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Mes loisirs

  • Les 20 ans de Qweek : bel anniversaire !

    Je serais heureux de participer aux 20 ans du magazine gay de Paris Qweek. Pas si souvent l'occasion de faire la fête en cette période ! Je ne bouderai donc pas mon plaisir de passer à la soirée organisée "Au diable des Lombards", qui est, en plus, un lieu important dans mes jeunes et belles années...

  • Le film « Ma vie avec Liberace », une belle histoire d’amour interdit...

    Adoré par un public âgé et très conventionnel, Liberace, originaire du Wisconcin, est né en 1919. Ce pianiste star de Las Vegas fut très connu et très médiatique dans les années 50 à 70.
    Son univers scénique et personnel très kitsch - il meublait son univers de candélabres - ne l’empêcha pas d’être, à son époque, l’un des artistes les mieux payés au monde, même s’il ne fut réellement célèbre qu’aux USA.
    Pourtant, cet artiste efféminé a toujours lutté contre les rumeurs concernant son homosexualité par peur de perdre son public de mamies qui l’adulait.
    Sorti en 2013, le film de Steven Soderbergh se concentre justement sur la relation amoureuse qui durera cinq ans entre Liberace - interprété par Michael Douglas - et Scott, joué par un magistral Matt Damon. Un Damon au sommet de sa beauté et de sa jeunesse...
    Une relation forte qui mènera Scott à accepter une opération esthétique à la demande de Liberace et pour lui ... ressembler !!! Le poussant aussi à prendre de dangereux médicaments pour maigrir mais qui, en fait, vont le rendre totalement dépendants aux drogues.
    La relation entre les deux hommes finit par dégénérer et le film montre la fin sordide de cette relation qui fut certainement la plus forte que connut cet artiste excentrique et talentueux.
    Avant de mourir du sida en 1987 - tiens une année qui me rappelle aussi malheureusement quelque chose ! -, Liberace veut revoir Scott pour lui confesser qu’il fut son grand amour. Cette scène est d’ailleurs la plus émouvante et forte du film. La mort ne se pare pas d’inutiles artifices.
    Mort, son équipe tenta, comme elle le fit, à tant d’autres occasions pour son homosexualité, de cacher le sida de Liberace. Les autorités ne l’entendirent pas de cette manière et une autopsie confirma bien la mort du sida de l’artiste.
    Un film toujours d’actualité car, 30 ans plus tard, beaucoup de malades ne peuvent toujours pas dire souffrir du VIH ... qui demeure malheureusement une maladie honteuse. Et encore taboue...
    Un film touchant sur la difficulté d’assumer une vie différente et la maladie de l’amour. Mais, surtout un film sur une merveilleuse histoire d’amour... une belle histoire d’amour interdit...

  • Viceroy’s house, l’histoire tragique de la création de l’Inde et du Pakistan

    Un long vol pour San Francisco a au moins l’avantage de me permettre de visionner des films récents que, vie militante oblige, je n’ai jamais le temps de voir en cinéma. J’ai donc pu apprécier le bouleversant film historique Viceroy’s house réalisé par Gurinder Chadha !
    Le pitch, est-ce besoin de vous le rappeler ? Après 300 ans en Inde, les Anglais annoncent qu’ils vont enfin quitter cette colonie.
    Un nouveau vice-roi a été nommé pour assurer le changement.
    Arrière-petit-fils de la reine Victoria, Lord Mountbatten, est ce vice-roi - il a déjà libéré la Birmanie.
    Après tant d’années de lutte pour abolir le joue anglais, à la veille de cette partition, la haine entre Hindous, Sikhs et musulmans est à son comble ! Le vice-roi a donc la responsabilité immense de décider les conditions de la partition entre Inde et Pakistan.
    Ce film retrace magistralement la complexité de cette indépendance avec un vice-roi humain et compréhensif magistralement interprété. Face aux meurtrières luttes communautaires, et pas informé que Churchill a en fait prévu de longue date la partition, Lord Mountbatten accélère le processus et malgré la désapprobation du sage Ghandi.
    Au delà de la fidèle fresque historique, ce film narre aussi une émouvante histoire d’amour entre une musulmane et un hindou. Une histoire impossible qui rend ce film attachant et déchirant.
    14 millions de personnes furent déplacées. Un million de personnes tuées.
    Au final, un film sur la naissance de deux États sur fond d’immenses drames humains.

