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Mes lectures

  • Au royaume des crapauds fous surgit un merle blanc » de Yves Michalon, merveilleux récit de notre histoire collective

    Je viens de terminer le merveilleux récit de mon ami et éditeur Yves Michalon « Au royaume des crapauds fous surgit un merle blanc » qui parait ce 1er mars.
    Cet éditeur par vocation raconte ce qu’a vécu la génération du baby-boom, ces enfants de l’après-guerre qui ont connu les bouleversements gigantesques de ces six dernières décennies.
    Yves n’est pas un simple observateur, c’est réellement un citoyen engagé.
    Son action pour favoriser la démocratisation de l’Europe de l’Est est singulière et admirable.
    Après avoir été une des stars du monde de la publicité - milieu ou l’argent est roi - il a voulu mener une autre vie, lui donner du sens. Il abandonne le confort de cette vie professionnelle où il brille pour devenir un éditeur. L’amoureux de la littérature réalise enfin son rêve à cinquante ans. Un gros risque pour qui connaît le monde de l’édition et ses aléas.

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    Rien ne le détournera plus de cette passion et malgré les vicissitudes lié à ce milieu, il est toujours là, entouré d’auteurs fidèles. Sa maison qui porte son nom est même devenue une vraie référence pour ses confrères.
    Ce livre, à travers l’histoire personnelle et les combats de Yves, nous raconte au final notre histoire collective. Elle nous rappelle nos joies mais aussi nos doutes.
    Ce récit est merveilleusement bien écrit. J’avoue être jaloux du talent littéraire de Yves Michalon qui nous entraîne dans une farandole de mots choisis et qui touchent leurs lecteurs.
    Amoureux de notre langue, fin lettré, Yves n’avait pas écrit depuis trop longtemps : de grâce qu’il reprenne immédiatement la plume et nous entraîne toujours dans son univers, celui de l’humanisme et du don de soi.
    A lire d’urgence !
  • « Le jour où les lions mangeront de la salade verte » de Raphaëlle Giordano ou comment devenir bienveillant !

    Pour Noël, Aline, une amie, m’a offert les deux romans de Raphaëlle Giordano. J’ai déjà publié un post sur « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » qui m’avait littéralement enthousiasmé. Ce 2ème roman « Le jour où les lions mangeront de la salade verte » ne m’a pas déçu. Bien au contraire !
    319 pages bien écrites qui se lisent aussi presque d’un trait. Pari réussi pour l’auteure.
    Le pitch. Romane a une société qui propose aux personnes totalement égocentriques de sortir de cet état et d’abandonner ce que l’auteure appelle la burnerie, ces comportements odieux quotidiens que nous pouvons avoir chez soi comme au boulot.

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    À la tête d’un groupe de cinq personnes à « deburner », elle va se rendre compte que ce n’est pas si simple dans une société aussi auto centrée que la nôtre !
    Ce livre est bien sûr un roman.
    Mais il vous interroge et nous montre la violence et la stupidité de bien de nos comportements de tous les jours.
    Un livre qui nous fait réfléchir et nous conduit à plus de bienveillance !
  • « L’art du calme intérieur » de Eckhart Tolle, un peu de sagesse dans ce monde si violent...

    J’ai récemment fait deux posts sur les livres de l’enseignant spirituel et auteur à succès Eckhart Tolle, notamment sur son best seller « Le pouvoir du moment présent. »
    Dans la même veine, je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans son opuscule « L’art du calme intérieur. »
    Ce n’est certes pas un livre à proprement parler, mais une suite de réflexions et de conseils de sagesse. De véritables « soutras » que l’Inde millénaire ne renierait pas !
    Cet opus a vraiment sa place sur votre table de nuit. Vous pouvez l’ouvrir, lire quelques conseils ou citations au hasard - la chronologie n’est pas essentielle - puis n’y revenir que quelques jours plus tard.
    J’ai bien sûr été très sensible au chapitre « la mort et l’éternel » et je termine par une citation de l’auteur à ce sujet : « Une culture qui nie la mort finit par devenir superficielle, préoccupée uniquement par la force extérieure des choses. Lorsque l’on nie la mort, la vie perd sa profondeur. »
    Parcourez ce livre qui vous amène un peu de sagesse dans ce monde bien trop souvent si violent !

