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Medias

  • Podcast de #LeTalkDuLundi du 13 novembre

  • Mon itw dans La Provence sur la fin de vie

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  • Invité politique de Radio Lac à Genève à 7h40

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  • Podcast du #LeTalkDuLundi du 6 novembre 2017

  • Extrait du débat sur Public Sénat sur la fin de vie

  • Mon interview dans La Dépêche du Midi sur la fin de vie

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  • Reportage sur France Info Tv sur le droit de mourir dans la dignité

  • Podcast du #TalkDuLundi

  • Annonce de la réunion de Cahors de 14h15 dans La Vie Quercynoise

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  • Pour une loi d’humanité en fin de vie. (ma tribune dans le Huffington)

    En 2003 mourait le jeune Vincent Humbert par le geste humaniste de sa propre mère et de son médecin. Le président de la République d’alors, Jacques Chirac, n’avait pas entendu son appel : « Je vous demande le droit de mourir ».
    En 2005, comme pour étouffer l’émotion suscitée par ce drame personnel, la loi Leonetti du 22 avril introduisait le tristement célèbre « laisser mourir » et l’hypocrite double effet des analgésiques. A peine quelques mois après la promulgation de cette loi, le drame du jeune Hervé Pierra démontrait cruellement, dans ce cas, l’inefficacité de cette nouvelle loi présentée comme presque parfaite par son auteur. Depuis 3 ans, les Belges, eux, bénéficiaient de la légalisation de l’euthanasie.
    Lundi 2 octobre 2017. La fille d’Anne Bert annonce le décès de sa mère en Belgique. Anne Bert avait courageusement planifié cet ultime voyage ; elle en avait la force morale et – pour quelque temps encore – physique et les moyens. Dans sa douleur, elle savait avoir encore cette chance de pouvoir fuir, s’exiler, se réfugier dans un pays qui place le respect des consciences et des volontés au-dessus des dogmes et des principes. Durant ces mois de témoignages, jusqu’à la parution de son livre si plein de vie, Le tout dernier été, Anne Bert a fait de son combat individuel un combat collectif.
    De 2003 à 2017, combien de nos amis, de nos proches, de nos parents sont morts dans des conditions épouvantables, dans des souffrances insupportables et inadmissibles ? Et pas à cause de la fatalité, pas à cause du manque de jugement de tel ou tel médecin, mais bien parce que la loi française est inappropriée dans de nombreux cas. Il y a pourtant déjà tellement de souffrances dans ce monde, qu’il n’est pas nécessaire d’en imposer d’autres, des ultimes, comme une rédemption qui n’a pas sa place dans notre république laïque.
    Vincent Humbert, Hervé Pierra, Maïa Simon, Rémy Salvat, Chantal Sébire, Jean Mercier, Nicole Boucheton, Vincent Lambert et tellement d’autres ont tous enduré la surdité d’une partie du corps médical, celle que dénonçait le professeur Sicard dans son rapport remis au président de la République d’alors, François Hollande, en décembre 2012 ; cette partie du corps médical dont certains membres siègent sur les bancs de l’Assemblée nationale, bloquant, depuis 15 ans, toute tentative d’ouvrir à chacun des Français le droit de choisir les conditions de sa propre fin de vie.
    Combien faudra-t-il encore de drames de la fin de vie pour qu’enfin le président de la République, le premier ministre, la ministre de la santé, les parlementaires acceptent de légaliser une aide médicalisée à mourir. Comment faut-il leur parler pour leur rappeler – comme ce fut le cas dans les années soixante-dix avec l’interruption volontaire de grossesse ; comme ce fut le cas quarante ans plus tard avec le mariage pour tous – qu’un droit nouveau ne retire rien à ceux qui ne veulent pas en bénéficier et qu’une société, loin de se mettre en danger, s’enrichit des nouvelles libertés qu’elle accorde à ses citoyens. Le droit de mourir dans la dignité : un droit, évidemment, pas une obligation…
    Demain, avec la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté, avec la garantie d’un accès universel aux soins palliatifs qui, malgré les grands discours, est loin d’être assuré alors que seuls 20% des mourants qui en ont besoin en bénéficient effectivement, avec le respect de la parole du patient et la démocratie sanitaire, avec le respect des volontés et des consciences – y compris, bien sûr, celle des médecins opposés à un geste actif de délivrance – nous mettrons un terme à tant de souffrances de fin de vie, à tant de déchéances insupportables pour celles et ceux qui en sont les victimes et pour leurs proches ainsi que pour leurs soignants, à des infantilisations comme trop souvent elles sont subies dans des établissements inadaptés et sous dotés en moyens humains. Humains…
    Nous mettrons aussi fin aux graves dérives que connaît la France, car si, selon l’INED, il y a 0,8% d’euthanasies par an dans notre pays, seuls 0,2% des mourants l’ont demandée ! C'est-à-dire que 1.100 personnes ont été entendues par des médecins courageux mais 3.400 ont été aidées… sans rien avoir demandé ! Des dérives que le législateur ne veut pas voir…
    Si la mort est une évidence dont nous avons conscience depuis la petite enfance, nous ne pouvons pas nous résoudre à notre souffrance, ni à celle de ceux que nous aimons.
    Depuis 1980, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité – qui tient sa 37ème assemblée générale à La Rochelle le samedi 14 octobre 2017, en présence d’Olivier Falorni, député de Charente-Maritime et auteur d’une nouvelle proposition sur la fin de vie (réunion publique dès 14 heures) – milite pour qu’une loi d’ultime liberté donne à chacun la maîtrise de sa propre fin de vie. Nos près de 70.000 adhérents agissent au quotidien pour sensibiliser les élus français à cette nécessité humaniste tout en apportant une entraide solidaire à toutes celles et à tous ceux qui, en l’absence d’une loi de liberté, redoutent à juste titre les fins de vie dramatiques.
    Comme l’a si bien écrit Chateaubriand, « Tout nous ramène à quelque idée de la mort, parce que cette idée est au fond de la vie. » Alors, avec Marguerite Yourcenar, essayons de mourir « les yeux ouverts ! »

