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Mes lectures

  • Bientôt en librairie, le très beau livre d'ELCS, "Portraits de VI(H)ES"

    Ce vendredi 10 novembre, j'étais ému de finir le service de presse du magnifique livre de Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) présentant 15 « Portraits de VI(H)ES » de personnes séropositives aux éditions Le Cherche Midi et qui sortira pour le 1er décembre pour la journée mondiale contre le sida.
    Je veux affectueusement remercier les 15 personnes qui ont accepté de témoigner pour leur détermination et leur courage. Parler de son virus reste encore si difficile en 2017 ! Et pourtant, nous pourrions être vos fils, vos filles, vos pères, vos mères, vos amants, vos amis...
    Nous sommes et devons être fiers de ce que nous sommes. C'est ce que je rappelais aussi dans mon livre "SurVivant - mes 30 ans avec le sida"
    Une chose est sûre : Luttons ensemble contre le sida et pas contre les
    "Portraits de VI(H)ES", bientôt dans les bonnes librairies ! 

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  • « Le meilleur médicament, c’est vous ! » du docteur Frédéric Saldmann, pour être acteur de sa santé !

    Ce livre a longtemps traîné dans la pile de ceux que j’avais prévu de lire. En cet automne, il est revenu sur la haut de la pile. Et, je ne le regrette. Et, ici, d’ailleurs, je ne parle que des livres que j’ai aimé...
    Ce n’est bien sûr pas un roman. Mais cet opus se lit facilement. Vite même pour ces 250 pages. Quand même...
    Le docteur Saldmann sait intéresser ses lecteurs. Vraiment.
    En fait, il nous rappelle souvent plein de conseils de bon sens. Se laver les mains par exemple. Évident, mais précaution oubliée par tant d’entre nous. Parfois, même plus enseignée par certains parents à leurs enfants...
    Tous les thèmes concernant notre santé y sont évoqués même les plus intimes, comme la sexualité. Aucun thème n’échappe donc à notre médecin médiatique qui se montre d’ailleurs parfois bien moins orthodoxe que ses collègues notamment dans le chapitre étonnant « magnétisme, clairvoyance, guérisons mystérieuses » ou encore sur l’avenir de la cryoconservation ou des cellules souches.
    Incontestablement, ce livre est utile pour qui s’intéresse vraiment à sa santé et veut en être un acteur. A lire et à garder à porter de mains...

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  • « Souffles coupés » de Nataly Breda, de l’amour fou jusqu’à la mort. Ce livre est une drogue dure !

    Les Editions French Pulp ont gentiment envoyé des exemplaires de « Souffles coupés » de Nataly Breda à l’Admd à laquelle 50 centimes par livre seront reversés.
    Face à cette délicate et militante attention, j’ai bien sûr immédiatement fait la promo de ce livre dans #LeTalkDuLundi que j’anime sur Périscope. Sans avoir lu le livre...
    J’ai ramené un exemplaire chez moi et l’ai laissé traîné dans la pile de ceux que j’ai à lire.
    Quelle merveilleuse idée j’ai eu un soir de le sortir de cette pile car j’ai presque lu d’un trait ce merveilleux roman.
    Nataly Breda a l’art de vous entraîner dans sa si bouleversante histoire. Elle ne vous lâche pas. Son roman est une drogue. Une drogue dure. On ne peut sans sortir tant qu’on n’est pas arrivé à son épilogue.
    Ce livre est celui d’une passion, celle qu’on ne vit qu’une fois dans une vie. La situation des amoureux, atteints chacun de pathologies graves, donne un piment très particulier à ce roman.
    Il ne serait pas juste que je vous raconte l’histoire. Je suis juste là pour vous donner l’envie de dévorer ce roman vraiment exceptionnel.
    Les militants du droit de mourir dans la dignité y trouveront des merveilleux passages qui confortent la légitimité de notre combat.
    Peut-être certains ou certaines seront gênés par les scènes de ce roman. Ils ne devraient pas car notre combat, c’est celui de la vie et le sexe y a une part importante. Ne soyons ni pudibonds ni hypocrites!
    Ce livre fort je vous le conseille sans réserve. Un livre pour ne pas oublier qu’il vaut mieux se perdre dans l’amour que d’en manquer !
    Belle lecture ...

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  • « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » de Eckhart Tolle, un livre pour être plus « sage »?

