Politique française
-
Belle rencontre à ELCS avec Jonathan Beautin, conseiller municipal délégué à la santé et au handicap du Blanc-Mesnil et médiateur santé pour @assoAIDES !Je me réjouis de voir une nouvelle génération d’élus s’engager avec autant de détermination pour atteindre un objectif crucial : mettre fin aux nouvelles transmissions du VIH d’ici 2030.Cet engagement prend une résonance toute particulière en Seine-Saint-Denis (93), l’un des départements métropolitains les plus touchés par le VIH, aux côtés notamment de Paris.« Le sida se soigne aussi par la politique. »C’est par des actions de terrain, de prévention, d’information et de déstigmatisation, menées au plus près des habitantes et des habitants, que nous pourrons faire la différence.Bienvenue à Jonathan dans le réseau des Élus Locaux Contre le Sida !
-
Rencontre avec Guillaume Lissy, maire de Seyssinet-Pariset et nouveau président de Grenoble-Alpes Métropole,
Très heureux d’avoir rencontré, avec mon ami Stéphane Gemmani, qui avait organisé ce moment, Guillaume Lissy, maire de Seyssinet-Pariset et nouveau président de Grenoble-Alpes Métropole, pour échanger sur l’importance du combat contre le VIH/sida pour les élus locaux.Notre objectif doit être clair : mettre fin aux nouvelles transmissions du VIH d’ici 2030. Et cet objectif doit devenir une véritable priorité pour les élus municipaux de ce nouveau mandat.Existe-t-il beaucoup de défis aussi enthousiasmants que celui de pouvoir laisser aux nouvelles générations une France où le VIH ne se transmettrait plus ?C’est tout le sens de l’engagement d’Élus Locaux Contre le Sida (ELCS) : mobiliser les élus, renforcer la prévention, favoriser le dépistage, lutter contre les discriminations et faire du combat contre le VIH une priorité dans nos territoires.À Grenoble, la présence d’une antenne de Sida Info Service, comme l’engagement de nombreuses associations iséroises, est un formidable atout. Leur action quotidienne est essentielle pour informer, prévenir, dépister et accompagner.Le VIH a déjà tué plus de 44 millions de personnes dans le monde depuis le début de l’épidémie.Nous avons donc une responsabilité immense : faire en sorte que les générations futures puissent connaître le VIH comme une maladie de l’histoire, et non comme une menace encore présente.2030 est demain. Faisons de la fin des transmissions du VIH un objectif collectif, sanitaire, politique et humain. -
Heureux de retrouver mon ami conseiller régional Stéphane Gemmani, à Grenoble
Heureux de retrouver mon ami conseiller régional Stéphane Gemmani, à Grenoble et fondateur du Samu Social de la ville.Depuis plusieurs décennies, nous partageons tant de combats : contre le sida, pour une fin de vie digne et libre, contre les discriminations... et tant d'autres.Que ce soit au sein d'Élus Locaux Contre le Sida ou pour Sida Info Service, il s’est toujours montré d’un soutien inestimable et indéfectible. Merci à toi, Stéphane ! -
Ce dimanche à 23h, retrouvez-moi sur Graffiti Radio dans l’émission « Dans ma bulle ! »
Ce dimanche à 23h, retrouvez-moi sur Graffiti Radio dans l’émission « Dans ma bulle ! »
Au micro d’Eva de Vair, nous traverserons ensemble mon parcours : de mes origines espagnoles et béthunoises à la découverte de ma séropositivité et ma vie avec le VIH.
L’occasion d’échanger en toute liberté sur nos combats essentiels :
La lutte contre le sida et les discriminations
La prévention autour du chemsex
L’engagement constant pour l’égalité des droits et la visibilité des personnes LGBTQIA+
À suivre ce dimanche dès 23h :
Sur le 88.6 FM
En direct sur www.graffitiradio.fr :Lien permanent Catégories : Agenda, Chemsex, Christophe Michel-Romero, Euthanasie, ADMD et WFRtDS, Homosexualité et homophobie, LGBTQI+, Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Ma Vie Sans Chris, Medias, Politique française 0 commentaire -
Beaucoup de joie et d’émotion pour célébrer les 25 ans de l’association LGBTQIA+ d’Air France, « Person’Ailes » !