  • De Vincent Humbert à Anne Bert : bientôt 15 ans… (Tribune dans l'Humanité)

    En 2003 mourait le jeune Vincent Humbert par le geste humaniste de sa propre mère et de son médecin. Le président de la République d’alors, Jacques Chirac, n’avait pas entendu son appel : « Je vous demande le droit de mourir ».
    En 2005, comme pour étouffer l’émotion suscitée par ce drame personnel, la loi Leonetti du 22 avril introduisait le tristement célèbre « laisser mourir » et l’hypocrite double effet des analgésiques. A peine quelques mois après la promulgation de cette loi, le drame du jeune Hervé Pierra démontrait cruellement, dans ce cas, l’inefficacité de cette nouvelle loi. Depuis 3 ans, les Belges, eux, bénéficiaient de l’euthanasie.
    2 octobre 2017. La fille d’Anne Bert annonce le décès de sa mère en Belgique. Anne avait planifié cet ultime voyage ; elle en avait la force morale et – pour quelque temps encore – physique. Dans sa douleur, elle savait avoir encore cette chance de pouvoir s’exiler dans un pays qui place le respect des volontés au-dessus des dogmes. Durant ces mois de témoignages, Anne Bert a fait de son combat individuel un combat collectif.
    De 2003 à 2017, combien de nos proches, de nos parents sont morts dans des conditions insupportables, dans des souffrances inadmissibles ? Uniquement parce que la loi française est inappropriée dans de nombreux cas.
    Vincent Humbert, Hervé Pierra, Chantal Sébire, Jean Mercier, Vincent Lambert et tellement d’autres ont enduré la surdité d’une partie du corps médical que dénonçait le Pr. Sicard dans son rapport remis à François Hollande, en 2012 ; cette partie du corps médical dont certains membres siègent sur les bancs de l’Assemblée, bloquant, depuis 15 ans, toute tentative d’ouvrir aux Français le droit de choisir les conditions de sa propre fin de vie.
    Combien faudra-t-il encore de drames pour qu’enfin nos politiques acceptent de légaliser une aide à mourir. Comment faut-il leur rappeler – comme ce fut le cas dans les années 70 avec l’IVG ; comme ce fut le cas 40 ans plus tard avec le mariage pour tous – qu’un droit nouveau ne retire rien à ceux qui ne veulent pas en bénéficier et qu’une société s’enrichit des nouvelles libertés qu’elle accorde à ses citoyens. Le droit de mourir dans la dignité ; pas une obligation.
    Demain, avec l’aide médicale à mourir, avec un accès universel aux soins palliatifs, avec le respect de la parole du patient, nous pourrons mettre un terme aux souffrances de fin de vie, à tant de déchéances insupportables, à des infantilisations comme trop souvent elles sont subies.
    Si la mort est une évidence dont nous avons conscience depuis l’enfance, nous ne pouvons pas nous résoudre à notre souffrance, ni à celle de ceux que nous aimons.
    Depuis 1980, l’ADMD – qui tient son assemblée générale à La Rochelle le 14 octobre en présence d’Olivier Falorni, député de Charente-Maritime – milite pour qu’une loi de liberté donne à chacun la maîtrise de sa propre fin de vie. Nos près de 70.000 adhérents agissent au quotidien pour sensibiliser les élus français à cette nécessité humaniste tout en apportant une entraide solidaire à toutes celles et à tous ceux qui, en l’absence d’une loi de liberté, redoutent à juste titre les fins de vie dramatiques.

