jean luc romero michel
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Hommage à Michèle Barzach
À la demande de sa fille Tatiana, et en présence de ses autres enfants, Maroussia et Mathieu, j’ai eu l’immense et bouleversant honneur de rendre hommage à Michèle Barzach à l’Assemblée nationale, lors d’un moment républicain particulièrement émouvant, organisé à l’initiative de sa présidente, Yaël Braun-Pivet.Michèle nous laisse orphelins de sa force, de son courage, de son engagement et de cette personnalité si singulière qui faisait d’elle une femme à part. Mais elle nous laisse surtout un héritage précieux : celui de ses combats, de ses convictions et de son humanité.Son empreinte restera indélébile, dans nos cœurs comme dans l’histoire de notre pays. Certaines femmes ne disparaissent jamais vraiment : elles continuent de vivre à travers ce qu’elles ont fait, ce qu’elles ont défendu et toutes celles et ceux qu’elles ont marqués.Adieu, mon amie. Tu vas terriblement nous manquer.Et, là où tu es, salue de ma part ton époux, mon ami Jacques Lebas, ancien président de Médecins du Monde. Je suis sûr que vous aurez encore tant de choses à vous raconter et surement de combats à mener … -
France 24 : Sur les JOJ de Dakar 2026, le public a droit à une information complète.
Chère Fatimata Wane, alors que vous couvrez les #JOJDakar2026 pour France24, ferez-vous un reportage sur la grave crise subie par la communauté #LGBTQIA+ au Sénégal ?
En tant que militant, je n’ai jamais vu une telle traque : arrestations, violences et départs forcés se multiplient.
L’honneur d'une chaîne publique est de ne pas occulter cette réalité tragique, alors même que les Jeux Olympiques se veulent un événement inclusif.
Le public a droit à une information complète. -
2 novembre, journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité : le combat continue !
Enfin ! Le droit de mourir dans la dignité a désormais une loi en France. Mais notre combat ne fait que commencer !
Ce 2 novembre, Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, que j’ai créée, pourra être célébré différemment en France. Après tant d’années de mobilisation, de débats et de combats, nous avons enfin obtenu une loi reconnaissant, dans un cadre strict, un droit à l’aide à mourir.
Et le soutien des Français est sans appel ! Selon le sondage Ifop réalisé pour l’ADMD le 9 octobre 2026, 85 % de nos concitoyens estiment que la légalisation de l’aide à mourir est une bonne chose. Seuls 7 % expriment un avis contraire.
Mais cette victoire ne doit surtout pas nous conduire à baisser la garde. Car notre combat est loin d’être terminé : 20 % des Français estiment déjà que la loi doit être améliorée. Et ils ont raison !
La France dispose aujourd’hui de l’une des législations les plus restrictives d’Europe. Les directives anticipées, notamment, ne peuvent pas être prises en compte dans le dispositif adopté. Pour celles et ceux qui ont tant milité pour une liberté de choix jusqu’au bout de la vie, ces limites sont une véritable source de préoccupation.
Les prochaines élections présidentielle et législatives seront donc déterminantes. Nous interpellerons les candidates et les candidats, nous leur présenterons nos revendications et nous leur demanderons des engagements clairs. Nos adhérents et nos militants auront, à cet égard, un rôle essentiel à jouer.
Car les Français sont attachés à ce droit durement acquis. Selon ce même sondage, 44 % seraient prêts à renoncer à voter pour un candidat qui souhaiterait abroger la loi sur l’aide à mourir. Et 53 % craignent qu’un candidat ne revienne sur cette avancée.
Ces chiffres en disent long. Ils rappellent que la fin de vie n’est pas une question secondaire : elle touche à notre liberté, à notre dignité et à notre capacité à décider de notre propre existence.
Les Français peuvent compter sur les militants de l’ultime liberté ! Nous ne laisserons personne nous reprendre un droit obtenu après tant d’années de lutte. Nous serons vigilants face à toute tentative de recul et, surtout, nous continuerons à nous battre pour faire évoluer la loi, lever ses restrictions et permettre à chacune et chacun de bénéficier d’un choix réellement respectueux de sa volonté.
Nous ne nous battons pas pour imposer une décision à qui que ce soit, mais pour que chacune et chacun puisse choisir, librement et dans un cadre sécurisé, le chemin de sa fin de vie.