Beaucoup de joie et d’émotion pour célébrer les 25 ans de l’association LGBTQIA+ d’Air France, HOP! et Transavia, « Person’Ailes » !Merci à toute l’équipe, ainsi qu’aux présidents successifs, qui ont fait vivre et grandir cette belle association. Et tout particulièrement à Arnaud Hadrys, son président actuel, exemplaire par son engagement et sa bienveillance.Je suis heureux qu’avec Sida Info Service et Élus Locaux Contre le Sida, nous puissions collaborer avec Person’Ailes autour du vol Ruban Rouge du 1er décembre, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida.À l’occasion de cet anniversaire, j’ai voulu rappeler combien il est essentiel de continuer à s’engager contre le sida et remercier Arnaud, mais aussi Anne Rigail, directrice générale d’Air France, pour l’exemplarité de leur engagement.J’ai également voulu rappeler la nécessité de poursuivre notre mobilisation en faveur des personnes LGBTQIA+ au Sénégal et en Turquie.Nous ne pouvons pas les abandonner au moment où elles subissent des persécutions et une chasse aux personnes LGBTQIA+ aussi injustes qu’ignobles. -
Combien de Chris ou de Maxime faudra-t-il encore pleurer ?
En 2028, cela fera dix ans que Christophe est emporté lors d’une soirée chemsex. Pourquoi continuer d’attendre une loi du bon samaritain ?
Avec Pierre Bain, qui a lui aussi perdu son compagnon, nous publions une tribune dans Strobo Mag.Aujourd'hui encore, trop de personnes hésitent à appeler les secours lorsqu’un proche ou un invité fait un malaise ou un coma lors d’une soirée
chemsex, terrifiées à l'idée de voir débarquer la police. Cette peur irrationnelle mais bien réelle entraîne des drames et des morts qui auraient pu être évités.
Pourtant, la ministre renvoie à l'horizon 2028-2029 la sécurisation des situations d’urgence et la protection juridique indispensable pour les témoins qui composent le 15 ou le 18.
Combien de vies sacrifiées en chemin ? Combien de Chris ou de Maxime faudra-t-il encore pleurer ? -
En France, la loi de la République doit rester la même pour toutes et tous.
Sur France Info TV, j’ai réagi aux propos particulièrement virulents du pape sur la fin de vie.
Bien sûr, il a le droit de s’exprimer et d’intervenir dans le débat public. Mais il ne peut pas s’opposer aux lois de la République française. Dans une République démocratique et laïque, ce sont nos lois qui s’appliquent à toutes et à tous, et non les textes religieux.
L’État chez lui, l’Église chez elle !
Et, à l’inverse, personne ne se permet de commenter ou de contester les lois de l’État du Vatican…
J’ai également rappelé une réalité que l’on oublie parfois : depuis plus de dix ans, les sondages montrent une large majorité de catholiques favorables à l’aide à mourir. Y compris dans les enquêtes publiées par La Croix : près de 9 catholiques non pratiquants sur 10 y sont favorables, tout comme plus de 70 % des catholiques pratiquants.
La liberté de conscience, c’est aussi cela : respecter les convictions religieuses de chacun sans permettre à une religion de dicter la loi commune.
En France, la loi de la République doit rester la même pour toutes et tous. -
Un très mauvais signal pour l’objectif d’une France sans sida d’ici 2030 !
En 2024, 5 100 personnes ont découvert leur séropositivité. Pourtant, Santé publique France supprime sa campagne du 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida. -
Arnaud Denis nous a quittés.
