Lutte contre les discriminations
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Hommage à Michèle Barzach
À la demande de sa fille Tatiana, et en présence de ses autres enfants, Maroussia et Mathieu, j’ai eu l’immense et bouleversant honneur de rendre hommage à Michèle Barzach à l’Assemblée nationale, lors d’un moment républicain particulièrement émouvant, organisé à l’initiative de sa présidente, Yaël Braun-Pivet.Michèle nous laisse orphelins de sa force, de son courage, de son engagement et de cette personnalité si singulière qui faisait d’elle une femme à part. Mais elle nous laisse surtout un héritage précieux : celui de ses combats, de ses convictions et de son humanité.Son empreinte restera indélébile, dans nos cœurs comme dans l’histoire de notre pays. Certaines femmes ne disparaissent jamais vraiment : elles continuent de vivre à travers ce qu’elles ont fait, ce qu’elles ont défendu et toutes celles et ceux qu’elles ont marqués.Adieu, mon amie. Tu vas terriblement nous manquer.Et, là où tu es, salue de ma part ton époux, mon ami Jacques Lebas, ancien président de Médecins du Monde. Je suis sûr que vous aurez encore tant de choses à vous raconter et surement de combats à mener … -
Oui, nous pouvons mettre fin à la transmission du VIH en Guyane !
Oui, nous pouvons mettre fin à la transmission du VIH en Guyane !
À Cayenne comme partout en Guyane, cet objectif est à notre portée. À condition de poursuivre nos efforts en matière de prévention, de dépistage, d’accès aux traitements et, surtout, de lutter contre les préjugés et la sérophobie.
Sur Radio Peyi Guyane, j’ai tenu à rappeler une conviction essentielle : ce ne sont pas les personnes vivant avec le VIH qu’il faut combattre, mais bien le virus et l’épidémie de sida !
Aujourd’hui, grâce aux progrès considérables de la science, une personne séropositive qui suit un traitement efficace et dont la charge virale est durablement indétectable ne transmet plus le VIH par voie sexuelle. C’est le principe I=I : Indétectable = Intransmissible.
Comme le disait si joliment mon amie Charlotte Valandrey, ces personnes sont « séro-inoffensives ». Une expression poétique et profondément juste, qui rappelle qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur d’une personne vivant avec le VIH.
Après près de 40 ans de vie avec le virus, je sais combien les progrès médicaux ont changé nos vies. Mais je sais aussi combien les préjugés, les discriminations et la sérophobie continuent de blesser et d’éloigner certaines personnes du dépistage et des soins.
Mettre fin à la transmission du VIH, c’est possible. Cela suppose de donner à chacune et à chacun les moyens de se protéger, de se faire dépister et d’accéder aux traitements, sans jugement ni discrimination.
En Guyane, où les enjeux de santé publique restent majeurs, nous devons amplifier cet engagement collectif. Parce que la fin de l’épidémie ne se gagnera pas contre les personnes séropositives, mais avec elles, à leurs côtés et dans le respect de leurs droits !Lien permanent Catégories : Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Medias, Mes déplacements en province et DOM-TOM, Podcast et videos, Politique française, Politique internationale, Santé 0 commentaire -
En finir avec le sida, c’est aussi en finir avec la sérophobie !
Sur Radio Péyi Guyane, j’ai rappelé une réalité essentielle : face au VIH, les progrès scientifiques ont été considérables, mais les progrès de la société restent encore trop insuffisants.
Aujourd’hui, grâce aux traitements, une personne vivant avec le VIH peut espérer vivre aussi longtemps qu’une personne séronégative. Et lorsqu’elle bénéficie d’un traitement efficace et que sa charge virale est indétectable, elle ne transmet plus le virus par voie sexuelle. Des avancées majeures qui ont profondément changé la vie des personnes séropositives !
Mais alors, pourquoi tant de peur, de préjugés et de discriminations persistent-ils ? La sérophobie reste une réalité insupportable, comme l’a encore rappelé récemment la grève de la faim de Christophe Paco et de Supersero.
En Guyane, le tabou est immense : à ma connaissance, personne n’a encore osé témoigner publiquement de sa séropositivité. Ce silence n’est pas un choix individuel qu’il faudrait juger : il révèle surtout le poids des discriminations et la difficulté, encore aujourd’hui, de vivre sereinement avec le VIH.
