Santé
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Je ne peux être aux obsèques de Fred Navarro mais cet après-midi, toutes mes pensées vont vers lui et sa moitié d’orange qu’il a rejoint.C’était un militant chaleureux et pugnace mais surtout un homme bienveillant et bon.Je n’oublierai jamais nos combats communs pour la fin de l’interdiction des soins de conservation pour les personnes séropositives, ni son merveilleux témoignage dans le livre « Portraits de Vihes » de @ElusContreSida.C’est d’ailleurs à une réunion d’Elcs où je l’ai vu pour la dernière fois et où nous avions parlé entre SurVivants du VIH, avec Christophe et Fred, de nos propres morts. Nous n’imaginions pas qu’il serait le prochain.
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Ils doivent avoir le choix de leur fin de vie : nous leur devons.
Sur le plateau de France Info, je rappelais que j’ai accompagné Alain Cocq en Suisse. Je le raconte d’ailleurs dans mon livre « Le serment de Berne ».Cet homme qui souffrait depuis plus de 35 ans d’une maladie incurable n’en pouvait plus. Aucun traitement ne pouvait soulager ses douleurs. Il a été contraint de partir en Suisse pour bénéficier du suicide assisté.Pendant combien de temps encore la France va-t-elle rester sourde aux demandes de ces patients qui n’en peuvent plus ? Sont-ils condamnés à souffrir jusqu’au bout ? -
Choisissons enfin la liberté contre une agonie imposée au mourant !
À cause de l’obstruction de parlementaires anti-choix, les propositions sur la fin de vie n’ont pu être adoptées à l’Assemblée nationale. Elles devraient l’être ce mercredi !Je suis stupéfait de cette obstruction et je suis inquiet de la violence que ce débat suscite de la part de nos adversaires sur les réseaux sociaux et dans les débats.Les Français veulent une loi qui respecte leur dignité et leur liberté jusqu’au dernier souffle.Choisissons enfin la liberté contre une agonie imposée au mourant ! -
Toulouse : Une loi qui donne un droit humain. Un droit, qui comme pour l’IVG, ne sera jamais une obligation !
Toulouse : Un droit de choisir sa fin de vie qui évitera de sequester tant de français dans des agonies sans fin !Merci Juston Pierre pour cette excellente réunion publique à Toulouse et la force de tes convictions pour cette belle cause du choix des conditions de notre mort et ta défense acharnée et saine de la laïcité !Bravo à Grégoire et Lucas d’avoir si bien géré cette réunion où les 120 personnes présentes ont montré leur légitime impatience pour obtenir une loi d’ultime liberté !Reconnaissance aux élus Hadrien Clouet et François Briançon pour leur constant soutien à ce combat et leur présence.Notre mobilisation est indispensable au moment où l’ultra-droite et des médias mènent une terrible campagne de désinformation sur la fin de vie assurant que cette loi serait un droit de tuer !Plus que jamais, nous nous battons pour une législation qui permette l’accès universel aux soins palliatifs et cet ultime soin qu’est l’aide active à mourir ! -
Je n’accepte pas que nos opposants puisse utiliser le terme de « tuer » dans ce débat sur la fin de vie ...
Je n’accepte pas que nos opposants puisse utiliser le terme de « tuer » dans ce débat sur la fin de vie : tuer c’est contre l’avis de la personne. Je l’ai rappelé sur le plateau de @franceinfo ce lundi. Je trouve que c’est extrêmement insultant pour les personnes en souffrance, pour tous ces gens qu’on a vu mourir et qu’on a accompagné.Au contraire, dans ce texte de loi, nous voulons respecter la volonté du patient, qu’il veuille ou non bénéficier de ce droit : il ne s’impose à personne. C’est justement cette liberté que nous défendons : celle que toutes et tous puissent être respecté·es dans son choix, quelque soit ses convictions. -
Je suis à la fois en colère, ému, inquiet mais mobilisé !
Je suis à la fois en colère, ému, inquiet mais mobilisé !
En colère, car la France qui est à l’origine du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme avec le Brésil, a annoncé la diminution de 59% de sa contribution à ce fond, empêchant d’atteindre les 18 milliards de dollars nécessaires pour tenir les engagements de 2030 d’arriver à la fin de la transmission du VIH.Ému et inquiet, car cela aboutira à la mort de millions de personnes.
Mobilisé avec d’autres associations et notamment Élus Locaux Contre le Sida et Sida Info Service pour en appeler à l’humanité de Emmanuel Macron.
