Droits Humains
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Arnaud Denis nous a quittés.J’ai appris avec beaucoup de tristesse la disparition d’Arnaud Denis.À seulement 43 ans, ce comédien, metteur en scène et dramaturge a choisi de partir en Belgique pour y mourir et arrêter de souffrir.Je pense d’abord à l’artiste. À cet homme de théâtre passionné, qui avait consacré sa vie aux textes, aux auteurs et à la scène. Formé auprès de Jean-Laurent Cochet, il avait créé sa compagnie, mis en scène Molière, Shakespeare, Ibsen, Ionesco ou encore Oscar Wilde, et avait été nommé à plusieurs reprises aux Molières.Mais derrière l’artiste, il y avait surtout un homme qui souffrait terriblement.Depuis une intervention chirurgicale en 2023, Arnaud Denis vivait avec des douleurs chroniques et des troubles qui avaient profondément bouleversé son quotidien. Malgré les traitements, les interventions et les tentatives pour trouver une solution médicale, ses souffrances étaient devenues, selon ses propres mots, insupportables.Alors il a fait ce que notre pays ne permet toujours pas de faire : il est parti ailleurs pour pouvoir choisir les conditions de sa mort.Je ne peux m’empêcher de penser à toutes ces personnes qui, comme lui, se retrouvent confrontées à une souffrance qu’elles ne veulent plus subir et qui doivent regarder au-delà de nos frontières pour trouver une réponse. Je pense bien sûr à Alain Cocq que j’ai accompagné à Berne.C’est précisément pour cela que je me bats depuis des décennies pour une véritable loi sur la fin de vie.Je ne me bats pas pour « le droit de mourir ».Je me bats pour que personne ne soit condamné à une seule façon de mourir : mourir jusqu’au bout, parfois dans une souffrance devenue insupportable.Arnaud Denis nous rappelle cruellement qu’en 2026, il faut encore parfois fuir son pays pour pouvoir mourir dignement.Je pense ce soir à sa famille, à ses proches, à tous ceux qui l’ont aimé et accompagné.Et je pense à lui, simplement.Merci pour ce que vous avez donné au théâtre, Arnaud.
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La diplomatie française doit porter cette voix avec force.
La France ne peut pas rester silencieuse face à la répression alarmante et aux arrestations arbitraires visant les personnes LGBTQIA+ en Turquie.
Comme j'ai encore eu l'occasion de le rappeler en étant à Istanbul en fin de semaine dernière pour soutenir Pinar Selek et les militants LGBTQIA+ sur place, les droits fondamentaux ne se négocient pas.
En tant que président d’élus locaux contre le sida, j’ai écrit dès la semaine dernière au Ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot (@jnbarrot), pour exiger une action diplomatique ferme et un soutien indéfectible à celles et ceux qui luttent pour la justice et la liberté.
La diplomatie française doit porter cette voix avec force. -
Turquie, Senegal et LGBTQIA+ : retrouvez ma tribune dans La Tribune Dimanche.
À l’occasion de mon déplacement à Istanbul pour soutenir Pınar Selek et la communauté LGBTQIA+, dont de nombreux responsables ont été arrêtés ces derniers jours, retrouvez ma tribune dans La Tribune Dimanche.
Comme au Sénégal, où la chasse aux homosexuels se poursuit, la France ne peut rester muette !
Il en va de l’honneur du pays des droits humains !Lien permanent Catégories : Coup de gueule, Droits de l'Homme, Droits Humains, Homosexualité et homophobie, LGBTQI+, Lutte contre les discriminations, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Medias, Paris Autrement, Politique française, Politique internationale, Soutiens 0 commentaire -
A Istanbul, pour soutenir Pinar Selek et les courageux militants LGBTQIA+ de Turquie.
J’ai choisi de ne pas réagir sur les réseaux sociaux aux arrestations massives de ces derniers jours. Je ne voulais pas risquer d’être refoulé à la frontière et de ne pas pouvoir venir jusqu’ici, à Istanbul, soutenir Pinar Selek et les courageux militants LGBTQIA+ de Turquie.
Je tenais à être présent pour rappeler une évidence : le combat pour l’égalité n’a pas de frontière.
Tout comme nos sœurs et nos frères sénégalais qui subissent depuis des mois une terrible chasse à l’homme, il s'agit de clamer ici, en Turquie, qu'aucun être humain ne devrait être persécuté pour ce qu'il est. Être homosexuel n’est pas un choix, pas plus qu’être hétérosexuel.
En venant régulièrement à Istanbul pour soutenir Pinar Selek ou le maire de la ville injustement emprisonné, j'ai eu l'occasion de rencontrer à plusieurs reprises des militantes et des militants homosexuels et trans. Face à une adversité terrible, j'ai admiré leur pugnacité et leur courage : elles et ils ne baissent jamais les bras.
