Le blog de Jean-Luc ROMERO-MICHEL - Page 2
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Jean-Paul Huchon nous a quittés.Pendant près de vingt ans, il a incarné l’Île-de-France avec une élégance, une vision et une passion éclatantes.Grand serviteur du bien commun, il était aussi et surtout un homme d’une humanité rare, porté par une bonté et un humour lumineux.En 1998, lorsque nous nous sommes croisés pour la première fois sur les bancs du Conseil régional, j’étais dans son opposition. Pourtant, bien au-delà des clivages partisans, il m’a écouté et soutenu sans réserve dans mon combat contre le sida avec @ElusContreSida.C’était cela, la marque de Jean-Paul Huchon : un profond respect de l’autre, une capacité à dépasser les postures politiques pour faire primer la cause humaine.Plus tard, c’est avec fierté que j’ai rejoint sa majorité à ses côtés.La semaine dernière encore, nous échangions des nouvelles et plaisantions sur nos combats respectifs contre la maladie. Nous nous étions promis de fêter nos victoires au Banana Café, ce lieu où il venait si fidèlement partager les moments festifs des Élus Locaux contre le Sida, comme mes propres anniversaires.Aujourd'hui, les souvenirs affluent et ma peine est immense.La Région perd un grand président, et nous perdons un ami profondément généreux.Je pleure un homme d'exception.
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Réunion publique à Pau : Quelle mobilisation pour faire évoluer la loi sur la fin de vie ?
Vendredi à 15h, à la MJC du Laü à Pau, j’animerai une réunion publique aux côtés de la déléguée départementale du 64.
Le vote récent de la loi sur l’aide à mourir constitue une avancée, mais un texte « a minima » ne saurait suffire. Nous devons poursuivre le combat pour que chaque individu conserve le choix ultime de sa fin de vie, dans le respect et la liberté.
Pourquoi venir ?
Comprendre les enjeux du texte voté et ses limites.
Échanger sur les actions à mener pour faire évoluer la législation.
Faire entendre la voix des citoyens.
Nous vous attendons nombreuses et nombreux pour faire vivre ce débat essentiel. -
Une avancée mémorielle et symbolique attendue depuis si longtemps
Ce mercredi sur Radio Orient, je suis revenu sur cette avancée mémorielle et symbolique attendue depuis si longtemps ; l’abrogation du Code noir par le Parlement français !
Depuis 1685, ce texte infamant qui codifiait la marchandisation d'êtres humains persistait par omission dans notre ordonnancement juridique.
Bien que l’esclavage ait été aboli en 1848 grâce au décret de Victor Schœlcher et reconnu comme crime contre l’humanité par la loi historique de Christiane Taubira en 2001, cette scorie du droit colonial n'avait jamais été explicitement abrogée. -
Invité de Radio Orient ce mercredi à 18h00...
Enfin ! Le Code noir est définitivement abrogé par le Parlement.
Depuis 1685, ce texte infamant qui codifiait la marchandisation d'êtres humains persistait par omission dans notre ordonnancement juridique. Bien que l’esclavage ait été aboli en 1848 grâce au décret de Victor Schœlcher et reconnu comme crime contre l’humanité par la loi historique de Christiane Taubira en 2001, cette scorie du droit colonial n'avait jamais été explicitement abrogée.
C’est désormais chose faite après le vote du Sénat, parachevant ainsi un devoir de justice, de dignité et de mémoire républicaine.
Je serai l’invité de Radio Orient ce mercredi à 18h pour revenir sur cette avancée mémorielle et symbolique attendue depuis si longtemps. Soyez au rendez-vous ! -
Appel solennel aux élus de Guyane !
Sur Guyane La 1ère, j’ai lancé un appel solennel aux élus de ce territoire, qui reste le département français le plus durement frappé par l'épidémie de VIH.
