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Mes loisirs

  • Lire «Ta 2ème vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » de Raphaëlle Giordano pour bien commencer 2018 !

    J’ai lu d’un trait «Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » de Raphaëlle Giordano ! Une drogue dure, impossible de m’arrêter.
    Ce livre m’a été offert par mon amie Aline et je lui en voue une grande reconnaissance.
    Comment être passé à côté de ce roman, de ce best seller sorti en 2015 ?
    Il y a longtemps que je m’intéresse à la pensée positive et à la méditation que je pratique régulièrement.
    Mais ce livre, dans cet univers de positivité, est unique. Tout en étant léger, ce roman est fort et rempli d’enseignements de vie. Sans oublier les nombreuses citations bien utiles et qui souvent interpellent.
    Je ne vous en dirai pas plus si ce n’est que l’univers de Raphaëlle Giordano mérite le détour.
    Un bon moyen de commencer 2018 avec de belles et fortes résolutions et d’apprécier d’abord la seule richesse que nous possédions : le moment présent...

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  • Les Bodin's au Zenith !

    Mon ami Claude Cyndecki, producteur de l'époustouflante comédie musicale "Priscilla, folle du désert", est aussi le producteur des Bodin's, qui se produisent actuellement au Zenith.
    Ce spectacle hilarant, un peu boudé par certains médias, est un immense succès populaire. A l'invitation de Claude, c'est avec un immense plaisir que j'irai donc applaudir les Bodin's cet après-midi !

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  • « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle, une belle leçon de vie !

    Mener des combats militants, qui ne font pas toujours l’unanimité, vous expose souvent à de violentes attaques. Elles sont bien sûr souvent dues à la peur. Mais, elles peuvent faire mal. Même à un vieux militant comme moi !
    J’essaye donc, dans mes lectures, de trouver des livres ou des romans positifs, loin de toute haine.
    Je n’ai donc pas été déçu à la lecture de « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle.
    Un beau roman qui donne une belle et vraie leçon de vie.

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    Ce livre dépayse car son intrigue se déroule à Bali, cette île magnifique qui nous fait tous rêver. Les paysages que décrit l’auteur et la vie à Bali ne font qu’alimenter nos fantasmes sur ce lieu de rêve.
    Mais, c’est surtout l’expérience que va vivre le héros, un jeune professeur, qui ne sait pas qu’il va mal, qui est à la fois passionnante et riche d’enseignements.
    Comme toujours dans ces courts posts que j’aime vous offrir sur mes lectures je ne vous raconterai pas l’histoire.
    Je veux juste vous convaincre que ce livre vous fera réfléchir positivement sur votre vie, vos décisions et trop souvent nos non décisions...
    Prenez ce livre pour le roman qu’il est d’abord... Mais un roman qui enrichit ! Vraiment.
    Belle lecture.
  • "Cent ans de solitude" de Gabriel Garcia Marquez, un classique de la littérature à lire ou à redécouvrir : une saga incroyable et hors-normes.

    Je reconnais que je n’avais lu aucun livre du Nobel de littérature de l’année 1982, l’écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez. Impardonnable !
    J’ai donc voulu remédier à cela fin 2017 et j’ai entamé la lecture de ce que le Times considère comme « un chef-d’œuvre et l’un des meilleurs romans latinos-américains à ce jour » « Cent ans de solitude. »
    Sachez-le d’emblée : ce n’est pas un livre que l’on lit sans concentration, à la légère, entre deux stations de métros. Vous en rateriez l’essence.
    Il est d’abord conséquent : 461 pages écrites en petits caractères dans sa version poche.
    Ensuite, il relate l’histoire tumultueuse de la famille Buendia condamnée à cent ans de solitude par la prophétie d’un gitan.

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    Enfin, avec moults détails, il narre l’épopée de ces 100 ans. Un siècle entier !
    Cela nécessite donc une sacrée concentration pour ne pas se perdre dans les dizaines de personnages de cette saga incroyable et totalement hors-normes.
    Ce livre, comme le dit d’ailleurs un des protagonistes, n’est « qu’un engrenage d’inévitables répétitions, une roue tournante qui aurait continué à faire des tours jusque l’éternité... »
    Ce grand auteur d’Amérique latine mérite vraiment d’être lu.
    « 100 ans de solitude » est la meilleure des introductions à son univers et, je crois, à son œuvre.
    Bonne lecture !
  • Angels in America, drôle, bouleversant. Exceptionnel !

