Coup de coeur
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Lors de son récent concert au Stade de France, Aya Nakamura a posé un geste fort, marquant les esprits et l'histoire de la scène française. En brûlant publiquement une banderole porteuse de messages racistes à son encontre, elle n'a pas seulement répondu à la haine par un acte de courage ; elle a revendiqué sa dignité et celle de toutes les personnes qui font face, chaque jour, à la discrimination.Ce moment rappelle une vérité fondamentale : il n'y a absolument aucune place pour le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie ou toute autre forme de haine dans une société qui se veut le berceau des droits humains.
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C’est aujourd’hui la fête des mères.
Un jour exceptionnel pour célébrer celles qui nous offrent un amour inconditionnel. La mienne est partie en 2020, durant la crise du Covid.
Le vide se fait particulièrement ressentir en ce jour qui coïncide presque avec l’anniversaire du décès de Chris. Pourtant, l’amour d’une maman ne nous quitte jamais ; il reste gravé en nous, au plus profond de notre être. Il ne disparaît pas, même en son absence.
À toutes celles et ceux qui ont la chance de pouvoir la célébrer aujourd'hui, profitez de chaque seconde. Une maman, c’est unique, et son amour est inconditionnel. -
Abrogation du « Code Noir » : un devoir !
Un devoir de mémoire, enfin gravé dans l'histoire.
Aujourd'hui, l'Assemblée nationale a voté à l'unanimité l'abrogation du « Code Noir ».
C’est un moment historique, mais c’est surtout un acte de vérité nécessaire. Pendant des siècles, ce texte a légitimé l'inhumain, codifiant la déshumanisation d'êtres humains par d'autres. Si l'esclavage a été aboli depuis longtemps, la persistance de ces textes dans notre mémoire collective — et leur simple existence en tant que référence historique — restait une cicatrice béante.
En abrogeant officiellement ce texte, nous ne changeons pas le passé, mais nous refusons que l'ombre de cette barbarie continue de planer sur notre présent sans une condamnation sans équivoque de la représentation nationale.
J'ai une pensée émue pour toutes celles et ceux dont les vies, la dignité et la liberté ont été broyées par ce système.
Ce vote est une étape indispensable dans notre devoir de mémoire et une affirmation claire de nos valeurs républicaines : l'égalité, la fraternité et le respect absolu de la dignité humaine.
Que ce jour serve de rappel : la vigilance face aux héritages de notre histoire est un combat quotidien. Ne jamais oublier, pour ne jamais reproduire.
#DevoirDeMémoire #Histoire #DroitsHumains #République -
Plus qu’un trophée, une fierté régionale !
Je ne suis pas ce qu'on appelle un grand supporter du football, et pourtant, impossible de ne pas ressentir une vive émotion aujourd'hui en pensant au Racing Club de Lens.
Hier soir, au Stade de France, le RC Lens a décroché sa première Coupe de France. Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire de notre bassin minier, cette victoire dépasse largement le cadre du football. Elle porte en elle l'âme de toute une région.
Lens, c'est cette ville de province qui ne lâche jamais rien. C'est un club qui, au-delà de ses couleurs "Sang et Or", incarne une solidarité, une ténacité et une chaleur humaine que l'on trouve rarement ailleurs. En tant que natif de Béthune, situé à quelques kilomètres de là, voir ce club soulever ce trophée pour la première fois de son histoire, c’est comme voir une reconnaissance de notre résilience collective.
Félicitations au club, aux joueurs, et surtout à tout ce peuple lensois qui porte ses valeurs avec tant de ferveur. C’est une belle leçon d’humilité et de passion.
Bravo le Racing !Lien permanent Catégories : Béthune, Coup de coeur, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Soutiens, Sport 0 commentaire -
Bon bal de l’Amour à Paris, ville de l’Amour !
Heureux et fier que le Bal de l’amour se perpétue.À sa création, certains élus étaient sceptiques - les mêmes qui l’adorent aujourd’hui.Mais grâce au soutien déterminé d’Anne Hidalgo, j’ai pu imposer cette célébration de tous les amours. Après trois éditions magnifiques, le Bal revient, accompagné de conférences essentielles.Pourtant, un regret demeure : l'absence des Prix internationaux de Paris contre l’homophobie et la transphobie que nous avions lancés avec Anne, il y a 8 ans et qui se déroulèrent même pendant la Covid. En ce 17 mai, alors qu’une répression terrible et sans précédent s'abat sur les personnes LGBTQIA+ au Sénégal, ce prix aurait eu un sens tout particulier.Je souhaite que ce soir, le Bal leur soit dédié. Qu’un moment fort honore nos frères et sœurs sénégalais. Ce bal portera alors plus que jamais son nom : celui de l’amour. -
L’Afrique entre ombre et lumière.
Tandis qu’au Sénégal, le durcissement des lois plonge la communauté LGBTQIA+ dans un véritable traumatisme, le Botswana vient de confirmer une victoire historique : la dépénalisation totale de l’homosexualité !
C’est la preuve que le changement est possible, dans les pas de l’Afrique du Sud. Mais l'urgence reste absolue pour nos amis sénégalais qui risquent l'arrestation et la violence au quotidien.