Comment prétendre mettre fin à la transmission du VIH d’ici 2030 si nous ne combattons pas, avec la même détermination, la sérophobie, les préjugés et les discriminations ?
La lutte contre le sida ne peut pas se limiter aux traitements et à la prévention. Elle doit aussi passer par la parole, la visibilité, l’éducation et la solidarité.
Personne ne devrait avoir peur de révéler sa séropositivité. Personne ne devrait avoir à choisir entre protéger son intimité et vivre librement, sans honte ni discrimination.
En Guyane comme partout en France, faisons reculer les tabous pour que les progrès scientifiques deviennent enfin des progrès humains et sociétaux !
En finir avec le sida, c’est aussi en finir avec la sérophobie !
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J’apprends avec une émotion profonde le décès de Michèle Barzach.
Les jours se suivent et la tristesse ne faiblit pas.Après la disparition vendredi de Jean-Paul Huchon, j’apprends avec une émotion profonde le décès de Michèle Barzach.Elle fut une ministre de la Santé d’un courage admirable, posant avec une détermination sans faille les premiers jalons d'une vraie politique de lutte contre le #sida en France.Alors que Jean-Marie Le Pen osait proposer l'infamie en voulant enfermer les « sidaïques » dans des « sidatoriums », Michèle Barzach a répondu par la force de la raison, de la science et de l'empathie. En décrétant la lutte contre le sida Grande Cause Nationale dès 1987, en levant la scandaleuse interdiction de la publicité pour les préservatifs et en lançant la toute première campagne nationale d'information, elle a brisé des tabous majeurs. Plus encore, en autorisant la vente libre des seringues en pharmacie, elle a sauvé d'innombrables vies et stoppé l'hécatombe qui frappait de plein fouet les usagers de drogues.Avec le docteur Jacques Lebas, figure emblématique et ancien président de Médecins du Monde, elle formait un duo militant, audacieux et profondément visionnaire. Elle va désormais le rejoindre…C’est une immense peine qui m’étreint aujourd’hui devant la perte de cette femme d’exception, dont le courage politique a changé le cours des choses face à l'épidémie. -
Élus locaux de Guyane, mobilisez-nous ! Le compte à rebours est lancé.
À la mairie de Cayenne, j’ai lancé un appel aux élus locaux de Guyane pour renforcer leur mobilisation afin d’atteindre un objectif essentiel : mettre fin à la transmission du VIH d’ici 2030.Comme le rappelle France-Antilles, ce combat doit être une priorité collective.
Oui, nous pouvons y arriver ! Mais cela suppose une mobilisation de toutes et tous, sur le terrain, au plus près des populations : renforcer la prévention, faciliter l’accès au dépistage, développer l’accès aux traitements et à la PrEP, lutter sans relâche contre la sérophobie et accompagner celles et ceux qui vivent avec le VIH.
En Guyane, où les enjeux de santé sexuelle et de lutte contre le sida sont particulièrement importants, les élus locaux ont un rôle essentiel à jouer. Par leur engagement, leurs décisions et leur proximité avec les habitants, ils peuvent faire bouger les lignes et contribuer concrètement à sauver des vies.
Le 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida, est une occasion de rappeler cet engagement. J’appelle les maires et les élus de Guyane à se saisir de cette date pour organiser des actions de sensibilisation, afficher leur solidarité avec les personnes vivant avec le VIH et poser des gestes symboliques forts contre la sérophobie.
Mais au-delà des symboles, il faut des actes, des moyens et une volonté politique durable.
Après tant d’années de combat, nous savons que les progrès sont possibles. Nous avons les connaissances, les outils et l’expérience pour avancer. Il nous faut maintenant la mobilisation de toutes et tous.
En 2030, nous devons pouvoir dire que nous avons tenu notre promesse : plus de transmissions évitables, moins de discriminations et une société où vivre avec le VIH ne signifie plus vivre avec la peur ou le rejet.
La fin de la transmission du VIH n’est pas un rêve inaccessible. C’est un objectif que nous pouvons atteindre, à condition de ne laisser personne de côté.
Élus locaux, mobilisons-nous ! Le compte à rebours est lancé. -
Appel solennel aux élus de Guyane !
Sur Guyane La 1ère, j’ai lancé un appel solennel aux élus de ce territoire, qui reste le département français le plus durement frappé par l'épidémie de VIH.