Arnaud Denis nous a quittés.J’ai appris avec beaucoup de tristesse la disparition d’Arnaud Denis.À seulement 43 ans, ce comédien, metteur en scène et dramaturge a choisi de partir en Belgique pour y mourir et arrêter de souffrir.Je pense d’abord à l’artiste. À cet homme de théâtre passionné, qui avait consacré sa vie aux textes, aux auteurs et à la scène. Formé auprès de Jean-Laurent Cochet, il avait créé sa compagnie, mis en scène Molière, Shakespeare, Ibsen, Ionesco ou encore Oscar Wilde, et avait été nommé à plusieurs reprises aux Molières.Mais derrière l’artiste, il y avait surtout un homme qui souffrait terriblement.Depuis une intervention chirurgicale en 2023, Arnaud Denis vivait avec des douleurs chroniques et des troubles qui avaient profondément bouleversé son quotidien. Malgré les traitements, les interventions et les tentatives pour trouver une solution médicale, ses souffrances étaient devenues, selon ses propres mots, insupportables.Alors il a fait ce que notre pays ne permet toujours pas de faire : il est parti ailleurs pour pouvoir choisir les conditions de sa mort.Je ne peux m’empêcher de penser à toutes ces personnes qui, comme lui, se retrouvent confrontées à une souffrance qu’elles ne veulent plus subir et qui doivent regarder au-delà de nos frontières pour trouver une réponse. Je pense bien sûr à Alain Cocq que j’ai accompagné à Berne.C’est précisément pour cela que je me bats depuis des décennies pour une véritable loi sur la fin de vie.Je ne me bats pas pour « le droit de mourir ».Je me bats pour que personne ne soit condamné à une seule façon de mourir : mourir jusqu’au bout, parfois dans une souffrance devenue insupportable.Arnaud Denis nous rappelle cruellement qu’en 2026, il faut encore parfois fuir son pays pour pouvoir mourir dignement.Je pense ce soir à sa famille, à ses proches, à tous ceux qui l’ont aimé et accompagné.Et je pense à lui, simplement.Merci pour ce que vous avez donné au théâtre, Arnaud. -
La diplomatie française doit porter cette voix avec force.
La France ne peut pas rester silencieuse face à la répression alarmante et aux arrestations arbitraires visant les personnes LGBTQIA+ en Turquie.
Comme j'ai encore eu l'occasion de le rappeler en étant à Istanbul en fin de semaine dernière pour soutenir Pinar Selek et les militants LGBTQIA+ sur place, les droits fondamentaux ne se négocient pas.
En tant que président d’élus locaux contre le sida, j’ai écrit dès la semaine dernière au Ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot (@jnbarrot), pour exiger une action diplomatique ferme et un soutien indéfectible à celles et ceux qui luttent pour la justice et la liberté.
La diplomatie française doit porter cette voix avec force. -
Turquie, Senegal et LGBTQIA+ : retrouvez ma tribune dans La Tribune Dimanche.
À l’occasion de mon déplacement à Istanbul pour soutenir Pınar Selek et la communauté LGBTQIA+, dont de nombreux responsables ont été arrêtés ces derniers jours, retrouvez ma tribune dans La Tribune Dimanche.
Comme au Sénégal, où la chasse aux homosexuels se poursuit, la France ne peut rester muette !
Il en va de l’honneur du pays des droits humains !Lien permanent Catégories : Coup de gueule, Droits de l'Homme, Droits Humains, Homosexualité et homophobie, LGBTQI+, Lutte contre les discriminations, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Medias, Paris Autrement, Politique française, Politique internationale, Soutiens 0 commentaire -
A Istanbul, pour soutenir Pinar Selek et les courageux militants LGBTQIA+ de Turquie.
J’ai choisi de ne pas réagir sur les réseaux sociaux aux arrestations massives de ces derniers jours. Je ne voulais pas risquer d’être refoulé à la frontière et de ne pas pouvoir venir jusqu’ici, à Istanbul, soutenir Pinar Selek et les courageux militants LGBTQIA+ de Turquie.
