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homophobie

  • Manifestation en soutien aux LGBTI persécutés en Tchétchénie

    A l'initiative du Mag, j'ai participé à une manifestation de soutien aux LGBTI qui sont persécutés en Tchétchénie. J'en ai appelé aux gouvernements et à l'ONU pour qu'ils se mobilisent bien plus fort notamment contre la Russie qui a fait de l'homophobie une politique d'Etat !

  • Demain, procès en Appel contre celui qui m'a menacé de mort...

    Après un premier procès que j'ai gagné, il y’a quelques mois, l’auteur présumé des faits a fait appel de sa condamnation de trois mois de prison avec sursis.
    Il m'avait insulté, tenu des propos homophobes et menacé de mort sur Twitter. 
    La nouvelle audience aura lieu ce mercredi 16 novembre 2016, à 14 heures, devant la Cour d'appel de Paris et je serai bien sûr présent à cette audience.

  • Mon interview sur Itele

  • La manif pour « tous » en campagne, la haine à l’honneur ! (ma tribune dans le Plus Obs)

    J’ai, depuis le début, un peu de mal avec ce terme : manif pour tous. Sans forcément juger leurs valeurs d’un temps révolu, je me demande comment un mouvement peut se dire pour tous sachant que leur principal combat est de tout faire pour ne pas accorder les mêmes droits à une partie de leurs concitoyens. J’ai beau faire preuve de souplesse intellectuelle, j’avoue que je ne comprends pas la signification de leur « tous ». A dire que le « pour tous » est mensonger et usurpé, il n’y a qu’un pas … qu’à titre personnel, je franchis allègrement !
    Alors, où en sommes-nous avec la manif pour « tous » ? Et bien, manifestement, le fait d’avoir eu l’immense plaisir de voir la joie sur ces milliers de visages de néo-mariés (dont je fais partie !), nous qui sommes de terribles pourfendeurs de la civilisation les a remotivés. Le 16 octobre, la manif pour « tous » part en campagne. 
    Une date fort symbolique puisqu’elle se situe le lendemain du rendez-vous annuel de l’Existrans, une manifestation essentielle dédiée à la promotion des droits des personnes trans, des droits au mieux bafoués, au pire inexistants. Il est presque certain - et nous ne pouvons que le regretter - que cette marche humaine, pour le respect des droits, sera peu couverte, bien trop peu, en comparaison du marketing de la haine du lendemain. Après, nous pouvons peut-être espérer une forme d’équilibre et d’éthique de la part des journalistes ? Soyons francs : il y aura sûrement du monde, et la manif pour « tous » aura sûrement la primeur de tous  les journaux télévisés avec un message triomphant et menaçant à l’attention des politiques qui voudraient ériger en programme la casse sociétale (traduction : croire qu’une personne LGBTI est un citoyen comme un autre !).
    Que faire par rapport à ça ? Un de mes amis me dit souvent que la Manif pour tous, c’est un peu la puce sur le dos d’un chien. Je ne suis pas d’accord avec sa vision et cette vision des choses. Il ne faut pas traiter avec mépris la manif pour « tous », de même qu’il ne faut pas traiter avec mépris les 25% d’électeurs du Front national en France. Ces professionnels de la haine sont certes une minorité qui fait du bruit, mais un groupuscule qui est installé et qui nourrit les divisions de notre société. Et c’est en ça qu’il ne faut pas les traiter avec mépris : car ils sont dangereux.
    C’est notre vivre-ensemble qu’ils attaquent avec ce vernis de beaux sentiments fédérateurs.
    C’est notre Déclaration des droits de l’homme qu’ils piétinent.
    C’est notre solidarité, notre mixité, notre richesse qu’ils haïssent.
    C’est notre République qu’ils attaquent.
    C’est sur notre France qu’ils crachent.
    La réponse à la manif pour « tous », c’est simple : Tous égaux.

  • Invité de BFMTV à 8h45

    Pas de grasse matinée ce dimanche...
    En effet, vous pourrez le retrouver sur BFMTV à 8h45 en ce jour de manifestation des anti mariage poour tous.

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  • Plutôt que de chercher l'union nationale, certains préfèrent stigmatiser les gays... Triste

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  • Ma chronique dans Friendly

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  • Notre fierté face à leur haine (ma tribune dans le Huffington Post)

