Droits de l'Homme
-
-
Mardi 7 juillet à 19h, invité de l'émission « Pluriel » sur Radio Orient !
Le combat pour la dignité de fin de vie continue.
Mardi 7 juillet à 19h, je serai l'invité de l'émission « Pluriel » sur Radio Orient pour échanger sur les enjeux cruciaux de la fin de vie.
Alors que 9 Français sur 10 attendent une loi d'ultime liberté, il est plus que jamais nécessaire de porter cette voix haut et fort, pour que chacun puisse choisir la fin de son parcours dans la dignité et le respect de ses convictions.
Rendez-vous mardi soir sur les ondes de Radio Orient. -
Quel symbole immense et terrible que celui de Lobsang Rangzen, ce militant tibétain pacifiste qui s’est immolé...
Quel symbole immense et terrible que celui de Lobsang Rangzen, ce militant tibétain pacifiste qui s’est immolé à New York, près du siège de l’ONU, pour dénoncer la nouvelle loi chinoise restreignant toujours plus les droits des Tibétains, mais aussi des Ouïgours !
Son sacrifice ne peut être une mort pour rien.
La communauté internationale ne peut continuer à laisser la Chine détruire des peuples et des cultures.
Hommage à son courage et à son engagement pour la liberté. -
Tibet : Une nouvelle « révolution culturelle » sous silence ?
Le constat est alarmant. Depuis l'arrivée d'un nouveau haut fonctionnaire chinois, le Tibet traverse sans doute sa période de répression la plus sombre depuis 1958.Loin des projecteurs, les témoignages des familles tibétaines à l'étranger convergent vers une réalité brutale, décrite comme une véritable « révolution culturelle » bis :Effacement culturel et religieux : Destruction systématique de symboles religieux, enlèvement des traditionnels drapeaux à prières tibétains, remplacés par ceux du Parti communiste chinois.Surveillance totale : Dispersion immédiate du moindre rassemblement, rendant la vie sociale et spirituelle quasiment impossible.Épuration administrative : Remplacement progressif des fonctionnaires tibétains par des cadres fidèles à la ligne de « la Chine forte ».Ces informations, relayées par le Tibet Times et confirmées par les appels déchirants des familles, témoignent d'une tentative méthodique d'effacer l'identité tibétaine. -
Bon brunch des Fiertés à Person’ailes..
Bon brunch des Fiertés à Person’ailes, Air France, Transavia France et together de Accor !Merci pour votre engagement pour l’égalité et contre les discriminations et de ne pas oublier la lutte contre le sida ! -
Une immense colère face à ce qui vient de se jouer à l'Assemblée nationale...
Je ressens une immense colère face à ce qui vient de se jouer à l'Assemblée nationale concernant la proposition de loi sur la fin de vie.
D’abord, une colère profonde contre les méthodes d’obstruction employées pour empêcher le vote de ce texte avant l'été. La multiplication d'amendements destinés à paralyser le débat est une véritable insulte faite à ceux qui, au quotidien, ne peuvent plus supporter leurs souffrances. En cherchant à dénaturer le texte et à restreindre la liberté d'agir des médecins, certains députés font fi de la dignité humaine.
Mais ma colère est aussi dirigée vers ceux qui soutiennent cette réforme : l’absence de mobilisation de certains partisans a laissé le champ libre aux manœuvres dilatoires des oppositions. Il est rare qu’un parlementaire ait l’occasion de voter un texte sociétal d’une telle importance ; cette démobilisation est, à mes yeux, inacceptable.
Nous ne pouvons pas laisser passer cette chance. Mobilisons-nous sans relâche pour que, dès le 15 juillet, les députés garantissent enfin cette ultime liberté que nous attendons tous. -
Invité d’ICI Nord ce lundi à 7h42 sur la fin de vie.
Alors que les députés entament la 3ème lecture de la proposition de loi sur l’aide à mourir, je serai l’invité d’ICI Nord ce lundi à 7h42.
Le long parcours législatif du texte est loin d’être terminé : il faudra attendre le 15 juillet pour un vote définitif à l’Assemblée nationale, après que le Sénat ait, à coup sûr, une nouvelle fois, rejeté le texte.
