Tout mon soutien à Christophe Paco et Supersero (Nicolas) !
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Au Sommet mondial 2026 de l’UNITE à Manille, aux Philippines, lors de la session avec le Fonds mondial, j’ai pu rappeler le rôle crucial que peuvent jouer les élus locaux pour mettre fin à la transmission du VIH d’ici 2030. ELCS porte fièrement cette mobilisation !
Depuis 2014, grâce à l’appel d’Anne Hidalgo, des centaines de villes se sont engagées. Paris, mais aussi San Francisco ou Bangkok, sont aujourd'hui en passe de gagner ce grand défi.
Un monde sans transmission du VIH, c’est possible !
At the UNITE 2026 Global Summit in Manila, Philippines, during the session with the Global Fund, I was able to reiterate the crucial role that local elected officials can play in ending HIV transmission by 2030. ELCS proudly supports this mobilization!
Since 2014, thanks to Anne Hidalgo's call to action, hundreds of cities have committed to this goal. Paris, as well as San Francisco and Bangkok, are now on track to meet this major challenge. A world without HIV transmission is possible!
Alors que la conférence internationale AIDS 2026 se déroule à Rio, au Brésil, l’inquiétude des activistes et des soignants est immense.
Alors que l’objectif de l’ONUSIDA d’arriver à la fin de la transmission du VIH en 2030 est réaliste, l’effondrement des financements des États lors de la dernière reconstitution du Fonds mondial pourrait remettre en cause cet objectif.
Si des pays comme les États-Unis ont une lourde responsabilité, la France fait aussi partie des pays qui ont baissé leur contribution drastiquement !
Outre le report de la fin de la transmission, ce sont aussi des millions de morts à prévoir.
Une situation inacceptable pour l'homme séropositif que je suis, qui vit avec le VIH et est traité avec succès depuis presque 40 ans.
Nous ne pouvons pas laisser tomber les malades des pays du Sud : c’est criminel !
À l’occasion de la sortie du nouveau guide API de l’association Élus Locaux Contre le Sida (ELCS), j’aurai le plaisir de vous retrouver, avec le bureau, ce lundi 6 juillet à 18h à la mairie du 10e arrondissement.
Nous serons chaleureusement accueillis par la maire du 10e, Alexandra Cordebard.
Ce guide, imaginé par Christophe Michel-Romero, constitue une ressource essentielle. Il compile les dernières informations sur le VIH, les hépatites, le chemsex, ainsi que sur la lutte contre les discriminations liées au VIH/sida. Il restitue également les actes des 30es États généraux d’ELCS, qui se sont tenus en novembre dernier à l’Hôtel de Ville de Paris.
Cet ouvrage porte une attention particulière à la situation critique des personnes LGBTQIA+ au Sénégal, dont certaines renoncent à leur traitement par crainte d’arrestations.
Alors que l’ONUSIDA maintient l'objectif de mettre fin à la transmission du VIH d'ici 2030, la baisse des financements internationaux est plus qu'alarmante. Plus que jamais, la mobilisation est nécessaire : car le sida se soigne aussi par la politique !
Rendez-vous lundi à 18h – Mairie du 10e.
Informations : info@elcs.fr
Loin des bancs des conseils municipaux ou régionaux que j’ai arpentés durant de longues années pour servir mes concitoyens, je prends le temps de vous lire. Je suis ému par la quantité de messages, publics comme privés, sur des réseaux sociaux où vous n’avez jamais été aussi nombreux à me suivre.
Je suis un surVivant. Quand j'ai appris ma séropositivité, je n’aurais jamais imaginé atteindre mes 30 ans… alors prendre ma retraite était un rêve inatteignable. La plupart de mes amis de cette génération n’ont pas eu ma chance, et c’est pourquoi j’apprécie chaque année qui passe avec une gratitude infinie.
Ne plus être élu ne signifie en rien l'arrêt du militantisme pour les combats de ma vie : droits humains, lutte contre le sida, égalité, fin de vie, chemsex. Je suis, plus que jamais, déterminé à continuer. En souvenir d'eux. En souvenir de ces vies volées par ce salaud de virus.
Merci infiniment pour vos vœux, qui me touchent plus que vous ne pouvez l’imaginer. Comme moi, profitez de chaque seconde. La vie nous réserve souvent de très belles surprises.
« Ne vous plaignez pas de vieillir. Tout le monde n’a pas ce privilège ! » — Paulo Coelho
Supersero et Yacine de l’association Shams ont créé, il y a un an, le Positif Festival : le premier festival au monde dédié à la lutte contre la sérophobie.