La France doit être au rendez-vous de cet espoir fou d’un monde sans sida ! -
Que les députés entendent enfin cette demande de 90% des Français…
Avec Benjamin Mattely, j’ai assisté au Palais Bourbon à une partie de la discussion générale des proposions de loi sur la fin de vie.
Je suis à la fois soulagé et exaspéré !
Soulagé que l’assemblée nationale reprenne enfin ses travaux et revienne un texte permettant l’aide active à mourir.
Exaspéré d’entendre des députés, comme Véronique Besse, qui ne cessent de parler de tuer les malades.
C’est une insulte pour les mourants qui veulent juste éteindre la lumière parce que leurs souffrances sont insupportables.
Que les députés entendent enfin cette demande de 90% des Français… -
Que les députés entendent enfin cette demande de 90% des Français…
Avec Benjamin Mattely, j’ai assisté au Palais Bourbon à une partie de la discussion générale des proposions de loi sur la fin de vie.
Je suis à la fois soulagé et exaspéré !
Soulagé que l’assemblée nationale reprenne enfin ses travaux et revienne un texte permettant l’aide active à mourir.
Exaspéré d’entendre des députés, comme Véronique Besse, qui ne cessent de parler de tuer les malades.
C’est une insulte pour les mourants qui veulent juste éteindre la lumière parce que leurs souffrances sont insupportables.
Que les députés entendent enfin cette demande de 90% des Français… -
Fin de vie : le Parlement doit enfin écouter les Français...
À quelques jours du retour des textes sur la fin de vie à l’Assemblée nationale, la dernière enquête @IfopOpinion confirme une réalité incontestable : les Françaises et les Français sont prêts. Et ils le sont depuis longtemps.87 % des Français estiment que les malades en fin de vie devraient pouvoir choisir entre soins palliatifs et aide active à mourir84 % se déclarent favorables à la proposition de loi encadrant l’aide active à mourir68 % souhaitent que le Parlement prenne une décision sur cette proposition de loi avant la fin du quinquennatUne grand majorité souhaite également une prise en compte des directives anticipées (actuellement absentes du texte)Ces chiffres ne sont pas une tendance passagère. Ils se confirment année après année.Ils traduisent une attente massive, transpartisane, générationnelle : celle de pouvoir choisir sa fin de vie, dans la dignité et la liberté.Et pourtant, depuis des années, les hésitations politiques retardent une loi de fraternité attendue par une immense majorité de nos concitoyens.Le moment est venu d’avoir le courage d’agir.Le moment est venu d’écouter les Françaises et les Français.Le moment est venu d’adopter enfin une loi d’ultime liberté. -
Ma mort m’appartient !
Au congrès européen de Eumans à la maison de l’Europe, à Paris, j’ai évoqué le long parcours des militants français d’une fin de vie digne et libre et l’espoir qu’une loi soit enfin votée avant l’été par le parlement ou, en cas de blocage, par référendum, comme le président Emmanuel Macron s’y est engagé et comme le réclame l’Admd-France.
Le temps est venu …
Ma mort m’appartient ! -
Pour La Raison, "L'espoir d'une France sans sida", "Un tres bel ouvrage !"
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Merci à Anne Souyris d’avoir réuni au Sénat les acteurs engagés sur la question du chemsex...
Merci à Anne Souyris d’avoir réuni au Sénat les acteurs engagés sur la question du chemsex autour de sa proposition de loi sur la prévention des risques liés au chemsex.Depuis des années, je me bats pour sortir ce sujet du silence, des tabous et de la stigmatisation. On ne combat pas les risques par la morale, mais par la prévention, la réduction des risques et l’accompagnement.À Paris, nous avons été, avec @Anne_Hidalgo, @annesouyris puis @anneclaire_boux, les premiers à ouvrir la voie dès 2021 avec le premier plan chemsex municipal d’Europe.Notre ligne est claire : protéger les vies, respecter les personnes, lutter contre les discriminations. -
Restons toutes et tous mobilisés pour obtenir partout ce droit d’ultime liberté.
À l’occasion du congrès @theeumans à Paris, j’ai eu le plaisir avec Benjamin Mattely d’échanger avec Nina Sankari, courageuse militante polonaise pour la laïcité, mais aussi avec Marco Cappato qui s’est beaucoup battu en Italie pour obtenir le droit de choisir sa fin de vie. Bravo à eux pour leur combat.J’ai aussi pu échanger avec Peter Warren, le directeur exécutif de la WFRtDS, la fédération internationale pour le droit de mourir dans la dignité, avec qui nous avons notamment évoqué la mobilisation internationale lors de la journée mondiale du 2 novembre dont je suis à l’origine. -
Les Françaises et les Français attendent une vraie loi de liberté !