Il est sidérant de constater le temps qu’il faut, au pays des droits de l’homme, pour accorder cet ultime droit humain, alors que la plupart de nos voisins l'ont déjà fait. -
Fermeture de 9 « stations de police » clandestines chinoises en France.
Le Monde révèle la fermeture de 9 « stations de police » clandestines chinoises en France.Ces structures, pilotées par le ministère de la Sécurité publique, servaient à traquer les dissidents. Une réalité glaçante, surtout quand on connaît le sort réservé aux Ouïghours, aux Tibétains, aux militants LGBTQIA+ et aux défenseurs de la liberté de la presse à Hong Kong. -
France-Sénégal : Qui s'inquiète des droits humains LGBTQIA+ bafoués au Sénégal ???
Le coup d’envoi de la Coupe du Monde est donné ce soir pour les Bleus, face au Sénégal.
Alors que le sport est souvent présenté comme un vecteur universel de fraternité, cet événement braque aussi les projecteurs sur un pays où les personnes #LGBTQIA+ sont actuellement la cible d'une chasse aux sorcières inédite.
La médiatisation mondiale de ce match aurait pu être une tribune, une occasion cruciale de rappeler au gouvernement sénégalais que les droits des personnes LGBTQIA+ sont des droits humains fondamentaux.
Pourtant, c’est le silence radio.
Pas une voix, pas un geste, ni de la part de notre équipe nationale, ni de la part de nos autorités politiques. Ce silence est assourdissant. Il trahit les valeurs d’inclusion, de liberté et d’égalité que la France prétend porter et défendre sur la scène internationale.
Il est désespérant de constater cet abandon. Pendant que nous célébrons le sport, des milliers de personnes au Sénégal vivent dans la peur constante de l'arrestation, de l'emprisonnement et de la violence.
Le sport ne devrait jamais occulter la dignité humaine. Aujourd'hui, nous ne pouvons pas nous contenter de regarder le match en détournant le regard. Le silence, c'est aussi un choix politique. -
Fin de vie : merci chère députée Simonnet pour cet amendement essentiel !
Bravo chère députée Simonnet pour cet amendement essentiel !
Pouvoir choisir la fin de son parcours est une question de dignité. Grâce à la clause de conscience, chaque soignant qui ne souhaite pas accompagner ce geste d’amour restera libre de ses convictions.
Le mourant est enfin replacé au centre de la décision qui le concerne, avec le choix qui lui est désormais offert. Une avancée majeure pour nos libertés individuelles. -
My speech at the opening ceremony of the Bangkok Pride 2026.
Mr. Minister,
Honorable Governors,
Dear leaders of the Bangkok Pride, dear Ann,
Distinguished representatives of the provinces,
Ladies and gentlemen,
I would like to start by thanking the organizers of this Pride, and especially Ann "Waaddao" Chumaporn, who has done so much for the Bangkok Pride, along with her entire team.
It is with great emotion that I address you today. As Secretary General of the International Prize of Paris against Homophobia and Transphobia, I had the immense pleasure, with our jury and the Mayor of Paris, to award this Prize—along with its 5,000 euro grant—to the Bangkok Pride team in 2023. You deserve it so much for your historic mobilization for marriage equality for same-sex couples.
It is an honor to speak to you here, in Thailand, a country I have also chosen to call home for part of the year and which inspires me so much in my work as a writer.
As Deputy Mayor of Paris until last March, in charge of Human Rights and the fight against discrimination, I have always been convinced that a city is not measured only by its monuments, but by the dignity it guarantees to every single citizen.
My commitment—whether fighting against HIV/AIDS, having been 25 years ago the first elected official to publicly disclose my seropositivity, campaigning for the right to die with dignity, or defending LGBTQIA+ rights and chemsex prevention—has always been guided by one compass: the protection of fundamental freedoms. These struggles are inseparable. As a local official in France for 36 years, I have always been convinced that it is the role of local government, closest to the ground, to guarantee equality for its citizens and to fight against discrimination, which is a true poison to social harmony.
Here in Bangkok, we can count on the Governor and his team, whom I wish to thank. I have observed with admiration the city’s work in distributing PrEP: this is the concrete illustration of a protective and proud municipality. Supporting, raising awareness, protecting, and, of course, providing funding: these are the missions of elected officials toward LGBTQIA+ advocacy groups. No one should be left behind.