    Le 12 juin 2016, un dimanche soir, j’étais comme de nombreux parisiens sur la place Igor Stravinsky, à Paris, à l’appel de l’Inter-LGBT et du Centre LGBT Paris Île-de-France pour exprimer ma solidarité aux victimes de la tuerie d’Orlando. L’ambiance mêlait tant une profonde tristesse qu’une colère forte face à l’horreur : oui, nous avions envie de crier que nos amours seront toujours plus forts que leur haine ! Encore aujourd’hui, l’émotion est toujours immense face à un tel acte de barbarie.
    L’homophobie tue. Jamais, sans doute, cette phrase n’aura eu un tel sens. Pour autant, l’homophobie et ses conséquences dramatiques ne sauraient se réduire à des meurtres, des passages à tabac, du sang… L’homophobie, ce sont des insultes, des remarques, des regards en coin et ce, au quotidien, c’est également le harcèlement vécu par de nombreux homosexuels sur les réseaux sociaux. Cette homophobie tue aussi.
    L’homophobie, c’est vouloir dénigrer l’autre, le détruire, provoquer son isolement.
    L’homophobie, c’est un jeune homosexuel qui a de trois à sept fois plus de risques de faire une tentative de suicide qu’un jeune hétérosexuel
    Je veux le dire : la lutte contre l’homophobie est une urgence et dans cette lutte pour l’égalité, dans ce combat pour l’humain face à la haine, la mobilisation de tous les moyens étatiques me semble nécessaire : la répression bien sûr, mais aussi l’éducation et l’égalité des droits. Ces trois axes sont tout autant complémentaires qu’indissociables 
    Cette haine, c’est aussi celle de la Manif pour tous, ce groupuscule extrémiste qui, scandaleusement, a twitté « Nausée face à la haine et la violence » alors que pendant des mois, c’est la haine des homosexuels qu’ils ont prôné, c’est la « normalisation » de l’homophobie qu’ils sont affirmée, attisant ainsi une violence aveugle à l’encontre des LGBT. C’est aussi celle de Christine Boutin qui affirme sa compassion pour les victimes et dénonce la barbarie de ce monde alors qu’elle affirmait très récemment que « l’homophobie est une abomination ».
    Je veux le redire : il n’existe pas d’homophobie ordinaire. Il n’existe pas d’homophobie banale. Il n’y a en fait qu’une forme d’homophobie : celle qui doit nous être insupportable et intolérable, celle que l’on doit combattre par tous les moyens.
    Alors, si nous avions toutes et tous des raisons de défiler lors des Marches des Fiertés organisées en France tout au long de ce mois, en voici une supplémentaire, une qui, assurément, nous réunira toutes et tous : la mémoire des victimes d’Orlando.
    Marchons. Montrons notre Fierté. Elle sera notre réponse face à leur haine.

  • Invité de "Il n'y en a pas deux comme elle" sur Europe1 à 15h00

    Je serai l'un des invités de "Il n'y en a pas deux comme elle" sur Europe 1 de 15h00 à 16h00 ce mardi. L'émission sera consacrée à l'homophobie après cette terrible tuerie d'Orlando où 49 victimes ont trouvé la mort.

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  • Compassion pour les victimes d'Orlando et soutien à la communauté gay américaine et les Américains

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  • Débat "Homophobie, une haine ordinaire ?" à 20H à Fontenay-sous-Bois

    Ce lundi, à 20H, je participerai au visionnage du film Homopoliticus qui sera suivi d'un débat sur le thème "Homophobie, une haine ordinaire ?" Le débat se déroule à la médiathèque de Fontenay-sous-Bois dans le Val-de-Marne.

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  • Lancement de la mobilisation contre l'homophobie de Aides à Beaubourg

    A l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie, AIDES organise un grand village associatif à partir de 14h sur le parvis de Beaubourg. Je serai heureux d'un être des orateurs en ouverture de cette manifestation.

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  • Journée mondiale contre l'homophobie

    Ce mardi 17 mai, se déroule la journée mondiale contre l'homophobie.
    Une journée pour prévenir mais aussi pour rappeler que l'homophobie reste un terrible fléau dans notre société. Même dans le pays, où les homosexuels peuvent se marier...
    Les manifestations sont nombreuses à Paris et en France.
    En ce qui me concerne, j'irai à la remise des prix pour les initiatives contre l'homophobie organisée par Le refuge à la mairie du 12ème arrondissement de Paris. Ensuite, je rejoindrai la cérémonie des Oubliés de la mémoire dans le 2ème arrondissement pour terminer par la présentation du 20ème rapport annuel de SOS Homophobie au Sénat.

  • Projection-débat de La sociologue et l'Ourson à Paris 12

    Avec ma collègue, Emmanuelle Pierre-Marie, nous vous attendons nombreuses et nombreux dans le 12ème arrondissement pour la projection-débat de "La sociologue et l'ourson", le film sur le mariage pour tous, censuré par la mairie Les Républicains d'Argenteuil.
    La projection aura lieu dès 20h au MK2 Nation.
    On vous attend nombreuses et nombreux !

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  • Peur sur la ville … les peluches débarquent ! (ma tribune sur le Huffington Post)

    Peur sur la ville … les peluches débarquent !