La fin de vie sera plus que jamais un enjeu politique lors des prochaines élections. Nous y prendrons toute notre place. Parce que la liberté de choisir sa fin de vie est une question de dignité, de justice et de respect de la volonté de chacun.
Le combat continue ! -
Oui, nous pouvons mettre fin à la transmission du VIH en Guyane !
Oui, nous pouvons mettre fin à la transmission du VIH en Guyane !
À Cayenne comme partout en Guyane, cet objectif est à notre portée. À condition de poursuivre nos efforts en matière de prévention, de dépistage, d’accès aux traitements et, surtout, de lutter contre les préjugés et la sérophobie.
Sur Radio Peyi Guyane, j’ai tenu à rappeler une conviction essentielle : ce ne sont pas les personnes vivant avec le VIH qu’il faut combattre, mais bien le virus et l’épidémie de sida !
Aujourd’hui, grâce aux progrès considérables de la science, une personne séropositive qui suit un traitement efficace et dont la charge virale est durablement indétectable ne transmet plus le VIH par voie sexuelle. C’est le principe I=I : Indétectable = Intransmissible.
Comme le disait si joliment mon amie Charlotte Valandrey, ces personnes sont « séro-inoffensives ». Une expression poétique et profondément juste, qui rappelle qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur d’une personne vivant avec le VIH.
Après près de 40 ans de vie avec le virus, je sais combien les progrès médicaux ont changé nos vies. Mais je sais aussi combien les préjugés, les discriminations et la sérophobie continuent de blesser et d’éloigner certaines personnes du dépistage et des soins.
Mettre fin à la transmission du VIH, c’est possible. Cela suppose de donner à chacune et à chacun les moyens de se protéger, de se faire dépister et d’accéder aux traitements, sans jugement ni discrimination.
En Guyane, où les enjeux de santé publique restent majeurs, nous devons amplifier cet engagement collectif. Parce que la fin de l’épidémie ne se gagnera pas contre les personnes séropositives, mais avec elles, à leurs côtés et dans le respect de leurs droits !Lien permanent Catégories : Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Medias, Mes déplacements en province et DOM-TOM, Podcast et videos, Politique française, Politique internationale, Santé 0 commentaire -
Pensées émues et reconnaissantes pour Michèle Barzack de Casablanca, sa ville de naissance...
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Immense émotion en apprenant ce grave accident ferroviaire en Espagne.
Immense émotion et profonde tristesse en apprenant la terrible nouvelle de ce grave accident ferroviaire en Espagne.Toutes mes pensées vont vers les victimes, les blessés et leurs familles endeuillées.Ayant tant de liens de cœur avec l'Espagne, terre de mes origines, je tiens à exprimer toute ma solidarité fraternelle au peuple espagnol dans cette épreuve si douloureuse.Inmensa emoción y profunda tristeza al enterarme de la terrible noticia de este grave accidente ferroviario en España. Todos mis pensamientos están con las víctimas, los heridos y sus familias enlutadas.Teniendo tantos lazos de corazón con España, tierra de mis orígenes, quiero expresar toda mi solidaridad fraterna al pueblo español en esta prueba tan dolorosa.Fuerza y solidaridad.#Toledo -
En finir avec le sida, c’est aussi en finir avec la sérophobie !
Sur Radio Péyi Guyane, j’ai rappelé une réalité essentielle : face au VIH, les progrès scientifiques ont été considérables, mais les progrès de la société restent encore trop insuffisants.
Aujourd’hui, grâce aux traitements, une personne vivant avec le VIH peut espérer vivre aussi longtemps qu’une personne séronégative. Et lorsqu’elle bénéficie d’un traitement efficace et que sa charge virale est indétectable, elle ne transmet plus le virus par voie sexuelle. Des avancées majeures qui ont profondément changé la vie des personnes séropositives !
Mais alors, pourquoi tant de peur, de préjugés et de discriminations persistent-ils ? La sérophobie reste une réalité insupportable, comme l’a encore rappelé récemment la grève de la faim de Christophe Paco et de Supersero.
En Guyane, le tabou est immense : à ma connaissance, personne n’a encore osé témoigner publiquement de sa séropositivité. Ce silence n’est pas un choix individuel qu’il faudrait juger : il révèle surtout le poids des discriminations et la difficulté, encore aujourd’hui, de vivre sereinement avec le VIH.
