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Mes discours - Page 6

  • Mon discours "Le sida dans le monde " de Caracas

    Discours de Jean-Luc Romero
    Président d’Elus Locaux Contre le Sida
    Jeudi 25 novembre 2010 - Caracas (Venezuela)
    Le VIH/sida dans le monde

     

    Mesdames, Messieurs, Chers amis,

    Tout d’abord, je voudrais vous dire que je suis vraiment très heureux d’être à vos côtés pour cette conférence sur le VIH/sida. Vous m’avez demandé d’intervenir sur le thème « le VIH/sida dans le monde». Vous vous doutez bien que je ne pourrai pas faire, en quelques minutes, le point exhaustif sur ce très large thème. J’ai donc choisi d’insister sur des points assez spécifiques. Tout d’abord, je vais vous donner quelques chiffres sur l’épidémie afin que tout le monde puisse se rendre compte de l’ampleur du travail à accomplir et de l’urgence dans laquelle nous sommes en 2010. Ensuite j’aborderai un point qui est bien souvent le nerf de a guerre : l’argent et je parlerai des dispositifs de financements innovants qui ont été mis en place ou qui sont débattus à l’heure actuelle. Enfin, je ne peux me permettre de parler du VIH/sida dans le monde sans parler des premiers concernés : les personnes séropositives. De plus en plus, ces personnes sont traitées, non plus comme des malades, mais comme des criminels. Je m’en expliquerai dans quelques minutes.
    Tout d’abord quelques chiffres tirés du dernier rapport ONUSIDA paru il y a seulement quelques jours. 33 millions de personnes sont touchées par ce virus dans le monde, 150.000 en France. 7.000 personnes sont infectées  chaque jour ; sur ces 7.000, 1.000 sont des enfants de moins de 15 ans. Le sida a tué plus de 1,8 millions de personnes en 2009. Je crois que ces chiffres se suffisent à eux-mêmes pour démontrer l’engagement qui doit être le notre dans ce combat pour la vie, n’est-ce pas ? Je vous donne ces chiffres un peu à la chaîne, mais je ne voudrai pas qu’ils soient désincarnés et qu’ils ne renvoient, dans votre esprit, qu’à une accumulation de données. Ce que je souhaite, c’est que chacun d’entre vous n’oublie jamais que, derrière ces chiffres, ce sont des hommes, des femmes et des enfants qui souffrent au quotidien  Nous ne sommes pas en train de parler de parts de marché, nous sommes en train de parler de souffrance et de morts !

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  • Mon discours "Vivre avec le sida" de Caracas

     Discours de Jean-Luc Romero
    Président d’Elus Locaux Contre le Sida
    1ère congrès de prévention – Fondation Daniela Chappard
    Vendredi 26 novembre 2010 - Caracas (Venezuela)
    « Vivre avec le VIH »

     

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    Mesdames, Messieurs,
    Chers amis,

    Tout d’abord, je voudrais remercier Bernard Chappard et son équipe de m’avoir invité à intervenir. Je suis très heureux d’être à vos côtés pour ce premier congrès. Vous m’avez demandé d’intervenir sur le thème « vivre avec le VIH ». Vaste question pour laquelle je vais tenter de vous apporter quelques réponses, en tant que président de l’association Elus Locaux Contre le Sida mais aussi en tant que personne touchée par ce virus depuis près de 25 ans.
    Commençons par le début. Il y a quelques années, vivre avec le VIH était tout simplement synonyme de mort à court terme ou, en étant optimiste, de survie éphémère. Vieillir avec le VIH était tout simplement impensable et le sida était, avant l’arrivée des trithérapies, synonyme de mort annoncée. Tout le monde connaît ici l’importance du tournant lié à l’arrivée des traitements, je ne vais pas revenir dessus, simplement vous dire que depuis, tout a changé. De la mort annoncée on est passé à une vie à organiser, avec toujours, comme funeste compagnon du quotidien, le virus.
    Alors aujourd’hui, c’est quoi vivre avec le VIH/sida ? Grâce aux progrès médicaux et au travail acharné des médecins, c’est pouvoir vivre, pouvoir aimer, pouvoir être aimé, avoir des enfants, avoir des projets de vie. Comme je vous le disais, c’était complètement inespéré il y a quelques années ! Sincèrement, j’aimerai ne vous dire que cela. Mon intervention serait certes courte mais elle nous conviendrait bien ! Malheureusement la vie ce n’est pas que de belles histoires. La vie, c’est se confronter à une réalité, celle que certains ne veulent pas voir, préférant un aveuglement que je qualifie de dramatique et suicidaire.