    Effectivement, j’ai eu tort de lire d’abord « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » avant « le pouvoir du moment présent » du désormais célèbre Eckhart Tolle.
    Et, je vais réparer cela en commençant, dès ce soir, ce premier ouvrage et best seller du célèbre auteur et enseignant spirituel.
    Ne pas être familiarisé à la base de l’enseignement de cet auteur m’a certes handicapé dans cette lecture que j’ai, à certains moments, trouvée difficile et complexe. Mais ces exercices pratiques et ces conseils de méditation m’ont aidé à mieux me connaître et à déjouer certaines de mes réactions négatives récurrentes.
    Ce livre qui veut donner le droit de choisir, le droit de pardonner mérite qu’on s’y arrête même si je suis sur ces questions un véritable profane.
    Incontestablement, le contenu de ce livre m’a intrigué et donné envie d’aller plus loin pour comprendre les méditations essentielles qui peuvent aider, selon l’auteur, « à ne plus tomber dans les schémas automatiques de la souffrance, des peurs et des jugements. » Un livre que je vous conseille et qui peut-être vous aidera à être plus sage ?

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  • « Cytomegalovirus » d’Hervé Guibert, pour ne pas oublier les années noires du sida !

    Si septembre - les 25 et 27 - sont des dates importantes dans mon propre combat pour la vie, ce mois est aussi celui où débute le bouleversant journal d’hospitalisation d’Hervé Guibert qu’il a intitulé Cytomegalovirus.
    Pour les plus jeunes qui n’ont pas connu cet auteur réaliste et prolixe, je leur conseille de lire immédiatement sa fiche Wikipedia ! D’autant qu’il avait aussi bien d’autres talents que l’écriture.
    Guibert est né en 1955 et meurt du sida en 1991 après avoir tenté de se suicider tant il ne supportait plus cette longue et terrible agonie que lui imposait ce virus affamé de vies.
    Imaginez : en 1991, les séropositifs mourraient dans d’atroces souffrances - les traitements efficaces ne sont arrivés qu’en 1996.
    Dans plusieurs livres, l’auteur a longuement évoqué son combat contre le virus. Sans fausse pudeur et parfois très crûment. Son œuvre a donc marqué les années sida et a incontestablement aidé à la prise de conscience du grand public.
    Ce journal d’hospitalisation se lit d’une traite. Il reste d’une actualité incontestable. Il est écrit sans fioritures sur les 3 semaines d’hospitalisations de Guibert qui, à cause du cytomegalovirus, perd peu à peu la vue. On y retrouve les manques de moyens humains des hôpitaux, le rapport forcément inégalitaire du malade allongé et du médecin debout et bien sûr notre relation souvent ambiguë face à la mort.
    Je vous conseille ce livre qui permet aussi de se remémorer ou connaître, en se mettant ici dans la peau d’un malade, l’horrible époque des années noires du sida.

  • « Soldats de Dieu, paroles de djihadistes incarcérés », un livre choc !

    Xavier Crettiez et Bilel Ainine ont commis un livre indispensable à celles et à ceux qui tentent de comprendre comment certains jeunes deviennent ces terrifiants « Soldats de Dieu. » Ce livre est une compilation de propos de djihadistes emprisonnés en France.
    Bien sûr, la parole de ces prisonniers ne peut être considérée comme totalement libre car évidemment ils ne peuvent dire le fond de toutes leurs pensées. Ils sont en prison et ne veulent risquer un alourdissement de leur peine. Mais leurs témoignages sont édifiants.
    Mais, les auteurs ont remarquablement réussi à mettre en confiance ces hommes et le résultat est très inquiétant. Comme cette parole est rare, elle est d’autant plus intéressante pour essayer de comprendre ce qui anime ces djihadistes.
    Par confort intellectuel, on aimerait que ces soldats de Dieu ne soient que des déficients intellectuels, sans aucune culture, en échec social. C’est loin d’être le cas pour la majorité.
    Même si la plupart n’ont aucun sens critique pour leur religion, ils ont souvent une vraie culture qui dépasse largement leur seule religion. Certains lisent et même beaucoup. C’est ainsi qu’on est étonné d’apprendre qu’ils lisent Hannah Arendt, Rousseau, Hobbes, Onfray et même Michel Foucault.
    Peu de surprises bien sûr sur leur rapport à la sexualité et leur haine des homosexuels, mais leur rapport à la France est bien plus complexe et ambigu qu’on pourrait l’imaginer. Les théories complotistes ont aussi un certain succès comme on peut le craindre.
    Ce livre, paru aux éditions L’aube en collaboration avec la Fondation Jean Jaurès, est un choc car en lisant la parole de ces soldats de Dieu, on ne sort pas indemne de ce récit.
    A lire vraiment pour mieux comprendre l’horreur à laquelle nos démocraties sont désormais confrontées...