Je tenais à être présent pour rappeler une évidence : le combat pour l’égalité n’a pas de frontière.
Tout comme nos sœurs et nos frères sénégalais qui subissent depuis des mois une terrible chasse à l’homme, il s'agit de clamer ici, en Turquie, qu'aucun être humain ne devrait être persécuté pour ce qu'il est. Être homosexuel n’est pas un choix, pas plus qu’être hétérosexuel.
En venant régulièrement à Istanbul pour soutenir Pinar Selek ou le maire de la ville injustement emprisonné, j'ai eu l'occasion de rencontrer à plusieurs reprises des militantes et des militants homosexuels et trans. Face à une adversité terrible, j'ai admiré leur pugnacité et leur courage : elles et ils ne baissent jamais les bras.
Ils méritent plus que jamais notre soutien et une solidarité internationale sans faille, en particulier de la part de la France et de l’Union européenne. Les démocraties ne peuvent tolérer ces retours en arrière qui font des personnes LGBTQIA+ les boucs émissaires de régimes autoritaires.
Le populisme n’est pas une fatalité… pas plus que la stigmatisation des personnes LGBTQIA+. -
Pinar Selek est innocente. Nous ne cesserons jamais de le proclamer.
En 1998, Pinar Selek est arrêtée à la suite de simples recherches qu’elle mène sur les militants kurdes. Elle est torturée. Peu après son arrestation, elle apprend qu’elle est accusée d’avoir participé à un attentat. Pourtant, l’explosion en question était accidentelle et a été présentée comme un attentat.Depuis, Pinar Selek n’a cessé de se battre pour faire reconnaître son innocence. Elle a été acquittée à quatre reprises. Et pourtant, la justice turque continue de s’acharner contre elle.Depuis 2023, les procès, régulièrement reportés, se succèdent à un rythme effréné.Avec Raphaëlle Primet et Ian Brossat, nous sommes venus à plusieurs reprises à Istanbul pour soutenir Pinar lors de ces procès. Parce qu’il est essentiel, dans ces moments-là, de ne pas laisser Pinar seule face à cet acharnement.Dans un contexte particulièrement préoccupant, alors que de nombreuses personnes LGBTQIA+ ont été raflées et arrêtées ces derniers jours à travers tout le pays, un nouveau procès contre Pinar s’est tenu ce vendredi 18 septembre.Élus Locaux Contre le Sida a rejoint les dizaines d’associations de défense des droits humains et de nombreuses organisations du monde académique qui soutiennent Pinar.Je suis heureux d’être, une nouvelle fois, aux côtés des militantes et des militants qui étaient présents à Istanbul pour assister à cet énième procès, qui a une fois de plus été reporté à février 2027.Pour dire haut et fort que nous n’acceptons pas l’injustice faite à Pinar Selek. Pour dénoncer cet acharnement judiciaire qui, depuis tant d’années, ne la laisse pas en paix.Pinar Selek est innocente.Nous ne cesserons jamais de le proclamer. -
Le combat continue. La sérophobie blesse, isole et tue.
Mercredi, j’ai passé une journée bien remplie, entre réunions avec l’équipe d’Élus Locaux Contre le Sida (ELCS) pour préparer notamment nos États généraux qui se dérouleront le 30 novembre à l’Assemblée nationale et pour de belles rencontres inspirantes.
Avec mon amie Michelle Voisin, l’une des premières élues à s’être engagée aux côtés d’ELCS, et avec le photographe Jean-Marie Dupont, qui poursuit un très beau projet autour de la photographie inclusive.
C’est d’ailleurs place des Combattantes et des Combattants du Sida que j’ai choisie pour me faire photographier. Une place qui me tient particulièrement à cœur : c’est un projet que nous avions porté avec Anne Hidalgo et Laurence Patrice pendant la campagne municipale de 2020, et qui n’aurait pas pu voir le jour sans le soutien du maire Ariel Weil.