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  • Mon discours aux 15èmes Etats Généraux d'ELCS au Sénat

    Discours de Jean-Luc Romero
    Président d’Elus Locaux Contre le Sida
    XVe Etats Généraux des Elus Locaux Contre le Sida
    « 15 ans de mobilisation pour et auprès des élus »
    Vendredi 19 novembre  -  Palais du Luxembourg

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    Mesdames, Messieurs,
    Chers amis,

    Elus Locaux Contre le Sida existe depuis 15 ans. 15 ans … Drôle de coïncidence, il y a 15 ans, les premiers Etats généraux ont eu lieu au Sénat. Je vais être honnête avec vous, je ne pensais pas que l’association devrait avoir une si longue existence, enfin plutôt j’espérais qu’ELCS n’aurait pas besoin de faire perdurer ses actions aussi longtemps. Quand nous avons créé l’association avec Philippe Lohéac et d’autres, il s’agissait d’informer et de mobiliser les élus locaux qui, à mon sens, n’étaient pas forcément conscients de l’ensemble des possibilités d‘actions qui s’offraient et s’offrent toujours à eux. Il s’agissait d’inciter les élus à prendre leurs responsabilités dans la lutte contre le sida. 15 ans après, ELCS existe toujours. Je vais être provocateur : est-ce un constat d’échec ? Non sûrement pas. Simplement le constat que les élus sont à l’image de nos concitoyens : quelque peu lassés par ce combat - lassés à tort et les 7.000 contaminations annuelles supplémentaires sont là pour nous le rappeler ! -.Il faut donc les mobiliser toujours plus et ne jamais faire retomber la pression si j’ose dire. Ceci justifie l’importance du travail d’ELCS, ce bruit de fond, ces piqûres de rappel faites tout au long de l’année afin que les élus n’oublient pas leurs responsabilités dans cette lutte et surtout que le sida se soigne aussi par la politique.

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  • Ma question orale au président Huchon au nom du groupe PS

    Question orale de Jean-Luc Romero,

    conseiller régional d’Ile-de-France, apparenté au Groupe PS

    pour le groupe PS et apparentés

     

    Séance du jeudi 17 juin 2010

     

    Monsieur le Président,

    Mes chers collègues,


    L’hôpital public connaît des jours sombres. La logique comptable qui préside aux choix gouvernementaux met à mal toujours un peu plus le fondement de notre politique de santé.


    Alors que l’hôpital public reste très souvent le seul point d’accès au système de soins pour beaucoup de nos concitoyens, les attaques dont il fait l’objet deviennent aujourd’hui intenables.


    Alors que certains nous promettent des miracles grâce à l’application de la loi HPST, nous estimons au contraire que le management miracle espéré ne résout en rien la crise de moyens que subit l’hôpital aujourd’hui.

    Notre région est riche de ses hôpitaux. Personne ne le conteste. Grâce à ce maillage, les Franciliens bénéficient d’un accès facilité aux soins, système qu’il faut absolument préserver.

    Pourtant, les fermetures de services - sans concertation réelle avec les professionnels, médecins, agents, et les usagers, c'est-à-dire les malades - qui semblent s’annoncer à l’AP-HP ; les suppressions de milliers d’emplois et la détérioration des conditions de travail des agents du service public hospitalier pèsent clairement sur le développement sanitaire et social de notre Région. Un développement social qui, vous le savez mieux que quiconque, Monsieur le Président, est aussi le préalable au développement économique de l’Ile-de-France.

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  • Mon message aux journées de l’ANITEA

    Message de Jean-Luc Romero

    Journées nationales de l’ANITEA

    10 et 11 juin 2010 – Arcachon

     

     

    Mesdames, Messieurs, chers amis,

     

    Je ne peux malheureusement être à vos côtés pour ces journées nationales de l’ANITEA et croyez bien que je le regrette sincèrement, tant les sujets abordés durant ces deux jours sont importants. En outre, je pense que nous sommes vraiment à un tournant de la politique de RDR. En effet, revenons quelques années en arrière : 2004 a été une année extrêmement marquante pour la RDR puisque elle a été inscrite dans la loi et son institutionnalisation a été concrétisée par la création des CAARUD. Cette loi est évidemment un progrès considérable, un progrès attendu par tous et long à venir. Au-delà de l’aspect symbolique de la reconnaissance de la RDR par les pouvoirs publics, cette loi a eu de nombreux avantages très concrets: sécurisation financière quant aux budgets des structures, sécurisation juridique, meilleure image des structures aussi bien auprès des institutionnels que des riverains et du grand public.

     

    Pour autant avec le recul nécessaire, les questions fusent: cette institutionnalisation attendue depuis longtemps n’est-elle finalement pas facteur de blocage, n’a-t-elle pas sapé l’énergie militante ? N’a-t-elle pas tué l’innovation et l’expérimentation, moteurs de la RDR pendant 20 ans ? Les CAARUD n’ont-ils pas mis sous tutelle la RDR et ainsi réduit la marge de manœuvre des acteurs associatifs et des militants ?

