Tout mon soutien à Christophe Paco et Supersero (Nicolas) !
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Après la validation de la loi sur l’aide à mourir, outre l’émotion qui m’envahit toujours après tant de décennies de mobilisation pour notre ultime liberté, je veux me rappeler celles et ceux qu’avec l’ADMD j’ai soutenus.
Dans une vidéo, a retrouver sur Instagram, Facebook, X ou Tiktok je me rappelle forcément Vincent Humbert et sa solaire maman Marie, Jean Mercier et son épouse, Chantal Sébire qui a tant ému les Français, l’élégante Anne Bert et son magnifique livre, mon cher Jonathan parti à 30 ans à Berne, et Rémy Salvat.
Sans oublier, au sein de l’ADMD, l’incroyable Loïc Résibois et son épouse Caroline qui porte aujourd’hui encore ce combat, mes amis Nicole Boucheton, Jeanny Gaillot et, bien sûr, ma très chère amie et incroyable militante Jacqueline Jencquel.
Sans oublier Alain Cocq, que j’ai accompagné à Berne et qui est en partie l’objet de mon dernier livre, Le serment de Berne !
Et bien sûr, tant d’autres qui ont fait de leur combat individuel pour une fin de vie digne un combat collectif !
Le président Emmanuel Macron a promulgué la loi sur la fin de vie. Une étape majeure est désormais franchie !
Les Français disposent aujourd'hui d’un droit fondamental supplémentaire : celui d’éteindre la lumière s’ils le souhaitent. Même si les conditions restent encore bien trop restrictives — et ne prennent pas en compte les directives anticipées —, la liberté de conscience de chacun demeure pleinement respectée.
Le combat pour placer la volonté souveraine du mourant au cœur des décisions n’est pas terminé, mais une avancée décisive a été réalisée.
Ce mercredi, le Journal officiel de la République française consacrera ce droit nouveau et ultime.
Une immense victoire pour la liberté et la dignité !
Militant depuis tant d’années pour le droit d’éteindre la lumière, c’est avec une immense émotion, et en pensant à toutes celles et ceux qui ont tant souffert sans pouvoir être entendus, que j’apprends la décision du Conseil constitutionnel : la loi sur l’aide à mourir est validée !
En rejetant l’ensemble des contestations et en formulant seulement trois réserves d’interprétation, qui ne remettent en rien en cause l’architecture du texte, les Sages confortent un choix de civilisation profondément humain, attendu et nécessaire.
C’est aussi, pour moi, la consécration de décennies de combat pour que chaque citoyenne et chaque citoyen puisse choisir les conditions de la fin de sa vie, dans la dignité et dans le respect de ses convictions et de ses choix personnels.
Je pense aujourd’hui à toutes celles et ceux qui nous ont quittés dans la souffrance, à toutes les familles qui ont vécu ces moments d’impuissance, et à celles et ceux qui, pendant des années, ont porté ce combat.
Plus que jamais, battons-nous pour que cette liberté fondamentale devienne une réalité concrète, accessible et garantie à toutes et tous.
La liberté jusqu’au bout !
Sur Europe 1, j’ai débattu de la fin de vie face à trois opposants au libre choix.
Alors que la proposition de loi sur l’aide à mourir vient de franchir une étape historique, il faut rappeler une chose essentielle : cette loi n’oblige personne.
Comme je l’ai dit au micro d’Europe 1, c’est un texte qui n’oblige à rien, qui respecte toutes les consciences, notamment celles des soignants qui ne sont pas contraints d’accompagner leur patient si c’est contraire à leurs convictions. »
L’aide à mourir ne sera jamais une obligation. Elle sera un droit, pour celles et ceux qui remplissent les conditions prévues par la loi et qui feront le choix de l’exercer.
Respecter les consciences, c’est aussi respecter celle de la personne malade qui souhaite pouvoir décider de sa fin de vie.
Après tant d’années de combat, nous sommes enfin proches d’une véritable liberté de choisir sa fin de vie.
Ne laissons pas passer cette occasion historique.
À 13h15, ce 12 août, je serai l’un des invités de Europe 1 pour évoquer le texte sur la fin de vie et la saisine du premier ministre du conseil constitutionnel.
Je rappelle que cette loi comporte des critères stricts et rigoureux : Le texte adopté ne verse pas dans le "tout-ou-rien" ; il encadre précisément l'accès à l'aide à mourir via des conditions strictes de fin de vie, de souffrance et de discernement (consentement libre et éclairé).