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  • Le tout dernier été, de Anne Bert, un hymne bouleversant à la vie et à la liberté !

    Je ne vais pas vous mentir : on ne sort pas indemne de la lecture du beau livre de Anne Bert, qu’elle a intitulé Le tout dernier été. C’est un ouvrage qui interpelle forcément, émeut souvent et, bien sûr, peut déranger nos certitudes...
    Mais, au final, c’est un sentiment de sérénité et d’amour de la vie qui vous envahit dès que vous fermez la dernière page de ce merveilleux journal.
    Je n’ai rencontré qu’une seule fois Anne Bert. C’était au retour de mes vacances d’été, sur une belle terrasse ensoleillée de Saint-Germain-des-Prés. Elle venait d’enregistrer une interview pour Marc-Olivier Fogiel. Pour notre seule rencontre, je l’ai trouvée incroyablement drôle, sereine et si pleine de vie malgré cette horrible maladie qui la handicapait déjà tant... Déjà trop !
    Dans les nombreux messages que nous échangerons en août et début septembre, elle montrera toujours une vraie sérénité et une sacrée dignité. Et toujours une bonne dose d’humour !
    Ce livre, qu’elle m’a fait gentiment envoyer par sa maison d’édition (Fayard), je l’ai lu d’une seule traite dans l’Eurostar qui m’emmenait récemment à Londres.
    Dans ce journal, j’ai retrouvé une vraie amoureuse de la vie. De la « vraie vie » ! Elle nous raconte toujours avec une grande élégance et sans pathos ce dernier été, celui de tous les adieux.
    C’est bien sûr nostalgique : qui ne le serait pas, connaissant la date exacte de sa propre mort ?
    Ce livre, c’est en fait une sorte d’ultime balade.
    Bien sûr, la révolte y est sous-jacente, mais la jouissance de ce dernier été est bien là aussi... Ah ! son jardin, les senteurs, ses animaux, cette nature qui lui survivront... quelle belle description elle en fait ! Son mari, sa fille, les êtres aimés...
    Bien sûr, Anne explique sa décision de partir en Belgique, mais elle n’impose rien à personne. C’est son choix. D’autres peuvent en faire d’autres. Elle ne juge jamais…
    Au début de nos échanges, elle m’avait dit : « Vous savez Jean-Luc, je suis adhérente à l’ADMD, mais je ne suis pas une militante. Je ne l’ai jamais été. » Et je lui avais répondu : « Vous êtes la plus efficace non militante que j’ai connue !» Ça l’avait fait rire. Depuis, je l’appelais affectueusement « ma non militante ». Comme elle le souhaitait, son livre n’est donc pas militant au sens premier du terme, mais il donnera forcément à réfléchir à nombre de celles et de ceux qui sont emplis de certitudes. A celles et à ceux qui prétendent que notre mort ne nous appartient pas. Pour une non militante, elle aura apporté une pierre déterminante au débat sur la fin de vie. Incontestablement…
    N’ayez pas peur de le lire, car ce livre nous enrichit et nous élève. Vraiment…
    Vous ne retiendrez de ce « tout dernier été » qu’un hymne exceptionnel à la vie et à la liberté écrit par une femme lumineuse et terriblement attachante.
    Merci Anne Bert...
    Je suis ravi de vous avoir rencontrée. Votre souvenir et votre enseignement se prolongeront au-delà de votre mort, ce lundi 2 octobre 2017…

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  • "Le portrait de Dorian Gray" de Oscar Wilde, à lire ou à relire !