Nous avons l'objectif ambitieux — et l'espoir fou — d'éradiquer la transmission du virus d'ici 2030. Mais pour y parvenir, les déclarations d'intention ne suffisent plus : il faut une volonté politique sans faille.
Les tabous et les stigmatisations restent particulièrement pesants en Guyane. Il est temps que les élus locaux s'emparent véritablement du sujet et prennent la tête de ce combat de santé publique.Lien permanent Catégories : Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Medias, Mes déplacements en province et DOM-TOM, Podcast et videos, Politique française, Santé 0 commentaire -
Une victoire historique pour la mémoire et la dignité républicaine.
Une victoire historique pour la mémoire et la dignité républicaine.
Hier, le Sénat a voté l'abrogation définitive du Code noir de 1685. Il aura fallu attendre 2026 pour que notre droit efface enfin formellement les traces juridiques de ce texte odieux.
1848 : Décret d'abolition de l'esclavage par Victor Schœlcher.
2001 : Reconnaissance de l'esclavage comme crime contre l'humanité(loi Taubira).
2026 : Abrogation explicite du Code noir par le Parlement.
Ce travail d'assainissement de nos textes de loi était un devoir indispensable envers la mémoire des victimes et pour la lutte contre le racisme aujourd'hui. -
un appel aux élus locaux de Guyane pour renforcer leur mobilisation afin d’atteindre la fin de la transmission du VIH...
À la mairie de Cayenne, j’ai lancé un appel aux élus locaux de Guyane pour renforcer leur mobilisation afin d’atteindre un objectif essentiel : mettre fin à la transmission du VIH d’ici 2030. Comme le rappelle France-Antilles, ce combat doit être une priorité collective.Oui, nous pouvons y arriver ! Mais cela suppose une mobilisation de toutes et tous, sur le terrain, au plus près des populations : renforcer la prévention, faciliter l’accès au dépistage, développer l’accès aux traitements et à la PrEP, lutter sans relâche contre la sérophobie et accompagner celles et ceux qui vivent avec le VIH.En Guyane, où les enjeux de santé sexuelle et de lutte contre le sida sont particulièrement importants, les élus locaux ont un rôle essentiel à jouer. Par leur engagement, leurs décisions et leur proximité avec les habitants, ils peuvent faire bouger les lignes et contribuer concrètement à sauver des vies. -
Les raisons qui m’ont conduit à révéler ma séropositivité en 2002.
Sur Guyane la 1ère, à Cayenne, je suis revenu sur les raisons qui m’ont conduit à révéler ma séropositivité en 2002.
Des années après avoir créé Élus Locaux Contre le Sida, je parcourais la France et les médias pour marteler que le VIH ne devait être source ni de haine ni de tabou, et qu'il fallait briser la stigmatisation. Mais je ne disais rien de ma propre réalité.
Il est venu un moment où l'exigence de vérité l'a emporté : je devais mettre mon discours en parfaite harmonie avec ce que je vivais au quotidien.Lien permanent Catégories : Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Medias, Mes déplacements en province et DOM-TOM, Politique française, Politique internationale, Santé 0 commentaire -
Grande tristesse de voir la mairie de Limoges en proie aux flammes.
Grande tristesse de voir la mairie de Limoges en proie aux flammes.S’en prendre à la maison des Limougeaudes et des Limougeauds, où je me suis moi-même rendu à plusieurs reprises pour travailler sur la lutte contre le sida, est tout simplement intolérable.Les mairies sont bien plus que des bâtiments. Elles sont des lieux de proximité, d’écoute et de solidarité, au cœur de la vie quotidienne de nos concitoyennes et concitoyens. À travers leurs maires, leurs élus locaux et leurs agents, qui consacrent tant de temps et d’énergie au service de la population, elles sont l’un des piliers les plus précieux de notre démocratie.Aucune revendication, aussi légitime soit-elle, ne saurait justifier de s’en prendre à nos institutions démocratiques. -
Réunion de travail avec les élus de la ville de Cayenne et les associations.