Comment prétendre mettre fin à la transmission du VIH d’ici 2030 si nous ne combattons pas, avec la même détermination, la sérophobie, les préjugés et les discriminations ?
La lutte contre le sida ne peut pas se limiter aux traitements et à la prévention. Elle doit aussi passer par la parole, la visibilité, l’éducation et la solidarité.
Personne ne devrait avoir peur de révéler sa séropositivité. Personne ne devrait avoir à choisir entre protéger son intimité et vivre librement, sans honte ni discrimination.
En Guyane comme partout en France, faisons reculer les tabous pour que les progrès scientifiques deviennent enfin des progrès humains et sociétaux !
En finir avec le sida, c’est aussi en finir avec la sérophobie !
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Bel-Ami de Guy de Maupassant : Et si le journalisme et la politique du XIXe siècle n'avaient pas tant changé que ça ?
Et si le journalisme et la politique du XIXe siècle n'avaient pas tant changé que ça ?
Je viens de terminer Bel-Ami de Guy de Maupassant, et c’est frappant de voir à quel point ce roman publié en 1885 reste d’une brûlante actualité.
À travers l’ascension fulgurante et cynique de Georges Duroy, un ancien sous-officier sans le le sou qui gravit les échelons de la haute société parisienne, Maupassant dresse un portrait redoutable de l’ambition dévorante, du pouvoir des médias, du carriérisme et du mensonge érigé en art de vivre.
Ce qui rend la lecture encore plus savoureuse :
Un style remarquable : C'est incisif, ironique et diablement bien écrit.
Une lecture accessible : Loin de la poussière que l'on associe parfoisaux classiques, l'histoire se lit toute seule, portée par un rythme prenant.
Bref, une satire sociale intemporelle qui nous rappelle que certains travers humains ne prennent pas une ride.
L'avez-vous déjà lu ? Qu'en avez-vous pensé ? -
J’apprends avec une émotion profonde le décès de Michèle Barzach.
Les jours se suivent et la tristesse ne faiblit pas.Après la disparition vendredi de Jean-Paul Huchon, j’apprends avec une émotion profonde le décès de Michèle Barzach.Elle fut une ministre de la Santé d’un courage admirable, posant avec une détermination sans faille les premiers jalons d'une vraie politique de lutte contre le #sida en France.Alors que Jean-Marie Le Pen osait proposer l'infamie en voulant enfermer les « sidaïques » dans des « sidatoriums », Michèle Barzach a répondu par la force de la raison, de la science et de l'empathie. En décrétant la lutte contre le sida Grande Cause Nationale dès 1987, en levant la scandaleuse interdiction de la publicité pour les préservatifs et en lançant la toute première campagne nationale d'information, elle a brisé des tabous majeurs. Plus encore, en autorisant la vente libre des seringues en pharmacie, elle a sauvé d'innombrables vies et stoppé l'hécatombe qui frappait de plein fouet les usagers de drogues.Avec le docteur Jacques Lebas, figure emblématique et ancien président de Médecins du Monde, elle formait un duo militant, audacieux et profondément visionnaire. Elle va désormais le rejoindre…C’est une immense peine qui m’étreint aujourd’hui devant la perte de cette femme d’exception, dont le courage politique a changé le cours des choses face à l'épidémie. -
Quel immense soulagement que la réélection de Lula face aux dérives populistes de Jair Bolsonaro !
Quel immense soulagement que la réélection de Lula face aux dérives populistes de Bolsonaro !
Cet événement nous le rappelle avec force : le populisme n’est une fatalité nulle part, ni au Brésil ni en France.
En tant que militant de la lutte contre le sida, je n’oublie pas que Lula fut, aux côtés de Jacques Chirac, l’un des grands initiateurs du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, changeant le cours de l’histoirepour des millions de malades à travers le monde.
Lors de sa visite à Paris, grâce à l'engagement d'Anne Hidalgo, j'ai eu l'honneur de pouvoir le saluer et de lui rappeler combien nous comptons encore et toujours sur son leadership pour en finir avec la transmission du VIH.
Aujourd’hui, plus que jamais, sa réélection insuffle un vent d’espoir indispensable dans un monde fracturé, dangereux et agité par les incertitudes. -
Élus locaux de Guyane, mobilisez-nous ! Le compte à rebours est lancé.