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  • Mon discours à la réunion publique ADMD de Paris

    Madame la Ministre,

    Messieurs les Sénateurs,

    Très chers amis de l’ADMD,

     

     

    C’est toujours une très grande satisfaction pour le président de l’ADMD que je suis de constater combien, sur cette question, les Français se mobilisent très nombreux.

     

    Et c’est toujours une très grande frustration pour le président de l’ADMD que je suis de constater combien certains médias ignorent notre nombre, notre force et notre détermination. Et surtout combien nos gouvernants nous ignorent également, eux qui ne gèrent les affaires publiques qu’en fonction des remous de l’opinion – et non pas de l’état de l’opinion qui nous est très largement acquise. Et depuis de très nombreuses années.

     

    C’est, de manière très inhabituelle, par un reproche amical que je nous adresse, que je commencerai mon intervention. Vous étiez près de 1 500 personnes à vous être déplacés en janvier dernier, à l’hôtel de ville de Paris. Vous êtes, cette après-midi, près de 500 personnes. C’est très confortable pour chacun d’entre nous de nous retrouver assis, abrités des intempéries, loin de nos opposants. Entre nous. Mais imaginez que pour la prochaine Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, nous soyons, sur le parvis des Droits de l’Homme du Trocadéro, seulement la moitié des adhérents d’Île-de-France. Nous serions alors plus de 6 000. Et si nous étions la moitié des adhérents de Paris intra-muros, nous serions encore 2 500. Croyez-vous alors que les médias et le gouvernement pourraient encore nous ignorer ? Bien sûr, je sais que certains d’entre vous ont de grandes difficultés à rester longtemps debout. Je les comprends parfaitement. Mais les autres ?

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  • Discours d'ouverture au colloque du Sidaction "VIH et prison"

    Mesdames, Messieurs, chers amis,

     

    Je suis très heureux de vous accueillir aujourd’hui au sein du Conseil régional d’Ile-de-France, dans cet hémicycle où se réunissent les élus de notre région, pour ce colloque organisé par le Sidaction et intitulé « VIH et prison ». Le président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, ne pouvait être là aussi il m’a demandé de le représenter, ce que je fais avec plaisir tant le thème que vous allez développer tout au long de cette journée m’intéresse au plus haut point. Jean-Paul Huchon tenait à vous accueillir au sein de l’institution régionale car il tient à vous rappeler son attachement à la lutte contre le sida qui est au cœur de notre action pour la santé publique en Ile-de-France.colloque sidaction 2.JPG

    Permettez-moi tout d’abord, et en son nom, de vous souhaiter la bienvenue au Conseil régional. Je vois dans cette salle quelques visages que je connais bien, avec qui notamment nous avions travaillé sur cette thématique lors de l’année Sida grande cause nationale en 2005. J’avais d’ailleurs par la suite, au titre de président d’Elus Locaux Contre le Sida, visité des prisons pour rendre compte au plus près des défis importants qu’il reste à relever.

    Avant de laisser la parole aux intervenants de la journée, permettez-moi de vous donner, un peu en vrac, quelques réflexions sur ce sujet important.

     

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  • My speech in Vilnius (in English)

    Speech of Jean-Luc RomeroLogo Baltic Pride.JPG

                                                      Vilnius - 7th 2010

     

     

    Ladies and gentlemen,

     

    I would like to ask you a question, just a simple question : is the homosexual a danger, a troublemaker, a threat to public order, a sick  person who needs to be treated, a psychologically deranged person ? Should he be treated as a criminal or as a sick person? Should he be locked up to avoid any spreading of what was called in the 19th century by some people “the abominable vice of the Greeks” ?

    vilniusjlrtribune.jpgI am asking this question to provoke, to provoke you, who are gathered here because of an unrelenting humanist will to fight against discriminations which are linked to homophobia, but mainly to remind you of something fundamental : these questions sound absurd and the answer should be totally clear to absolutely everybody.

    Unfortunately, and often dramatically, what I just told you does not match reality : more than 70 countries in the world apply laws which criminalize sexual relationships between consenting adults of the same sex. Even worse, in more than 10 countries, homosexuality is punished by death.  These problems have only been resolved in France recently. Till 1982 homosexuality was partly considered to be a felony in France. Let us remind ourselves that it is only in 1991 - less than 20 years - that the WHO (World Health Organisation) removed homosexuality from the list of mental diseases.