Réunion de travail avec les élus de la ville de Cayenne et les associations.
Dans le département le plus touché de France, la fin de la transmission du VIH passera par un engagement politique fort.
Je regrette le manque de mobilisation des élus locaux à cette rencontre. Lire la vice-présidente à la santé de la CTG affirmer que la « question du sida n’est pas politique » montre l'ampleur du chemin qu'il reste à parcourir.
Le VIH se soigne aussi par la volonté politique.
Il est urgent d'en prendre conscience. -
Maraude de prévention et de sensibilisation dans les rues de Cayenne !
Hier soir, une action de terrain a été menée avec l’association Entr’Aides, à travers la distribution de préservatifs masculins et féminins auprès des travailleuses du sexe et du grand public. -
Passionnante et émouvante rencontre avec les salarié·es et les administrateurs d’Entr’Aides Guyane !
Passionnante et émouvante rencontre avec les salarié·es et les administrateurs d’Entr’Aides Guyane, une association communautaire basée à Cayenne, qui mène depuis plus de 40 ans un travail remarquable dans la lutte contre le sida et en faveur de la santé sexuelle.Maraudes, TROD, accompagnement vers la PrEP, information et formation dans les établissements scolaires, soutien aux personnes vivant avec le VIH, lutte contre la sérophobie… Les missions sont nombreuses, les besoins immenses et l’engagement, à la hauteur des défis.Derrière toutes ces actions, des équipes motivées, investies et multilingues, au plus près des réalités du terrain et des personnes qu’elles accompagnent.Je suis profondément impressionné par la force de cet engagement communautaire, par l’humanité de ces équipes et par l’ampleur du travail accompli au quotidien. -
Retrouvez-moi ce vendredi à 19h30 en direct sur Guyane La Première !
À l’occasion de mon déplacement à Cayenne avec Sida Info Service et Élus Locaux Contre le Sida, retrouvez-moi ce vendredi à 19h30 (00h30, heure de Paris pour les plus courageux en métropole) en direct sur Guyane La Première !
Ce sera l’occasion de rappeler haut et fort l’urgence d'une mobilisation générale contre le VIH/sida.
Au cœur de nos échanges :
Bien vieillir avec le VIH : un enjeu majeur pour la qualité de vie des personnes vivant avec le virus.
La lutte contre la sérophobie : un combat indispensable pour briser la stigmatisation et les discriminations.
L'information des jeunes : une priorité absolue, tout particulièrement en Guyane, pour renforcer la prévention et le dépistage.
Ne lâchons rien !
À suivre en direct à la télévision ou sur le web de Guyane La Première ! -
Retrouvez-moi ce vendredi matin à 7h00 (12h, heure de Paris) en direct sur Radio Peyi Guyane !
À l’occasion de mon déplacement à Cayenne avec Sida Info Service et Élus Locaux Contre le Sida, retrouvez-moi ce matin à 7h00 (12h, heure de Paris) en direct sur Radio Peyi Guyane !
Au programme : nos engagements et les actions concrètes pour intensifier la lutte contre le VIH/sida et lutter sans relâche contre la sérophobie.
Pourquoi c'est crucial :
La Guyane reste le département français le plus touché par l’épidémie de VIH. Plus que jamais, nous devons mobiliser toutes nos forces aux côtés des élus locaux, des professionnels de santé et des associations de terrain.
Notre objectif est clair : atteindre zéro nouvelle contamination et éradiquer la transmission du VIH d'ici 2030, en Guyane comme partout ailleurs !
Écoutez l'émission en direct sur Radio Peyi Guyane ou en streaming !
Au programme : nos engagements et les actions concrètes pour intensifier la lutte contre le VIH/sida et lutter sans relâche contre la sérophobie.
Pourquoi c'est crucial :
La Guyane reste le département français le plus touché par l’épidémie de VIH. Plus que jamais, nous devons mobiliser toutes nos forces aux côtés des élus locaux, des professionnels de santé et des associations de terrain.