A proud city is a city that sets an example. It guarantees rights to its inhabitants, but just as importantly, it gives hope to those who still suffer from oppression elsewhere in the world. This is why you will allow me this necessary digression regarding Senegal: for the past two months, I have been actively campaigning to support the LGBTQIA+ community in Senegal, where a tightening of the law has led to over 200 arrests. I have written to the President of France twice to advocate for humanitarian visas. Solidarity must not stop at borders. Please, think of them.
To return to Thailand, I address the representatives of your 40 provinces today: your country holds a unique position. In Asia, alongside Taiwan, Thailand is a beacon. Through your local policies, you have the power to radiate this light far beyond your borders. The universal decriminalization of homosexuality is a struggle that compels us all; every step taken here strengthens human rights defenders everywhere where repression is brutal.
Be the architects of a society where diversity is not merely tolerated, but serves as institutional pride. By protecting the most vulnerable, you consolidate the foundations of your own democracy. Thailand and the city of Bangkok, with the hosting of the World Pride, have the historical opportunity to show the world that inclusion and progress go hand in hand. I fully support your bid to host the World Pride; it would be a powerful signal to all countries that still refuse equality or penalize homosexuality.
In Thailand, you are writing an essential chapter in the history of human rights today. Keep this lighthouse shining, because the world is watching you, and the world needs this light. Paris and Bangkok are, more than ever, sister cities in this fight for inclusion.
Long live Pride, long live equality!"
Lien permanent Catégories : Adjoint à la maire de Paris, Droits de l'Homme, Droits Humains, Homosexualité et homophobie, LGBTQI+, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Mes déplacements à l'étranger, Mes discours, Paris Autrement, Politique française, Politique internationale, Santé, Soutiens, Thaïlande, Bangkok, Jomtien 0 commentaire -
Sur France Inter : La France ne peut plus rester silencieuse ! Vraiment..
Depuis plusieurs mois, avec Elus Locaux Contre le Sida, et comme d’autres associations,nous ne cessons d’alerter le gouvernement français sur la situation dramatique des personnes LGBTQIA+ au Sénégal.
Merci notamment à Stop Homophobie et Shams qui se mobilisent inlassablement face à l’afflux de demandes de LGBTQIA+.
La France ne peut plus rester silencieuse ! Vraiment..
C’est ce que j’ai encore dit a France Inter…
Nous ne pouvons plus fermer les yeux. -
L’humiliation n’est pas une politique.
Les images qui nous parviennent de la flottille pour Gaza sont insoutenables. Voir des militants, dont la seule ambition était de porter un message de solidarité, traités avec une telle cruauté — agenouillés, les mains liées, sous le regard provocateur d'un ministre supremaciste — dépasse l'entendeIl ne s'agit pas ici de débat géopolitique, mais d'humanité. L’humiliation publique organisée par un ministre de la Sécurité nationale ne sert pas la sécurité d'un État ; elle piétine les valeurs les plus fondamentales de la démocratie et du respect des droits humains.
Que la communauté internationale condamne ces actes — jusqu'au sein même du gouvernement israélien — est une nécessité absolue. Mais cette condamnation doit être suivie d'actes. Nous ne pouvons tolérer que l'arbitraire et l'avilissement deviennent des outils de gestion de crise.
Quand j’étais maire-adjoint de Paris, en charge des droits humains, j’ai toujours rappelé que la dignité humaine n'est pas une option, elle est le socle de toute société libre. Aujourd'hui, en faisant de l'humiliation un spectacle, c'est l'image même de la démocratie qui est salie. -
Dans Le Monde sur le Sénégal : je n’ai jamais vu un tel climat de peur.
Dans l’article du Monde consacré a la situation des homosexuels sénégalais, je rappelle que « je n’ai jamais vu un tel climat de peur. J’ai connu les situations dramatiques des homosexuels en Afghanistan et en Iran, mais ce qui se passe au Sénégal , ce niveau d’hystérie et d’angoisse, c’est démentiel. »L’article rappelle que j’ai « reçu des dizaines et des dizaines de messages de Sénégalais terrorisés me demandant mon aide pour fuir et obtenir l’asile au Maroc ou en France.Enfin, Le Monde rappelle que « face à ce désarroi, j’ai écrit à deux reprises - le 10 mars et le 30 avril - au président de la République, Emmanuel Macron, et au ministre des affaires étrangères, Jean-Noel Barrot, pour les pousser à condamner cette loi et à accorder sans délai des visas humanitaires aux personnes dont la vie est directement menacée. Pour l’instant, je n’ai obtenu aucune réponse. » -
Le bilan mondial de la peine de mort d'Amnesty International nous assomme.