L’an dernier, j’ai eu le bonheur d’y représenter la mairie de Paris. Ce fut un moment fort en émotion de rencontrer d’autres personnes séropositives, issues de différentes générations. C’est si rare…
Alors que je reste, à ce jour, le seul élu en France à avoir publiquement déclaré vivre avec le VIH, ce festival rappelle à quel point la visibilité demeure un défi tant les discriminations persistent.
Je ne peux que vous inciter à participer à cette incroyable édition ce week-end. Un rendez-vous absolument incontournable.
Mélissa da Costa possède ce talent rare de savoir transformer les épreuves en une forme de sagesse littéraire. Ses romans agissent souvent comme des parenthèses thérapeutiques. « Tenir debout » est une œuvre puissante qui nous pousse à avancer tout en nous invitant à une profonde introspection.
L'intrigue nous plonge dans le quotidien de François, un acteur renommé dont la vie bascule lorsqu’il tombe éperdument amoureux d’Éléonore, une jeune femme de vingt ans sa cadette. Mais le destin frappe brutalement : un accident laisse François tétraplégique. Tout ce qui semblait acquis s’effondre. Le roman explore alors, avec une justesse bouleversante, la reconstruction d'un couple mis à rude épreuve par la détresse et les humeurs changeantes d’un homme qui lutte contre l’inacceptable.
Ce livre agit comme un miroir, et c’est sans doute ce qui le rend si essentiel. À travers ces 758 pages, je me suis profondément identifié au parcours de ces personnages. Car, au-delà de la fiction, nous avons tous nos propres blessures. En portant bientôt 40 ans de vie avec le VIH, après avoir traversé la douleur immense de perdre mon mari il y a huit ans, j'ai trouvé dans ce récit un écho à mes propres combats.
Ce roman nous rappelle que toutes les vies — même les plus exposées — sont d’une complexité infinie. Il ne s’agit pas seulement de survie, mais de cette force inouïe qu’il faut déployer pour continuer à « tenir debout » malgré les deuils et les handicaps. C’est un rappel nécessaire que la chute n'est jamais une fin, mais une étape sur un chemin de vie qui exige, chaque jour, de la dignité et du courage.
Une lecture intense, exigeante et nécessaire, à savourer sans aucune modération.
Au nom d'Elus Locaux Contre le Sida, j'ai écrit au président de Emirates pour avoir des explications sur cette mesure discriminatoire.
Empêcher des personnes de voyager à cause de leur statut sérologique serait scandaleux !
Nouvel extrait …
Dans cette nouvelle partie, je parle de mon nouvel engagement au sein de SIS Association qui gère notamment la ligne d’écoute Sida Info Service.
Maintenant que je suis libre de tout mandat électif, je peux me consacrer à mes combats societaux et plus particulièrement celui contre le VIH/sida…
Merci à @thanatochanteur de m’avoir convié à #Dernièresvolontés : une émission où, je le redis, sans pathos et avec humour, on évoque nos dernières volontés !
Incontestablement, parler de notre fin de vie, ça aide au final à mieux vivre et même, à mieux aimer !
Je suis à la fois en colère, ému, inquiet mais mobilisé !
En colère, car la France qui est à l’origine du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme avec le Brésil, a annoncé la diminution de 59% de sa contribution à ce fond, empêchant d’atteindre les 18 milliards de dollars nécessaires pour tenir les engagements de 2030 d’arriver à la fin de la transmission du VIH.Ému et inquiet, car cela aboutira à la mort de millions de personnes.
Mobilisé avec d’autres associations et notamment Élus Locaux Contre le Sida et Sida Info Service pour en appeler à l’humanité de Emmanuel Macron.
La France doit être au rendez-vous de cet espoir fou d’un monde sans sida !
Avant le débat qui m’opposait au président du CESER, sur LCP-AN, un reportage rappelait que je restais, en 2026, en France, le seul élu à avoir révélé sa séropositivité et cela il y a plus de 23 ans.
Et en mars, il risque de ne plus y en avoir aucun.
Fou qu’en 2026, la plupart des personnes séropositives doivent encore se cacher. Telles des parias …
On a l’impression qu’on se bat plus contre les personnes infectées que contre le sida, tant les discriminations persistent.
Toute ma vie d’élu, je suis fier d’avoir osé le dire et de m’être battu sans relâches contre les discriminations que nous subissons, en tant que séropositifs !