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  • A 19h, compte-rendu de mandat de Paris 12 : venez ! Podcast de ma réalisation culturelle préférée.

  • Podcast du #LeTalkDuLundi du 2 octobre dédié à Anne Bert

  • Débat sur la fin de vie et le livre de la courageuse Anne Bert sur RMC à 15h

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    Ce mardi, à 15h00, dans M comme Maïtena sur RMC, je participerai à un débat sur la fin de vie alors que Anne Bert est enfin libérée de ses souffrances et publie demain son magnifique livre "Le tout dernier été".

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  • Les députés entendront-ils enfin l'appel d'Anne Bert ???

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  • Mon itw sur les soins funéraires pour tous pour Funéraire Info

    C’est fait, et c’est un des combats de toute une vie : la levée de l’interdiction des soins sur les patients atteints du VIH sera effective à partir du premier janvier prochain. Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le SIDA, a répondu à nos questions, sur cette avancée, et sur la pétition d’un syndicat qui s’y oppose, soulignant qu’il existe d’autres problèmes bien plus préoccupants…

    Une avancée longtemps attendue

    Jean-Luc Romero, ça y est, la levée de l’interdiction des soins de conservation sur les défunts atteints de HIV et d’hépatite a été levée, on imagine que c’est une joie pour vous ?

    « C’est un soulagement, en effet, et la fin d’une injustice. Nous étions un des seuls pays au monde à imposer ces restrictions, sans raisons acceptables. C’est l’aboutissement d’une démarche entamée par le gouvernement précédent et menée au bout par l’actuel. »

    Cette levée sera effective à partir du premier janvier 2018, pourquoi pas avant ?

    « Oui, c’est une date qu’avait fixée Marisol Touraine lorsqu’elle avait entamé le processus, et qu’a reprise Agnès Buzyn, qui lui a succédé. Il est vrai que cette levée aurait pu être effective immédiatement, mais on ne va pas faire la fine bouche : ça a été un tel travail, pour obtenir ce résultat, attendu par les malades et leurs familles depuis si longtemps, que ça reste une bonne nouvelle. »

    Dans le même temps, une pétition circule pour demander le maintien de cette interdiction

    « Oui, cela m’attriste. Je note qu’elle a obtenu en quelques jours moins de 300 signatures, alors que nous, pour celles que nous avons proposées lorsque nous réclamions la levée de l’interdiction des soins, en obtenions des milliers en quelques heures. »

    Jean-Luc Romero précise « Il n’y a pas de risque de contamination si les procédures sont convenablement suivies, et les précautions universelles sont prises. Par contre, les produits utilisés pour les soins de conservation sont, eux, pour certaines très toxiques, et les cancers professionnels sont une réalité. Pourquoi les syndicats ne se saisissent pas plutôt de ce sujet ? »

