Fin de vie : faire appel au référendum en cas d’enlisement au Parlement.
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En lançant dans le ciel de Thailande aux premières secondes de cette année 2026, cette lanterne, je formulais non pas un mais deux vœux :
Un, pour le vote d’une loi sur l’ultime liberté qu’on attend depuis trop longtemps !
L’autre, surtout pour qu’on arrive à la fin de la transmission du VIH en 2030, dans quatre ans.Un rêve fou que je n’aurais pu imaginer, en 1987, quand j’apprenais que j’étais infecté par le virus du sida.Le survivant que je suis veut y croire encore malgré le désengagement des USA et des pays riches. C’est mon vœu le plus fou que je formule dés 2026 !
Battons-nous pour une France et un monde sans sida !
Il y a 18 ans, je proposais et faisais voter par la fédération mondiale des ADMD, la création de la journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité et nous la lancions le 2 novembre à Paris, capitale des Drois Humains !18 ans plus tard, et alors que tous les pays qui nous entourent ont légalisé l’euthanasie et/ou le suicide assisté, en France, nous attendons toujours une loi d’ultime liberté.
On nous promet - encore ! - une nouvelle lecture à l’assemblée nationale en février, mais encore faudrait-il que le Sénat ait adopté les deux textes sur la fin de vie en 1ere lecture et rien ne nous le garantit !
Face à cet enlisement, Emmanuel Macron doit tenir son engagement : il est le seul à en avoir les moyens constitutionnels.Trop de malades ne peuvent plus attendre : leurs souffrances sont insupportables et ils veulent être libérés…Que Emmanuel Macron les entendent enfin !