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L'évolution de mon virus

  • Honteux de discriminer les séropositifs dans l’accès au prêt !

    A l’hôtel de ville de Paris, j’ai rappelé en conclusion du colloque des Séropotes qu’il était honteux de discriminer les séropositifs dans l’accès au prêt.
    Et que l’Ile-de-France va désormais prendre en charge la surprime inacceptable que subissent les personnes ayant un risque aggravé de santé. Et l’Etat ?
    A lui de généraliser cette mesure a tous les Français concernés !

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  • Mon discours la région : En finir avec les surprimes d’assurance injustes !

    En finir avec les surprimes d’assurance injustes !

     

    Madame la présidente, Madame la vice-présidente, Mes chers collègues,

    Il y a certaines délibérations où les réactions partisanes sont malvenues tant elles sont contraires aux intérêts des Franciliennes et des Franciliens.
    Cette délibération en fait partie et c’est à votre honneur, madame la Présidente, madame la Vice-Présidente d’en être à l’origine.
    En France, plus de 9 millions de nos compatriotes vivent avec une affection de longue durée, ces fameuses ALD30. Outre d’être frappées par la maladie, ces personnes, même lorsqu’elles sont guéries, n’ont pas le droit dans la réalité de faire un prêt pour acheter un appartement ou même créer une société.
    Imaginez notamment la situation de personnes séropositives qui ne peuvent pas, la plupart du temps, acheter alors qu’aujourd’hui, leur espérance de vie est quasi la même qu’une personne séronégative !
    Comme sûrement plusieurs d’entre vous, mes chers collègues, j’ai connu cette humiliation quand j’ai voulu faire un prêt avec mon mari qui, lui-même, avait eu un cancer. La surprime qui nous était proposée rendait inenvisageable tout achat à Paris.
    Tant de femmes qui ont eu un cancer du sein, d’hommes qui vivent avec le diabète ont connu cette même humiliation. Croyez-moi, vous ne vous sentez plus un citoyen ou une citoyenne comme les autres.
    Est-ce acceptable, mes chers collègues, d’ajouter une discrimination à la maladie ?
    Depuis 20 ans, avec Élus Locaux Contre le Sida, j’ai vu des présidents de la République, des Premiers ministres, des ministres de la santé et de nombreux élus sur cette question pour leur indiquer que si l’on comptait exclusivement sur les banques et les assureurs, nous n’arriverions jamais à faire disparaître cette honteuse discrimination. Permettez un remerciement particulier à Xavier Bertrand et Emmanuelle Cosse qui se sont tant mobilisés.
    Sachez que je ne décolère pas contre ces banques et ces assurances qui ne tiennent même pas compte des progrès de la médecine.

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    J’ai aussi souvent évoqué ce problème avec Valérie Pécresse, et elle est la première à prendre enfin ce problème à bras le corps. Je lui rends hommage pour cela…
    Notre région sera, si nous votons cette délibération, la première région de France à permettre à tant de personnes qui ont été frappées par la maladie d’avoir lesmêmes droits que les autres de devenir propriétaires de leur appartement.
    Imaginez, comme le prouve cet exemple calculé par les services de la région, un homme de 51 ans qui veut emprunter 360 000 euros pour acheter sa résidence principale ; il paiera 22 800 euros d’assurance. Un séropo du même âge – et qui a donc la même espérance de vie – devra dans le même temps débourser 300 fois plus, soit 91 200 euros, et malgré la convention Aéras, il restera à sa charge 25 929 euros.
    Avec le dispositif qui nous est proposé, la région prendra en charge le reliquat de la surprime et le séropositif aura une prime d’assurance identique à une personne sans risque de santé aggravé.
    Ce dispositif, je le redis, est à l’honneur de notre région et je sais que chacune et chacun d’entre nous, mes chers collègues, en prend vraiment la mesure.
    Incontestablement, il donne un signe fort à l’État car, comment accepter qu’à terme les Franciliens soient les seuls à en bénéficier ? Ce dispositif expérimental doit être généralisé par l’État qui devrait créer un fonds de garantie. Qu’il cesse de tergiverser ! Madame Buzyn, vous êtes face à vos responsabilités.
    Notre région est, avec cette proposition, une pionnière qui obligera l’État à avancer sur cette question. Soyons-en persuadés !
    Madame la présidente, vous nous aurez à vos côtés pour interpeller le Gouvernement afin que cette mesure décisive que vous prenez pour notre belle région soit offerte demain à tous les Français qui ont été frappés par la maladie.
    Le groupe RCDEC sera heureux de voter et de vous accompagner dans ce dispositif ambitieux et attendu par tant de personnes qui ont été frappées par les affres de la maladie.
    Je vous remercie.