Nous avons l'objectif ambitieux — et l'espoir fou — d'éradiquer la transmission du virus d'ici 2030. Mais pour y parvenir, les déclarations d'intention ne suffisent plus : il faut une volonté politique sans faille.
Les tabous et les stigmatisations restent particulièrement pesants en Guyane. Il est temps que les élus locaux s'emparent véritablement du sujet et prennent la tête de ce combat de santé publique.Lien permanent Catégories : Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Medias, Mes déplacements en province et DOM-TOM, Podcast et videos, Politique française, Santé 0 commentaire -
un appel aux élus locaux de Guyane pour renforcer leur mobilisation afin d’atteindre la fin de la transmission du VIH...
À la mairie de Cayenne, j’ai lancé un appel aux élus locaux de Guyane pour renforcer leur mobilisation afin d’atteindre un objectif essentiel : mettre fin à la transmission du VIH d’ici 2030. Comme le rappelle France-Antilles, ce combat doit être une priorité collective.Oui, nous pouvons y arriver ! Mais cela suppose une mobilisation de toutes et tous, sur le terrain, au plus près des populations : renforcer la prévention, faciliter l’accès au dépistage, développer l’accès aux traitements et à la PrEP, lutter sans relâche contre la sérophobie et accompagner celles et ceux qui vivent avec le VIH.En Guyane, où les enjeux de santé sexuelle et de lutte contre le sida sont particulièrement importants, les élus locaux ont un rôle essentiel à jouer. Par leur engagement, leurs décisions et leur proximité avec les habitants, ils peuvent faire bouger les lignes et contribuer concrètement à sauver des vies. -
Les raisons qui m’ont conduit à révéler ma séropositivité en 2002.
Sur Guyane la 1ère, à Cayenne, je suis revenu sur les raisons qui m’ont conduit à révéler ma séropositivité en 2002.
Des années après avoir créé Élus Locaux Contre le Sida, je parcourais la France et les médias pour marteler que le VIH ne devait être source ni de haine ni de tabou, et qu'il fallait briser la stigmatisation. Mais je ne disais rien de ma propre réalité.
Il est venu un moment où l'exigence de vérité l'a emporté : je devais mettre mon discours en parfaite harmonie avec ce que je vivais au quotidien.Lien permanent Catégories : Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Medias, Mes déplacements en province et DOM-TOM, Politique française, Politique internationale, Santé 0 commentaire -
Réunion de travail avec les élus de la ville de Cayenne et les associations.
Réunion de travail avec les élus de la ville de Cayenne et les associations.
Dans le département le plus touché de France, la fin de la transmission du VIH passera par un engagement politique fort.
Je regrette le manque de mobilisation des élus locaux à cette rencontre. Lire la vice-présidente à la santé de la CTG affirmer que la « question du sida n’est pas politique » montre l'ampleur du chemin qu'il reste à parcourir.
Le VIH se soigne aussi par la volonté politique.
Il est urgent d'en prendre conscience. -
Maraude de prévention et de sensibilisation dans les rues de Cayenne !
Hier soir, une action de terrain a été menée avec l’association Entr’Aides, à travers la distribution de préservatifs masculins et féminins auprès des travailleuses du sexe et du grand public. -
Passionnante et émouvante rencontre avec les salarié·es et les administrateurs d’Entr’Aides Guyane !
Passionnante et émouvante rencontre avec les salarié·es et les administrateurs d’Entr’Aides Guyane, une association communautaire basée à Cayenne, qui mène depuis plus de 40 ans un travail remarquable dans la lutte contre le sida et en faveur de la santé sexuelle.Maraudes, TROD, accompagnement vers la PrEP, information et formation dans les établissements scolaires, soutien aux personnes vivant avec le VIH, lutte contre la sérophobie… Les missions sont nombreuses, les besoins immenses et l’engagement, à la hauteur des défis.Derrière toutes ces actions, des équipes motivées, investies et multilingues, au plus près des réalités du terrain et des personnes qu’elles accompagnent.Je suis profondément impressionné par la force de cet engagement communautaire, par l’humanité de ces équipes et par l’ampleur du travail accompli au quotidien. -
Retrouvez-moi ce vendredi à 19h30 en direct sur Guyane La Première !
À l’occasion de mon déplacement à Cayenne avec Sida Info Service et Élus Locaux Contre le Sida, retrouvez-moi ce vendredi à 19h30 (00h30, heure de Paris pour les plus courageux en métropole) en direct sur Guyane La Première !