    Sur la transmission du VIH, on parle d’un manque d’informations sur les risques « Les risques ne sont jamais à négliger, quelle que soit la cause de décès d’une personne. Un corps humain recèle un danger pour ceux qui le manipulent, c’est pour cela qu’il faut systématiquement faire montre des précautions obligatoires, port des protections, des gants… Ce qui m’inquiète, ce n’est pas de voir un professionnel faire un soin de conservation sur un patient atteint du HIV dans les règles de l’art. Ce qui m’inquiète, c’est de voir des professionnels manipuler des corps sans gants. Ce n’est pas une pique contre les milieux du funéraire, c’est général. L’autre jour, une connaissance me disait qu’il avait vu une infirmière faire une prise de sans sans gants. Là il y a un risque. »

    Jean-Luc Romero précise « Dans les années 90, en pleine période d’explosion de l’épidémie de SIDA, quand personne ne savait encore trop ce que c’était, les thanatopracteurs ont certainement procédé sans le savoir à des soins sur des personnes atteintes du Virus. Aujourd’hui encore, rien qu’en France, il y a 25 000 porteurs qui ne savent pas qu’ils sont atteints. Et malgré cela, il n’y a aucun cas documenté de transmission par cette voie. Il y a aussi des thanatopracteurs qui nous soutiennent, et qui me disent que, souvent, ils n’ont pas connaissance des causes de la mort. ».

    Aucun cas documenté ? « Non. Il y a eu, il y a quelques années, le cas d’un thanatopracteur américain qui prétendait avoir été contaminé durant un soin, mais on a fini par savoir que la transmission s’était faite dans un autre contexte, par voie sexuelle. » Avez-vous déjà assisté à un soin de conservation ? « Oui, bien entendu. Et je connais bien l’univers du funéraire, puisqu’en trente ans de militantisme, j’en ai vu partir, des amis. Je sais que c’est une opération invasive, mais je sais aussi que des règles dans le port de protections sont là pour maîtriser ces risques. En revanche, je sais aussi que les produits utilisés à base de formol causent des cancers, là il y a des cas documentés et avérés, et que les thanatopracteurs qui s’escriment contre la levée de l’interdiction perdent de vue les vrais problèmes. Peut-être que certains ont intérêt aussi à ce qu’on ne pose pas les bonnes questions… » Viendriez-vous au salon funéraire en novembre prochain si vous y êtes invités ? « Avec plaisir, je n’ai jamais refusé le débat. Un échange courtois de points de vue et d’arguments est toujours constructif, c’est comme cela qu’on avance ». Une main tendue, donc, avis aux intéressés.

  • Flash back sur une journée type...

  • Souvenir de la Fierté Montréal de... 2012 sur Radio Canada

  • Ils ont dit sur "SurVivant – mes 30 ans avec le sida"

    Ils ont dit sur

    SurVivant – mes 30 ans avec le sida

     

    2 novembre 2016 – RMC/Numéro 23 – Les Grandes Gueules - Alain Marschall

     « SurVivant, c’est le livre témoignage. […] [Il] parle de son parcours et de la vie. Ce livre : c’est un message positif sur le sida. »

     

    3/09 novembre 2016 – VSD – A couteaux tirés – Paul Wermus

    « Jean-Luc Romero publie Survivant, mes 30 ans avec le sida, le récit sans tabou d’un militant, élu, gay, marié et séropositif. »

     

    3 novembre 2016 – Purepeople.com – Thomas Montet

    « Jean-Luc Romero publie SurVivant – mes 30 ans avec le sida et, à l’occasion de la sortie de son ouvrage, il se livre sur sa vie intime. S’il s’estime plutôt chanceux à titre personnel, cela ne l’empêche pas de se battre pour les autres […] L’élu ne lâche rien dans son combat contre la maladie.»