  • « Le meilleur médicament, c’est vous ! » du docteur Frédéric Saldmann, pour être acteur de sa santé !

    Ce livre a longtemps traîné dans la pile de ceux que j’avais prévu de lire. En cet automne, il est revenu sur la haut de la pile. Et, je ne le regrette. Et, ici, d’ailleurs, je ne parle que des livres que j’ai aimé...
    Ce n’est bien sûr pas un roman. Mais cet opus se lit facilement. Vite même pour ces 250 pages. Quand même...
    Le docteur Saldmann sait intéresser ses lecteurs. Vraiment.
    En fait, il nous rappelle souvent plein de conseils de bon sens. Se laver les mains par exemple. Évident, mais précaution oubliée par tant d’entre nous. Parfois, même plus enseignée par certains parents à leurs enfants...
    Tous les thèmes concernant notre santé y sont évoqués même les plus intimes, comme la sexualité. Aucun thème n’échappe donc à notre médecin médiatique qui se montre d’ailleurs parfois bien moins orthodoxe que ses collègues notamment dans le chapitre étonnant « magnétisme, clairvoyance, guérisons mystérieuses » ou encore sur l’avenir de la cryoconservation ou des cellules souches.
    Incontestablement, ce livre est utile pour qui s’intéresse vraiment à sa santé et veut en être un acteur. A lire et à garder à porter de mains...

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  • « Souffles coupés » de Nataly Breda, de l’amour fou jusqu’à la mort. Ce livre est une drogue dure !

    Les Editions French Pulp ont gentiment envoyé des exemplaires de « Souffles coupés » de Nataly Breda à l’Admd à laquelle 50 centimes par livre seront reversés.
    Face à cette délicate et militante attention, j’ai bien sûr immédiatement fait la promo de ce livre dans #LeTalkDuLundi que j’anime sur Périscope. Sans avoir lu le livre...
    J’ai ramené un exemplaire chez moi et l’ai laissé traîné dans la pile de ceux que j’ai à lire.
    Quelle merveilleuse idée j’ai eu un soir de le sortir de cette pile car j’ai presque lu d’un trait ce merveilleux roman.
    Nataly Breda a l’art de vous entraîner dans sa si bouleversante histoire. Elle ne vous lâche pas. Son roman est une drogue. Une drogue dure. On ne peut sans sortir tant qu’on n’est pas arrivé à son épilogue.
    Ce livre est celui d’une passion, celle qu’on ne vit qu’une fois dans une vie. La situation des amoureux, atteints chacun de pathologies graves, donne un piment très particulier à ce roman.
    Il ne serait pas juste que je vous raconte l’histoire. Je suis juste là pour vous donner l’envie de dévorer ce roman vraiment exceptionnel.
    Les militants du droit de mourir dans la dignité y trouveront des merveilleux passages qui confortent la légitimité de notre combat.
    Peut-être certains ou certaines seront gênés par les scènes de ce roman. Ils ne devraient pas car notre combat, c’est celui de la vie et le sexe y a une part importante. Ne soyons ni pudibonds ni hypocrites!
    Ce livre fort je vous le conseille sans réserve. Un livre pour ne pas oublier qu’il vaut mieux se perdre dans l’amour que d’en manquer !
    Belle lecture ...

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  • « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » de Eckhart Tolle, un livre pour être plus « sage »?

    Effectivement, j’ai eu tort de lire d’abord « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » avant « le pouvoir du moment présent » du désormais célèbre Eckhart Tolle.
    Et, je vais réparer cela en commençant, dès ce soir, ce premier ouvrage et best seller du célèbre auteur et enseignant spirituel.
    Ne pas être familiarisé à la base de l’enseignement de cet auteur m’a certes handicapé dans cette lecture que j’ai, à certains moments, trouvée difficile et complexe. Mais ces exercices pratiques et ces conseils de méditation m’ont aidé à mieux me connaître et à déjouer certaines de mes réactions négatives récurrentes.
    Ce livre qui veut donner le droit de choisir, le droit de pardonner mérite qu’on s’y arrête même si je suis sur ces questions un véritable profane.
    Incontestablement, le contenu de ce livre m’a intrigué et donné envie d’aller plus loin pour comprendre les méditations essentielles qui peuvent aider, selon l’auteur, « à ne plus tomber dans les schémas automatiques de la souffrance, des peurs et des jugements. » Un livre que je vous conseille et qui peut-être vous aidera à être plus sage ?