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  • « La fin du sida est-elle possible ? » de François Berdougo et Gabriel Girard, pour comprendre les nouveaux enjeux de ce combat pour la vie !

    François Berdougo est un activiste dont j’apprécie les valeurs humaines. Il est aussi membre des jeunes de l’Admd.
    Avec un autre militant, Gabriel Girard, il a commis un livre très utile pour qui veut connaître les enjeux actuels du combat contre le VIH, « La fin du sida est-elle possible ? »
    Jamais autant d’êtres humains n’ont vécu avec le VIH/sida dans le monde mais aussi en France et pourtant ce sujet de santé publique n’est plus dans l’agenda politique ni médiatique.
    Ce livre nous donne bien des clés sur la situation actuelle.
    Il mérite vraiment d’être lu par celles et par ceux qui se demandent si la fin du sida n’est juste qu’un slogan ou une réelle possibilité.
    Alors, n’hésitez pas à vous y plonger !

  • « Coming in » de Robert Branche, un roman autobiographique fort et bouleversant !

    Mon éditeur Yves Michalon m’avait adressé ce livre paru dans son autre maison d’édition « Fauves. »
    Le livre s’est malencontreusement retrouvé sous la pile des livres en attente et j’avais fini par l’oublier. Pardon Yves, désolé cher Robert Branche...
    Heureusement, en triant mes piles de livres, je suis tombé sur ce roman autobiographique « Coming in » de Robert Branche.
    Ce livre, souvent surprenant et parfois cru, raconte le long - très long - cheminement d’un homme qui niera une grande partie de sa vie son homosexualité. Comment faire face à « cet Allien qui le dévore de l’intérieur ? »
    Arriver à s’assumer passera par une première étape, un voyage, seul, en Inde pour mener son introspection.
    Entre vie de famille avec sa femme et ses enfants et les escapades dans des lieux anonymes de consommation sexuelle gay, sa vie devient de plus en plus insupportable jusqu’au jour où une belle histoire d’amour avec un jeune homme va tout chambouler ! Vraiment tout.
    Ce roman est merveilleusement bien écrit. La plume est vive et les références littéraires fréquentes et toujours bienvenues.
    Robert Branche décrit courageusement et sans aucun tabou sa quête désespérée de sexe afin de ne pas se poser la seule question qui vaille : celle de sa véritable identité sexuelle.
    Ce roman autobiographique est fort et émouvant !
    Ne faites pas comme moi, n’attendez pas trop longtemps pour le découvrir...

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  • Lire «Ta 2ème vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » de Raphaëlle Giordano pour bien commencer 2018 !

    J’ai lu d’un trait «Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » de Raphaëlle Giordano ! Une drogue dure, impossible de m’arrêter.
    Ce livre m’a été offert par mon amie Aline et je lui en voue une grande reconnaissance.
    Comment être passé à côté de ce roman, de ce best seller sorti en 2015 ?
    Il y a longtemps que je m’intéresse à la pensée positive et à la méditation que je pratique régulièrement.
    Mais ce livre, dans cet univers de positivité, est unique. Tout en étant léger, ce roman est fort et rempli d’enseignements de vie. Sans oublier les nombreuses citations bien utiles et qui souvent interpellent.
    Je ne vous en dirai pas plus si ce n’est que l’univers de Raphaëlle Giordano mérite le détour.
    Un bon moyen de commencer 2018 avec de belles et fortes résolutions et d’apprécier d’abord la seule richesse que nous possédions : le moment présent...

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  • « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle, une belle leçon de vie !

    Mener des combats militants, qui ne font pas toujours l’unanimité, vous expose souvent à de violentes attaques. Elles sont bien sûr souvent dues à la peur. Mais, elles peuvent faire mal. Même à un vieux militant comme moi !
    J’essaye donc, dans mes lectures, de trouver des livres ou des romans positifs, loin de toute haine.
    Je n’ai donc pas été déçu à la lecture de « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle.
    Un beau roman qui donne une belle et vraie leçon de vie.