Sur France Info face à la députée @hanane_mnsr du @groupeudr, j’ai invité les sénateurs à voter contre ce texte sur l’aide à mourir qui n’avait plus aucun sens et que l’@AssembleeNat revienne à la raison et reprenne tous ces mois de travail sur le texte à partir des travaux menés pendant des dizaines d’années de débat à l’ADMD-FRANCE, au @lecese, au Comité consultatif national d’éthique et par la Convention citoyenne sur la fin de vie.Les Françaises et les Français attendent une vraie loi de liberté ! Soyons à la hauteur de leurs attentes. -
Il y a bien sûr un consensus pour développer les soins palliatifs !
Sur le plateau de france Info, j’ai rappelé qu’il y a bien sûr un consensus pour développer les soins palliatifs afin qu’ils soient équitablement accessibles à toutes et tous sur le territoire.Cependant, les soins palliatifs ont leurs limites. S’ils peuvent répondre à l’immense majorité des personnes, il existe cependant des souffrances qu’on ne peut pas soulager.C’est pour ces personnes que nous devons absolument avoir un texte qui permette le libre choix en fin de vie : « mon corps m’appartient, ma mort m’appartient ! »Rappelons-nous de ces femmes et de ces hommes politiques, comme Paulette Guinchard-Kunstler, ancienne ministre, qui se sont opposés toute leur vie à l’aide active à mourir et qui, une fois atteint d’une maladie incurable, ont changé d’avis et ont eu recours à cette aide à l’étranger. -
La droite sénatoriale ne voulait pas protéger la vie, elle voulait imposer l’agonie !
La droite sénatoriale ne voulait pas protéger la vie, elle voulait imposer l’agonie !Avec Benjamin Mattely,j’ai assisté au vote au Senat du texte sur l’aide à mourir.J’ai un sentiment de satisfaction et d’écœurement.- Satisfaction, car les sénateurs ont rejeté le texte de la droite sénatoriale qui revenait même sur les rares avancées de la loi Leonetti-Claeys.- Écœurement que des sénateurs aient saboté le texte de l’Assemblée nationale. -
Sur France info tv ce mercredi à 11h30 !
Alors que le Senat va voter un texte sur la fin de vie sans accorder un droit pour une aide active à mourir, je serai sur France Info tv ce mercredi à 11h30 pour débattre des prochaines étapes.Le vote des sénateurs est une véritable gifle adressée à toutes celles et à tous ceux qui n’en peuvent plus de mourir dans la souffrance et qui veulent éteindre la lumière.Heureusement, dès février, l’Assemblee-Nationale aura la responsabilité de rétablir un texte de liberté équilibré qui permette l’accès universel aux soins palliatifs et une aide active à mourir ! -
Allez comprendre la logique, moi qui croyais naïvement que l’Eglise défendait coûte que coûte la paix !
Alors que l’Eglise catholique utilise tous ses moyens pour empêcher une loi sur la fin de vie permettant l’aide active à mourir, des prêtres bénissent régulièrement les armées dont le rôle, en défendant leurs pays, est malheureusement de faire des victimes - de tuer des êtres humains - chez leurs adversaires.Par contre, ils s’opposent au soin ultime qu’est une euthanasie décidée par un mourant qui n’en peut plus de ses souffrances !Allez comprendre la logique, moi qui croyais naïvement que l’Eglise défendait coûte que coûte la paix ! -
Le débat en séance publique sur la fin de vie a débuté au Sénat. J’en sors en colère et inquiet.
Le débat en séance publique sur la fin de vie a débuté au Sénat.J’en sors en colère et inquiet.Les Français ont le droit d’être respectés jusque la fin de leur vie.Les rapporteurs de la droite sénatoriale n’ont dit que des contre-vérités sans montrer de vraie compassion pour celles et ceux qui n’en peuvent plus de leurs agonies dans la souffrance et la douleur.L’Assemblee Nationale aura le dernier mot et heureusement !Mais si cela devait encore traîner, avec l’ADMD-FRANCE, j’en appelle à Emmanuel Macron pour qu’il organise un référendum sur l’aide active à mourir ! -
A 18h30 sur Facebook, invite du Live de One...

