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  • « Cytomegalovirus » d’Hervé Guibert, pour ne pas oublier les années noires du sida !

    Si septembre - les 25 et 27 - sont des dates importantes dans mon propre combat pour la vie, ce mois est aussi celui où débute le bouleversant journal d’hospitalisation d’Hervé Guibert qu’il a intitulé Cytomegalovirus.
    Pour les plus jeunes qui n’ont pas connu cet auteur réaliste et prolixe, je leur conseille de lire immédiatement sa fiche Wikipedia ! D’autant qu’il avait aussi bien d’autres talents que l’écriture.
    Guibert est né en 1955 et meurt du sida en 1991 après avoir tenté de se suicider tant il ne supportait plus cette longue et terrible agonie que lui imposait ce virus affamé de vies.
    Imaginez : en 1991, les séropositifs mourraient dans d’atroces souffrances - les traitements efficaces ne sont arrivés qu’en 1996.
    Dans plusieurs livres, l’auteur a longuement évoqué son combat contre le virus. Sans fausse pudeur et parfois très crûment. Son œuvre a donc marqué les années sida et a incontestablement aidé à la prise de conscience du grand public.
    Ce journal d’hospitalisation se lit d’une traite. Il reste d’une actualité incontestable. Il est écrit sans fioritures sur les 3 semaines d’hospitalisations de Guibert qui, à cause du cytomegalovirus, perd peu à peu la vue. On y retrouve les manques de moyens humains des hôpitaux, le rapport forcément inégalitaire du malade allongé et du médecin debout et bien sûr notre relation souvent ambiguë face à la mort.
    Je vous conseille ce livre qui permet aussi de se remémorer ou connaître, en se mettant ici dans la peau d’un malade, l’horrible époque des années noires du sida.

  • « Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman, un livre qui fait du bien !

    Je ne sais vraiment pas comment ce livre s’est retrouvé dans ma bibliothèque mais je ne le regrette pas. Pas du tout !
    « Demain est un autre jour » est un livre « médicament ». Il vous donne la pêche.
    Le pitch est simple. La mère de l’héroïne vient de mourir. Brett croit hériter de l’entreprise et d’une partie de la fortune familiale. Mais non !
    Sa mère adorée lui lègue une liste de vœux - a Life list - que Brett a rédigée quand elle avait 14 ans...
    Elle a un an pour réaliser ces vœux si elle veut toucher sa part d’héritage. Parmi ses obligations, enseigner - ça ne lui dit rien ! -, avoir un bébé - son compagnon n’y est absolument pas favorable... -, acquérir un cheval - qu’en faire ? -, etc...
    Ce livre est une vraie bouffée d’air. Quand on le commence, impossible de s’arrêter de le lire.
    Car, cette comédie romanesque, qui se veut légère, vous fait aussi réfléchir, vous interroge : et si je changeais de vie ? Et, cette question devient même entêtante, lancinante au fil des 446 pages.
    Ce livre n’a pas la prétention d’être une référence littéraire, mais si tous les romans nous permettaient de nous évader à ce point et d’oublier la méchanceté ambiante, nous serions tous bien mieux. Dans nos têtes et dans nos vies.
    Bref, lisez ce livre de Lori Nelson Spielman, car il fait du bien !!!

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  • Le Musical « Motown », des tubes à vous faire tourner la tête !

    Les fous de Soul et de Pop Music connaissent forcément le label Motown, créé en 1959 par l’ex boxeur Berry Gordy.
    Motown, comme moteur Town, la ville du « moteur » qu’était alors Detroit, capitale de l’industrie automobile nord américaine, abrita ce nouveau label.
    Le Musical Motown, qui est actuellement à l’affiche à Londres, raconte l’histoire du créateur et de sa maison de disques et de production qui a réuni les plus grands de la Pop, funk et soul comme Les Jackson Five et donc Michaël Jackson, Diana Ross et bien sûr les Supremes qu’évoque aussi longuement le merveilleux Musical Dreamgirls. Mais aussi, Stevie Wonder, The Temptations, Marvin Gaye et tant d’autres...
    Ce musical réunit plus de 50 hits qui font partie désormais du patrimoine universel de la musique pop.
    Aller à ce spectacle, c’est un peu comme la madeleine de Proust, ça donne la nostalgie de ces années folles de la création Pop. Une nostalgie joyeuse.
    Assurément, une belle soirée à Londres avec des tubes à vous faire tourner la tête.