Restons solidaires. Signez ma pétition pour l’obtention de visas humanitaires -
A méditer !
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Merci cher OlivierFalorni de n’avoir jamais cessé de porter la question du choix et de la liberté en fin de vie
Merci cher OlivierFalorni de n’avoir jamais cessé de porter la question du choix et de la liberté en fin de vie durant tant d’années.Malgré les insultes - et je sais aussi ce qu’il en coûte -, tu n’as jamais baissé les bras.Ce ne sera plus la même chose à l’Assemblee-Nationale sans ta voix, mais tu as largement tracé le sillon et nous espérons tous que l’aide à mourir sera adoptée avant la fin de l’été !Mais, il est certain que, même dans le cadre de tes nouvelles fonctions de maire de LaRochelle, ta voix sera déterminante dans la fin de ce long processus parlementaire.L’ADMD-FRANCE te doit énormément comme tous les Français qui aspirent à cette ultime liberté et je suis fier d’avoir été à tes côtés dans tant de réunions à travers notre pays durant ces deux dernières décennies ! -
Pensée particulière pour l’anniversaire de la République espagnole
Aujourd’hui, 14 avril, une pensée particulière pour l’anniversaire de la République espagnole.Une date chargée d’histoire, mais aussi, pour moi, profondément personnelle. Mon père était espagnol. Il est arrivé ici enfant, à un an, avec ses parents, pour une vie tranquille, pour fuir le franquisme. Il a construit sa trop courte vie avec dignité et discrétion. Ma mère, elle aussi, portait en elle des racines espagnoles.À travers eux, c’est toute une mémoire qui vit encore : celle de l’exil, de l’espoir, du courage silencieux. Une mémoire faite de transmission, de valeurs, et d’une certaine idée de la liberté.Aujourd’hui, je pense à eux, à leur parcours, et à tout ce qu’ils m’ont légué. -
Et merci Londres de continuer à m’émerveiller !
Alors que dimanche, j’ai quitté Paris après plus de 45 ans de vie dans la ville lumière, pour rejoindre Béthune, ma ville de naissance et d’enfance, heureux d’avoir pu passer 3 jours à Londres, cette ville qui me fascine depuis si longtemps !
Bien sûr, deux soirs, donc deux comédies musicales. Moulin rouge, again car c’est pour moi la plus spectaculaire actuellement et, Oliver - Oliver Twist - que je n’avais jamais vue.
Deux soirées différentes mais exceptionnelles !
Et merci Londres de continuer à m’émerveiller ! À très vite … -
« Loud and proud » : mon cœur déborde de nostalgie mais surtout de reconnaissance et de fierté !
Ces derniers jours de mandat au service des Parisiennes et des Parisiens sont pleins de moment d’émotion !
Avec mon équipe, nous avons déjeuné au Ground Control à Paris 12, cet arrondissement où tout a commencé pour moi.Quelle émotion intense quand ils m’ont offert un album « Loud and proud » de ces années de mobilisation pour les droits humains, l’intégration et la lutte contre les discriminations !Cet album m’accompagnera partout.
Pour ne jamais oublier qu’avec cette team formidable, nous avons mis tout notre cœur pour remplir nos missions pour les habitants de la plus belle ville du monde.
Mon cœur déborde de nostalgie mais surtout de reconnaissance et de fierté ! -
Vernissage de l’exposition sur la mode au XVIIIeme siècle et ses héritages et influences de nos jours.
Enchanté d’avoir pu assister, au merveilleux musée Galliera de Paris, au vernissage de l’exposition sur la mode au XVIIIeme siècle et ses héritages et influences de nos jours.
« En matière de mode féminine, ce siècle est incontestablement fondateur, tant du côté de la silhouette proposée que de la manière de vendre les vêtements », explique Pascale Gorguet Ballesteros, commissaire passionnée et passionnante de l'exposition.
Elle a entièrement raison quand on constate que tout cela a terriblement inspiré de grands couturiers comme Madame Grès, Christian Dior, ou encore Karl Lagarfeld.
Tout cela nous fait même cheminer jusqu’au … queer, dont l'image de la drag Utica Queen, est le visage emblématique de l'exposition.
Avec mon collègue, Nicolas Bonnet, j’ai aussi été heureux d’y retrouver Zahia Dehar qu’on retrouve dans cette exposition dans une magnifique œuvre de Pierre et Gilles.
À noter que parmi tous les vêtements exposés, l'un d'eux est rarement montré au public à cause de sa fragilité, le corset de Marie-Antoinette.
Vous avez jusque juillet pour découvrir cette magnifique exposition !
Courez-y ! -
Journée internationale des droits des femmes : Femme, vie, liberté !
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« L’histoire du monde passe par Paris » de François Reynaert, ou comment Paris est LA ville refuge pour le monde ! La ville des Droits humains…
« L’histoire du monde passe par Paris » de François Reynaert, nous démontre à quel point Paris, ville des droits humains, est une ville refuge pour tant de militantes, de militants, d’activistes et d’intellectuels à travers le monde.