Ils méritent plus que jamais notre soutien et une solidarité internationale sans faille, en particulier de la part de la France et de l’Union européenne. Les démocraties ne peuvent tolérer ces retours en arrière qui font des personnes LGBTQIA+ les boucs émissaires de régimes autoritaires.
Le populisme n’est pas une fatalité… pas plus que la stigmatisation des personnes LGBTQIA+. -
Le combat continue. La sérophobie blesse, isole et tue.
Mercredi, j’ai passé une journée bien remplie, entre réunions avec l’équipe d’Élus Locaux Contre le Sida (ELCS) pour préparer notamment nos États généraux qui se dérouleront le 30 novembre à l’Assemblée nationale et pour de belles rencontres inspirantes.
Avec mon amie Michelle Voisin, l’une des premières élues à s’être engagée aux côtés d’ELCS, et avec le photographe Jean-Marie Dupont, qui poursuit un très beau projet autour de la photographie inclusive.
C’est d’ailleurs place des Combattantes et des Combattants du Sida que j’ai choisie pour me faire photographier. Une place qui me tient particulièrement à cœur : c’est un projet que nous avions porté avec Anne Hidalgo et Laurence Patrice pendant la campagne municipale de 2020, et qui n’aurait pas pu voir le jour sans le soutien du maire Ariel Weil.
J’ai ensuite partagé un moment avec mon amie Raphaëlle Primet, élue parisienne qui a récemment choisi de rendre publique sa séropositivité. Grâce à elle, je me sens un peu moins seul dans le monde politique.
Car oui, le sida se soigne aussi par la politique.
La visibilité est essentielle, comme nous l’ont rappelé Christophe Paco et Supersero lors de leur grève de la faim.
Nous ne viendrons jamais à bout de la transmission du VIH tant que persisteront de si violentes discriminations.
La sérophobie blesse, isole et tue.
Le combat continue. -
Heureux d’avoir retrouvé mon amie Céline Menguy, présidente de Lhakar
Heureux d’avoir retrouvé mon amie Céline Menguy, présidente de Lhakar et engagée depuis des décennies avec une constance admirable pour la survie et la dignité du peuple tibétain.Je suis particulièrement fier d’être président d’honneur de son association. Car ce combat fait écho à tant d'autres qui me tiennent profondément à cœur : le soutien indéfectible aux Ouïghours — une pensée émue pour Dilnur Reyhan et son précieux centre culturel parisien, pour lequel je me suis tant battu quand j’étais maire-adjoint de Paris —, à Taïwan, l’une des plus vibrantes démocraties du monde, et bien sûr aux personnes LGBTQIA+ en Chine, dont les existences et les libertés fondamentales sont niées au quotidien.Ces urgences humaines, je n’ai manqué de les rappeler pas plus tard que lundi dernier à Emmanuel Grégoire, pour que Paris demeure fidèle à sa boussole et continue de porter haut ces voix bâillonnées. Pour mémoire, le Dalaï-Lama est citoyen d'honneur de notre capitale, un titre qui nous engage autant qu'il nous honore.Lien permanent Catégories : Adjoint à la maire de Paris, Bouddhisme, Dalaï Lama, Coup de coeur, Droits de l'Homme, Droits Humains, Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Paris Autrement, Pinar Selek, Politique française, Politique internationale, Sida Info Service, SIS Association, Sis Association - Sida Info Service, Soutiens 0 commentaire -
Du fond du cœur, merci, Raphaëlle. Ton courage nous redonne des forces.
C’est un immense soulagement et une immense joie d’accueillir la parole courageuse de mon amie Raphaëlle Primet.Quelle magnifique et bouleversante avancée pour la visibilité de toutes les personnes concernées !Pendant vingt-trois long années, j'ai porté ce combat à bout de bras, me sentant souvent bien seul, dans le silence ou l'indifférence de la classe politique, en tant que seul homme politique à avoir osé dire sa séropositivité.Aujourd’hui, alors même que Christophe et Nicolas luttent au péril de leur vie, engagés dans une grève de la faim pour briser le mur terrible de la sérophobie, le geste de Raphaëlle résonne comme une bouffée d'oxygène indispensable et un acte d'amour immense.Du fond du cœur, merci, Raphaëlle. Ton courage nous redonne des forces.Lien permanent Catégories : Conseil de Paris, Coup de coeur, Droits de l'Homme, Droits Humains, Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Paris Autrement, Politique française, Santé 0 commentaire -
Tout mon soutien à Christophe Paco et Supersero (Nicolas) !