    "Un livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout." 
    Oscar Wilde avertit clairement ses lecteurs en introduction de son livre le plus célèbre "Le portrait de Dorian Gray." Le contexte puritain de l'Angleterre méritait bien cet avertissement. Imaginez, nous sommes en 1891 ! 
    Ce roman fantastique a effectivement tout pour faire scandale. 
    Dorian Gray pose pour un ami, et récupère son portrait qu'il va cacher chez lui. 
    Sans raconter le pitch pour celles et ceux qui seraient passés à côté de ce classique de la littérature, sachez que de nombreux thèmes y sont évoqués notamment celui du vieillissement et du rêve de l'inaccessible éternelle jeunesse. Faust n'est jamais loin...
    Au fil de ce roman caustique et brillant, on retrouve nombre de citations brillantes qui sont désormais passées à la postérité.
    "Le seul moyen de se débarrasser d'une tentation est d'y céder", "Chacun de nous porte en lui le ciel et l'enfer", "Je n'ai point la terreur de la mort. C'est la venue de la mort qui me terrifie", ou enfin "Les choses dont on est absolument sûr ne sont jamais vraies." Et bien d'autres...
    Ce fut un vrai plaisir de relire ce qui peut être considéré aussi comme un conte philosophique. Je vous le conseille. Vraiment.
    À lire ou à relire !

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  • La femme au tableau, un film surprenant et passionnant !

    La lecture du merveilleux livre de Valérie Trierweiler «  Le secret d’Adèle » m’a vraiment donné l’envie d’en connaître davantage sur le plus célèbre tableau du peintre autrichien Gustav Klimt, son premier portrait d’Adèle (il en peindra un second).
    Récemment, j’ai donc regardé le film « La femme au tableau » qui raconte l’histoire vraie et très émouvante de la descendante d’Adèle, Maria Altmann, qui a tout mis en œuvre pour récupérer ce tableau qui avait été volé par les nazis durant la guerre et qui, ensuite, est devenu le fleuron du célèbre musée Viennois du Belvédère.
    Ce film, qui alterne séquences sur l’histoire d’Adèle et de sa famille et le combat de sa nièce, est palpitant et passionnant.
    Les nazis ont en effet confisqué des milliers d’œuvres d’art et ce film raconte comment certains ont dû se battre avec l’énergie du désespoir pour simplement recouvrer le bien de leur famille.
    En cela, l’histoire de la nièce d’Adèle est spectaculaire car elle démontre comment il a fallu batailler contre l’Etat autrichien qui ne voulait pas se séparer du tableau qu’il considérait être la « Joconde » de l’Autriche.
    Je vous laisse voir ce film ou lire cette histoire incroyable. Sachez en tous cas, que désormais le portrait d’Adèle est visible en permanence à New York !
    Un film que je vous encourage à voir pour mieux comprendre la spoliation culturelle systématique et massive mise en œuvre par les nazis. A noter une interprétation exceptionnelle d’Helen Mirren dont on se rappelle l’immense prestation dans The Queen…

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  • "Les fantômes du 3e étage" de Bernard Thomasson, une ode à l'amitié !

    J'achève "Les fantômes du 3e étage" de Bernard Thomasson, le dernier roman du journaliste de France Info en charge des week-ends et de la culture.
    J'avais adoré son premier roman "Ma petite Française" et je n'ai pas été déçu par son dernier. Au contraire !
    D'abord, ce livre se déroule à Miami. En cette rentrée, ce roman m'a donc replongé avec plaisir dans mes vacances d'été en Floride. Revoir tous ces lieux que je connais si bien et que j'aime depuis longtemps a été un vrai dépaysement. Un vrai retour en ce début d'août 2017 où, outre les plages, nous arpentions quotidiennement les rues de Miami Beach, Collins, Ocean drive, Washington, Lincoln...
    J'ai aussi beaucoup appris sur Miami et sur ses origines. Bernard Thomasson connaît bien cette ville où il se ressource tous les ans, on sent qu'il l'a arpentée dans tous les moindres recoins. Il a dû faire aussi de sacrées recherches.
    Mais l'essentiel n'est pas là. 
    C'est évidemment l'histoire de ce roman qui bouleverse. 
    Ce livre se veut un roman sur l'amour, l'amitié et sur ce temps qui passe si vite. Trop vite pour l'auteur qui s'y intéresse vraiment beaucoup au fil des pages.
    Comme toujours, je ne vous raconterai pas l'histoire. Je souhaite juste vous donner envie de lire ce livre qui vous plongera dans l'univers excitant mais aussi dangereux de Miami et vous séduira par cette explosion de sentiments qu'il suscite. Car ce livre au final, c'est une ode à l'amitié !