  • 30 ans du Crips !

    Ce soir, le Crips fête ses 30 ans.
    30 ans de lutte contre la sida de cet organisme dont je suis membre du conseil d'administration depuis 24 ans et font je fus, après Anne Hidalgo, président durant 6 ans. Ce soir, comme beaucoup d'acteurs de la lutte contre le sida, je serai aux côtés de Jean Spiri et de la team du Crips pour fête cet anniversaire de la lutte collective menée par cet organisme.

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  • "L'espoir d'un monde sans sida" sur France Info

  • Ma tribune dans le Huffington Post pour la Journée mondiale contre le sida

    A la veille de cette année 2020, nous n'avons jamais été aussi proche de la fin du sida !

     

    Alors que se tenait début octobre à Lyon la conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme et que l'année 2020 approche à grands pas, arrêtons-nous un moment afin de dresser le bilan de ce qui a été entrepris au cours de ces vingt dernières années, de ce qui se fait et de ce qui reste à faire pour gagner cette lutte. Si nous sommes arrivés à des progrès considérables ces dernières années, il reste désormais à harmoniser ces efforts partout dans le monde tout en approfondissant les mesures déjà prises à l’échelle nationale. Accélérons le mouvement, nous n’avons jamais été si proche du but !

    Si l'on redouble d'efforts, la fin du sida d'ici 2030 est encore possible !

    La conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial a été riche en enseignements cette année. D’abord, il apparait aujourd’hui nécessaire d’accélérer le mouvement et d’investir davantage dans la lutte contre le sida si l’on veut répondre à l’objectif ambitieux de mettre fin à cette pandémie à l’horizon 2030 ! Les Etats ont envoyé, en ce sens, un signal fort en promettant de mettre sur la table plus de 14 milliards de dollars, même si ce sont en fait 18 milliards qui seraient nécessaires !. Si depuis les années 2000, nous observons des résultats très positifs avec la hausse des fonds alloués à la recherche contre le VIH/Sida et la baisse significative des nouvelles infections qui ont été divisées par deux, il reste encore beaucoup à réaliser. Avec 2100 décès quotidiens et 4600 nouvelles infections chaque jour, le sida reste un fléau encore bien présent dans le monde et tant que tous les pays ne traiteront pas le sida avec la même ferveur et les mêmes moyens, nos efforts resteront vains.

    Le sida n’a pas de frontières !

    Accroître et faciliter l’accès aux traitements pour les personnes infectées, en France comme partout dans le monde, revient à améliorer nos chances de voir un jour la pandémie du sida disparaître. Vingt ans après la mise en place des premières trithérapies, les personnes disposant d’un traitement adapté vivent mieux aujourd’hui et leur espérance de vie approche celle d’une personne non-infectée. Nous avons donc les moyens de parvenir à des résultats encourageants très rapidement.

    Dans le même ordre d’idée, une personne ayant recours à un traitement antirétroviral présente au bout de quelques mois seulement une charge virale indétectable et ne peut ainsi plus transmettre le virus responsable du sida. Traiter les personnes atteintes du VIH est un outil puissant pour freiner la propagation du virus.

    Et pourtant, aujourd’hui encore, toutes les personnes infectées n'ont pas un accès égal aux traitements Dans le monde, près de 62% des personnes porteuses du VIH ont un accès à un traitement, un chiffre largement insuffisant pour parvenir à une fin du sida d’ici 2030. Au Moyen Orient, seuls 32% des personnes atteintes du VIH ont accès à un traitement contre près de 79% en Europe ! Il en va de même pour l’Afrique du Sud et de l’Est où 67% des personnes infectées disposent d’un traitement alors que cette région du monde comptabilise à elle seule 20,7 millions de séropositifs, soit plus de la moitié des personnes porteuses du VIH dans le monde ! Comment pouvons-nous prétendre vouloir endiguer l’épidémie du VIH sans donner à celles et ceux qui en pâtissent les moyens d’accéder au traitement leur assurant une espérance de vie normale et empêchant toute transmission du virus ? 

    L'accès aux soins, comme aux moyens de prévention et aux centres de dépistage doivent impérativement être augmentés de façon harmonieuse partout dans le monde si l'on veut s'offrir une chance de voir un jour le sida éradiqué.

    A l'heure de la trithérapie, la clé de la fin du sida réside en partie dans le dépistage et l’utilisation massive de la PrEP.