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  • Mon discours de Vilnius

    Logo Baltic Pride.JPGIntervention de Jean-Luc Romero

    Vilnius 

    vendredi 7 mai 2010

     

     

     

    Mesdames, Messieurs,

    Je voudrais vous poser une question, une simple question : l’homosexuel est-il un danger, un fauteur de trouble, une menace à l’ordre public, un malade à traiter, une personne dérangée psychologiquement ? Doit-on le traiter comme un criminel ou un malade ? Faut-il l’enfermer pour éviter toute propagation de ce que certains, au 19e siècle, qualifiaient d’ « abominable vice des Grecs » ?

    Je vous demande cela, évidemment par volonté de provoquer, de vous provoquer, vous qui êtes réunis ici par la volonté inflexible et humaniste de lutter contre les discriminations liées à l’homophobie mais surtout pour vous rappeler une chose fondamentale : ces questions nous semblent absurdes et la réponse devrait, pour toutes et pour tous, être totalement évidente.

    Pourtant, malheureusement, dramatiquement souvent, ce que je viens de vous dire n’est pas la réalité : plus de 70 pays à travers le monde appliquent des lois criminalisant les relations sexuelles entre personnes adultes et consentantes de même sexe. Pire, dans une dizaine de nations, l’homosexualité est punie de la peine de mort. En France, ces questions ont été résolues il n’y a pas si longtemps que cela. Jusqu’en 1982, l’homosexualité était en partie considérée comme un délit en France. Rappelons également que ce n’est qu’en 1991 - il y a moins de 20 ans - que l’Organisation Mondiale de la Santé a retiré l’homosexualité de la liste des maladies mentales. Pour mémoire, il a fallu semble-t-il moins de temps pour s’apercevoir de l’absurdité de ce Mur qui séparait deux mondes qui refusaient de se parler que de reconnaître que l’homosexualité n’est rien moins que naturelle. Dans la grande comptabilité de l’horreur, laquelle de ces deux folies aura engendré le plus de souffrances ?

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  • RDR et santé publique dans ASUD Journal

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  • Discours pour les 30 ans de l'ADMD

    Madame la Première Adjointe au Maire de Paris, ma très chère Anne,

    Mesdames et Messieurs les Parlementaires, Chères Danièle, Henriette et Sandrine, chers Alain, Jean-Louis et Manuel,

    Monsieur le président du Conseil régional, mon cher Jean-PaulPublic30ans.JPG

    Monsieur le maire du Xème arrondissement, mon cher Rémi,

    Mesdames et messieurs les élus,

    Chers amis de l’ADMD,

    Mesdames et Messieurs,

     

     

    Tout d’abord, je me dois de remercier en votre nom à tous notre hôte de ce jour, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, représenté par sa première adjointe, mon amie Anne Hidalgo, dont les mots sont empreints d’humanisme, de Liberté et – ce qui nous importe le plus – de l’incertitude de ce que sera la fin de vie lorsque, comme le chante si joliment Jacques Brel, la pendule d’argent qui ronronne au salon nous attendra.

     

    Cela fait 30 ans que notre association a été créée. 30 ans que, dans une tribune publiée par le journal Le Monde, le 19 novembre 1979, Michel Landa réclamait ce droit de tirer sa révérence sobrement et dignement lorsque, au bout du chemin, la vie n’est plus que de la survie. Hasard du calendrier, c’est également un 19 novembre, en 2009, que les députés du groupe socialiste, républicain, citoyen et divers gauche de l’Assemblée Nationale, sous la conduite de Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius et Manuel Valls, Danièle Hoffman-Rispa, Sandrine Mazetier présents parmi nous cet après-midi, ont initié le premier débat parlementaire de notre histoire sur la légalisation de l’euthanasie. Ce texte n’a pas emporté la majorité des voix des députés, certes, mais 203 d’entre eux, principalement de gauche mais aussi de droite, ont clairement indiqué qu’ils soutenaient cette revendication portée par les plus de 103 000 adhérents qui ont rejoint notre association au fil de ces 3 décennies – près de 13.000 ces  2 dernières années -, cette revendication légalisée aux Pays-Bas et en Belgique depuis 10 ans maintenant, cette revendication légalisée au Luxembourg depuis plus d’une année, cette revendication demandée également en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Grande-Bretagne, cette revendication légalisée dans plusieurs états des Etats-Unis d’Amérique, cette revendication portée sur tous les continents du Globe, bref, cette revendication universelle qui permet à chacune et à chacun, pour lui-même et en pleine conscience, de choisir les conditions de sa propre fin de vie, qu’il s’agisse d’une aide active à mourir, mais également d’un recours universel aux soins palliatifs ou d’une simple gestion de sa souffrance.