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    Ce livre dépayse car son intrigue se déroule à Bali, cette île magnifique qui nous fait tous rêver. Les paysages que décrit l’auteur et la vie à Bali ne font qu’alimenter nos fantasmes sur ce lieu de rêve.
    Mais, c’est surtout l’expérience que va vivre le héros, un jeune professeur, qui ne sait pas qu’il va mal, qui est à la fois passionnante et riche d’enseignements.
    Comme toujours dans ces courts posts que j’aime vous offrir sur mes lectures je ne vous raconterai pas l’histoire.
    Je veux juste vous convaincre que ce livre vous fera réfléchir positivement sur votre vie, vos décisions et trop souvent nos non décisions...
    Prenez ce livre pour le roman qu’il est d’abord... Mais un roman qui enrichit ! Vraiment.
    Belle lecture.
  • "Cent ans de solitude" de Gabriel Garcia Marquez, un classique de la littérature à lire ou à redécouvrir : une saga incroyable et hors-normes.

    Je reconnais que je n’avais lu aucun livre du Nobel de littérature de l’année 1982, l’écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez. Impardonnable !
    J’ai donc voulu remédier à cela fin 2017 et j’ai entamé la lecture de ce que le Times considère comme « un chef-d’œuvre et l’un des meilleurs romans latinos-américains à ce jour » « Cent ans de solitude. »
    Sachez-le d’emblée : ce n’est pas un livre que l’on lit sans concentration, à la légère, entre deux stations de métros. Vous en rateriez l’essence.
    Il est d’abord conséquent : 461 pages écrites en petits caractères dans sa version poche.
    Ensuite, il relate l’histoire tumultueuse de la famille Buendia condamnée à cent ans de solitude par la prophétie d’un gitan.

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    Enfin, avec moults détails, il narre l’épopée de ces 100 ans. Un siècle entier !
    Cela nécessite donc une sacrée concentration pour ne pas se perdre dans les dizaines de personnages de cette saga incroyable et totalement hors-normes.
    Ce livre, comme le dit d’ailleurs un des protagonistes, n’est « qu’un engrenage d’inévitables répétitions, une roue tournante qui aurait continué à faire des tours jusque l’éternité... »
    Ce grand auteur d’Amérique latine mérite vraiment d’être lu.
    « 100 ans de solitude » est la meilleure des introductions à son univers et, je crois, à son œuvre.
    Bonne lecture !
  • « Le pouvoir du moment présent » de Eckhart Tolle, utile pour changer notre regard sur la vie !

    Celles et ceux qui lisent mes posts sur mes sites ou les réseaux sociaux se rappelleront que j’ai évoqué récemment le livre « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » du même auteur. En fait, j’ai commencé par la suite avant de lire le livre fondateur de la pensée positive de Todde. Pas très judicieux...
    En tous cas, je ne regrette vraiment pas d’avoir lu cet opus qui m’a permis de mieux comprendre comment vivre « autrement » sans s’enfermer dans le passé ou rêver d’un futur forcément hypothétique. Forcément !
    Je lis depuis peu des ouvrages de ce type, mais je dois reconnaître que sans tout approuver, un tel livre vous oblige à réfléchir à votre façon de vivre, d’appréhender la vie et de ... penser.
    Il est impossible de synthétiser en quelques lignes l’enseignement de ce livre mais sachez qu’il vous apprendra sûrement à comprendre pourquoi vivre dans le moment présent est le seul moyen de se sentir bien et de s’accomplir.
    Je ne peux donc que vous inciter à le lire au moins pour changer ... votre regard sur la vie !

  • « Les 4 accords Tolteques » de Don Miguel Ruiz, un condensé de principes de bon sens !

    J’essaie de lire régulièrement des livres de philosophie positive qui s’intéressent notamment aux meilleurs chemins pour avoir une vie la plus harmonieuse possible. Je ne partage pas forcément la vue de tous ces auteurs que je lis, mais chacun de ces livres contient toujours des conseils pertinents et vraiment utiles.
    C’est le cas du petit livre « Les 4 accords Tolteques » écrit par Don Miguel Ruiz, ce médecin mexicain qui, après avoir failli mourir, a décidé de consacrer sa vie à la maîtrise de la sagesse ancestrale.
    Ce livre est issu des chamans mexicains inspirés par la tradition tolteque.
    4 accords simples y sont développés : 1. Que votre parole soit impeccable ; 2. Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle ; 3. Ne faites pas de supposition et, enfin, 4. Faites toujours de votre mieux.
    En fait, ce livre est un condensé de principes de bon sens.
    À avoir toujours en tête !