    Le dimanche 10 décembre, j’ai assisté au Théâtre de l’Aquarium (à Paris 12) à la pièce en deux parties « Angels in America » de l’américain Tony Kushner.
    Au final 4h30 qui passent très très vite.
    J’avais peur de m’ennuyer car près de 5 heures de spectacle, ça peut être long.
    Mais, magie du texte, de la mise en scène remarquable par Aurélie Van Den Daele et de comédiens exceptionnels, j’ai passé un merveilleux moment !
    Cette pièce se situe au milieu des années 80 dans l’Amérique conservatrice de Reagan qui prône le retour à la « morale. » Le sida fait de terribles ravages aux Etats-Unis. Prior, Roy - avocat proche du pouvoir et prêt à tout -meurent du sida. Autour d’eux se joue une drôle de comédie forcément tragique.
    Cette fresque historique est menée habilement et le recours à la mythologie, aux anges, ajoute un côté allégorique à cette pièce subtile. Et, on y rit même aussi souvent qu’on pleure.
    Au final, on assiste à une pièce drôle, bouleversante. Exceptionnelle même !

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  • « Le pouvoir du moment présent » de Eckhart Tolle, utile pour changer notre regard sur la vie !

    Celles et ceux qui lisent mes posts sur mes sites ou les réseaux sociaux se rappelleront que j’ai évoqué récemment le livre « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » du même auteur. En fait, j’ai commencé par la suite avant de lire le livre fondateur de la pensée positive de Todde. Pas très judicieux...
    En tous cas, je ne regrette vraiment pas d’avoir lu cet opus qui m’a permis de mieux comprendre comment vivre « autrement » sans s’enfermer dans le passé ou rêver d’un futur forcément hypothétique. Forcément !
    Je lis depuis peu des ouvrages de ce type, mais je dois reconnaître que sans tout approuver, un tel livre vous oblige à réfléchir à votre façon de vivre, d’appréhender la vie et de ... penser.
    Il est impossible de synthétiser en quelques lignes l’enseignement de ce livre mais sachez qu’il vous apprendra sûrement à comprendre pourquoi vivre dans le moment présent est le seul moyen de se sentir bien et de s’accomplir.
    Je ne peux donc que vous inciter à le lire au moins pour changer ... votre regard sur la vie !

  • « Les 4 accords Tolteques » de Don Miguel Ruiz, un condensé de principes de bon sens !

    J’essaie de lire régulièrement des livres de philosophie positive qui s’intéressent notamment aux meilleurs chemins pour avoir une vie la plus harmonieuse possible. Je ne partage pas forcément la vue de tous ces auteurs que je lis, mais chacun de ces livres contient toujours des conseils pertinents et vraiment utiles.
    C’est le cas du petit livre « Les 4 accords Tolteques » écrit par Don Miguel Ruiz, ce médecin mexicain qui, après avoir failli mourir, a décidé de consacrer sa vie à la maîtrise de la sagesse ancestrale.
    Ce livre est issu des chamans mexicains inspirés par la tradition tolteque.
    4 accords simples y sont développés : 1. Que votre parole soit impeccable ; 2. Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle ; 3. Ne faites pas de supposition et, enfin, 4. Faites toujours de votre mieux.
    En fait, ce livre est un condensé de principes de bon sens.
    À avoir toujours en tête !

  • Un peu de vacances...

    Ce jeudi, nous partons pour un peu de vacances. 
    Avant une année 2018 encore très chargée à tous niveaux, ce sera l'occasion de faire une recharge d'énergie et de bonnes résolutions.
    Belles vacances à ceux qui en prennent et courage aux autres...

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  • Escapade annuelle avec ma jeune maman de ... 87 ans !

    Cela fait plus de 15 ans que j'emmène tous les ans ma jeune maman de ... 87 ans pour Noël. Seuls, juste nous deux. Quelques jours à côté de Tunis pour fêter Noël. Nous profitons intensément du moment présent...
    Profitez bien de vos proches pendant ces fêtes !

  • Les 20 ans de Qweek : bel anniversaire !