     

    Novembre/décembre 2016 – Garçon Magazine – Christophe Soret

    « Jean-Luc continue son combat avec la maladie, un combat personnel, mais aussi collectif, pour sensibiliser sans relâche sur le VIH/sida qui « ne fait plus beaucoup recette » ! Son dernier livre parle de façon émouvante, de ces 30 ans avec le virus. […] Sans fausse pudeur, il fait le bilan de ses 30 ans de luttes : lutte personnelle contre la maladie, les traitements et leurs effets secondaires et, bien sûr, sa lutte militante pour la vie, la dignité et l’égalité. […] Ce livre que nous vous conseillons… »

     

    Novembre 2016 – Tribu Move – Julien M

    « Un témoignage fort, poignant, instructif, terrible, optimiste, historique, intime... Bref, un ouvrage indispensable dans lequel il raconte avec sincérité comment sa cohabitation forcée avec la mort a fini par le rendre encore plus vivant ! »

     

    Novembre/décembre 2016 – Transversal – Anaïs Giroux

    « L’histoire de la lutte contre le sida vue par un militant. Dans SurVivant – mes 30 ans avec le sida, l’élu Jean-Luc Romero revient sur sa vie avec le VIH et nous fait revivre, à travers le récit de son combat, les débuts de la mobilisation contre l’épidémie. »

     

    14 novembre 2016 – Bulletin Quotidien

    « Préfacé par la maire de paris Anne Hidalgo, ce livre raconte les trente années de lutte contre la maladie de M. Romero-Michel. C’est un témoignage qui veut montrer qu’on peut concilier sida et projets d’avenir. »

     

    15 novembre 2016 – Non stop politique – Clémence Conton

    « SurVivant : pour un réveil politique et citoyen dans la lutte contre le sida. Jean-Luc Romero publie son dixième ouvrage, SurVivant – mes 30 ans avec le sida. Un récit de vie sur trois décennies passées à combattre la maladie mais aussi un plaidoyer pour remettre la lutte contre le VIH au cœur du débat politique.[…] Mais aussi un vibrant message d’espoir : le VIH n’est pas une fatalité.

     

    15 novembre 2016 - Radio Campus Paris – La Matinale - Alban Barthélémy

    «  Dans ce livre autobiographique, l’auteur, militant gay, marié et élu raconte son combat pour la vie, mais aussi l’histoire sociale, médicale et politique de cette maladie qui a bouleversé notre société contemporaine. Il évoque, avec optimisme, les actions à mener en France mais aussi à l’étranger, pour atteindre en 2030, l’espoir d’une génération débarrassée du sida. »

     

    15 novembre 2017 – La voix du Nord – Isabelle Mastin

    « Jean-Luc Romero parcourt le monde et écrit des livres. Le dernier, SurVivant, revient sur toutes ces années. Le conseiller régional d’Ile-de-France y parle un peu de Béthune, dans ces années où vivre son homosexualité relevait du tabou. »

     

    PurePeople.com – 15 novembre 2016 – Thomas Montet

    « L’élu francilien s’apprête à livrer un bouleversant témoignage. »

     

    16 novembre 2016 – Radio RPA – Itw VIP - Fabrice Sarret

    « Ce livre est très important, très touchant […] C’est un livre émouvant mais qui donne plus de force ! »

     

    16 novembre 2016 – RTL – Marc-Olivier Fogiel

    « Un SurVivant. Il revient sur la lutte contre le VIH jusque aujourd’hui sans tabou. […] Le militant dévoile l’expérience de sa séropositivité dans SurVivant, mes 30 ans avec le sida. »

     

    17 novembre 2016 – Les Echos – Claire Bauchard

    « Le sida, une lutte intime et collective. En retraçant le parcours social et médical de ce virus, qui a tué autant que la première guerre mondiale, l’auteur souligne les engagements mais aussi les manquements des responsables publics, de François Mitterrand à François Hollande. »

     

    17 novembre 2016 – Pourquoi Docteur

    « C’est un livre bouleversant. Votre livre retrace avec précision votre histoire et celle du sida. »

     

    17 novembre 2016 – France 5 – C à vous – Patrick Cohen

    « Romero, le SurVivant. Il retrace ses 30 ans de lutte. »

     

    18 novembre 2016 – Web radio BDC One – Miguel Gaillardon

    «J’invite les auditeurs à aller dans leurs librairies se procurer SurVivant ! »

     

    21 novembre 2016 – Sud Radio – Dimitri Paulenko

    « Il publie SurVivant, le récit de ses 30 ans avec le sida. »

     