Ce sera l’occasion de rappeler haut et fort l’urgence d'une mobilisation générale contre le VIH/sida.
Au cœur de nos échanges :
Bien vieillir avec le VIH : un enjeu majeur pour la qualité de vie des personnes vivant avec le virus.
La lutte contre la sérophobie : un combat indispensable pour briser la stigmatisation et les discriminations.
L'information des jeunes : une priorité absolue, tout particulièrement en Guyane, pour renforcer la prévention et le dépistage.
Ne lâchons rien !
À suivre en direct à la télévision ou sur le web de Guyane La Première ! -
Retrouvez-moi ce vendredi matin à 7h00 (12h, heure de Paris) en direct sur Radio Peyi Guyane !
À l’occasion de mon déplacement à Cayenne avec Sida Info Service et Élus Locaux Contre le Sida, retrouvez-moi ce matin à 7h00 (12h, heure de Paris) en direct sur Radio Peyi Guyane !
Au programme : nos engagements et les actions concrètes pour intensifier la lutte contre le VIH/sida et lutter sans relâche contre la sérophobie.
Pourquoi c'est crucial :
La Guyane reste le département français le plus touché par l’épidémie de VIH. Plus que jamais, nous devons mobiliser toutes nos forces aux côtés des élus locaux, des professionnels de santé et des associations de terrain.
Notre objectif est clair : atteindre zéro nouvelle contamination et éradiquer la transmission du VIH d'ici 2030, en Guyane comme partout ailleurs !
Écoutez l'émission en direct sur Radio Peyi Guyane ou en streaming !
Au programme : nos engagements et les actions concrètes pour intensifier la lutte contre le VIH/sida et lutter sans relâche contre la sérophobie.
Pourquoi c'est crucial :
La Guyane reste le département français le plus touché par l’épidémie de VIH. Plus que jamais, nous devons mobiliser toutes nos forces aux côtés des élus locaux, des professionnels de santé et des associations de terrain.
Notre objectif est clair : atteindre zéro nouvelle contamination et éradiquer la transmission du VIH d'ici 2030, en Guyane comme partout ailleurs !
Écoutez l'émission en direct sur Radio Peyi Guyane ou en streaming ! -
La lutte contre le VIH ne doit laisser aucun territoire de côté.
À peine arrivé à Cayenne, en Guyane, avec la directrice de Sida Info Service et Pierre-Louis, notre coordinateur local, j’ai souhaité rencontrer les actrices et les acteurs de la lutte contre le sida et de la santé sexuelle.|Dans le département français le plus touché par le VIH, il était essentiel pour moi d’être présent, d’écouter celles et ceux qui agissent au quotidien sur le terrain et de témoigner de mon soutien à toute l’équipe de Sida Info Service.
La lutte contre le VIH ne doit laisser aucun territoire de côté. Nous devons collectivement nous mobiliser pour que la Guyane puisse, elle aussi, atteindre notre objectif commun : mettre fin aux nouvelles transmissions du VIH d’ici à 2030.
Et puis, il y a eu un joli moment d’émotion…
Christiane Taubira, l’une des femmes politiques les plus courageuses de notre République, ne pouvait malheureusement pas être présente à cette rencontre. Mais elle a tenu à me faire déposer personnellement à mon hôtel un mot d’accueil particulièrement chaleureux.
Une attention qui me touche profondément. Au-delà des combats que nous menons, il y a ces gestes, ces mots et ces marques d’amitié qui donnent aussi tout son sens à l’engagement. -
Pour mettre fin à l'épidémie de VIH : le pouvoir des communautés.
C'était un véritable plaisir d'être ici à Berlin pour Fast-Track Cities 2026 et d'animer cette discussion sur un sujet qui est, selon moi, absolument fondamental pour mettre fin à l'épidémie de VIH : le pouvoir des communautés.Ce que je retiens de cet échange, c'est que le leadership communautaire doit être bien plus qu'un simple principe auquel nous adhérons. Il doit se refléter dans notre manière de prendre les décisions, d'allouer les ressources et de mesurer le succès. Rien ne peut se faire sans elles.Si nous voulons mettre fin à l'épidémie de VIH, nous devons reconnaître que les communautés ne sont pas de simples partenaires de la riposte. Les villes ont un rôle particulier à jouer pour parvenir à l'arrêt de la transmission du VIH, et elles ne peuvent y arriver qu'avec les communautés.Les communautés sont essentielles à cette réussite et à la fin de la transmission du VIH d'ici 2030 ; elles doivent avoir une véritable place à la table des décisions.It was a real pleasure to be here in Berlin for Fast Track cities 2026 and to moderate this discussion on a subject that I believe is absolutely fundamental to ending the HIV epidemic: communityp power.What I took from this discussion is that community leadership must be more than a principle we endorse. It must be reflected in the way we make decisions, allocate resources and measure success. Nothing can do without them.If we want to end the HIV epidemic, we must recognise that communities are not simply partners in the response. The cities have a special role to arrive to the end of the transmission of hiv and can do this only with communities. -
Je parle à Fast-Track Cities 2026 à Berlin.