  • Lire « L’homme nu » de Marc Dugain et Christophe Labbé, et ne plus voir Google, Apple, vos smart phones, et autres tablettes comme avant !

    Un ami qui connaît mon implication sur le net et mon goût pour les nouvelles technologies sur Internet m’a recommandé le livre du romancier Marc Dugain et Christophe Labbé.
    Je l’ai lu avec un mélange d’intérêt et de réelle inquiétude.
    Big data, Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon), Natu (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber), transhumanisme, vous saurez tout sur ces géants américains qui détiennent un pouvoir effarant : celui d’avoir toutes les informations notamment les plus intimes sur vous. Sur nous tous !

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    Rien n’échappe à leur vigilance et leurs intérêts sont souvent en opposition avec la volonté des peuples.
    Certes, les deux auteurs ont parfois chargé la barque pour tenter de nous convaincre que les Big data nous mènent à la dictature : une Big Mother, disent-ils pire que le Big Brother. Sur ce point, j’aurai aimé plus de nuances.
    Ainsi, leur charge implacable contre la révolution numérique en oublie les avantages et leur constat mériterait vraiment un peu de modération.
    Mais, effectivement, la puissance des Big data, dans un contexte terroriste où les États rognent, chaque jour un peu plus, nos libertés individuelles, interroge forcément.
    Je vous conseille donc cette lecture et comme moi, peut-être, regarderez-vous les réseaux sociaux, Google mais aussi vos smart phones et autres tablettes différemment. Vraiment !
  • Bientôt en librairie, le très beau livre d'ELCS, "Portraits de VI(H)ES"

    Ce vendredi 10 novembre, j'étais ému de finir le service de presse du magnifique livre de Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) présentant 15 « Portraits de VI(H)ES » de personnes séropositives aux éditions Le Cherche Midi et qui sortira pour le 1er décembre pour la journée mondiale contre le sida.
    Je veux affectueusement remercier les 15 personnes qui ont accepté de témoigner pour leur détermination et leur courage. Parler de son virus reste encore si difficile en 2017 ! Et pourtant, nous pourrions être vos fils, vos filles, vos pères, vos mères, vos amants, vos amis...
    Nous sommes et devons être fiers de ce que nous sommes. C'est ce que je rappelais aussi dans mon livre "SurVivant - mes 30 ans avec le sida"
    Une chose est sûre : Luttons ensemble contre le sida et pas contre les
    "Portraits de VI(H)ES", bientôt dans les bonnes librairies ! 

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  • « Le meilleur médicament, c’est vous ! » du docteur Frédéric Saldmann, pour être acteur de sa santé !

    Ce livre a longtemps traîné dans la pile de ceux que j’avais prévu de lire. En cet automne, il est revenu sur la haut de la pile. Et, je ne le regrette. Et, ici, d’ailleurs, je ne parle que des livres que j’ai aimé...
    Ce n’est bien sûr pas un roman. Mais cet opus se lit facilement. Vite même pour ces 250 pages. Quand même...
    Le docteur Saldmann sait intéresser ses lecteurs. Vraiment.
    En fait, il nous rappelle souvent plein de conseils de bon sens. Se laver les mains par exemple. Évident, mais précaution oubliée par tant d’entre nous. Parfois, même plus enseignée par certains parents à leurs enfants...
    Tous les thèmes concernant notre santé y sont évoqués même les plus intimes, comme la sexualité. Aucun thème n’échappe donc à notre médecin médiatique qui se montre d’ailleurs parfois bien moins orthodoxe que ses collègues notamment dans le chapitre étonnant « magnétisme, clairvoyance, guérisons mystérieuses » ou encore sur l’avenir de la cryoconservation ou des cellules souches.
    Incontestablement, ce livre est utile pour qui s’intéresse vraiment à sa santé et veut en être un acteur. A lire et à garder à porter de mains...

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  • « Souffles coupés » de Nataly Breda, de l’amour fou jusqu’à la mort. Ce livre est une drogue dure !