    22 novembre 2016 – France 3 Ile-de-France – Les matins de Paris - Paul Wermus

    « L’histoire d’une génération et d’une épidémie qui ont bouleversé notre société, à travers le témoignage de cet acteur majeur de la lutte contre le sida en France. C’est un livre d’utilité publique car vous donnez les six conseils pour survivre à une maladie mortelle. […] Un bouquin tout à fait émouvant et d’actualité. »

     

    24 novembre 2016 – Le Dauphiné libéré – Marc-Antoine Codron

    « Jean-Luc Romero raconte ses trois décennies passées avec le VIH dans son nouvel ouvrage « SurVivant, mes 30 ans avec le sida paru aux Editions Michalon. »

     

    24 novembre 2016 - France 5 – Magazine de la Santé – Marina Carrère d'Encausse

    « C’est un livre très intéressant, que je recommande à tout le monde et à tous les libraires. »

     

    25 novembre 2016 – Le Dauphiné Libéré

    « Cet infatigable militant multicauses vient de publier un nouvel ouvrage dans lequel il raconte ses 30 ans passés avec le sida. »

     

    25 novembre 2016 – Closer – Elizabeth Elkine-Vincent

    « Un livre témoignage bouleversant et plein d’énergie pour tous les combats que veut mener Jean-Luc Romero-Michel.[…] Trente ans après avoir appris sa séropositivité, Jean-Luc Romero-Michel raconte son long et difficile combat contre le VIH dans un livre témoignage bouleversant SurVivant, qui revisite aussi toute l’histoire de la lutte contre le sida. »

     

    Novembre 2016 – La lettre de l’ADMD

    « Dans SurVivant de Jean-Luc Romero, le président de l’ADMD indique comment vivre lorsqu’on est atteint d’une maladie toujours stigmatisante mais aussi comment le combat pour le droit de mourir dans la dignité l’a aidé à mieux gérer cette maladie toujours mortelle. Un livre indispensable pour les 11 millions de personnes qui vivent, en France, avec une affection de longue durée… »

     

    29 novembre 2016 – RMC – 100% Bachelot – Roselyne Bachelot

    « SurVivant, un livre que je conseille ! »

     

    30 novembre 2016 - France 2 – Marie-Sophie Lacarrau – JT 13

    « C’est un témoignage fort. »

     

    1er décembre 2016 – Fnac.com

    « Jean-Luc Romero publie un récit poignant sur trente ans de lutte contre la maladie, avec ses hauts et ses bas. […] Car son témoignage puissant est une lueur d’espoir, un pied-de-nez à la maladie. »

     

    1er décembre 2016 - IDFM Radio Enghien

    « J’invite nos auditeurs à le lire, vous allez apprendre des choses, je vous le garantie. »

    1er décembre - Radio FG – Antoine Baduel

    « Jean-Luc Romero est bien un SurVivant. »

     

    1er décembre 2016 – 20 minutes 

    « Jean-Luc Romero raconte sa maladie et son combat. […] Une maladie qui emportera nombre de ses mais et qui aurait pu l’emporter aussi comme il le raconte dans SurVivant. »

     

    2 décembre 2016 - LCP AN – Arnaud Ardoin

    « SurVivant avec un V majestueux. »

     

    6 décembre 2016 – Sud Radio – Brigitte Lahaie

    « Un livre très intéressant et facile à lire ! »

     

    Décembre 2016/janvier 2017 – Lom Magazine – Antonin Heurtin

    « SurVivant raconte 30 ans de vie avec le VIH, 30 ans de lutte contre la maladie, les traitements et les effets secondaires. »

     

    12 décembre 2016 – Alwihda Info – Michel Tagne Foko

    « Une œuvre documentée, mêlée un peu par la genèse du virus du sida et l’histoire vraie de l’auteur. Une si belle leçon de courage ! »

     

    15 décembre 2016 – Gala.fr – Mathieu Bonis

    « Un livre témoignage bouleversant. »

     

    18 décembre 2016 - France Info - Bernard Thomasson« Il est le seul élu de la République à avoir révélé sa séropositivité. Et voilà 30 ans maintenant qu'il porte le virus du sida. Un parcours qu'il raconte dans SurVivant un livre paru chez Michalon. SurVivant avec un V majuscule.[...] Et dans [son] bouquin, il raconte tout le parcours de la lutte contre le sida.C'est aussi un livre social, médical, politique autour du sida. »