Je parle à Fast-Track Cities 2026 à Berlin.
N’hésitez pas à venir assister à ma présentation si vous participez à l’événement !
Les villes peuvent permettre d’arrêter la transmission du #HIV !
2030, c’est demain…
Mais rien n’est possible sans les personnes vivant avec le VIH/Sida…Lien permanent Catégories : Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Mes déplacements à l'étranger, Paris Autrement, Politique française, Politique internationale, Santé 0 commentaire -
Belle rencontre à ELCS avec Jonathan Beautin, conseiller municipal délégué à la santé et au handicap du Blanc-Mesnil
Belle rencontre à ELCS avec Jonathan Beautin, conseiller municipal délégué à la santé et au handicap du Blanc-Mesnil et médiateur santé pour @assoAIDES !Je me réjouis de voir une nouvelle génération d’élus s’engager avec autant de détermination pour atteindre un objectif crucial : mettre fin aux nouvelles transmissions du VIH d’ici 2030.Cet engagement prend une résonance toute particulière en Seine-Saint-Denis (93), l’un des départements métropolitains les plus touchés par le VIH, aux côtés notamment de Paris.« Le sida se soigne aussi par la politique. »C’est par des actions de terrain, de prévention, d’information et de déstigmatisation, menées au plus près des habitantes et des habitants, que nous pourrons faire la différence.Bienvenue à Jonathan dans le réseau des Élus Locaux Contre le Sida ! -
Rencontre avec Guillaume Lissy, maire de Seyssinet-Pariset et nouveau président de Grenoble-Alpes Métropole,
Très heureux d’avoir rencontré, avec mon ami Stéphane Gemmani, qui avait organisé ce moment, Guillaume Lissy, maire de Seyssinet-Pariset et nouveau président de Grenoble-Alpes Métropole, pour échanger sur l’importance du combat contre le VIH/sida pour les élus locaux.Notre objectif doit être clair : mettre fin aux nouvelles transmissions du VIH d’ici 2030. Et cet objectif doit devenir une véritable priorité pour les élus municipaux de ce nouveau mandat.Existe-t-il beaucoup de défis aussi enthousiasmants que celui de pouvoir laisser aux nouvelles générations une France où le VIH ne se transmettrait plus ?C’est tout le sens de l’engagement d’Élus Locaux Contre le Sida (ELCS) : mobiliser les élus, renforcer la prévention, favoriser le dépistage, lutter contre les discriminations et faire du combat contre le VIH une priorité dans nos territoires.À Grenoble, la présence d’une antenne de Sida Info Service, comme l’engagement de nombreuses associations iséroises, est un formidable atout. Leur action quotidienne est essentielle pour informer, prévenir, dépister et accompagner.Le VIH a déjà tué plus de 44 millions de personnes dans le monde depuis le début de l’épidémie.Nous avons donc une responsabilité immense : faire en sorte que les générations futures puissent connaître le VIH comme une maladie de l’histoire, et non comme une menace encore présente.2030 est demain. Faisons de la fin des transmissions du VIH un objectif collectif, sanitaire, politique et humain. -
Heureux de retrouver mon ami conseiller régional Stéphane Gemmani, à Grenoble
Heureux de retrouver mon ami conseiller régional Stéphane Gemmani, à Grenoble et fondateur du Samu Social de la ville.Depuis plusieurs décennies, nous partageons tant de combats : contre le sida, pour une fin de vie digne et libre, contre les discriminations... et tant d'autres.Que ce soit au sein d'Élus Locaux Contre le Sida ou pour Sida Info Service, il s’est toujours montré d’un soutien inestimable et indéfectible. Merci à toi, Stéphane !
