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  • Dreamgirls, un musical puissant inspiré des Suprêmes !

    Dreamgirls est un film et une comédie musicale à grand succès. Le film sorti, il y a dix ans en France, s’inspire de l’histoire du célèbre groupe de la Motown « The Supremes » dont la chanteuse leader était la grande Diana Ross.
    Dans le Musical, les Supremes sont devenues les Dreamettes. Ce musical raconte le succès extraordinaire de ce groupe mais aussi les drames et les revers de la célébrité. Entre bas coups et aléas de la vie amoureuse, ce musical nous démontre qu’il y a bien souvent un prix à payer au succès.
    Cette comédie musicale que j’ai vue à Londres au Savoy theater le 29 septembre dernier est portée par des acteurs exceptionnels aux voix d’une puissance inouïe.
    Le public est d’ailleurs séduit dès le départ et se lève régulièrement tout au long du show pour acclamer les artistes.
    Tout y est jouissance : outre les comédiens, les tubes bien sûr, le merveilleux orchestre, les décors et les lumières. Et un Joe Aaron Reid (@joeaaronreid) qui joue magistralement le rôle du créateur du label Motown...
    Bref, une merveilleuse soirée en perspective. N’hésitez vraiment pas si vous passez à Londres ...

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  • Sagan, un biopic à l’image de son héroïne, un émouvant « bonjour tristesse » !

    Françoise Sagan, de son vrai nom Quoirez, naît en 1935 dans le Lot dans une famille très bourgeoise. La mort d’un frère en bas âge fait que sa naissance apparaît comme un don du ciel. Elle vit une enfance ultra gâtée dans une famille aimante. Celle que ses proches appellent Kiki à une scolarité agitée et est renvoyée de nombre d’établissements scolaires.
    Être une mauvaise élève dissipée ne l’empêche absolument pas de publier à 18 ans son premier livre « Bonjour Tristesse » le 15 mars 1954. Un immense succès couronné du Prix des critiques qui déclenche un vrai enthousiasme pour cette jeune auteure. Mais le parfum de scandale est là aussi en cette époque coincée et petit bourgeoise. Mais le succès est là. Incontestable. Comme l’argent.
    Sorti, il y a 10ans, en 2007, l’émouvant biopic « Sagan » de Diane Kurys avec Sylvie Testut, Pierre Palmade et Arielle Dombasle se situe quelques années avant les 30 ans de l’écrivaine.
    En 1957, elle se sort d’un terrible accident mais après avoir pris beaucoup de morphine contre la douleur devient accro à la drogue notamment à la cocaïne.
    Le 8 août 1958, Françoise Sagan mise ses derniers jetons sur le 8 au casino de Deauville et gagne ... 8 millions. Quelques heures plus tard, elle achète sans réfléchir la maison louée pour l’été près de Honfleur.
    Sa vie n’est alors qu’un tourbillon de fêtes et d’excès d’alcool et de drogues en tous genres.
    Mais, elle écrit beaucoup aussi, se mobilise parfois pour des causes notamment en signant le manifeste des 343 salopes, se lie aussi d’amitié avec François Mitterand.
    Si sa vie personnelle est ponctuée par bien des drames et de problèmes fiscaux, elle est marquée aussi par l’éloignement de son fils unique.
    Mais, son grand amour reste Peggy Roche avec qui elle vivra jusqu’à la mort de cette dernière. La suite, comme le montre si douloureusement ce beau film, ne sera que descente aux enfers qui s’accélère avec la mort de son frère et de son fidèle ami Jacques Chazot.
    Le film nous montre cette très longue fin de vie. Elle meurt sans le sou et isolée par sa dernière compagne qui a racheté sa maison normande pour mieux la contrôler.
    « Écrire c’est une façon intelligente de tromper son ennui » écrivait la grande Sagan. Si ses ultimes années auront été bien tristes, elle ne manquera pas d’humour et d’élégance en rédigeant elle-même son épitaphe : « Sagan, Françoise. Fit son apparition en 1954, avec un mince roman, Bonjour Tristesse, qui fut un succès mondial. Sa disparition, après une vie et une œuvre agréables et bâclées, ne fut un scandale que pour elle-même. »
    Un film à voir...

  • Escapade à Londres !

    Une courte pause dans cette vie militante et élective chargée ce week-end. Impossible pour deux jours de rater Londres et ses comédies musicales... Et pas que !
    Bon week-end à vous toutes et tous ! Le mien, le nôtre sera forcément so british...