    28 décembre 2016 – Têtu

    « Il est aujourd’hui le seul élu français à avoir dit sa séropositivité (et son homosexualité), l’une des rares personnalités françaises, avec Charlotte Valandrey, même, à avoir levé le tabou. Jean-Luc Romero est un SurVivant comme il se définit dans son nouveau livre, dans lequel il relate 30 années de vie avec le VIH. »

     

    5/11 janvier 2016 – Paris Match – Le jour où – Arnaud Bizot

    « Son dernier livre est SurVivant ! Mes 30 ans avec le sida, préfacé par Anne Hidalgo. »

     

    7 janvier 2017 - Couleurs FM - Tout feu tout femme - Valérie

    « Un livre témoignage que j'ai trouvé bouleversant avec un titre si évocateur. [...] Tous les sujets sont traités sans tabous dans ce livre.

    [...] Un livre à lire assurément. N'hésitez pas à acheter ce livre plein d'espoir. »

     

    7 janvier 2017 – Cecibon – Stanislas Petrosky

    « C’est tout cela que nous conte l’homme dans son livre, la maladie, la lutte, les amis, ceux qui meurent, mais aussi et surtout une vie de combat. […] Dans ce livre, ce journal, Romero souvent quand il parle de ses 30 ans avec le sida, écrit : 3.0, 3 et 0 aurait du être le titre de son livre : Romero 3.0. »

     

    17 janvier 2017 – RCJ – Objectif santé – Karen Taïeb

    « Son livre est le résumé d’une vie, d’une vie avec un grand V. […] C’est un livre historique dans lequel vous donnez aussi des conseils pour vivre, pour survivre avec la maladie. »

     

    23 janvier 2017 – Unicornbooty.com – Christophe Martet

    « Préfacé par Anne Hidalgo, ce témoignage est celui d’un militant engagé depuis ses premières années de séropositivité. Le livre de Jean-Luc Romero-Michel permet aussi de revivre les étapes de cette épidémie, qui a notamment profondément transformé le rapport entre médecins et malades. »

     

    28 janvier 2017 – Guadeloupe 1ère

    « Dans SurVivant, Jean-Luc Romero montre son immense envie de vivre. Il est un SurVivant. »

     

    31 janvier 2017 – France Antilles

    « Jean-Luc Romero-Michel vient de publier SurVivant, mes 30 ans avec le sida. Il était en Guadeloupe pour deux jours pour en parler. »

     

    Février 2017 – La Raison – David Gozlan

    « Ce livre vous arrachera le cœur. Il ne s’agit pas simplement du témoignage d’un passager des 30 dernières années qui a vécu avec le sida. Jean-Luc Romero ne se raconte pas pour le plaisir de se montrer. Il s’y dévoile avec la pudeur et la force qui le caractérisent. […] Avec une écriture précise, Jean-Luc présente les chiffres, les possibilités et ce qui ne devrait être ni une maladie chronique, ni une fatalité. Et le livre vous prend aux tripes […] S’il y a de l’émotion et de la sensibilité de Jean-Luc Romero, c’est un livre où le cri de la vie transperce les ténèbres mortifères. Il est, comme son auteur, plein d’espoir et de combativité. »

     

    12 février 2017 - France Culture – Divers aspects de la pensée contemporaine – Jean-Marc Schiappa

    « Le livre du mois que nous vous conseillons est Survivant, mes 30 ans avec le Sida de Jean-Luc Romero. »

     

    Février 2017 – Résonnance – Sébastien Mousse

    « Un livre témoignage […] C’est tout cela que nous conte l’homme dans son livre, la maladie, la lutte, les amis, ceux qui soutiennent, ceux qui meurent, mais aussi et surtout une vie de combat. […] Dans ce livre, ce journal, Jean-Luc Romero, souvent quand il parle de ses 30 ans avec le sida, écrit 3.0, 3 et 0, en fait c’est cela qui aurait dû être le titre de son ouvrage : Romero 3.0. […] Une lecture différente, entre le témoignage, le reportage, la plaidoirie pour un regard neuf de la société sur ce fléau et ceux qui en sont atteints. »