    Je serais heureux de participer aux 20 ans du magazine gay de Paris Qweek. Pas si souvent l'occasion de faire la fête en cette période ! Je ne bouderai donc pas mon plaisir de passer à la soirée organisée "Au diable des Lombards", qui est, en plus, un lieu important dans mes jeunes et belles années...

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  • Le film « Ma vie avec Liberace », une belle histoire d’amour interdit...

    Adoré par un public âgé et très conventionnel, Liberace, originaire du Wisconcin, est né en 1919. Ce pianiste star de Las Vegas fut très connu et très médiatique dans les années 50 à 70.
    Son univers scénique et personnel très kitsch - il meublait son univers de candélabres - ne l’empêcha pas d’être, à son époque, l’un des artistes les mieux payés au monde, même s’il ne fut réellement célèbre qu’aux USA.
    Pourtant, cet artiste efféminé a toujours lutté contre les rumeurs concernant son homosexualité par peur de perdre son public de mamies qui l’adulait.
    Sorti en 2013, le film de Steven Soderbergh se concentre justement sur la relation amoureuse qui durera cinq ans entre Liberace - interprété par Michael Douglas - et Scott, joué par un magistral Matt Damon. Un Damon au sommet de sa beauté et de sa jeunesse...
    Une relation forte qui mènera Scott à accepter une opération esthétique à la demande de Liberace et pour lui ... ressembler !!! Le poussant aussi à prendre de dangereux médicaments pour maigrir mais qui, en fait, vont le rendre totalement dépendants aux drogues.
    La relation entre les deux hommes finit par dégénérer et le film montre la fin sordide de cette relation qui fut certainement la plus forte que connut cet artiste excentrique et talentueux.
    Avant de mourir du sida en 1987 - tiens une année qui me rappelle aussi malheureusement quelque chose ! -, Liberace veut revoir Scott pour lui confesser qu’il fut son grand amour. Cette scène est d’ailleurs la plus émouvante et forte du film. La mort ne se pare pas d’inutiles artifices.
    Mort, son équipe tenta, comme elle le fit, à tant d’autres occasions pour son homosexualité, de cacher le sida de Liberace. Les autorités ne l’entendirent pas de cette manière et une autopsie confirma bien la mort du sida de l’artiste.
    Un film toujours d’actualité car, 30 ans plus tard, beaucoup de malades ne peuvent toujours pas dire souffrir du VIH ... qui demeure malheureusement une maladie honteuse. Et encore taboue...
    Un film touchant sur la difficulté d’assumer une vie différente et la maladie de l’amour. Mais, surtout un film sur une merveilleuse histoire d’amour... une belle histoire d’amour interdit...

  • Viceroy’s house, l’histoire tragique de la création de l’Inde et du Pakistan

    Un long vol pour San Francisco a au moins l’avantage de me permettre de visionner des films récents que, vie militante oblige, je n’ai jamais le temps de voir en cinéma. J’ai donc pu apprécier le bouleversant film historique Viceroy’s house réalisé par Gurinder Chadha !
    Le pitch, est-ce besoin de vous le rappeler ? Après 300 ans en Inde, les Anglais annoncent qu’ils vont enfin quitter cette colonie.
    Un nouveau vice-roi a été nommé pour assurer le changement.
    Arrière-petit-fils de la reine Victoria, Lord Mountbatten, est ce vice-roi - il a déjà libéré la Birmanie.
    Après tant d’années de lutte pour abolir le joue anglais, à la veille de cette partition, la haine entre Hindous, Sikhs et musulmans est à son comble ! Le vice-roi a donc la responsabilité immense de décider les conditions de la partition entre Inde et Pakistan.
    Ce film retrace magistralement la complexité de cette indépendance avec un vice-roi humain et compréhensif magistralement interprété. Face aux meurtrières luttes communautaires, et pas informé que Churchill a en fait prévu de longue date la partition, Lord Mountbatten accélère le processus et malgré la désapprobation du sage Ghandi.
    Au delà de la fidèle fresque historique, ce film narre aussi une émouvante histoire d’amour entre une musulmane et un hindou. Une histoire impossible qui rend ce film attachant et déchirant.
    14 millions de personnes furent déplacées. Un million de personnes tuées.
    Au final, un film sur la naissance de deux États sur fond d’immenses drames humains.

  • « Le meilleur médicament, c’est vous ! » du docteur Frédéric Saldmann, pour être acteur de sa santé !