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  • Pride, un film à visionner sans modération !

    Été 1984. Nous sommes durant la terrible et longue grève des mineurs en Grande-Bretagne.
    Margaret Thatcher, alors premier ministre, est engagée dans un terrible bras de fer avec les mineurs et ne veut pas céder un seul pouce à leurs légitimes revendications.
    À Londres, un groupe de gays et de lesbiennes décident de lancer une souscription pour les mineurs en grève. Ils ont compris que ces derniers avaient les mêmes adversaires et subissaient les mêmes brutalités policières.
    Ils mettent alors tous leurs moyens pour aider les courageux grévistes. Pourtant, cette initiative crée des réactions hostiles chez une partie des syndicalistes qui ne veulent pas être associés au mouvement de libération LGBTQI. Rappelons-nous : nous sommes dans les années 80...
    Mais la générosité des militants LGBT finira par convaincre les plus réticents des syndicalistes de la sincérité de ces militants 1985, après un an, les mineurs, épuisés, sont contraints d’arrêter leur grève. Ils n’ont rien obtenu. A part de nouveaux alliés !
    Les gays continuent leur route mais le sida est aussi là...

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    Le 29 juin 1985 se déroule la gay Pride de Londres et des syndicats de mineurs viennent en remerciement et gonflent les rangs de la Gay Pride. Un hommage pour faire aussi oublier les réticences de certains...
    Et, un an plus tard, le parti travailliste adopte une motion sur les droits des gays et des lesbiennes. Elle passera notamment grâce au soutien indéfectible du syndicat national des mineurs...
    Pride, ce film anglais de 2014 réalisé par Matthew Warchus raconte cette étonnante et merveilleuse histoire. C’est en plus une comédie hilarante et jamais vulgaire. Toute en émotion. A visionner sans modération !

  • "Le portrait de Dorian Gray" de Oscar Wilde, à lire ou à relire !

    "Un livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout." 
    Oscar Wilde avertit clairement ses lecteurs en introduction de son livre le plus célèbre "Le portrait de Dorian Gray." Le contexte puritain de l'Angleterre méritait bien cet avertissement. Imaginez, nous sommes en 1891 ! 
    Ce roman fantastique a effectivement tout pour faire scandale. 
    Dorian Gray pose pour un ami, et récupère son portrait qu'il va cacher chez lui. 
    Sans raconter le pitch pour celles et ceux qui seraient passés à côté de ce classique de la littérature, sachez que de nombreux thèmes y sont évoqués notamment celui du vieillissement et du rêve de l'inaccessible éternelle jeunesse. Faust n'est jamais loin...
    Au fil de ce roman caustique et brillant, on retrouve nombre de citations brillantes qui sont désormais passées à la postérité.
    "Le seul moyen de se débarrasser d'une tentation est d'y céder", "Chacun de nous porte en lui le ciel et l'enfer", "Je n'ai point la terreur de la mort. C'est la venue de la mort qui me terrifie", ou enfin "Les choses dont on est absolument sûr ne sont jamais vraies." Et bien d'autres...
    Ce fut un vrai plaisir de relire ce qui peut être considéré aussi comme un conte philosophique. Je vous le conseille. Vraiment.
    À lire ou à relire !

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  • "Priscilla, folle du désert", le Musical le plus fou jamais réalisé !