     

     

    Tous aux abris chers habitants d’Argenteuil, les peluches débarquent dans votre ville ! Ne courrez pas, ne chargez pas les voitures de tous vos bagages de première nécessité, ne vous enfuyez pas, rassurez-vous, heureusement votre maire, Georges Mothron vous protège ! Ouf … tout le monde est sain et sauf.
    Bon, certes, je vous l’accorde, j’exagère un peu… Plus sérieusement, le danger quel était–il ? Une association culturelle avait osé organiser la projection du film « La sociologue et l’ourson ». Cette projection de cet objet cinématographique tout à fait original car fait avec des peluches a été unilatéralement annulé par Georges Mothron. Et oui mesdames et messieurs, les peluches ce n’est pas que gentil ! Passons. Alors, pour mériter cette interdiction, ce film doit un brûlot insurrectionnel appelant à la sédition ? Non pas vraiment… en fait, ce film retrace en toute simplicité et avec une vraie volonté pédagogique les débats qui ont abouti au vote de la loi ouvrant le mariage à toutes et tous.
    Deux réflexions me viennent à l’esprit : la première sur la méthode du maire d’Argenteuil, la seconde sur le fond des choses.
    Sur la méthode, tout d’abord : la censure est bien l’arme des faibles. Cette vérité, elle aurait dû être rappelée au maire d’Argenteuil. Dommage car, avec cette censure manifestement liée à des arguments idéologiques, Georges Mothron se met quelque peu en marge de notre démocratie qu’il est censé en tant qu’élu incarner, défendre et promouvoir. Interdire plutôt que débattre, voilà bien l’antithèse de ce qui fonde notre démocratie, basée sur une liberté d’expression, non pas absolue, mais la plus large possible. Bien sûr que des raisons d’ordre public peuvent jouer dans les décisions de tout maire en France mais est-ce que l’on peut raisonnablement et sérieusement soutenir que ce film serait possiblement cause de troubles ? Restons sérieux …
    Ensuite sur le fond : pourquoi ne pas vouloir évoquer une loi qui a été au cœur pendant plusieurs mois de débats acharnés ? Il n’est pas là question de militantisme ou autre, cette œuvre cinématographique est presque historique. Peut-on nier les profondes divisions qui ont abouti à ce déferlement homophobe ? Peut-on nier les cicatrices, peut-on nier la création et le développement de mouvements extrémistes ? Peut-on nier un débat qui a conduit à de profondes lignes de fracture ?
    En fait la morale de tout cela, c’est bien que, au-delà du fait que les peluches peuvent être sacrément dangereuses, la lutte contre l’homophobie est un combat du quotidien. Car si la lutte pour les droits LGBT doit indéniablement être portée sur le plan légal, la bataille se gagnera aussi par un changement des mentalités !

  • Itw sur BFM TV sur l'homophobie ordinaire...

  • "Pd" ou l'homophobie ordinaire (tribune sur le HuffingtonPost)

    Ma tribune publié sur le Huffintonpost

    La vie est décidemment pleine de surprises...

    Traiter quelqu'un de "pd" n'est pas homophobe. C'est le Conseil des prud'hommes de Paris qui nous apprend cette bonne nouvelle. Ce n'est pas bien méchant. Plutôt gentil même. Limite amical. Et puis, il faut rigoler un peu ! Ils n'ont pas d'humour ces sales pd !

    En tant que moi-même sale pd, j'aimerai continuer en y voyant, quelque part (si si, en cherchant bien !), une forme d'humour mais j'avoue que même avec la plus grande volonté du monde, je n'y arrive pas. En fait, tout ceci me ferait peut-être sourire si je ne recevais pas chaque semaine des menaces de mort et ce liées à mon homosexualité. Si, chaque jour, des gays, des lesbiennes, des trans n'étaient pas discriminées, injuriés, violentés. Si, globalement, les jeunes gays n'avaient pas sept fois plus de risque de commettre une tentative de suicide par rapport à un jeune hétérosexuel. Alors non, cela ne me fait pas rire. Plutôt vomir.

    La vérité, c'est que la décision du Conseil des prud'hommes est une honte et d'une violence absolue.

    Bien sûr, la levée de boucliers va être unanime aujourd'hui mais demain une autre actualité fera le buzz. Moi, tout ce que je constate, c'est que cette décision du Conseil des prudhommes est symptomatique de cette homophobie intériorisée, légitimée, en somme ordinaire. Beaucoup dans la communauté LGBT s'étaient dit qu'après le déferlement de haine subi lors des "débats" sur le mariage pour tous, on aurait franchi un cap dans l'acceptation de l'autre (j'ai écrit acceptation pas tolérance, la nuance est de taille !) et que les avancées légales permettraient une évolution sociétale et dans les esprits. Et bien, il faut croire que non !

    En fait, je voudrais remercier le Conseil des prud'hommes de Paris. Grâce à cette juridiction et sa décision, ils nous rappellent que, dans la lutte contre l'homophobie, rien n'est jamais acquis. Et de ce fait, je m'adresse à vous cher lecteur car je crois que nous en sommes arrivés à la même conclusion: le titre de cette tribune est mauvais.

    Il n'y a rien d'ordinaire dans l'homophobie. Il n'y a rien de potentiellement acceptable. Il n'y a rien qui ne doive que simplement susciter un haussement d'épaule. Il n'y a pas de fatalité.

  • Escapade à Tunis !

    Après le vote du budget à la région Ile-de-France, nous partons quelques jours près de Tunis. C'est un choix militant car il faut soutenir ce pays qui essaie sa transition démocratique. C'est si rare dans cette partie du monde. Il reste beaucoup à faire et c'est pour cela que je rencontrerai des militants de Shams, l'association qui se bat pour le respect des homosexuels. Leur travail est important et il faut les soutenir !