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  • « Le secret d’Adèle » de Valérie Trierweiler, un amour caché sublime et bouleversant !

    J’ai commencé les lectures de mon été par les Mémoires d’Hadrien de l’extraordinaire Marguerite Yourcenar et je termine par le bouleversant livre de la courageuse Valérie Trierweiler.
    Tous ces livres m’auront fait passer de merveilleux moments estivaux et terminer par « Le secret d’Adèle » fut un choix judicieux.
    J’avais déjà vu le tableau « La Dame en or » de Gustav Klimt mais je ne connaissais ni l’histoire du peintre, ni bien sûr celle qui a inspiré ce tableau si célèbre.
    D’abord, j’ai vraiment beaucoup appris avec ce livre, sur Vienne, sur sa vie intellectuelle bouillonnante et politique au début du 20ème siècle et bien sûr sur le peintre Gustav Klimt.
    Mais, j’ai surtout été totalement bouleversé par cette histoire d’amour secrète entre le peintre et son modèle - il peindra Adèle à deux reprises.
    Ce livre est bien sûr un roman et cette histoire est merveilleusement imaginée, mais elle paraît tellement crédible grâce aux nombreuses recherches et sources sur lesquelles l’auteure s’appuie.
    Je ne vous raconterai bien sûr pas l’histoire de ce roman, je ne peux gâcher l’immense plaisir que vous aurez à vous immiscer dans cette incroyable passion amoureuse. Une passion souvent destructrice mais qui fait forcément rêver ! Vivre un amour fou, même impossible,  donne tout son sens à une vie.
    Incontestablement, je peux vous assurer que, dès que vous ouvrirez ce livre, vous n’arriverez plus à le refermer. Ce roman, outre d’être merveilleusement écrit, vous emporte dans la profondeur de vos propres sentiments.
    L’histoire de cet amour caché est sublime. Bouleversante.
    Ne la ratez pas… Vraiment !

  • "Arrête avec tes mensonges" de Philippe Besson : "un livre tout en émotion !

    En lisant le dernier Besson, j'ai été renvoyé brutalement à ma jeunesse. Sans m'y être préparé... Ma jeunesse au placard dans le Pas-De-Calais, à Béthune, où dans les années 80, il était - est toujours ? - si difficile d'assumer sa différence.
    Certes, la jeunesse de Philippe Besson est plus récente et il ne l'a pas vécu dans les Hauts-de-France, mais en Charente. À Barbezieux plus exactement, cette ville que j'ai bien connue lors de mon 1er job auprès d'un député de la Charente qui comprenait dans sa circonscription cette fameuse ville de Barbezieux.
    Béthune, Barbezieux ont ceci en commun qu'il y reste toujours difficile d'assumer, ado, sa différence. En tous cas, c'était le cas pour Besson jeune comme pour moi. 
    Ce roman - mais est-ce vraiment une fiction ? - est déchirant. Son écriture est efficace et sert cette histoire à la fois bouleversante et tragique.
    Elle nous rappelle la difficulté de vivre et assumer son homosexualité et que cette différence peut parfois conduire à la mort.
    Un livre que je vous conseille. 
    Un livre tout en émotion !

  • Mémoires de Stone, complètement ... humaines ! À lire ...

    Stone nous a envoyé gentiment ses mémoires "Complétement Stone", une attention qui nous touche ainsi que les mots gentils dans ce livre sur Chris et moi.
    J'achève la lecture et je comprends vraiment pourquoi Stone/Annie et son mari Mario sont nos amis.
    Beaucoup de choses nous rapprochent et notamment les combats pour le droit de mourir dans la dignité et contre le sida. Sans oublier l'essentiel, notre affection commune...
    Mais, on ne connaît jamais assez ses amis et on passe souvent à côté de l'essentiel.
    Stone écrit sans tabous et sans peur d'être jugée. Elle s'en fout ! Elle dit la vérité d'une vie entièrement tournée vers les autres. Une vie d'artiste bien sûr ! Mais surtout une vie de combats et de recherche d'un sens à lui donner.
    Je vous conseille ce livre qui outre de vous apprendre nombre d'anecdotes sur la vie et la carrière de la chanteuse chère au cœur des Français vous fera réfléchir à votre propre vie.
    Je vous recommande d'ailleurs le très émouvant chapitre "Mes directives anticipées" sur le droit de mourir et bien sûr l'Admd dont Annie est une fidèle et active militante. 
    Lisez ce livre : son optimisme vous fera aussi du bien !