    Vendredi soir, je suis retourné voir pour la énième fois "Priscilla, folle du désert" qui se joue actuellement au Casino de Paris.
    Jamais, une comédie musicale ne m'a donné autant de plaisir, de jubilation, d'amour. Et, en même temps, Priscilla, c'est une comédie musicale familiale qui véhicule de très belles valeurs, celles de l'acceptation de l'autre dans ses différences.
    Pour celles et ceux qui n'ont jamais entendu parler de ce show, je leur conseille de voir d'abord le film australien du même nom, sorti il y a une vingtaine d'années et qui a obtenu le prestigieuse prix du public à Cannes. Et l'Oscar des meilleurs costumes...
    Le pitch est simple : trois dragqueens partent dans un bus nommé justement Priscilla. Ils traversent l'Australie pour rejoindre un casino où ils doivent interpréter leur show. Évidemment, plein d'aventures et de mésaventures leur arrivent. Homophobie, transphobie, homoparentalite, amour impossible, tous ces thèmes sont traités dans ce spectacle. Mais, ces thèmes sont amenés avec légèreté mais efficacité. Rien, soyez-en assurés, n'est lourd ou pesant dans Priscilla.
    Cette comédie musicale basée sur les plus célèbres tubes pop et disco que chacun -jeunes et moins jeunes - connaît par cœur vous emmène dans un tourbillon de joies et d'émotions rares. 
    Claude Cyndecki, le courageux Coco, a pris vraiment beaucoup de risques en produisant ce show. Imaginez : un vrai bus sur scène - Priscilla, oblige ! - , plus de 300 costumes, 30 artistes sur scène, un nombre de décors incalculable...
    Aller voir Priscilla, c'est, croyez-moi, s'assurer des moments de bonheur et de jubilation inédits pour un tel spectacle.
    Jamais, je n'ai écrit une aussi élogieux commentaire pour un show.
    Tout simplement parce que je ne veux pas vous faire rater un merveilleux moment de folie.
    Priscilla se joue jusqu'au 16 octobre. 
    Ne ratez donc pas le Musical le plus fou jamais réalisé... au risque de le regretter longtemps et ... follement !

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  • La femme au tableau, un film surprenant et passionnant !

    La lecture du merveilleux livre de Valérie Trierweiler «  Le secret d’Adèle » m’a vraiment donné l’envie d’en connaître davantage sur le plus célèbre tableau du peintre autrichien Gustav Klimt, son premier portrait d’Adèle (il en peindra un second).
    Récemment, j’ai donc regardé le film « La femme au tableau » qui raconte l’histoire vraie et très émouvante de la descendante d’Adèle, Maria Altmann, qui a tout mis en œuvre pour récupérer ce tableau qui avait été volé par les nazis durant la guerre et qui, ensuite, est devenu le fleuron du célèbre musée Viennois du Belvédère.
    Ce film, qui alterne séquences sur l’histoire d’Adèle et de sa famille et le combat de sa nièce, est palpitant et passionnant.
    Les nazis ont en effet confisqué des milliers d’œuvres d’art et ce film raconte comment certains ont dû se battre avec l’énergie du désespoir pour simplement recouvrer le bien de leur famille.
    En cela, l’histoire de la nièce d’Adèle est spectaculaire car elle démontre comment il a fallu batailler contre l’Etat autrichien qui ne voulait pas se séparer du tableau qu’il considérait être la « Joconde » de l’Autriche.
    Je vous laisse voir ce film ou lire cette histoire incroyable. Sachez en tous cas, que désormais le portrait d’Adèle est visible en permanence à New York !
    Un film que je vous encourage à voir pour mieux comprendre la spoliation culturelle systématique et massive mise en œuvre par les nazis. A noter une interprétation exceptionnelle d’Helen Mirren dont on se rappelle l’immense prestation dans The Queen…

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  • "Les fantômes du 3e étage" de Bernard Thomasson, une ode à l'amitié !

    J'achève "Les fantômes du 3e étage" de Bernard Thomasson, le dernier roman du journaliste de France Info en charge des week-ends et de la culture.
    J'avais adoré son premier roman "Ma petite Française" et je n'ai pas été déçu par son dernier. Au contraire !
    D'abord, ce livre se déroule à Miami. En cette rentrée, ce roman m'a donc replongé avec plaisir dans mes vacances d'été en Floride. Revoir tous ces lieux que je connais si bien et que j'aime depuis longtemps a été un vrai dépaysement. Un vrai retour en ce début d'août 2017 où, outre les plages, nous arpentions quotidiennement les rues de Miami Beach, Collins, Ocean drive, Washington, Lincoln...
    J'ai aussi beaucoup appris sur Miami et sur ses origines. Bernard Thomasson connaît bien cette ville où il se ressource tous les ans, on sent qu'il l'a arpentée dans tous les moindres recoins. Il a dû faire aussi de sacrées recherches.
    Mais l'essentiel n'est pas là. 
    C'est évidemment l'histoire de ce roman qui bouleverse. 
    Ce livre se veut un roman sur l'amour, l'amitié et sur ce temps qui passe si vite. Trop vite pour l'auteur qui s'y intéresse vraiment beaucoup au fil des pages.
    Comme toujours, je ne vous raconterai pas l'histoire. Je souhaite juste vous donner envie de lire ce livre qui vous plongera dans l'univers excitant mais aussi dangereux de Miami et vous séduira par cette explosion de sentiments qu'il suscite. Car ce livre au final, c'est une ode à l'amitié !