À la mairie de Cayenne, j’ai lancé un appel aux élus locaux de Guyane pour renforcer leur mobilisation afin d’atteindre un objectif essentiel : mettre fin à la transmission du VIH d’ici 2030.Comme le rappelle France-Antilles, ce combat doit être une priorité collective.
Oui, nous pouvons y arriver ! Mais cela suppose une mobilisation de toutes et tous, sur le terrain, au plus près des populations : renforcer la prévention, faciliter l’accès au dépistage, développer l’accès aux traitements et à la PrEP, lutter sans relâche contre la sérophobie et accompagner celles et ceux qui vivent avec le VIH.
En Guyane, où les enjeux de santé sexuelle et de lutte contre le sida sont particulièrement importants, les élus locaux ont un rôle essentiel à jouer. Par leur engagement, leurs décisions et leur proximité avec les habitants, ils peuvent faire bouger les lignes et contribuer concrètement à sauver des vies.
Le 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida, est une occasion de rappeler cet engagement. J’appelle les maires et les élus de Guyane à se saisir de cette date pour organiser des actions de sensibilisation, afficher leur solidarité avec les personnes vivant avec le VIH et poser des gestes symboliques forts contre la sérophobie.
Mais au-delà des symboles, il faut des actes, des moyens et une volonté politique durable.
Après tant d’années de combat, nous savons que les progrès sont possibles. Nous avons les connaissances, les outils et l’expérience pour avancer. Il nous faut maintenant la mobilisation de toutes et tous.
En 2030, nous devons pouvoir dire que nous avons tenu notre promesse : plus de transmissions évitables, moins de discriminations et une société où vivre avec le VIH ne signifie plus vivre avec la peur ou le rejet.
La fin de la transmission du VIH n’est pas un rêve inaccessible. C’est un objectif que nous pouvons atteindre, à condition de ne laisser personne de côté.
Élus locaux, mobilisons-nous ! Le compte à rebours est lancé. -
Fin de vie : la mobilisation se poursuit sur la côte basque
Dans le sillage de notre rencontre à Pau vendredi, j’ai eu le plaisir d’animer à Biarritz une nouvelle réunion consacrée à la fin de vie, en compagnie de Catherine Theux, déléguée départementale de l’ADMD 64.
Face à nous, des militants engagés mais légitimement préoccupés. Bien que l'attente autour de la mise en œuvre de la loi soit forte, le texte adopté le 15 juillet dernier suscite de nombreuses réserves : il est jugé trop timoré et inutilement restrictif au regard des attentes sociétales.
Historiquement, sous ma présidence à la tête de l’ADMD, nos adhérents avaient clairement tranché en faveur d’une législation d'inspiration belge, garantissant le respect de la volonté de chacun.
À l'aube des futures échéances électorales (présidentielle et législatives), nous allons à nouveau donner la parole à nos adhérents. Il leur appartiendra d'arbitrer les axes d'amélioration que nous soumettrons fermement aux différents candidats.
Rien n'est définitivement acquis : plus que jamais, le combat pour une fin de vie libre et choisie continue ! -
Belle mobilisation à Pau pour la réunion de l’ADMD...
Belle mobilisation à Pau pour la réunion de l’ADMD que j’animais aux côtés de Catherine Theux, déléguée de l’ ADMD 64 !Ni les vacances ni la pluie n’ont découragé nos militantes et militants, toujours aussi déterminés à faire avancer le droit de choisir sa fin de vie.Après le vote de la loi du 15 juillet 2026, qui ouvre un droit à l’aide à mourir dans des conditions très strictement encadrées, beaucoup attendent désormais avec impatience la publication des textes réglementaires indispensables à sa mise en œuvre. Mais ils sont aussi nombreux à s’inquiéter des restrictions imposées par ce texte, qui figure parmi les plus restrictifs d’Europe.Notre mobilisation doit donc se poursuivre ! Une fois la loi mise en application, l’ADMD devra interpeller l’ensemble des candidates et candidats aux élections présidentielles et législatives afin qu’ils s’engagent à faire évoluer la loi, notamment en reconnaissant la portée des directives anticipées.Le chemin militant est loin d’être terminé ! Nous continuerons à nous battre pour que chacune et chacun puisse être respecté dans ses choix ultimes et bénéficier d’un accompagnement conforme à ses volontés. -
Francois Bayrou : on ne lui dit pas merci sur la fin de vie !
Merci à la maire-adjointe en charge de la santé et conseillère régionale, Émilie Alonso, de nous avoir accueillis si chaleureusement à Pau.