     

    Tout au long des très nombreuses réunions de l’ADMD auxquelles j’ai participées ces dernières années, j’ai défendu cette Ultime Liberté sous laquelle j’ai placé ma présidence depuis juin 2007. Cette Ultime Liberté, comme une réponse en 4 points aux Voleurs de Liberté et à nos éternels détracteurs présents régulièrement, en tout petit nombre, à chacune de nos manifestations :

    -          La vie nous a été donnée par nos parents et n’appartient qu’à nous seul,

    -          Toutes les fins de vie ne doivent pas être obligatoirement vécues,

    -          La souffrance et la douleur ne nous apprennent pas forcément quelque chose sur nous-mêmes, et loin de là !

    -          Notre corps nous appartient, comme le disaient aussi si justement et si bien les femmes qui revendiquaient l’avortement. Droit acquis mais qui lui aussi est mis en péril notamment en Ile-de-France où des services IVG vont être fermés dans l’AP-HP !

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  • Inauguration du « Checkpoint » du Kiosque Infos Sida

    Je représenterai ce mardi soir à 20h30 le président de la région Ile-de-France à l’inauguration du « Checkpoint », le centre de dépistage rapide du VIH/sida destiné aux hommes ayant d’autres relations avec d’autres hommes et fréquentant le Marais de Paris. En une demi-heure, ils pourront obtenir le résultat de leur test VIH de la part d’une équipe de médecins et d’infirmiers avec lesquels ils pourront parler librement de leurs pratiques et de leurs modes de vie. Pour mémoire, en France, 160.000 personnes vivent avec le sida et 40.000 d’entre elles ne connaissent pas leur statut sérologique…checkpoint.JPG
    Lire aussi la dépêche AFP (ici), Ménilmontan blog (ici), Romandie.com (ici).

  • Intervention à la présentation de liste d'Anne Hidalgo

    Plan d’intervention à la présentation d’Anne Hidalgo de sa liste

    Dimanche 10 janvier 2010 – Paris 19ème

     

     

    1. Pourquoi avoir rejoint la liste de Jean-Paul Huchon et d’Anne Hidalgo ?

    Depuis 10 ans - le Pacs -, je me suis aperçu que tous ces combats sociétaux auxquels je suis attaché - lutte contre les discriminations, le sida, égalité entre homos et hétéros, combat pour une fin de vie digne – je les menais la plupart du temps avec des élus du PS et notamment Bertrand Delanoë, Jean-Paul Huchon et Anne Hidalgo.

     

    1. Quand ai-je rejoint et soutenu le PS ?

    Il y a 3 ans avant l’élection présidentielle, j’ai quitté définitivement l’UMP avec laquelle j’avais pris mes distances dès 2005 en créant Aujourd’hui, Autrement.

    • Il y a deux ans, j’ai rejoint la majorité de Jean-Paul Huchon en devenant membre apparenté du groupe PRG. Depuis 2 ans, j’ai enfin l’impression d’être en harmonie entre la défense de mes convictions et la majorité à laquelle j’appartiens à la région Ile-de-France.
    • Je suis d’autant plus fier de soutenir Jean-Paul qu’en Ile-de-France, il mène une grande politique de lutte contre le sida avec Anne qui préside le Crips. J’ai d’ailleurs toujours été associé au travail contre le sida même quand j’étais dans l’opposition de Jean-Paul, ce qui montre l’ouverture d’esprit de Jean-Paul et d’Anne.

    Nous avons la moitié des cas de sida du pays (1/4 des cas à Paris !) et au moment où l’Etat assume de moins en moins ses responsabilités, la région a fait beaucoup avec la formation annuelle de 140.000 jeunes au sida et aux IST, puis en aidant les associations qui sont aujourd’hui exsangues.

     

    1. Quelle priorité pour cette campagne ?

    Outre les compétences de la région - notamment les transports, les lycées, la formation, l’apprentissage et l’environnement -, la région s’est beaucoup investie dans le domaine de la santé.

    Cette priorité est essentielle notamment pour 1 million de Franciliens qui vivent avec une pathologie de longue durée, des 2 millions de personnes qui déclarent un handicap et qui s’inquiètent des mesures gouvernementales contre les malades : franchises médicales, déremboursement de médicaments (110 encore en 2010), hausse du forfait hospitalier de 16 à 18€.

    Jean-Paul Huchon a proposé de consacrer 1 milliard d’euros à la santé : c’est une mesure forte et symbolique qui permettra notamment d’aider les étudiants à avoir une complémentaire santé (49% des étudiants qui ont une bourse doivent aussi travailler). Avec la région, on inverse la logique, ce n’est plus aux malades qu’on s’attaque, c’est à la maladie.

    C’est pour cela qu’il faut aussi que Jean-Paul et Anne gagnent en mars car cela empêchera le gouvernement de réformer les compétences de nos régions, ce qui nous empêcherait de mener des politiques innovantes, humanistes et solidaires. Ce qui serait désastreux pour les malades et les associations qui s’occupent d’eux.