    Le dépistage est un geste simple, responsable et qui sauve des vies ! En France neuf personnes sur dix estiment que toute personne devrait réaliser une sérologie au moins une fois dans sa vie. Pourtant en 2018 seuls 5,80 millions de français ont réalisé ce test et bien que de nouveaux moyens aient été mis en place, ces derniers sont encore peu utilisés … Comme l'a récemment dénoncé la Cour des Comptes, les moyens de dépistages tels que les autotests sont trop couteux et leur diffusion pas assez large ! En 2019, les sérologies sans prescription médicale en laboratoire – hormis à Paris et dans les Alpes-Maritimes - ne sont toujours pas remboursées par l'assurance maladie et la diffusion des prophylaxies pré et post exposition est encore trop timide ! 24 000 français ignoreraient leur séropositivité, ce sont autant de personnes susceptibles de transmettre le virus sans même le savoir… Il devient donc urgent de promouvoir des campagnes de sensibilisation et de prévention auprès des jeunes ainsi que des populations les plus touchées. Par rapport à 2017, une baisse de 7% de nouveaux cas enregistrés a été constatée, preuve que les nouveaux moyens mis à dispositions peuvent apporter une réponse efficace au sida ! A titre d’exemple, en Californie, la diffusion massive de la PrEP et de grandes campagnes de dépistage ont permis de faire chuter le nombre de nouvelles personnes infectées de près de 50% ! On notera également que dans cet Etat, 93% des personnes susceptibles de vivre avec le VIH connaissent leur statut ! Preuve qu’aujourd’hui nous avons les outils pour lutter efficacement contre le VIH/sida. Il ne nous reste plus qu’à élargir les offres de dépistage et accroître nos campagnes d’informations auprès des populations les plus à risque. 

    Des populations encore mal informées …

    Face à la banalisation du sida depuis quelques années, les questions liées à la séropositivité sont de moins en moins abordées et beaucoup de gens ignorent qu’il existe désormais des traitements adaptés permettant aux personnes infectées d’atteindre une espérance de vie quasi égale à celle d’un séronégatif. En termes de prévention et de sensibilisation, il nous reste encore beaucoup de chemin à parcourir : en France, 50% des jeunes de 15 -17 ans ayant déjà eu des rapports sexuels ont reconnu avoir eu au moins un rapport non protégé car ils n’avaient pas de préservatif à leur disposition. Ce sont ces mêmes jeunes qui déclarent qu’à l’école, l’éducation sexuelle, l’information et la sensibilisation sur les questions liées au VIH ne sont pas assez bien enseignées. Ne négligeons pas ces campagnes d’information, une population bien informée est une population qui prend moins de risques et aborde avec lucidité les questions liées à la séropositivité. L’exclusion et le rejet des personnes séropositives sont le reflet même d’une population mal informée sur les dernières avancées en faveur des malades. Et en ce sens, l’information auprès du grand public est cruciale dans la lutte contre le sida et la sérophobie.

    Responsabilisons nos élus !

    Il est donc de notre devoir, en tant que responsables politiques, de tout mettre en œuvre pour que les populations les plus vulnérables soient informées et sensibilisées à la fois sur tous les moyens de prévention, mais également sur les traitements dont elles peuvent disposer en cas d’infection. Il est également de notre devoir de faire en sorte que le sida ne soit plus banalisé de nos jours. Ce n’est pas parce que l’on en parle moins que cette pandémie n’existe plus !

    En 2018 770 000 personnes sont mortes du sida, ne l'oublions pas !

    C’est donc en mobilisant le plus d’acteurs possibles, notamment les responsables politiques, que nous pourrons donner un écho à cette lutte et ainsi participer directement aux efforts entrepris pour mettre fin au sida. Les prochaines années à venir vont être cruciales et deux choix s’offrent à nous aujourd’hui : maintenir au rythme actuel des mesures qui peinent à endiguer cette pandémie ou bien accélérer le mouvement déjà initié et investir davantage dans cette lutte pour ainsi s’offrir une chance de voir le sida disparaître à l’horizon 2030.

    Je vis depuis 32 ans avec le VIH. Comme tant de militants qui ont transformé leur combat individuel en un combat collectif, je veux continuer à participer à ce mouvement et vivre la fin du sida.
    Mettons à profit la décennie qui se profile, accélérons le mouvement :Un monde sans sida, c’est encore possible pour 2030 !