C’est la première fois que nous sommes ainsi soutenus et reçus ici.
François Bayrou, virulent opposant à l’aide à mourir, avait refusé de faire voter une loi globale en cherchant à scinder le texte en deux : d’une part les soins palliatifs, d’autre part l’aide à mourir. Il espérait sûrement secrètement que le premier volet soit adopté, mais pas le second…
Heureusement, il a démissionné de Matignon et, désormais, nous sommes accueillis avec bienveillance à Pau !
Et la loi, elle, a été adoptée… -
Réunion publique à Pau : Quelle mobilisation pour faire évoluer la loi sur la fin de vie ?
Vendredi à 15h, à la MJC du Laü à Pau, j’animerai une réunion publique aux côtés de la déléguée départementale du 64.
Le vote récent de la loi sur l’aide à mourir constitue une avancée, mais un texte « a minima » ne saurait suffire. Nous devons poursuivre le combat pour que chaque individu conserve le choix ultime de sa fin de vie, dans le respect et la liberté.
Pourquoi venir ?
Comprendre les enjeux du texte voté et ses limites.
Échanger sur les actions à mener pour faire évoluer la législation.
Faire entendre la voix des citoyens.
Nous vous attendons nombreuses et nombreux pour faire vivre ce débat essentiel. -
Une avancée mémorielle et symbolique attendue depuis si longtemps
Ce mercredi sur Radio Orient, je suis revenu sur cette avancée mémorielle et symbolique attendue depuis si longtemps ; l’abrogation du Code noir par le Parlement français !
Depuis 1685, ce texte infamant qui codifiait la marchandisation d'êtres humains persistait par omission dans notre ordonnancement juridique.
Bien que l’esclavage ait été aboli en 1848 grâce au décret de Victor Schœlcher et reconnu comme crime contre l’humanité par la loi historique de Christiane Taubira en 2001, cette scorie du droit colonial n'avait jamais été explicitement abrogée. -
Invité de Radio Orient ce mercredi à 18h00...
Enfin ! Le Code noir est définitivement abrogé par le Parlement.
Depuis 1685, ce texte infamant qui codifiait la marchandisation d'êtres humains persistait par omission dans notre ordonnancement juridique. Bien que l’esclavage ait été aboli en 1848 grâce au décret de Victor Schœlcher et reconnu comme crime contre l’humanité par la loi historique de Christiane Taubira en 2001, cette scorie du droit colonial n'avait jamais été explicitement abrogée.
C’est désormais chose faite après le vote du Sénat, parachevant ainsi un devoir de justice, de dignité et de mémoire républicaine.
Je serai l’invité de Radio Orient ce mercredi à 18h pour revenir sur cette avancée mémorielle et symbolique attendue depuis si longtemps. Soyez au rendez-vous ! -
Appel solennel aux élus de Guyane !
Sur Guyane La 1ère, j’ai lancé un appel solennel aux élus de ce territoire, qui reste le département français le plus durement frappé par l'épidémie de VIH.
Nous avons l'objectif ambitieux — et l'espoir fou — d'éradiquer la transmission du virus d'ici 2030. Mais pour y parvenir, les déclarations d'intention ne suffisent plus : il faut une volonté politique sans faille.
Les tabous et les stigmatisations restent particulièrement pesants en Guyane. Il est temps que les élus locaux s'emparent véritablement du sujet et prennent la tête de ce combat de santé publique.Lien permanent Catégories : Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Medias, Mes déplacements en province et DOM-TOM, Podcast et videos, Politique française, Santé 0 commentaire -
Une victoire historique pour la mémoire et la dignité républicaine.
Une victoire historique pour la mémoire et la dignité républicaine.
Hier, le Sénat a voté l'abrogation définitive du Code noir de 1685. Il aura fallu attendre 2026 pour que notre droit efface enfin formellement les traces juridiques de ce texte odieux.
1848 : Décret d'abolition de l'esclavage par Victor Schœlcher.
2001 : Reconnaissance de l'esclavage comme crime contre l'humanité(loi Taubira).
2026 : Abrogation explicite du Code noir par le Parlement.
Ce travail d'assainissement de nos textes de loi était un devoir indispensable envers la mémoire des victimes et pour la lutte contre le racisme aujourd'hui.





