    Ce livre a longtemps traîné dans la pile de ceux que j’avais prévu de lire. En cet automne, il est revenu sur la haut de la pile. Et, je ne le regrette. Et, ici, d’ailleurs, je ne parle que des livres que j’ai aimé...
    Ce n’est bien sûr pas un roman. Mais cet opus se lit facilement. Vite même pour ces 250 pages. Quand même...
    Le docteur Saldmann sait intéresser ses lecteurs. Vraiment.
    En fait, il nous rappelle souvent plein de conseils de bon sens. Se laver les mains par exemple. Évident, mais précaution oubliée par tant d’entre nous. Parfois, même plus enseignée par certains parents à leurs enfants...
    Tous les thèmes concernant notre santé y sont évoqués même les plus intimes, comme la sexualité. Aucun thème n’échappe donc à notre médecin médiatique qui se montre d’ailleurs parfois bien moins orthodoxe que ses collègues notamment dans le chapitre étonnant « magnétisme, clairvoyance, guérisons mystérieuses » ou encore sur l’avenir de la cryoconservation ou des cellules souches.
    Incontestablement, ce livre est utile pour qui s’intéresse vraiment à sa santé et veut en être un acteur. A lire et à garder à porter de mains...

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  • « Souffles coupés » de Nataly Breda, de l’amour fou jusqu’à la mort. Ce livre est une drogue dure !

    Les Editions French Pulp ont gentiment envoyé des exemplaires de « Souffles coupés » de Nataly Breda à l’Admd à laquelle 50 centimes par livre seront reversés.
    Face à cette délicate et militante attention, j’ai bien sûr immédiatement fait la promo de ce livre dans #LeTalkDuLundi que j’anime sur Périscope. Sans avoir lu le livre...
    J’ai ramené un exemplaire chez moi et l’ai laissé traîné dans la pile de ceux que j’ai à lire.
    Quelle merveilleuse idée j’ai eu un soir de le sortir de cette pile car j’ai presque lu d’un trait ce merveilleux roman.
    Nataly Breda a l’art de vous entraîner dans sa si bouleversante histoire. Elle ne vous lâche pas. Son roman est une drogue. Une drogue dure. On ne peut sans sortir tant qu’on n’est pas arrivé à son épilogue.
    Ce livre est celui d’une passion, celle qu’on ne vit qu’une fois dans une vie. La situation des amoureux, atteints chacun de pathologies graves, donne un piment très particulier à ce roman.
    Il ne serait pas juste que je vous raconte l’histoire. Je suis juste là pour vous donner l’envie de dévorer ce roman vraiment exceptionnel.
    Les militants du droit de mourir dans la dignité y trouveront des merveilleux passages qui confortent la légitimité de notre combat.
    Peut-être certains ou certaines seront gênés par les scènes de ce roman. Ils ne devraient pas car notre combat, c’est celui de la vie et le sexe y a une part importante. Ne soyons ni pudibonds ni hypocrites!
    Ce livre fort je vous le conseille sans réserve. Un livre pour ne pas oublier qu’il vaut mieux se perdre dans l’amour que d’en manquer !
    Belle lecture ...

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  • « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » de Eckhart Tolle, un livre pour être plus « sage »?

    Effectivement, j’ai eu tort de lire d’abord « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » avant « le pouvoir du moment présent » du désormais célèbre Eckhart Tolle.
    Et, je vais réparer cela en commençant, dès ce soir, ce premier ouvrage et best seller du célèbre auteur et enseignant spirituel.
    Ne pas être familiarisé à la base de l’enseignement de cet auteur m’a certes handicapé dans cette lecture que j’ai, à certains moments, trouvée difficile et complexe. Mais ces exercices pratiques et ces conseils de méditation m’ont aidé à mieux me connaître et à déjouer certaines de mes réactions négatives récurrentes.
    Ce livre qui veut donner le droit de choisir, le droit de pardonner mérite qu’on s’y arrête même si je suis sur ces questions un véritable profane.
    Incontestablement, le contenu de ce livre m’a intrigué et donné envie d’aller plus loin pour comprendre les méditations essentielles qui peuvent aider, selon l’auteur, « à ne plus tomber dans les schémas automatiques de la souffrance, des peurs et des jugements. » Un livre que je vous conseille et qui peut-être vous aidera à être plus sage ?