J’ai ensuite partagé un moment avec mon amie Raphaëlle Primet, élue parisienne qui a récemment choisi de rendre publique sa séropositivité. Grâce à elle, je me sens un peu moins seul dans le monde politique.
Car oui, le sida se soigne aussi par la politique.
La visibilité est essentielle, comme nous l’ont rappelé Christophe Paco et Supersero lors de leur grève de la faim.
Nous ne viendrons jamais à bout de la transmission du VIH tant que persisteront de si violentes discriminations.
La sérophobie blesse, isole et tue.
Le combat continue. -
Lancement de la Global Black Pride à Paris...
Mercredi soir, au lancement de la Global Black Pride à Paris, en présence de la maire du 10e, Alexandra CORDEBARD et d'Emmanuel Gregoire, maire de Paris, je repense à ce chemin parcouru.Lorsque son président est venu me présenter le projet il y a deux ans, l'enthousiasme pour moi a été immédiat.Accueillir cet événement à Paris — une première européenne après les États-Unis — revêtait une urgence particulière.Trop souvent, les personnes noires LGBTQIA+, et notamment les personnes trans, subissent une double invisibilisation, à l’intersection des discriminations. Offrir une vitrine à leurs luttes, à leurs joies et à leurs identités au cœur de notre capitale était une évidence.À l'heure où de nombreux États continuent de criminaliser l'homosexualité, et face aux persécutions intolérables qui ciblent encore les personnes LGBTQIA+ dans plusieurs pays, notamment au Sénégal, chaque espace de fierté politique et culturelle est un acte de résistance vital.Dans la ville des droits humains, ce rendez-vous rappelle que la solidarité internationale n'a pas de frontières et que nos combats pour l'égalité doivent être globaux.This Wednesday evening, at the launch of Global Black Pride in Paris, in the presence of the mayor of the 10th arrondissement Alexandra Cordebard and Emmanuel Grégoire, mayor of Paris, I am reflecting on the journey that brought us here. When its president first came to present the project to me two years ago, my enthusiasm was immediate.Hosting this event in Paris—a European first after the United States—carried a very particular urgency. Far too often, Black LGBTQIA+ individuals, particularly trans people, suffer from a double invisibility at the intersection of discriminations. Giving a platform to their struggles, their joys, and their identities at the heart of our capital was a given.At a time when many states continue to criminalize homosexuality, and in the face of the intolerable persecutions still targeting LGBTQIA+ individuals in several countries, notably in Senegal, every space for political and cultural pride is a vital act of resistance.In the city of human rights, this gathering serves as a reminder that international solidarity knows no borders and that our fights for equality must be global. -
La santé publique exige du courage politique et juridique...