    Les Editions French Pulp ont gentiment envoyé des exemplaires de « Souffles coupés » de Nataly Breda à l’Admd à laquelle 50 centimes par livre seront reversés.
    Face à cette délicate et militante attention, j’ai bien sûr immédiatement fait la promo de ce livre dans #LeTalkDuLundi que j’anime sur Périscope. Sans avoir lu le livre...
    J’ai ramené un exemplaire chez moi et l’ai laissé traîné dans la pile de ceux que j’ai à lire.
    Quelle merveilleuse idée j’ai eu un soir de le sortir de cette pile car j’ai presque lu d’un trait ce merveilleux roman.
    Nataly Breda a l’art de vous entraîner dans sa si bouleversante histoire. Elle ne vous lâche pas. Son roman est une drogue. Une drogue dure. On ne peut sans sortir tant qu’on n’est pas arrivé à son épilogue.
    Ce livre est celui d’une passion, celle qu’on ne vit qu’une fois dans une vie. La situation des amoureux, atteints chacun de pathologies graves, donne un piment très particulier à ce roman.
    Il ne serait pas juste que je vous raconte l’histoire. Je suis juste là pour vous donner l’envie de dévorer ce roman vraiment exceptionnel.
    Les militants du droit de mourir dans la dignité y trouveront des merveilleux passages qui confortent la légitimité de notre combat.
    Peut-être certains ou certaines seront gênés par les scènes de ce roman. Ils ne devraient pas car notre combat, c’est celui de la vie et le sexe y a une part importante. Ne soyons ni pudibonds ni hypocrites!
    Ce livre fort je vous le conseille sans réserve. Un livre pour ne pas oublier qu’il vaut mieux se perdre dans l’amour que d’en manquer !
    Belle lecture ...

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  • « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » de Eckhart Tolle, un livre pour être plus « sage »?

    Effectivement, j’ai eu tort de lire d’abord « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » avant « le pouvoir du moment présent » du désormais célèbre Eckhart Tolle.
    Et, je vais réparer cela en commençant, dès ce soir, ce premier ouvrage et best seller du célèbre auteur et enseignant spirituel.
    Ne pas être familiarisé à la base de l’enseignement de cet auteur m’a certes handicapé dans cette lecture que j’ai, à certains moments, trouvée difficile et complexe. Mais ces exercices pratiques et ces conseils de méditation m’ont aidé à mieux me connaître et à déjouer certaines de mes réactions négatives récurrentes.
    Ce livre qui veut donner le droit de choisir, le droit de pardonner mérite qu’on s’y arrête même si je suis sur ces questions un véritable profane.
    Incontestablement, le contenu de ce livre m’a intrigué et donné envie d’aller plus loin pour comprendre les méditations essentielles qui peuvent aider, selon l’auteur, « à ne plus tomber dans les schémas automatiques de la souffrance, des peurs et des jugements. » Un livre que je vous conseille et qui peut-être vous aidera à être plus sage ?

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  • « Cytomegalovirus » d’Hervé Guibert, pour ne pas oublier les années noires du sida !

    Si septembre - les 25 et 27 - sont des dates importantes dans mon propre combat pour la vie, ce mois est aussi celui où débute le bouleversant journal d’hospitalisation d’Hervé Guibert qu’il a intitulé Cytomegalovirus.
    Pour les plus jeunes qui n’ont pas connu cet auteur réaliste et prolixe, je leur conseille de lire immédiatement sa fiche Wikipedia ! D’autant qu’il avait aussi bien d’autres talents que l’écriture.
    Guibert est né en 1955 et meurt du sida en 1991 après avoir tenté de se suicider tant il ne supportait plus cette longue et terrible agonie que lui imposait ce virus affamé de vies.
    Imaginez : en 1991, les séropositifs mourraient dans d’atroces souffrances - les traitements efficaces ne sont arrivés qu’en 1996.
    Dans plusieurs livres, l’auteur a longuement évoqué son combat contre le virus. Sans fausse pudeur et parfois très crûment. Son œuvre a donc marqué les années sida et a incontestablement aidé à la prise de conscience du grand public.
    Ce journal d’hospitalisation se lit d’une traite. Il reste d’une actualité incontestable. Il est écrit sans fioritures sur les 3 semaines d’hospitalisations de Guibert qui, à cause du cytomegalovirus, perd peu à peu la vue. On y retrouve les manques de moyens humains des hôpitaux, le rapport forcément inégalitaire du malade allongé et du médecin debout et bien sûr notre relation souvent ambiguë face à la mort.
    Je vous conseille ce livre qui permet aussi de se remémorer ou connaître, en se mettant ici dans la peau d’un malade, l’horrible époque des années noires du sida.