Comme le prouve l’auteur, Paris a accueilli les Polonais en 1830, les arabes du XIXème siècle, les Asiatiques du début du XXème, les Russes pendant leurs révolutions, les écrivains noirs américains dans les années 1920/1930, les Chinois, les antinazis allemands, pourtant bien mal reçus, les Espagnols fuyant le franquisme, les latinos et particulièrement les Chiliens des années 1970.
Tous ont eu des quartiers de prédilection qui ont couvert le territoire parisien et ses modestes 105km2.
Grâce à François Reynaert, le lecteur découvre leurs habitudes, les endroits qu’ils fréquentaient. Leurs rêves de retour trop souvent avortés…
Une chose frappe : c’est cette aspiration à la liberté qui les pousse à fuir leurs pays, leurs dictatures pour rejoindre la France des lumières et particulièrement Paris, paradis rêvé de tant de dissidents ou de prisonniers politiques à travers le monde.
Alors que j’achève mon mandat de maire-adjoint en charge notamment des droits Humains à Paris, ce livre me confirme à quel point notre sublime capitale fait rêver à travers le monde, suscitant un espoir fou pour les amoureux de la liberté et de l’égalité.
A quel point elle a été, est, et, j’en suis convaincu, restera la ville refuge pour tant de femmes et d’hommes brisés par les autocraties qui aujourd’hui sont malheureusement plus nombreuses que les démocraties à travers le monde…
Une lecture utile et édifiante…
Oui, Paris fera toujours rêver… -
L’amour triomphe toujours…
Si heureux d’avoir assisté au merveilleux mariage de mes amis Jean-Bernard et Philippe en cette mairie de Paris 10 après plus de 30 ans de vie commune !Un émouvant discours de Anne Hidalgo. Beaucoup de belles personnes présentes.Des chansons … de l’amour !Avec Chris, j’ai eu le bonheur de vivre ce moment merveilleux où la République française reconnaît enfin tous les amours !Quelle chance nous avons de vivre dans un pays où l’on peut s’aimer librement.Belle Saint-Valentin aux nouveaux mariés et à vous toutes et vous tous. -
Barbara Butch, Présidente du 9e Prix international pour les droits des personnes LGBTQIA+ de Paris.
Avec Anne Hidalgo, nous sommes heureux que Barbara Butch ait accepté d’être la Présidente du 9e Prix international pour les droits des personnes LGBTQIA+ de la Ville de Paris.Figure emblématique de la scène culturelle et nocturne parisienne, DJ et militante de l’amour, Barbara incarne ce qu’est Paris : une ville libre, inclusive et engagée.Une magnifique manière de célébrer l’amour à Paris, à l’occasion de la 4e édition du Bal de l’Amour, en résonance avec la prochaine Nuit Blanche, elle aussi placée sous le signe de l’amour. -
S’installer sur un banc et profiter de la place Félix Eboué à Paris 12...
Pouvoir enfin faire le tour de la fontaine aux lions, s’installer sur un banc et profiter de la place Félix Eboué à Paris 12 sont désormais une réalité.Nous étions nombreuses et nombreux à assister à l’inauguration par Anne Hidalgo et Emmanuelle Pierre-Marie de cette place iconique du 12eme arrondissement. -
À Paris, on ne débat pas de l’existence des personnes trans. On les célèbre.
À Paris, on ne débat pas de l’existence des personnes trans. On les célèbre.Fier d’accueillir la deuxième édition des Inspiration.s Awards à l’Hôtel de Ville. -
« Les folles enquêtes de Magritte et Georgette – Nom d’une pipe !» de Nadine Monfils, ! Du vrai polar avec l’humour en plus !
Nadine Monfils est une écrivaine que j’aime particulièrement et avec qui je partage aussi l’amour de Paris et de la Thaïlande. Je ne l’apprécie pas seulement parce que c’est une amie attachante et fidèle mais aussi pour le talent incroyable et singulier qu’elle possède et que chacun de ses livres nous démontre à l’envi.
Dans la collection « Les folles enquêtes de Magritte et Georgette », je lis les épisodes dans un ordre aléatoire. Je viens de terminer celui qui se déroule à Bruxelles au sous-titre évocateur « Nom d’une pipe ! »
Nadine adore Magritte et bien avant cette série en a fait un acteur récurrent de tous ses ouvrages. Même du film à succès qu’elle a réalisé…
Dans cette enquête menée par le célèbre peintre belge et son épouse Georgette, on suit les meurtres méticuleux et symboliques de plusieurs femmes et d’un homme. Le point commun de tos ces meurtres, les chansons du chanteur Jacques Brel, qui fut un contemporain de Magritte.
Je ne vous fais pas le pitch du roman car le but est que vous lisiez ces livres que j’ai aimés et que je vous recommande régulièrement sur mn blog et sur mes réseaux sociaux.
Je peux vous assurer qu’avec ce roman vous êtes dans un vrai polar. Rien n’y manque. Mais, avec l’humour singulier et enivrant de Nadine Montils en plus…
Un must ! -
Soulagement. Laurent Vinatier est libre et de retour en France.
Soulagement. Laurent Vinatier est libre et de retour en France.





