Notre objectif est clair : atteindre zéro nouvelle contamination et éradiquer la transmission du VIH d'ici 2030, en Guyane comme partout ailleurs !
Écoutez l'émission en direct sur Radio Peyi Guyane ou en streaming ! -
La lutte contre le VIH ne doit laisser aucun territoire de côté.
À peine arrivé à Cayenne, en Guyane, avec la directrice de Sida Info Service et Pierre-Louis, notre coordinateur local, j’ai souhaité rencontrer les actrices et les acteurs de la lutte contre le sida et de la santé sexuelle.|Dans le département français le plus touché par le VIH, il était essentiel pour moi d’être présent, d’écouter celles et ceux qui agissent au quotidien sur le terrain et de témoigner de mon soutien à toute l’équipe de Sida Info Service.
La lutte contre le VIH ne doit laisser aucun territoire de côté. Nous devons collectivement nous mobiliser pour que la Guyane puisse, elle aussi, atteindre notre objectif commun : mettre fin aux nouvelles transmissions du VIH d’ici à 2030.
Et puis, il y a eu un joli moment d’émotion…
Christiane Taubira, l’une des femmes politiques les plus courageuses de notre République, ne pouvait malheureusement pas être présente à cette rencontre. Mais elle a tenu à me faire déposer personnellement à mon hôtel un mot d’accueil particulièrement chaleureux.
Une attention qui me touche profondément. Au-delà des combats que nous menons, il y a ces gestes, ces mots et ces marques d’amitié qui donnent aussi tout son sens à l’engagement. -
Pour mettre fin à l'épidémie de VIH : le pouvoir des communautés.
C'était un véritable plaisir d'être ici à Berlin pour Fast-Track Cities 2026 et d'animer cette discussion sur un sujet qui est, selon moi, absolument fondamental pour mettre fin à l'épidémie de VIH : le pouvoir des communautés.Ce que je retiens de cet échange, c'est que le leadership communautaire doit être bien plus qu'un simple principe auquel nous adhérons. Il doit se refléter dans notre manière de prendre les décisions, d'allouer les ressources et de mesurer le succès. Rien ne peut se faire sans elles.Si nous voulons mettre fin à l'épidémie de VIH, nous devons reconnaître que les communautés ne sont pas de simples partenaires de la riposte. Les villes ont un rôle particulier à jouer pour parvenir à l'arrêt de la transmission du VIH, et elles ne peuvent y arriver qu'avec les communautés.Les communautés sont essentielles à cette réussite et à la fin de la transmission du VIH d'ici 2030 ; elles doivent avoir une véritable place à la table des décisions.It was a real pleasure to be here in Berlin for Fast Track cities 2026 and to moderate this discussion on a subject that I believe is absolutely fundamental to ending the HIV epidemic: communityp power.What I took from this discussion is that community leadership must be more than a principle we endorse. It must be reflected in the way we make decisions, allocate resources and measure success. Nothing can do without them.If we want to end the HIV epidemic, we must recognise that communities are not simply partners in the response. The cities have a special role to arrive to the end of the transmission of hiv and can do this only with communities. -
Je parle à Fast-Track Cities 2026 à Berlin.
Je parle à Fast-Track Cities 2026 à Berlin.
N’hésitez pas à venir assister à ma présentation si vous participez à l’événement !
Les villes peuvent permettre d’arrêter la transmission du #HIV !
2030, c’est demain…
Mais rien n’est possible sans les personnes vivant avec le VIH/Sida…Lien permanent Catégories : Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Mes déplacements à l'étranger, Paris Autrement, Politique française, Politique internationale, Santé 0 commentaire -
J’ai récemment appris que j’étais atteint d’un cancer.