J'adresse tout mon soutien à Christophe Paco et Supersero (Nicolas), qui entament une grève de la faim ce lundi 24 août à Reims.Leur combat vise à alerter sur la sérophobie qu’ils subissent au quotidien, et plus largement sur le manque de réaction des pouvoirs publics face aux discriminations que vivent les personnes séropositives.Cela fait déjà 23 ans que je suis le seul homme politique et élu à avoir révélé ma séropositivité. C’est le reflet d’une triste réalité : dans notre pays, assumer publiquement son statut reste un parcours du combattant. Et croyez bien — comme vous pouvez l'imaginer — que je suis loin d'être le seul élu concerné !L'action courageuse de Christophe et de Supersero est exemplaire et mérite tout notre appui. -
Personne LGBTQIA+ au Sénégal : Réveillons-nous, avant qu'il ne soit trop tard !!!
Entre le 14 et le 17 août dernier, au Sénégal, 12 vies de plus ont basculé. Douze hommes — des commerçants, des artisans, des étudiants, des cuisiniers, des chauffeurs de taxi et même un élève mineur — ont été arbitrairement arrêtés dans le sud du pays, accusés d'« association de malfaiteurs » et d'« actes contre nature ».
Dans un silence assourdissant et sous l'indifférence générale, la chasse aux hommes continue au Sénégal
Avec d'autres militants, nous crions, nous alertons, nous implorons les autorités. En vain. Face à cette détresse, rien ne bouge, ou si peu. Les demandes de visas de réfugié s'éternisent et restent sans réponse, abandonnées dans les tiroirs d'une France qui détourne le regard, étouffée par le silence des médias.
Cette situation n'est plus tenable.
J'ai mal, et j'ai honte de voir que notre propre communauté peine encore à se lever avec la force et la solidarité que réclame notre survie.
Combien de vies brisées faudra-t-il encore pour qu'enfin, le monde ouvre les yeux ?
Réveillons-nous, avant qu'il ne soit trop tard !!! -
Le président Emmanuel Macron a promulgué la loi sur la fin de vie.
Le président Emmanuel Macron a promulgué la loi sur la fin de vie. Une étape majeure est désormais franchie !
Les Français disposent aujourd'hui d’un droit fondamental supplémentaire : celui d’éteindre la lumière s’ils le souhaitent. Même si les conditions restent encore bien trop restrictives — et ne prennent pas en compte les directives anticipées —, la liberté de conscience de chacun demeure pleinement respectée.
Le combat pour placer la volonté souveraine du mourant au cœur des décisions n’est pas terminé, mais une avancée décisive a été réalisée.
Ce mercredi, le Journal officiel de la République française consacrera ce droit nouveau et ultime. -
Ne laissons pas passer cette occasion historique.
Sur Europe 1, j’ai débattu de la fin de vie face à trois opposants au libre choix.
Alors que la proposition de loi sur l’aide à mourir vient de franchir une étape historique, il faut rappeler une chose essentielle : cette loi n’oblige personne.
Comme je l’ai dit au micro d’Europe 1, c’est un texte qui n’oblige à rien, qui respecte toutes les consciences, notamment celles des soignants qui ne sont pas contraints d’accompagner leur patient si c’est contraire à leurs convictions. »
L’aide à mourir ne sera jamais une obligation. Elle sera un droit, pour celles et ceux qui remplissent les conditions prévues par la loi et qui feront le choix de l’exercer.
Respecter les consciences, c’est aussi respecter celle de la personne malade qui souhaite pouvoir décider de sa fin de vie.
Après tant d’années de combat, nous sommes enfin proches d’une véritable liberté de choisir sa fin de vie.
Ne laissons pas passer cette occasion historique. -
Sur BFM Grand Lille...
Sur BFM Grand Lille, je rappelle une nouvelle fois que le vote en faveur de l’aide à mourir par l’Assemblée nationale est historique, d’autant que c’est pour moi et de nombreux militants un combat de plusieurs décennies.
Ce n’est pas la loi idéale qu’on aurait souhaitée et elle est bien en deçà de celle de nos voisins belges, mais il n’y avait pas de majorité pour voter un texte plus complet, prenant notamment en compte les directives anticipées.
Je rappelle qu’il faudra se mobiliser pour faire connaître et appliquer cette loi, puis se battre encore pour l’améliorer ! -
Invité de France 3 Hauts-de-France, ce dimanche 19 juillet à 19 h 15.
Alors que l’Assemblée nationale vient d’adopter définitivement le projet de loi sur l’aide à mourir, je serai l’invité de France 3 Hauts-de-France ce dimanche 19 juillet à 19 h 15.
Ce sera pour moi l’occasion de souligner le caractère historique de ce vote, bien que notre législation demeure en deçà de celle de nos voisins belges ou néerlandais. Pour nous réjouir pleinement de cette avancée, il nous faudra toutefois attendre la décision du Conseil constitutionnel ainsi que la publication des décrets d’application par le gouvernement. -
Le combat de plusieurs décennies avec les militants de l'ADMD pour obtenir l'aide à mourir.