Au Sommet mondial 2026 de l’UNITE à Manille, aux Philippines, lors de la session avec le Fonds mondial, j’ai pu rappeler le rôle crucial que peuvent jouer les élus locaux pour mettre fin à la transmission du VIH d’ici 2030. ELCS porte fièrement cette mobilisation !
Depuis 2014, grâce à l’appel d’Anne Hidalgo, des centaines de villes se sont engagées. Paris, mais aussi San Francisco ou Bangkok, sont aujourd'hui en passe de gagner ce grand défi.
Un monde sans transmission du VIH, c’est possible !
At the UNITE 2026 Global Summit in Manila, Philippines, during the session with the Global Fund, I was able to reiterate the crucial role that local elected officials can play in ending HIV transmission by 2030. ELCS proudly supports this mobilization!
Since 2014, thanks to Anne Hidalgo's call to action, hundreds of cities have committed to this goal. Paris, as well as San Francisco and Bangkok, are now on track to meet this major challenge. A world without HIV transmission is possible!
Alors que la conférence internationale AIDS 2026 se déroule à Rio, au Brésil, l’inquiétude des activistes et des soignants est immense.
Alors que l’objectif de l’ONUSIDA d’arriver à la fin de la transmission du VIH en 2030 est réaliste, l’effondrement des financements des États lors de la dernière reconstitution du Fonds mondial pourrait remettre en cause cet objectif.
Si des pays comme les États-Unis ont une lourde responsabilité, la France fait aussi partie des pays qui ont baissé leur contribution drastiquement !
Outre le report de la fin de la transmission, ce sont aussi des millions de morts à prévoir.
Une situation inacceptable pour l'homme séropositif que je suis, qui vit avec le VIH et est traité avec succès depuis presque 40 ans.
Nous ne pouvons pas laisser tomber les malades des pays du Sud : c’est criminel !
Ce vendredi 24 juillet, à 8h45, je serai l’invité de BFM Grand Lille pour évoquer la nouvelle loi sur la fin de vie.
Alors que la décision du Conseil constitutionnel est attendue au mois d’août, la loi ne pourra être promulguée qu’après cette décision.
Dans cette interview, je rappelle à quel point ce vote est historique, même si cette loi demeure insuffisante, notamment au regard de celles de nos voisins belges.
Il nous appartiendra désormais d’être vigilants quant à la publication des décrets d’application et de continuer à militer pour faire évoluer cette loi, afin de garantir pleinement le droit de choisir sa fin de vie dans la dignité.
À la sortie de l'Assemblée nationale ce 15 juillet, après le vote historique sur l'aide à mourir, avec Jonathan Denis, mon successeur à la présidence de l’ADMD, nous avons tenu à remercier la députée du Nord, Brigitte Liso. Merci à cette rapporteure du texte pour son courage et son engagement décisif en faveur de notre ultime liberté.
Une immense joie et un immense soulagement : un pas historique a été franchi !

Alors que l’Assemblée nationale vient d’adopter définitivement le projet de loi sur l’aide à mourir, je serai l’invité de France 3 Hauts-de-France ce dimanche 19 juillet à 19 h 15.
Ce sera pour moi l’occasion de souligner le caractère historique de ce vote, bien que notre législation demeure en deçà de celle de nos voisins belges ou néerlandais. Pour nous réjouir pleinement de cette avancée, il nous faudra toutefois attendre la décision du Conseil constitutionnel ainsi que la publication des décrets d’application par le gouvernement.
À quelques jours du vote définitif sur l’aide à mourir, la chaleur caniculaire n’a pas freiné la détermination des militants de l’ADMD de Béthune. Ce jeudi 9 juillet, nous étions réunis pour un échange constructif en présence de Philippe-Henry Pierson, délégué du Nord, et de la députée Brigitte Liso, actrice majeure de ce texte.
Si le projet de loi actuel diffère des revendications initiales de l’ADMD, il n’en demeure pas moins historique : il reconnaît enfin, officiellement, l’aide à mourir. Après des décennies de militantisme pour cette ultime liberté, il est essentiel de saluer cette avancée capitale. Comme nos voisins européens l'ont prouvé, ce n'est qu'une première étape ; nous devrons poursuivre notre mobilisation pour obtenir davantage.
Face à la virulence des opposants à un droit réclamé par 9 Français sur 10, restons unis et déterminés jusqu’au 15 juillet.
Une pensée toute particulière pour Olivier Falorni, dont l’engagement sans faille a été le moteur de ce combat pour cette ultime liberté.