Le bilan mondial de la peine de mort d'Amnesty International nous assomme.2 707 exécutions en 2025, soit une hausse effroyable de 78 % en un an !Cette explosion dramatique est portée en grande partie par l'Iran (au moins 2 159 exécutions, le double de 2024) et l'Arabie saoudite (au moins 356). Un bilan déjà vertigineux qui exclut pourtant la Chine, où ces données restent un secret d'État. -
17 mai 2026 : Une Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie au goût amer.
17 mai 2026 : Une Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie au goût amer.
Alors qu’une chasse mortifère aux personnes LGBTQIA+ s’intensifie dramatiquement au Sénégal, se mobiliser aujourd'hui n'est plus une option : c'est un devoir.
Les chiffres et l'actualité nous rappellent cruellement à la réalité :
64 pays pénalisent encore l’homosexualité dans le monde.
Plusieurs d'entre eux l'exposent toujours à la peine de mort. -
Sénégal : La France ne peut continuer à fermer les yeux.
Dans une quasi-indifférence générale, les personnes LGBTQIA+ du Senegal vivent dans la terreur depuis deux mois.Une véritable chasse à l’homme est en cours, attisée par des responsables politiques et religieux. C'est du jamais vu.Depuis des semaines, avec d’autres militants et jusqu’à hier de rares politiques, j’interpelle le gouvernement français pour l’octroi de visas humanitaires (voir ci-dessous mon dernier courrier à Emmanuel Macron).Rien ne bouge...Aujourd’hui, on apprend qu’un jeune Français a été arrêté. Son seul "crime" ? Être un homme gay. On ne choisit pas son orientation sexuelle.La France ne peut continuer à fermer les yeux. Elle doit hausser le ton pour ce ressortissant, et accorder l'asile humanitaire aux personnes sénégalaises LGBTQIA+ menacées de mort. -
Urgence humanitaire au Sénégal.
L’angoisse de la communauté LGBTQIA+ atteint un point de rupture. Les témoignages de détresse affluent et les associations de défense des droits humains sont submergées.
J’ai de nouveau interpellé le Président Emmanuel Macron : la France doit accorder des visas humanitaires aux personnes en danger immédiat et mobiliser ses partenaires européens.
En tant que militant, je n’ai jamais connu une telle situation de crise.
Le "pays des droits de l'Homme" doit enfin se montrer à la hauteur de son héritage.
Il y a urgence de vie ou de mort. -
On continue d'interpeller, on n'oublie pas Christophe Gleizes !
Alors que Emmanuel Macron officialise le retour de notre ambassadeur en Algérie, mes pensées se tournent immédiatement vers Christophe Gleizes.Ce combat pour sa liberté, je l’ai porté avec Anne Hidalgo et Ariel Weil quand j’étais adjoint aux Droits humains de Paris.Aujourd’hui, cette normalisation doit permettre d'aboutir à un geste fort : son retour parmi nous.Tout mon soutien à sa famille, exemplaire de dignité, et un immense bravo à RSF qui ne lâche rien. -
Le Tibet se meurt dans l’indifférence.
76 ans après l’invasion, un nouveau rapport de Human Rights Watch tire la sonnette d’alarme : la Chine orchestre méthodiquement la disparition de la langue tibétaine.
Alors que la visite de Donald Trump approche, le silence de la communauté internationale est assourdissant. Pendant que les diplomates s'activent, un peuple perd son identité.
La liste des exactions ne fait que s’allonger :
Persécution des Ouïghours,
Répression des libertés à Hong Kong et menaces sur Taïwan,
Droits LGBTQIA+ bafoués,
Record mondial des exécutions capitales.
L’impunité doit cesser.
Ne détournons pas le regard.
