  • "L'affaire Cendrillon", un excellent livre d'été !

    Oui, ce n'est évidemment pas le livre de ma vie - c'est bien "Mémoire d'Hadrien" de l'immense Marguerite Yourcenar que je lisais encore hier - mais l'affaire Cendrillon de Mary Higgins Clark et Alafair Burke est un excellent livre d'été ! 
    L'écriture des deux auteures est fluide comme le veut un roman policier.
    L'intrigue est palpitante et c'est dans les dernières pages que vous découvrez bien sûr que le seul que vous ne pouviez soupçonner est forcément le coupable !
    Mais je n'en dis pas plus.
    Si vous êtes encore en vacances ou si vous avez besoin d'une lecture divertissante, ce livre est pour vous !
    Je vous le  recommande...

  • "Mémoires d'Hadrien", chef d'œuvre de Marguerite Yourcenar à lire, ou à relire...

    Je ne sais pas combien de fois, j'ai lu les Mémoires d'Hadrien, mais cet été, quand le rythme militant s'est un peu ralenti, j'ai eu le besoin irrésistible de relire le chef d'œuvre de la si remarquable, Marguerite Yourcenar.
    Ce livre me désintoxique, à chaque lecture, de la vie à cent à l'heure que je vis, que nous vivons dans nos sociétés modernes.
    On n'a plus le temps de se poser, de se questionner sur l'essentiel, sur le but de nos vies.
    Ce roman historique se veut être les mémoires - très documentées - d'un grand empereur qui perdant, peu à peu, ses dernières forces se penche sans concessions sur ce qu'a été son œuvre, sur son héritage politique et plus globalement sur le sens de sa vie et celui de sa mort qu'il veut apprivoiser mais qu'il laissera venir pour ne pas déroger à son devoir de chef d'Etat.
    Ces mémoires d'un des empereurs romains les plus humanistes - il n'hésitait pourtant pas à éliminer physiquement ses adversaires ! - sont une leçon.
    Une leçon de réflexion, une leçon que nous devrions tous avoir sur le sens de notre vie. Et pas seulement au moment de déposer les armes.
    Ce texte ciselé par notre première académicienne oblige à penser à réfléchir sur l'amour, l'amitié, au sens de nos actions, à l'importance du plaisir et au sens à donner à notre mort.
    Durant ces jours que je passais dans la chaleur tropicale de la Floride, cette lecture m'a procuré de merveilleux moments. Des moments qui m'ont permis, à mon tour, de réfléchir au sens de la vie... de ma vie.
    Première décision : je ne me séparerai plus de ce livre. Il sera toujours à mon chevet pour me rappeler que pour bien mourir, il faut avoir bien vécu...
    Un chef d'œuvre à lire ou relire ...

  • Un peu de vacances...

    Après un premier semestre très chargé tant pour mes activités associatives qu'électives, je pars me reposer un peu avant d'intervenir mi août à la conférence francophone sur les droits humains LGBTQI à MontréaL
    Une période que je vais utiliser pour lire - enfin ! - et profiter tout simplement des petits bonheurs de la vie.
    Je souhaite à celles et ceux qui partent en vacances de très beaux moments partagés. Je pense aussi à ceux qui ne pourront partir et notamment aux personnes très malades.
    Bel été à toutes et tous !

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  • « N’essuie jamais de larmes sans gants » de Jonas Gardell, un chef d‘œuvre !

    Juste avant de partir en vacances, j’ai reçu dans mon courrier un pavé de 591 pages intitulé « N’essuie jamais de larmes sans gants » du suédois Jonas Gardell.
    En le soupesant, j’ai tout de suite pensé que ce ne serait pas une lecture de vacances car je ne pouvais emmener un livre aussi grand et lourd dans mes bagages. Mais la curiosité – heureusement ! – sera plus forte et en lisant le dossier de presse, j’ai tout de suite compris que ce livre devait m’accompagner. Absolument !
    Ce livre est bien plus qu’un roman c’est l’histoire de l’apparition du sida en Suède à travers l’histoire singulière et émouvante des premiers cas.
    En prenant connaissance du sujet, certains d’entre vous, ne vont pas vouloir lire le livre. Ils auront tort car ce roman est bien rythmé et même s’il raconte une histoire terrible, il est l’exemple rare d’un livre certes émouvant mais surtout un témoignage d’espoir.
    Je ne vous raconterai pas l’intrigue ni l’histoire de ses héros Rasmus, Benjamin ou Paul. Ce serait trahir ce beau récit.
    Je ne peux que vous inciter à le lire.
    C’est un véritable chef d’œuvre !