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  • « Cytomegalovirus » d’Hervé Guibert, pour ne pas oublier les années noires du sida !

    Si septembre - les 25 et 27 - sont des dates importantes dans mon propre combat pour la vie, ce mois est aussi celui où débute le bouleversant journal d’hospitalisation d’Hervé Guibert qu’il a intitulé Cytomegalovirus.
    Pour les plus jeunes qui n’ont pas connu cet auteur réaliste et prolixe, je leur conseille de lire immédiatement sa fiche Wikipedia ! D’autant qu’il avait aussi bien d’autres talents que l’écriture.
    Guibert est né en 1955 et meurt du sida en 1991 après avoir tenté de se suicider tant il ne supportait plus cette longue et terrible agonie que lui imposait ce virus affamé de vies.
    Imaginez : en 1991, les séropositifs mourraient dans d’atroces souffrances - les traitements efficaces ne sont arrivés qu’en 1996.
    Dans plusieurs livres, l’auteur a longuement évoqué son combat contre le virus. Sans fausse pudeur et parfois très crûment. Son œuvre a donc marqué les années sida et a incontestablement aidé à la prise de conscience du grand public.
    Ce journal d’hospitalisation se lit d’une traite. Il reste d’une actualité incontestable. Il est écrit sans fioritures sur les 3 semaines d’hospitalisations de Guibert qui, à cause du cytomegalovirus, perd peu à peu la vue. On y retrouve les manques de moyens humains des hôpitaux, le rapport forcément inégalitaire du malade allongé et du médecin debout et bien sûr notre relation souvent ambiguë face à la mort.
    Je vous conseille ce livre qui permet aussi de se remémorer ou connaître, en se mettant ici dans la peau d’un malade, l’horrible époque des années noires du sida.

  • « Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman, un livre qui fait du bien !

    Je ne sais vraiment pas comment ce livre s’est retrouvé dans ma bibliothèque mais je ne le regrette pas. Pas du tout !
    « Demain est un autre jour » est un livre « médicament ». Il vous donne la pêche.
    Le pitch est simple. La mère de l’héroïne vient de mourir. Brett croit hériter de l’entreprise et d’une partie de la fortune familiale. Mais non !
    Sa mère adorée lui lègue une liste de vœux - a Life list - que Brett a rédigée quand elle avait 14 ans...
    Elle a un an pour réaliser ces vœux si elle veut toucher sa part d’héritage. Parmi ses obligations, enseigner - ça ne lui dit rien ! -, avoir un bébé - son compagnon n’y est absolument pas favorable... -, acquérir un cheval - qu’en faire ? -, etc...
    Ce livre est une vraie bouffée d’air. Quand on le commence, impossible de s’arrêter de le lire.
    Car, cette comédie romanesque, qui se veut légère, vous fait aussi réfléchir, vous interroge : et si je changeais de vie ? Et, cette question devient même entêtante, lancinante au fil des 446 pages.
    Ce livre n’a pas la prétention d’être une référence littéraire, mais si tous les romans nous permettaient de nous évader à ce point et d’oublier la méchanceté ambiante, nous serions tous bien mieux. Dans nos têtes et dans nos vies.
    Bref, lisez ce livre de Lori Nelson Spielman, car il fait du bien !!!

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  • Le Musical « Motown », des tubes à vous faire tourner la tête !

    Les fous de Soul et de Pop Music connaissent forcément le label Motown, créé en 1959 par l’ex boxeur Berry Gordy.
    Motown, comme moteur Town, la ville du « moteur » qu’était alors Detroit, capitale de l’industrie automobile nord américaine, abrita ce nouveau label.
    Le Musical Motown, qui est actuellement à l’affiche à Londres, raconte l’histoire du créateur et de sa maison de disques et de production qui a réuni les plus grands de la Pop, funk et soul comme Les Jackson Five et donc Michaël Jackson, Diana Ross et bien sûr les Supremes qu’évoque aussi longuement le merveilleux Musical Dreamgirls. Mais aussi, Stevie Wonder, The Temptations, Marvin Gaye et tant d’autres...
    Ce musical réunit plus de 50 hits qui font partie désormais du patrimoine universel de la musique pop.
    Aller à ce spectacle, c’est un peu comme la madeleine de Proust, ça donne la nostalgie de ces années folles de la création Pop. Une nostalgie joyeuse.
    Assurément, une belle soirée à Londres avec des tubes à vous faire tourner la tête.