Enfin une avancée majeure à saluer : la nouvelle feuille de route sur la santé sexuelle 2026-2030 intègre enfin officiellement le chemsex en consolidant l’interface indispensable entre addictologie et santé sexuelle.C’est un signal fort et très attendu pour mieux appréhender cette réalité, former les professionnels et structurer une prise en charge globale des usagers, loin des tabous et des approches stigmatisantes.Pour autant, la copie reste vraiment très incomplète.Loin des propositions des associations dont ELCS et des textes des deux parlementaires très engagées sur le sujet Brigitte Liso et Anne Souyris…Si la reconnaissance institutionnelle est là, les moyens financiers alloués ne sont malheureusement pas à la hauteur des urgences de santé publique et du travail de proximité mené par les associations.Surtout, on déplore l'absence totale d'un véritable cadre légal protégeant le « bon samaritain », à l'instar de ce qui existe déjà au Royaume-Uni ou dans certains États américains. Le travail interministériel avec l’intérieur n’a toujours pas été entrepris !Tant que la peur des poursuites judiciaires lors d'une overdose, d’un Ghole ou d'une détresse en soirée empêchera d'appeler les secours sans crainte, des vies continueront d'être mises en danger inutilement. -
Heureux d’avoir retrouvé mon amie Céline Menguy, présidente de Lhakar
Heureux d’avoir retrouvé mon amie Céline Menguy, présidente de Lhakar et engagée depuis des décennies avec une constance admirable pour la survie et la dignité du peuple tibétain.Je suis particulièrement fier d’être président d’honneur de son association. Car ce combat fait écho à tant d'autres qui me tiennent profondément à cœur : le soutien indéfectible aux Ouïghours — une pensée émue pour Dilnur Reyhan et son précieux centre culturel parisien, pour lequel je me suis tant battu quand j’étais maire-adjoint de Paris —, à Taïwan, l’une des plus vibrantes démocraties du monde, et bien sûr aux personnes LGBTQIA+ en Chine, dont les existences et les libertés fondamentales sont niées au quotidien.Ces urgences humaines, je n’ai manqué de les rappeler pas plus tard que lundi dernier à Emmanuel Grégoire, pour que Paris demeure fidèle à sa boussole et continue de porter haut ces voix bâillonnées. Pour mémoire, le Dalaï-Lama est citoyen d'honneur de notre capitale, un titre qui nous engage autant qu'il nous honore.Lien permanent Catégories : Adjoint à la maire de Paris, Bouddhisme, Dalaï Lama, Coup de coeur, Droits de l'Homme, Droits Humains, Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Paris Autrement, Pinar Selek, Politique française, Politique internationale, Sida Info Service, SIS Association, Sis Association - Sida Info Service, Soutiens 0 commentaire -
L'aide à mourir volontaire est un droit fondamental en Europe.
Je viens de signer la pétition européenne pour l'aide à mourir volontaire comme droit fondamental en Europe.
La France a enfin rejoint les pays qui accordent leur ultime liberté à leurs concitoyens.
C'est un droit humain, un droit fondamental dont tous les Européens doivent enfin bénéficier :
Ajoutez votre voix : https://www.lastright.eu/f -
Du fond du cœur, merci, Raphaëlle. Ton courage nous redonne des forces.
C’est un immense soulagement et une immense joie d’accueillir la parole courageuse de mon amie Raphaëlle Primet.Quelle magnifique et bouleversante avancée pour la visibilité de toutes les personnes concernées !Pendant vingt-trois long années, j'ai porté ce combat à bout de bras, me sentant souvent bien seul, dans le silence ou l'indifférence de la classe politique, en tant que seul homme politique à avoir osé dire sa séropositivité.Aujourd’hui, alors même que Christophe et Nicolas luttent au péril de leur vie, engagés dans une grève de la faim pour briser le mur terrible de la sérophobie, le geste de Raphaëlle résonne comme une bouffée d'oxygène indispensable et un acte d'amour immense.Du fond du cœur, merci, Raphaëlle. Ton courage nous redonne des forces.Lien permanent Catégories : Conseil de Paris, Coup de coeur, Droits de l'Homme, Droits Humains, Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Paris Autrement, Politique française, Santé 0 commentaire -
Ému d’avoir rencontré Christophe Pago et Nicolas (@Supersero) place des combattantes et des combattants du sida.
Ému d’avoir rencontré Christophe Pago et Nicolas (@Supersero) place des combattantes et des combattants du sida.
Depuis lundi, ils ont entrepris une grève de la faim, d’abord à Reims puis à Paris pour sensibiliser sur les terribles discriminations que subissent les personnes séropositives et pour réclamer une loi et des campagnes contre la sérophobie !
Ils ont tout mon soutien ! Celui de citoyen. Celui de personne séropositive depuis près de 40 ans…
Je regrette qu’hier la police ait arrêté Christophe pour l’interroger. C’est incompréhensible !






