J’ai récemment appris que j’étais atteint d’un cancer.Je rejoins ainsi les 433 136 personnes diagnostiquées chaque année en France. Près de 1 187 nouveaux diagnostics chaque jour, soit presque 50 par heure.Au final, je vis simplement le quotidien de beaucoup d’entre nous. C’est une épreuve, bien sûr, mais qu’Il faut accepter comme tant d’autres.Le cancer, comme le VIH ou le diabète, nous rappelle que la maladie peut un jour entrer dans la vie de chacun d’entre nous.Avec le VIH et le diabète, je sais déjà ce que signifie vivre avec une maladie.Lorsque j’ai appris ma séropositivité — il y aura 40 ans en 2027 — je n’aurais jamais imaginé être encore là aujourd’hui. Je n’aurais jamais imaginé survivre à ce salop de virus et continuer à vivre, à aimer, à voyager, à me battre et à profiter de la vie.Aujourd’hui, un nouveau défi se présente à moi.Je le traverserai à ma manière, avec lucidité et détermination. Je n’accepterai que ce qui sera pour moi tolérable. Je veux rester maître de mes choix, de mon quotidien et de ma vie.La maladie ne m’empêchera pas de continuer mes combats. Et surtout, elle ne m’empêchera pas de profiter.Profiter de chaque seconde. Des rencontres. Des voyages. Des amis. Des petits bonheurs qui donnent à la vie toute sa valeur.C’est peut-être aussi ce que ces presque quarante années avec le VIH m’ont appris : ne pas remettre la vie à demain.Alors, en attendant, vivons.Pleinement. Intensément. -
Spéciale « ma Journée de l'Amitié »
Spéciale « ma Journée de l'Amitié »En ce jour que j’ai envie de placer sous le signe de l'amour universel, j'ai eu la curiosité d'aller lire la section « Bienveillance & Poésie » sous l'annonce de mon cancer sur X (ex-Twitter).Petit florilège de la haute diplomatie française :L’oncologue du dimanche :« Sur une telle maladie, ça prouve juste la merde que tu es comme tes communications passées pour nous vendre tes maladies mentales. » Analyse : Ravi d'apprendre que la médecine moderne classe désormais la connerie en diagnostic oncologique !Le philosophe théologien :« La justice divine fait bien les choses. Je n’ai qu’une chose à te diredans le cul lulu ! » Analyse : Saint Augustin n'aurait pas dit mieux. Merci pour ce verset si spirituel.Mon préféré (mention spéciale Créativité) :« Il est atteint du socialisme terminal mais n’a pas soigné cette maladie qui tue l’entourage à petit feu. Il préfère regarder son nombril. » Analyse : Du « socialisme terminal » ! Enfin un diagnostic clair. Dommage qu'il ne soit pas remboursé par la Sécu.Mieux vaut en rire…Bref, avec de tels « amis », qui a encore besoin de radiothérapie ou de chimio ?Plus sérieusement : heureusement que l'immense majorité d'entre vous déborde de vraie gentillesse et d'empathie, y compris sur les réseaux sociaux.Comme disait Talleyrand : « Tout ce qui est excessif est insignifiant. » Et comme on dit aujourd'hui : les chiens aboient, la caravane passe ! -
Lamia El Aaraje et Julien Parelon publient un livre bouleversant et nécessaire : Les Empêchés...
Lamia El Aaraje et Julien Parelon publient un livre bouleversant et nécessaire : Les Empêchés (aux Éditions Leduc).À travers ce texte, avec une immense pudeur et sans jamais céder à la complainte, ils racontent leur combat face à la maladie de Charcot.Une onde de choc qui bouscule une vie de famille, un quotidien partagé avec de jeunes enfants, et redéfinit l'équilibre d'un couple.Au-delà de l'épreuve, ce livre est un vibrant élan d'amour, de résistance et d'espoir. Il met des mots sur la réalité des malades mais aussi sur celle des aidants, rappelant avec force que briser les tabous, c'est déjà mieux lutter.Merci à tous les deux pour cette leçon de dignité et de vie.






