  • « Soldats de Dieu, paroles de djihadistes incarcérés », un livre choc !

    Xavier Crettiez et Bilel Ainine ont commis un livre indispensable à celles et à ceux qui tentent de comprendre comment certains jeunes deviennent ces terrifiants « Soldats de Dieu. » Ce livre est une compilation de propos de djihadistes emprisonnés en France.
    Bien sûr, la parole de ces prisonniers ne peut être considérée comme totalement libre car évidemment ils ne peuvent dire le fond de toutes leurs pensées. Ils sont en prison et ne veulent risquer un alourdissement de leur peine. Mais leurs témoignages sont édifiants.
    Mais, les auteurs ont remarquablement réussi à mettre en confiance ces hommes et le résultat est très inquiétant. Comme cette parole est rare, elle est d’autant plus intéressante pour essayer de comprendre ce qui anime ces djihadistes.
    Par confort intellectuel, on aimerait que ces soldats de Dieu ne soient que des déficients intellectuels, sans aucune culture, en échec social. C’est loin d’être le cas pour la majorité.
    Même si la plupart n’ont aucun sens critique pour leur religion, ils ont souvent une vraie culture qui dépasse largement leur seule religion. Certains lisent et même beaucoup. C’est ainsi qu’on est étonné d’apprendre qu’ils lisent Hannah Arendt, Rousseau, Hobbes, Onfray et même Michel Foucault.
    Peu de surprises bien sûr sur leur rapport à la sexualité et leur haine des homosexuels, mais leur rapport à la France est bien plus complexe et ambigu qu’on pourrait l’imaginer. Les théories complotistes ont aussi un certain succès comme on peut le craindre.
    Ce livre, paru aux éditions L’aube en collaboration avec la Fondation Jean Jaurès, est un choc car en lisant la parole de ces soldats de Dieu, on ne sort pas indemne de ce récit.
    A lire vraiment pour mieux comprendre l’horreur à laquelle nos démocraties sont désormais confrontées...

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  • Le tout dernier été, de Anne Bert, un hymne bouleversant à la vie et à la liberté !

    Je ne vais pas vous mentir : on ne sort pas indemne de la lecture du beau livre de Anne Bert, qu’elle a intitulé Le tout dernier été. C’est un ouvrage qui interpelle forcément, émeut souvent et, bien sûr, peut déranger nos certitudes...
    Mais, au final, c’est un sentiment de sérénité et d’amour de la vie qui vous envahit dès que vous fermez la dernière page de ce merveilleux journal.
    Je n’ai rencontré qu’une seule fois Anne Bert. C’était au retour de mes vacances d’été, sur une belle terrasse ensoleillée de Saint-Germain-des-Prés. Elle venait d’enregistrer une interview pour Marc-Olivier Fogiel. Pour notre seule rencontre, je l’ai trouvée incroyablement drôle, sereine et si pleine de vie malgré cette horrible maladie qui la handicapait déjà tant... Déjà trop !
    Dans les nombreux messages que nous échangerons en août et début septembre, elle montrera toujours une vraie sérénité et une sacrée dignité. Et toujours une bonne dose d’humour !
    Ce livre, qu’elle m’a fait gentiment envoyer par sa maison d’édition (Fayard), je l’ai lu d’une seule traite dans l’Eurostar qui m’emmenait récemment à Londres.
    Dans ce journal, j’ai retrouvé une vraie amoureuse de la vie. De la « vraie vie » ! Elle nous raconte toujours avec une grande élégance et sans pathos ce dernier été, celui de tous les adieux.
    C’est bien sûr nostalgique : qui ne le serait pas, connaissant la date exacte de sa propre mort ?
    Ce livre, c’est en fait une sorte d’ultime balade.
    Bien sûr, la révolte y est sous-jacente, mais la jouissance de ce dernier été est bien là aussi... Ah ! son jardin, les senteurs, ses animaux, cette nature qui lui survivront... quelle belle description elle en fait ! Son mari, sa fille, les êtres aimés...
    Bien sûr, Anne explique sa décision de partir en Belgique, mais elle n’impose rien à personne. C’est son choix. D’autres peuvent en faire d’autres. Elle ne juge jamais…
    Au début de nos échanges, elle m’avait dit : « Vous savez Jean-Luc, je suis adhérente à l’ADMD, mais je ne suis pas une militante. Je ne l’ai jamais été. » Et je lui avais répondu : « Vous êtes la plus efficace non militante que j’ai connue !» Ça l’avait fait rire. Depuis, je l’appelais affectueusement « ma non militante ». Comme elle le souhaitait, son livre n’est donc pas militant au sens premier du terme, mais il donnera forcément à réfléchir à nombre de celles et de ceux qui sont emplis de certitudes. A celles et à ceux qui prétendent que notre mort ne nous appartient pas. Pour une non militante, elle aura apporté une pierre déterminante au débat sur la fin de vie. Incontestablement…
    N’ayez pas peur de le lire, car ce livre nous enrichit et nous élève. Vraiment…
    Vous ne retiendrez de ce « tout dernier été » qu’un hymne exceptionnel à la vie et à la liberté écrit par une femme lumineuse et terriblement attachante.
    Merci Anne Bert...
    Je suis ravi de vous avoir rencontrée. Votre souvenir et votre enseignement se prolongeront au-delà de votre mort, ce lundi 2 octobre 2017…