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  • « Le secret d’Adèle » de Valérie Trierweiler, un amour caché sublime et bouleversant !

    J’ai commencé les lectures de mon été par les Mémoires d’Hadrien de l’extraordinaire Marguerite Yourcenar et je termine par le bouleversant livre de la courageuse Valérie Trierweiler.
    Tous ces livres m’auront fait passer de merveilleux moments estivaux et terminer par « Le secret d’Adèle » fut un choix judicieux.
    J’avais déjà vu le tableau « La Dame en or » de Gustav Klimt mais je ne connaissais ni l’histoire du peintre, ni bien sûr celle qui a inspiré ce tableau si célèbre.
    D’abord, j’ai vraiment beaucoup appris avec ce livre, sur Vienne, sur sa vie intellectuelle bouillonnante et politique au début du 20ème siècle et bien sûr sur le peintre Gustav Klimt.
    Mais, j’ai surtout été totalement bouleversé par cette histoire d’amour secrète entre le peintre et son modèle - il peindra Adèle à deux reprises.
    Ce livre est bien sûr un roman et cette histoire est merveilleusement imaginée, mais elle paraît tellement crédible grâce aux nombreuses recherches et sources sur lesquelles l’auteure s’appuie.
    Je ne vous raconterai bien sûr pas l’histoire de ce roman, je ne peux gâcher l’immense plaisir que vous aurez à vous immiscer dans cette incroyable passion amoureuse. Une passion souvent destructrice mais qui fait forcément rêver ! Vivre un amour fou, même impossible,  donne tout son sens à une vie.
    Incontestablement, je peux vous assurer que, dès que vous ouvrirez ce livre, vous n’arriverez plus à le refermer. Ce roman, outre d’être merveilleusement écrit, vous emporte dans la profondeur de vos propres sentiments.
    L’histoire de cet amour caché est sublime. Bouleversante.
    Ne la ratez pas… Vraiment !

  • La La Land ... un film rare et envoûtant

    Si vous suivez ce blog, vous savez que je suis un fou de comédies musicales. Encore cet été, j'ai eu la chance de revoir "Le fantôme de l'opéra" et de voir la nouvelle version de Broadway de "Hello Dolly": deux merveilleux musicals !
    Et, pourtant, je n'avais pas encore vu le film "La La Land" qui a pourtant raflé tant de prix et attire les spectateurs du monde entier.
    C'est dans l'avion que j'ai pu enfin voir ce merveilleux film ! Comment ai-je pu attendre si longtemps pour le visionner et aussi pour apprécier le - trop ? -merveilleux livret musical ?
    Je suis entré totalement dans ce film et me suis enivré dès le départ de sa musique si envoûtante !
    À peine sorti de l'avion, j'ai du télécharger l'album sans attendre de récupérer ma valise. C'était une nécessité vitale. La musique envahissait mon cerveau au point de m'en rendre totalement dépendant.
    Je ne raconterai pas le pitch de ce film aux rares inconscients, fous comme moi de comédies musicales, qui ne l'ont pas encore vu. Je leur dis, je vous dis : courez voir La La Land... un film rare et envoûtant !

  • "Arrête avec tes mensonges" de Philippe Besson : "un livre tout en émotion !

    En lisant le dernier Besson, j'ai été renvoyé brutalement à ma jeunesse. Sans m'y être préparé... Ma jeunesse au placard dans le Pas-De-Calais, à Béthune, où dans les années 80, il était - est toujours ? - si difficile d'assumer sa différence.
    Certes, la jeunesse de Philippe Besson est plus récente et il ne l'a pas vécu dans les Hauts-de-France, mais en Charente. À Barbezieux plus exactement, cette ville que j'ai bien connue lors de mon 1er job auprès d'un député de la Charente qui comprenait dans sa circonscription cette fameuse ville de Barbezieux.
    Béthune, Barbezieux ont ceci en commun qu'il y reste toujours difficile d'assumer, ado, sa différence. En tous cas, c'était le cas pour Besson jeune comme pour moi. 
    Ce roman - mais est-ce vraiment une fiction ? - est déchirant. Son écriture est efficace et sert cette histoire à la fois bouleversante et tragique.
    Elle nous rappelle la difficulté de vivre et assumer son homosexualité et que cette différence peut parfois conduire à la mort.
    Un livre que je vous conseille. 
    Un livre tout en émotion !