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  • Dreamgirls, un musical puissant inspiré des Suprêmes !

    Dreamgirls est un film et une comédie musicale à grand succès. Le film sorti, il y a dix ans en France, s’inspire de l’histoire du célèbre groupe de la Motown « The Supremes » dont la chanteuse leader était la grande Diana Ross.
    Dans le Musical, les Supremes sont devenues les Dreamettes. Ce musical raconte le succès extraordinaire de ce groupe mais aussi les drames et les revers de la célébrité. Entre bas coups et aléas de la vie amoureuse, ce musical nous démontre qu’il y a bien souvent un prix à payer au succès.
    Cette comédie musicale que j’ai vue à Londres au Savoy theater le 29 septembre dernier est portée par des acteurs exceptionnels aux voix d’une puissance inouïe.
    Le public est d’ailleurs séduit dès le départ et se lève régulièrement tout au long du show pour acclamer les artistes.
    Tout y est jouissance : outre les comédiens, les tubes bien sûr, le merveilleux orchestre, les décors et les lumières. Et un Joe Aaron Reid (@joeaaronreid) qui joue magistralement le rôle du créateur du label Motown...
    Bref, une merveilleuse soirée en perspective. N’hésitez vraiment pas si vous passez à Londres ...

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  • Sagan, un biopic à l’image de son héroïne, un émouvant « bonjour tristesse » !

    Françoise Sagan, de son vrai nom Quoirez, naît en 1935 dans le Lot dans une famille très bourgeoise. La mort d’un frère en bas âge fait que sa naissance apparaît comme un don du ciel. Elle vit une enfance ultra gâtée dans une famille aimante. Celle que ses proches appellent Kiki à une scolarité agitée et est renvoyée de nombre d’établissements scolaires.
    Être une mauvaise élève dissipée ne l’empêche absolument pas de publier à 18 ans son premier livre « Bonjour Tristesse » le 15 mars 1954. Un immense succès couronné du Prix des critiques qui déclenche un vrai enthousiasme pour cette jeune auteure. Mais le parfum de scandale est là aussi en cette époque coincée et petit bourgeoise. Mais le succès est là. Incontestable. Comme l’argent.
    Sorti, il y a 10ans, en 2007, l’émouvant biopic « Sagan » de Diane Kurys avec Sylvie Testut, Pierre Palmade et Arielle Dombasle se situe quelques années avant les 30 ans de l’écrivaine.
    En 1957, elle se sort d’un terrible accident mais après avoir pris beaucoup de morphine contre la douleur devient accro à la drogue notamment à la cocaïne.
    Le 8 août 1958, Françoise Sagan mise ses derniers jetons sur le 8 au casino de Deauville et gagne ... 8 millions. Quelques heures plus tard, elle achète sans réfléchir la maison louée pour l’été près de Honfleur.
    Sa vie n’est alors qu’un tourbillon de fêtes et d’excès d’alcool et de drogues en tous genres.
    Mais, elle écrit beaucoup aussi, se mobilise parfois pour des causes notamment en signant le manifeste des 343 salopes, se lie aussi d’amitié avec François Mitterand.
    Si sa vie personnelle est ponctuée par bien des drames et de problèmes fiscaux, elle est marquée aussi par l’éloignement de son fils unique.
    Mais, son grand amour reste Peggy Roche avec qui elle vivra jusqu’à la mort de cette dernière. La suite, comme le montre si douloureusement ce beau film, ne sera que descente aux enfers qui s’accélère avec la mort de son frère et de son fidèle ami Jacques Chazot.
    Le film nous montre cette très longue fin de vie. Elle meurt sans le sou et isolée par sa dernière compagne qui a racheté sa maison normande pour mieux la contrôler.
    « Écrire c’est une façon intelligente de tromper son ennui » écrivait la grande Sagan. Si ses ultimes années auront été bien tristes, elle ne manquera pas d’humour et d’élégance en rédigeant elle-même son épitaphe : « Sagan, Françoise. Fit son apparition en 1954, avec un mince roman, Bonjour Tristesse, qui fut un succès mondial. Sa disparition, après une vie et une œuvre agréables et bâclées, ne fut un scandale que pour elle-même. »
    Un film à voir...