     

    25 février 2017 - Lyon Capitale – Mathilde Régis

    « Si Jean-Luc Romero-Michel précise dans son dernier livre qu’il ne sait écrire que sur la vie, il milite en parallèle pour le droit à mourir dans la dignité. »

     

    Mars 2017 – Garçon Magazine  - Grégory Ardois-Remaud

    « Le 10ème ouvrage du militant revient sur ses trente années de combat contre le sida, tout en dressant en parallèle, l’histoire du virus : les avancées de la médecine, les espoirs et les désillusions. »

     

    16 mars 2017 – Radio Cap Ferret – Sans limite – Sandrine Lajus

    « Le livre SurVivant, c’est un message d’espoir. »

     

    25 mars 2017 – Europe 1 – L’interview vérité – Wendy Bouchard

    « SurVivant, un témoignage historique, un témoignage de vie, un combat actuel. »

     

    27 mars 2017 – Le Dauphiné Libéré – Marie-Noëlle Cacherat

    « Séropositif mais toujours vivant ! Dans son dernier livre, il témoigne de ses 30 ans avec le sida. »

     

    27 mars 2017 – La Nouvelle République – Magalie Basset

    « Avec ce témoignage, il a voulu incarner la maladie, raconter à la fois son histoire, l’histoire du sida, l’histoire de la lutte. »

     

    30 mars 2017 – Cité Radio – Brève rencontre – Xavier Cuvier

    « Un nouveau livre, très important celui-ci, SurVivant avec un grand V majuscule. »

     

    29 mars 2017 – TV Tours – Tout sur un plateau – Emilie Tardif

    « Des années de militantisme et d’engagement racontées dans le Livre, SurVivant, mes 30 ans avec le sida. »

     

    30 mars 2017 – Cité Radio – Brève rencontre – Christophe Lagorce

    « Un récit personnel, un témoignage bouleversant qui reprend trois décennies. C’est aussi l’histoire politique, sociétale et médicale par un militant très engagé, qui ne baisse jamais les bras. Il y a des propositions et des conseils pour tous les malades.  Dans ce livre, il y a de l’espoir d’un monde sans sida. C’est aussi une très belle ode à la vie que tout le monde devrait lire. »

     

    23 avril 2017 – LCI – Au cœur de nos différences – Katherine Cooley

    « Il vient de publier SurVivant avec un grand V pour SurVivant comme Vivant ! »

     

    11 mai 2017 – Radio Kernews – Yannick Urrien

    « SurVivant est un beau succès de librairie. Et j’apprécie le grand V majuscule de son titre. »

     

    23 mai 2017 – Le Journal du Centre – Sylvie Anibal

    « Dans son dernier ouvrage, il parle de ses trente années de séropositivité. »

     

    8 juin 2017 – La Dépêche du Midi – Anaïs Mustière

    « surVivant, mes 30 ans avec le sida, un anniversaire qu’il fête cette année. »

     

    12 juin 2017 – Vivre FM – Le grand témoin, défis du quotidien

    « Dans son nouveau livre, il raconte 30 ans de vie avec le VIH - 30 ans de hauts et de bas, 30 ans de lutte contre la maladie, les traitements et les effets secondaires. Après avoir révélé sa séropositivité en 2002, il a fait de ce combat individuel un combat collectif contre le sida, mais aussi pour le droit de mourir dans la dignité. Marié depuis 2013, il montre ainsi que tous ses combats politiques et militants sont liés et complémentaires."SurVivant" est le témoignage sans tabous d'un militant, élu, gay et séropositif, et son regard sur l'histoire sociale, médicale et politique de cette pandémie qui a tué plus de 40 millions de femmes, d'hommes et d'enfants. »  

     

    Juillet/août 2017 – Friendly

    « Jean-Luc Romero nous livre le parcours exemplaire d’un homme qui doit apprendre à vire, jour après jour avec le VIH. Il s’agit d’un témoignage salutaire pour tous ceux qui sont confrontés à la maladie, mais également une leçon de courage. »

  • REVUE DE PRESSE de l'ADMDTOUR