     

    1. Sans oublier de parler d’autres questions de société qui m’apparaissent importantes…

    Car outre le sida, nous devons évoquer les discriminations, l’égalité homos/hétéros, la laïcité et bien sûr les questions liées à la liberté de choisir sa fin de vie.

    Le PS a fait discuter un texte sur l’euthanasie : il faut en parler car plus de 86% des Français veulent enfin une loi de liberté sur la fin de vie.

    Il y a quelques jours sur France 3, on me demandait si je comptais faire une campagne contre…  Sûrement pas, avec Bertrand, Anne et notre chef de file Jean-Paul, nous faisons une campagne positive. Une campagne de rassemblement, d’espoir et de solidarité pour les Parisiens et pour les 11 millions de Franciliens !

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  • Discours aux EGUS

    Intervention de Jean-Luc Romero

    EGUS - Cannabis thérapeutique

    Paris - 26 novembre 2009

     

     

     

    Mesdames,

    Messieurs,

    Chers amis,

     

    Tout d’abord, je vous remercie de m’avoir invité à cette conférence sur le cannabis thérapeutique. Je m’intéresse à cette question depuis longtemps même si je succède ce soir à bien des experts qui me pardonneront pour mon propos généraliste qui n’en est pas moins militant.

     

    Soyons clairs : le débat sur un dossier aussi important n’existe pas en France et pourtant il est essentiel, notamment parce qu’il concerne un nombre très important de malades. C’est pour cela que cette conférence est si importante et je dirais même fondatrice. Je souhaite vivement que cette question soit enfin évoquée au niveau politique et que des prises de position au plus haut niveau aient enfin lieu. Après tout, on parle quand même d’une question de santé publique !

     

    Je souhaite commencer mon intervention par cette citation : « Je ne veux pas avoir un département de la justice qui persécute et arrête des usagers de marijuana médicale ». Malheureusement cette phrase n’a pas été prononcée par la Garde des Sceaux française mais par Barack Obama en mars 2008 ; elle a fait naître beaucoup d’espoir pour les partisans d’un cannabis à usage thérapeutique. Cette promesse électorale constituait une rupture très forte par rapport à l’administration précédente. Cette phrase, qu’on aurait pu penser sans lendemain, est devenue une réalité puisque le département de la justice a demandé, il y a quelques jours, aux procureurs fédéraux de ne plus poursuivre les utilisateurs médicaux de cannabis. L’hebdo « Courrier International » en a même fait récemment sa Une. C’est dire l’importance de la décision et du sujet.

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  • Discours aux 14èmes Etats Généraux d'ELCS

    Intervention de Jean-Luc Romero

    14èmes Etats généraux - Elus Locaux Contre le Sida

    25 novembre 2009 - Conseil régional d’Ile-de-France

     

     

    Monsieur le président,
    Mesdames, messieurs les élus,

    Mesdames, messieurs les responsables associatifs, 

    Chers amis,  

     

    Je vous remercie d'être à nos côtés pour ces 14èmes Etats généraux d'Elus Locaux Contre le Sida. Je remercie bien évidemment Jean-Paul Huchon pour son accueil et pour son soutien permanent et déterminé à ELCS. Le président de la région Ile-de-France fait partie des personnes qui sont là depuis les débuts d’ELCS, nous pouvons compter sur lui dans ce combat pour la vie, il sera toujours à nos côtés. Je l'en remercie très chaleureusement et très sincèrement.

     

    Dans la lutte contre le VIH/sida, dans ce combat pour la vie, on le sait, la mobilisation du politique est essentielle. En tant qu'élu et personne séropositive, je sais comment et à quel point ces deux mondes peuvent s'entraider. Mais je sais aussi que, pour que cela soit une réalité, une donnée est nécessaire et indispensable: le courage, le courage politique. Ce courage, dans la lutte contre le VIH/sida, n'est pas une valeur propre aux élus de gauche ou de droite. Ce courage, c'est celui des élus qui savent qu'un mandat est une responsabilité et non un honneur en soi; c'est celui des élus qui savent qu'un mandat est une charge et implique des devoirs. Etre élu, c'est agir pour l'ensemble de la population, en respectant les différences et sa diversité, sans émettre des jugements péremptoires et définitifs et en affrontant la réalité. Je crois sincèrement que, dans la lutte contre le sida, ce dont nous avons tous besoin c'est de courage politique. C'est cette valeur qu'essaie d'ériger comme moteur d'action Elus Locaux Contre le Sida et ce depuis près de 15 ans. Aujourd'hui, c'est de courage politique dont nous avons besoin, courage pour affronter les réalités mais aussi courage pour innover car c'est via l'innovation que les défis, de plus en plus nombreux, pourront être relevés.