Invité sur France Info TV par Jean-Christophe Galeazzi, j’ai rappelé mon combat de plusieurs décennies aux côtés des militants de l'ADMD pour obtenir l'aide active à mourir.Après tant d’années de mobilisation et d’échecs, ce vote est historique. Il répond enfin à l’immense majorité des Français, qui réclament ce droit à la dignité — une liberté nouvelle, et non une obligation.Certes, cette loi reste plus restrictive que celles de nos voisins. Mais ne boudons pas notre satisfaction : nous tournons la page du « laisser-mourir » et de ces agonies qui pouvaient durer des semaines.Désormais, nous actons le droit d’« éteindre la lumière » dans des conditions strictes, tout en garantissant le respect de toutes les consciences, notamment celle des soignants. -
Ce soir, à Béthune, pour notre ultime liberté !
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Mardi 7 juillet à 19h, invité de l'émission « Pluriel » sur Radio Orient !
Le combat pour la dignité de fin de vie continue.
Mardi 7 juillet à 19h, je serai l'invité de l'émission « Pluriel » sur Radio Orient pour échanger sur les enjeux cruciaux de la fin de vie.
Alors que 9 Français sur 10 attendent une loi d'ultime liberté, il est plus que jamais nécessaire de porter cette voix haut et fort, pour que chacun puisse choisir la fin de son parcours dans la dignité et le respect de ses convictions.
Rendez-vous mardi soir sur les ondes de Radio Orient. -
Quel symbole immense et terrible que celui de Lobsang Rangzen, ce militant tibétain pacifiste qui s’est immolé...
Quel symbole immense et terrible que celui de Lobsang Rangzen, ce militant tibétain pacifiste qui s’est immolé à New York, près du siège de l’ONU, pour dénoncer la nouvelle loi chinoise restreignant toujours plus les droits des Tibétains, mais aussi des Ouïgours !
Son sacrifice ne peut être une mort pour rien.
La communauté internationale ne peut continuer à laisser la Chine détruire des peuples et des cultures.
Hommage à son courage et à son engagement pour la liberté. -
Tibet : Une nouvelle « révolution culturelle » sous silence ?
Le constat est alarmant. Depuis l'arrivée d'un nouveau haut fonctionnaire chinois, le Tibet traverse sans doute sa période de répression la plus sombre depuis 1958.Loin des projecteurs, les témoignages des familles tibétaines à l'étranger convergent vers une réalité brutale, décrite comme une véritable « révolution culturelle » bis :Effacement culturel et religieux : Destruction systématique de symboles religieux, enlèvement des traditionnels drapeaux à prières tibétains, remplacés par ceux du Parti communiste chinois.Surveillance totale : Dispersion immédiate du moindre rassemblement, rendant la vie sociale et spirituelle quasiment impossible.Épuration administrative : Remplacement progressif des fonctionnaires tibétains par des cadres fidèles à la ligne de « la Chine forte ».Ces informations, relayées par le Tibet Times et confirmées par les appels déchirants des familles, témoignent d'une tentative méthodique d'effacer l'identité tibétaine. -
Bon brunch des Fiertés à Person’ailes..
Bon brunch des Fiertés à Person’ailes, Air France, Transavia France et together de Accor !Merci pour votre engagement pour l’égalité et contre les discriminations et de ne pas oublier la lutte contre le sida ! -
Une immense colère face à ce qui vient de se jouer à l'Assemblée nationale...
Je ressens une immense colère face à ce qui vient de se jouer à l'Assemblée nationale concernant la proposition de loi sur la fin de vie.
D’abord, une colère profonde contre les méthodes d’obstruction employées pour empêcher le vote de ce texte avant l'été. La multiplication d'amendements destinés à paralyser le débat est une véritable insulte faite à ceux qui, au quotidien, ne peuvent plus supporter leurs souffrances. En cherchant à dénaturer le texte et à restreindre la liberté d'agir des médecins, certains députés font fi de la dignité humaine.
Mais ma colère est aussi dirigée vers ceux qui soutiennent cette réforme : l’absence de mobilisation de certains partisans a laissé le champ libre aux manœuvres dilatoires des oppositions. Il est rare qu’un parlementaire ait l’occasion de voter un texte sociétal d’une telle importance ; cette démobilisation est, à mes yeux, inacceptable.
Nous ne pouvons pas laisser passer cette chance. Mobilisons-nous sans relâche pour que, dès le 15 juillet, les députés garantissent enfin cette ultime liberté que nous attendons tous.

