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  • Conférence de Giovanna Valls

    Ce vendredi, à 17h30, à la maison des associations du 12ème arrondissement de Paris et à l'invitation de l'association ALCOS, mon amie Giovanna Valls viendra parler de son histoire d'ancienne usagère de drogue et de personne vivant avec le VIH.
    Giovanna a eu le courage de réveler sa séropositivité dans un magnifique ouvrage "Accrochée à la vie" et mène un combat collectif pour aider les personnes qui ont été dans sa situation.
    Un grand moment d'émotion en prévision...

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  • "Accrochée à la vie" de Giovanna Valls, ou le courage d'une femme !

    J'ai récemment terminé la lecture du livre de Giovanna Valls "Accrochée à la vie" paru aux éditions Lattes en 2015.
    Ce livre m'a totalement bouleversé. On ne sort vraiment pas indemne de sa lecture. Mais on en sort surtout enrichi... Incontestablement !
    Avec franchise, sans faux-semblant, L'auteure nous dévoile le journal de son retour à la vie et sa magnifique correspondance avec ses proches - notamment l'échange épistolaire plein d'amour entre Giovanna et sa maman Luisa.
    Force est de constater que Giovanna Valls aime écrire et qu'elle le fait très bien. Sa correspondance est un livre à elle seule. Son style est accrocheur.
    Ce journal, c'est celui d'une jeune femme qui veut se sortir de la drogue mais aussi une étape décisive dans l'acceptation des dommages que son addiction a eu pour elle bien sûr mais aussi pour ses proches.
    Avec ce livre, elle grave les affres qu'elle ne veut plus connaître, n'hésitant pas à décrire précisément ce qui lui en a coûté pour sa santé : l'hépatite et le VIH. On vit d'ailleurs et intensément dans ce livre la joie qui traverse Giovanna quand ses résultats biologiques sur le sida s'améliorent et notamment le jour où elle apprend, en pleine jungle brésilienne, que sa charge virale au VIH est devenue enfin indétectable.
    Cette histoire est à lire car elle démontre que l'instinct de survie peut être bien plus fort que l'addiction, que le soutien des proches est aussi déterminant pour s'en sortir. Elle est aussi à lire car ce livre est une bouffée d'amour. Et, on en a bien besoin en cette période troublée...
    La relation entre Giovanna et sa mère est exceptionnelle : pleine d'amour, de confiance. Globalement, L'auteure déborde d'amour pour les autres et cet amour est communicant.
    Son destin voulait sûrement qu'elle passe par l'enfer de la drogue pour découvrir son rôle sur cette terre : donner de l'amour aux autres. Elle a aujourd'hui pleinement réussi !
    Je ne peux que vous inciter à lire ce livre d'amour.
    En ce début d'hiver, il ne pourra que réchauffer votre cœur et vous convaincre que sortir de l'enfer est possible.
    Merci Giovanna !

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  • "Choisir sa vie" de Tal Ben-Shahar, quelques bons conseils...

    Les vacances se prêtent à la lecture de livres que vous ne liriez pas en période normale.
    On m'a récemment offert le dernier livre du professeur américain de pensées positives Tal Ben-Shahar, "Choisir sa vie."
    Je n'aurai sûrement pas acheté ce livre mais je l'ai lu avec un réel intérêt.
    Certes, ces "101 expériences pour saisir sa chance" sont essentiellement des conseils de bon sens que tout adulte devrait connaître. Vous ne sortez pas de ce livre en vous disant, je sais qu'elle attitude je dois adopter pour être plus positif dans ma vie.
    Non, mais ce livre prête à la réflexion sur beaucoup des travers que nous adoptons trop souvent dans cette société ultra moderne et tant tournée vers le matérialisme.
    Comme vous, je suis constitué d'une partie sombre et ce livre m'a aidé à réfléchir à certaines de mes réactions irrationnelles. Rien que pour cela je vous le recommande...