     

    Du courage pour affronter les réalités du sida, oui, nous en avons de plus en plus besoin. Aujourd'hui on a l'impression que cette maladie qui concerne au moins 6.000 de nos concitoyens supplémentaires chaque année et tue plus de 5000 personnes par jour dans le monde passe après bien des problèmes beaucoup plus conjoncturels. Premier exemple: celui de la grippe A. Bien évidemment, c'est une priorité de santé publique et il fallait tout mettre en œuvre pour éviter une pandémie Je ne rentrerai pas dans le débat sur l'utilité et le coût de la vaccination. N'empêche, et on le voit pour la grippe A,, quand on a besoin d'argent, on le trouve. Sans faire de parallélisme macabre, je voudrais juste souligner que la grippe A a causé la mort de 6000 personnes depuis son apparition, alors que le sida, lui, cause la mort de plusieurs milliers de personnes par jour dans le monde. Et pourtant, rien qu’en France, on a pu aisément trouver plus d'un milliard pour la vaccination... Tant mieux, mais pourquoi n’arrive-t-on pas à mobiliser au niveau mondial des sommes équivalentes pour le sida ? Autre exemple: les pouvoirs publics mondiaux ont, il y a quelques mois, mis en place un plan de sauvetage pour les banques. C'était une nécessité mais quand on voit qu'après avoir dépensé plusieurs centaines de milliards d'euros, il est envisagé une baisse des contributions au fonds mondial, ça fait mal... Espérons que la crise ne soit pas une excuse pour couper certains financements indispensables à la survie de plusieurs millions de personnes dans le monde ! Je vous le rappelle, seules 4,7 millions de personnes sur les 9 millions qui en ont besoin ont un traitement !

     

     

       

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  • Mon discours à la réunion publique de l'ADMD à Lyon

    Messieurs les Sénateurs,

    Messieurs les Députés,

    Cher amis de l’ADMD,

    Mesdames et Messieurs,

     

     

    Les administrateurs de l’ADMD se sont réunis durant le déjeuner – les 14 nouveaux élus comme les 6 élus de 2007 arrivés à mi-mandat – afin d’élire les membres du nouveau Bureau.

     

    Aussi ai-je le plaisir et le grand honneur d’être reconduit dans mes fonctions de président de l’ADMD pour encore deux années. Josette Sottile-Nocca a été élu 1er vice-président,  Alain Fouché a été élu vice-président. Jacques Besset assumera les fonctions de trésorier et Nicole Boucheton sera son adjointe. Jacqueline Jencquel assumera les fonctions de secrétaire général et Teddy Goblet - 27 ans -  sera sont adjoint. Pour la première fois dans l’histoire de l’ADMD, un président sortant est reconduit avec près de 90%. C’est une reconnaissance forte de nos adhérents qui me touche. Les adhérents ont ainsi clairement exprimé leur profonde désapprobation des querelles stériles et des polémiques internes inutiles d’une minorité – toujours la même – d’adhérents, y compris d’anciens responsables de notre association, qui n’ont pour objet que de perturber le bon fonctionnement de votre ADMD, selon le postulat bien connu «Je râle, donc j’existe ». Ce qui évite, par ailleurs, de faire des propositions constructives et utiles à chacun d’entre nous. Mais ce résultat est surtout l’obligation pour moi et pour l’équipe que j’ai constituée, grâce au vote massif de nos adhérents, d’aller encore plus loin dans la démocratisation et la reconnaissance de notre association.

     

    Cette élection s’est déroulée comme chaque fois, en parfaite conformité avec nos statuts qui prévoient une élection en deux étapes : élection de 20 administrateurs dont la 1ère tâche est d’élire les membres du Bureau.

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  • Mon rapport moral à l'AG de l'ADMD à Lyon

    Chers adhérents de l’ADMD,

     

     

    C’est avec un grand bonheur que je vous retrouve aujourd’hui, à Lyon, dans ce département où nous comptons de très nombreux adhérents. Permettez-moi, en votre nom à tous, j’en suis sûr, de remercier notre délégué pour le Rhône, Hubert Sapin, d’avoir permis que se tienne dans cette ville notre 29ème assemblée générale.

     

    Alors que nous ouvrons ces travaux, certains d’entre vous qui n’ont pas pu exercer leur droit par correspondance, votent encore. Nous aurons le résultat définitif en fin de matinée et nous saurons alors qu’elles seront nos orientations pour les années qui viennent.

     

    Ce scrutin sur place – qui correspond à la lettre à la mission confiée à notre assemblée générale – est placé sous le contrôle d’un huissier de justice, Maître Sylvain Milossi, tout comme le scrutin par correspondance qui s’est tenu durant le mois de juillet, sous le contrôle de Maître Angélique Liévin, et auquel 10 869 d’entre vous ont pris part. Un nombre de votants record dans l’histoire de notre association. Je regrette comme beaucoup le coût de ces opérations, mais elles permettent de répondre à la suspicion perpétuelle de ceux qui, dépourvus d’idées et de vision, attachés à un titre plus qu’à une mission, consacrent leur temps à chercher le petit défaut, la petite bête. Ceux dont Nicolas Boileau disait qu’ils étaient amis de la vertu plutôt que vertueux.