    Jean-Luc Romero-Michel
    Fondateur d’Elus Locaux Contre le Sida

  • Intervention à l'Institut français à Tunis sur le sida

    A l'invitation de l'Institut français à Tunis et de l'ambassadeur Olivier Poivre d'Arvor, j'interviendrai sur la lutte contre el sida et le rôle des communautés dans ce combat à 18H. La manifestation commencera dès 15h00, avec un espace réservé aux associations et au dépistage ainsi qu'un film sur les travailleuses du sexe.

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  • Bravo aux séropotes !

    Longue réunion de travail avec les Séropotes à la Mairie de Paris 12 : bravo pour ce travail indispensable de soutien et de mobilisation que cette association mène en faveur des personnes séropositives.
    Fier d’être membre de cette association et bravo au courageux Roman !

    séropotes,jean luc romero

  • Fin de vie : "Ces décisions que nous n’aurions jamais imaginé prendre." - RTL

  • Save the date : 28 novembre, 24èmes EG d'ELCS à l'Assemblée nationale

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  • Hommage au Dr Jacques Lebas, un des pionniers de la lutte contre le sida

    Je suis effondré d'apprendre le décès du Dr Jacques Lebas, un des pionniers de la lutte contre le sida.
    Comment aurai-je pu imaginer lui survivre en 1987 quand il m’annonçait mon vih et alors que je paraissais condamné ?
    Il a tant apporté à la lutte contre le sida mais aussi à la médecine humanitaire.
    Je pense fort à Michèle Barzach avec qui il formait un couple fusionnel que j'admirais.

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  • 14 milliards pour le Fonds mondial contre le sida !!!

    Quand on survit comme moi avec le vih depuis 32 ans, on se sent coupable que dans d’autres pays, tant de personnes séropositives, de sœurs et de frères de lutte meurent dans une indifférence glacée. D’où l’espoir que porte le Fonds Mondial : merci à Emmanuel Macron et à tous les États qui ont contribué.
    L’espoir est là...
    La fin du sida est à notre portée si nous ne relâchons pas les efforts ! #StepUpTheFight

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    When you survive like me with the VIH virus for 32 years, you feel guilty that, in other countries, so many HIV-positive people, sisters and brothers of fight, die in a cold indifference.  
    Hence the hope of the @GlobalFund: thanks to Emmanuel Macron and all the States that have contributed.  
    Hope is here ...
    The end of AIDS is possible if we do not stop the mobilization !

  • Intervention au colloque "Les Outre-mer en pointe : vaincre le VIH et l'hépatite C d'ici 2025!"

    J'interviendrai en fin de journée au colloque "Les Outre-mer en pointe : vaincre le VIH et l'hépatite C d'ici 2025 !" Je rappelerai l'importance de la mobilisation des élus contre cette pandémie notamment dans les DFA.

  • Baisse des cas de sida à Paris : une première !

    Bravo au professeur Jean-François Molina d’avoir porté avec détermination le développement de la Prep face au scepticisme des pères la morale.
    Merci Anne Hidalgo, Anne Souyris et Eve Plenel de permettre le développement de la Prep avec la mobilisation de Paris sans sida !
    La Prep sauve des vies !

  • Interview sur La boucle du Ruban Rouge sur France 3 Poitou-Charentes à Angoulême

  • A Limoges contre le sida !

    J'accompagnerai, pour le troisième et dernier jour consécutif, la boucle du ruban rouge qui fait halte aujourd'hui à Limoges.
    Dans cette ville, qui a le label de ELCS, nous présenterons aussi l'exposition Portraits de Vihes.

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  • Angoulême obtient le label ville engagée contre le sida !

    Angoulême, qui sera la deuxième étape de la boucle du ruban rouge, deviendra aujourd'hui la 19ème ville à recevoir le label "ville engagée contre le sida". Je viendrai remettre ce label ce matin au maire de la ville.
    Lire l'article dans La Charente Libre (ici).

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  • Intervention sur le sida à Corevih en actions 2019

  • Interview pour Arremedia sur la fin du sida et ELCS

  • Saint-Pétersbourg : Merci à l'ambassade de France en Russie !

    Merci aux représentants de l’ambassade de France en Russie de m’avoir permis de rappeler à Saint-Pétersbourg que derrière le mot sida, il y a des femmes et des hommes et qu’il faut arrêter de stigmatiser gays, travailleuses du sexe, trans, usagers de drogues et migrants,...

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  • Saint-Pétersbourg : Co présidence de session et intervention sur l'accompagnement des personnes séropositives.

    A Saint-Pétersbourg, ce mardi j'assurerai de nouveau la co-présidence de session et j'interviendrai sur l'accompagnement des personnes séropositives.

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