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  • "Le portrait de Dorian Gray" de Oscar Wilde, à lire ou à relire !

    "Un livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout." 
    Oscar Wilde avertit clairement ses lecteurs en introduction de son livre le plus célèbre "Le portrait de Dorian Gray." Le contexte puritain de l'Angleterre méritait bien cet avertissement. Imaginez, nous sommes en 1891 ! 
    Ce roman fantastique a effectivement tout pour faire scandale. 
    Dorian Gray pose pour un ami, et récupère son portrait qu'il va cacher chez lui. 
    Sans raconter le pitch pour celles et ceux qui seraient passés à côté de ce classique de la littérature, sachez que de nombreux thèmes y sont évoqués notamment celui du vieillissement et du rêve de l'inaccessible éternelle jeunesse. Faust n'est jamais loin...
    Au fil de ce roman caustique et brillant, on retrouve nombre de citations brillantes qui sont désormais passées à la postérité.
    "Le seul moyen de se débarrasser d'une tentation est d'y céder", "Chacun de nous porte en lui le ciel et l'enfer", "Je n'ai point la terreur de la mort. C'est la venue de la mort qui me terrifie", ou enfin "Les choses dont on est absolument sûr ne sont jamais vraies." Et bien d'autres...
    Ce fut un vrai plaisir de relire ce qui peut être considéré aussi comme un conte philosophique. Je vous le conseille. Vraiment.
    À lire ou à relire !

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  • La femme au tableau, un film surprenant et passionnant !

    La lecture du merveilleux livre de Valérie Trierweiler «  Le secret d’Adèle » m’a vraiment donné l’envie d’en connaître davantage sur le plus célèbre tableau du peintre autrichien Gustav Klimt, son premier portrait d’Adèle (il en peindra un second).
    Récemment, j’ai donc regardé le film « La femme au tableau » qui raconte l’histoire vraie et très émouvante de la descendante d’Adèle, Maria Altmann, qui a tout mis en œuvre pour récupérer ce tableau qui avait été volé par les nazis durant la guerre et qui, ensuite, est devenu le fleuron du célèbre musée Viennois du Belvédère.
    Ce film, qui alterne séquences sur l’histoire d’Adèle et de sa famille et le combat de sa nièce, est palpitant et passionnant.
    Les nazis ont en effet confisqué des milliers d’œuvres d’art et ce film raconte comment certains ont dû se battre avec l’énergie du désespoir pour simplement recouvrer le bien de leur famille.
    En cela, l’histoire de la nièce d’Adèle est spectaculaire car elle démontre comment il a fallu batailler contre l’Etat autrichien qui ne voulait pas se séparer du tableau qu’il considérait être la « Joconde » de l’Autriche.
    Je vous laisse voir ce film ou lire cette histoire incroyable. Sachez en tous cas, que désormais le portrait d’Adèle est visible en permanence à New York !
    Un film que je vous encourage à voir pour mieux comprendre la spoliation culturelle systématique et massive mise en œuvre par les nazis. A noter une interprétation exceptionnelle d’Helen Mirren dont on se rappelle l’immense prestation dans The Queen…

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