     

    Durant l’année écoulée, dans la droite ligne des engagements que j’avais pris devant vous lors de mon élection en juin 2007, j’ai souhaité renforcer notre structure administrative et réorganiser les services centraux du Siège. En effet, l’ADMD 2009 ne se gère pas comme l’ADMD 1980. Avec plus de 47 000 adhérents, avec 9 salariés, avec près de 120 délégués, avec un budget de fonctionnement de 1 million 150 mille euros, la bonne volonté, l’humanisme et le bénévolat ne suffisent plus. N’en déplaisent à ceux qui, nostalgiques d’un temps révolu, critiquent la professionnalisation de notre structure, je rappelle que l’ADMD évolue dans un monde complexe et qu’elle ne peut s’affranchir des impératifs comptables, rappelés par notre expert comptable et notre commissaire aux comptes ainsi que par les deux audits, l’un interne et l’autre externe, menés à ma demande. Qu’elle ne peut s’affranchir de la formidable évolution des moyens de communication électronique. Et qu’elle ne peut ignorer la puissance des médias, l’importance des lobbys et la complexité des jeux politiques.

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  • Une semaine chargée en photos

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    Entre séminaire de l’ADMD, soirée des 50 étés au Banana Café, mairie de Vigneux, conférence à Porto, réunion sida et Gay Pride à Marseille, je n’ai pas vraiment eu le temps de souffler ! Même si j’ai pu avoir un dimanche chez moi, ce fut pour continuer à écrire mon prochain livre. Voici quelques photos de cette semaine hyperactive !jlr défilé marseille 2009.JPG

    séminaire admd.JPGjlr dépôt de gerbes.JPGjlr maifestation dep.JPGintervention Porto du Président.JPGporto jlr costime.JPGIMG_1641.JPG

  • Mon discours sur la RDR à Porto

    « Droits de l’homme et réduction des risques»

    CLAT 5

     

    Discours de Jean-Luc Romero

    Président d’Elus Locaux Contre le Sida

     

    1er juillet 2009 – Porto (Portugal)

     

     

     

    Introduction

     

    Mesdames,

    Messieurs,

    Chers amis,

     

    Permettez-moi, avant d’entrer dans le cœur du sujet qui est le nôtre aujourd’hui : « Droits de l’homme et réduction des risques» de vous donner quelques chiffres, plutôt de vous les rappeler, car vous les connaissez déjà : le nombre estimé de personnes qui s’injectent des drogues dans le monde est de plus de 16 millions. 8% ont accès à un service de prévention VIH quel qu’il soit. Globalement, 10% de toutes les nouvelles infections à VIH à travers le monde sont attribuables à la consommation de drogues injectables. Si on exclut l’Afrique, ce chiffre monte carrément à 30%...

     

    Face à cette situation, que faire ? Face à la pandémie de sida, aux hépatites, à la stigmatisation, comment agir pour aider les usagers de drogues ? Certains pays ont choisi la voie répressive. Ainsi, 50 pays dans le monde prévoient la peine de mort pour les usagers de drogue en violation flagrante des Pactes onusiens de 1966 qui réservent le champ d’application de la peine capitale aux crimes les plus graves. A mes yeux, rien ne justifie la peine de mort ! Juste une remarque : 9 pays condamnent aussi les homosexuels à la peine de mort. Cette approche qui promeut le « zéro drogue », la guerre aux drogués est inefficace et dangereuse. Un exemple : les 2.500 exécutions extrajudiciaires en Thaïlande, terrible conséquence d’une guerre à la drogue sans limite… La vision d’une société sans drogues où seule la répression peut régler les choses n’est pas réaliste. La preuve : en 2009, jamais la production de drogues n’a été aussi importante et les problèmes de santé publique ne sont pas réglés pour autant.

     

    Une autre approche s’est développée en même temps que l’apparition de l’épidémie de sida : la réduction des risques. On peut définir cette notion comme l’ensemble des mesures visant à réduire les problèmes socio-sanitaires de consommation de drogues : espaces d’accueil, programmes d’échanges de seringues et toute mesure permettant aux usagers de drogues de rester en vie. [Lire la suite du discours...]

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  • Intervention à la CLAT-5 à Porto

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    J’interviendrai lors de la 1ère séance plénière de la CLAT-5, conférence latine consacrée à la réduction des risques chez les usagers de drogues. J’interviendrai à 17h30 lors de cette conférence qui se déroule cette année à Porto au Portugal.