Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Politique française - Page 196

  • Inscrivez-vous pour les 19èmes Etats Généraux d’Elus Locaux Contre le Sida !

    Déjà 19 ans qu’ELCS tente de mobiliser les élus contre le VIH/sida !
    Je ne vous cache pas que ces dernières années, il devient très difficile de faire comprendre aux élus et aux Français qu’il n’y a jamais eu autant de gens vivant avec le VIH en France et que la vie quotidienne est difficile pour ces malades tant la discrimination et la précarité augmentent.
    ELCS continue donc son bruit de fond autour du sida et organise ses 19èmes Etats Généraux à la mairie de Paris sous le haut patronage de François Hollande et en présence notamment de Anne Hidalgo, les ministres George Pau-Langevin, Geneviève Fioraso ou encore les anciennes ministres de la santé Roselyne Bachelot et Dominique Gillot. Sans oublier Bernard Jomier, Jean-François Delfraissy ou Frédéric Dabi, etc...
    Ces EG auront lieu le 26 novembre 2014 à 16h00 (ouverture dès 15h30) .
    Pour vous inscrire, cliquez (ici).

    anne hidalgo,jean-luc romero,elcs,françois hollande,sida,aids,santé,vih,hiv

     

  • Soutien à la 18ème édition de l’Existrans

    Ce samedi se déroule la 18ème édition de l’Existrans et je soutiens totalement les revendications légitimes du collectif qui organise cette mobilisation.
    Outre la reconnaissance de la transphobie, il devient urgent de légiférer pour une procédure de changement d’état civil respectueuse des droits humains.

    existrans,jean-luc romero,transexualité,paris

    existrans,jean-luc romero,transexualité,paris

  • Mon itw sur le sida dans Transversal

    Transversalsept2014A.jpg

    Transversalsept2014B.jpg

  • Mon texte pour l'Almanach Insolite

    « Quel objet emporteriez-vous sur une île déserte ? »

     

    Voilà le genre de questions que les magazines aiment à glisser entre « Quel est votre principal trait de caractère ? » et « Quid du casting d’un dîner idéal selon vous ? ». Vous m’accordez ce fait, non vérifiable mais hautement probable, que vous aurez plus de chances d’être interrogé en sortie de métro par un journaliste stagiaire sur cette île déserte plutôt que de vous retrouver réellement sur une île déserte. Attention : vraiment déserte, pas comme sur les belles pages photoshopées des magazines. Déserte, ça veut dire sans accès internet … Imaginez comment cela doit être rageant de faire un selfie façon Robinson Crusoé sans pouvoir le partager sur les réseaux !

     

    Bon passons sur ces quelques réflexions technico-connectées. Moi, je n’ai pas du tout envie de vous parler de l’objet que je souhaiterais hypothétiquement emmener sur une île déserte mais bien plus d’un objet que j’ai sur moi au quotidien. Ou, pour être plus précis, qui m’accompagne au quotidien : un ruban rouge. Un simple ruban rouge. Un ruban que je porte parce que d’un combat individuel contre la maladie, moi qui suis séropositif depuis 25 ans, j’ai décidé d’en faire un combat collectif en révélant publiquement ma séropositivité. Un ruban rouge, symbole de la lutte contre le sida.

    l'almanach insolite,jean-luc romero

     

     

    Ce ruban rouge, pour beaucoup, c’est un symbole un peu dépassé, voire un peu vieillot. Un symbole d’un autre temps, un temps que les jeunes de 20 ans ne peuvent pas connaître ? Regardons la réalité en face : on parle moins du VIH/sida, c’est un fait ; cela fait moins la « une » des médias. Est-ce pour autant une épidémie endiguée ? Je vous en laisse seul juge : la réalité, aujourd’hui, c’est que jamais autant de personnes n’ont vécu avec le VIH que ce soit en France ou dans le monde. La réalité, aujourd’hui, c’est que 20% des personnes séropositives en France ne connaissent pas leur statut sérologique. La réalité, c’est qu’aujourd’hui, plus de 4.000 personnes vont mourir du sida dans le monde. Alors, dépassé le ruban rouge ?

     

    Ce ruban rouge est un hommage aux morts. A nos morts. A nos amours, nos proches, nos familles. A celles et ceux qui nous quitté dans une indifférence glacée, désignés par la société comme coupable de leur maladie. Pour tous ceux qui ont connu les années noires du sida, la cicatrice est toujours ouverte. Tant de jours et de nuits à veiller nos proches, mourants, avec comme seule projection possible celle d’atteindre le lendemain. Alors oui, il est vrai que les progrès médicaux font qu’aujourd’hui, une personne séropositive peut vivre, espérer, se projeter, avoir des enfants. Il n’en reste pas moins que le VIH/sida reste une maladie obstinément mortelle et que, épée de Damoclès du quotidien pour les malades, le virus aura le dernier mot.

     

    Ce ruban rouge est un cri de colère. Un cri contre les gouvernements irresponsables comme la ministre de la santé sud-africaine qui affirmait, il y a quelques années, que le sida se soignait avec de l’ail et du citron. Résultat pour l’Afrique du Sud : un taux de prévalence au VIH de 18% pour les 15-49 ans. Un cri contre certaines firmes pharmaceutiques qui font des procès pour empêcher l’accès aux génériques. Un cri contre une société qui stigmatise les malades au lieu de promouvoir l’entraide et la solidarité. Un cri de colère comme moteur à la mobilisation. Pour la vie, l’égalité et la dignité.

     

    Ce ruban rouge est un cri d’espoir. Un cri du cœur lancé à la face du monde pour dire que oui, la fin du sida est envisageable. Non pas comme une utopie portée par quelques activistes ou chercheurs. Mais comme un rêve atteignable, tangible, presque palpable. La condition sine qua non de la réalisation de rêve : l’accès universel aux traitements avec donc un engagement financier à la hauteur, c’est-à-dire 5 milliards de dollars US par an. C’est beaucoup en période de crise me diriez-vous, voire impossible à trouver ? Alors que penser du budget annuel de l’armement dans le monde: 1753 milliards de dollars US… Quel camp allez-vous choisir ?

    l'almanach insolite,jean-luc romero

     

     

    Chère lectrice ou cher lecteur : sans doute que la prochaine fois qu’un journaliste vous demandera « Quel objet emporteriez-vous sur une île déserte ? », vous ne répondrez pas « un ruban rouge ». Assurément pas. Mais peut-être que, demain, certains d’entre vous vont vouloir porter sur leur sac, au revers de leur veste, sur leur sweat, ce ruban rouge, symbole international de la lutte contre le VIH/sida. Ils auront raison.

     

    Un ruban rouge comme un concentré d’humanité.

  • Mon mot d'introduction aux journées AFR

    Mesdames, messieurs,

    Chers amis,

     

    Je suis très heureux d’être à vos côtés aujourd’hui pour ouvrir et animer cette dernière plénière intitulé « l’Adieu aux Armes », plénière au cours de laquelle deux experts que vous connaissez tous nous font le plaisir d’intervenir. Je vous les présente :

     

    • Marie Nougier, consultante à l'IDPC, Consortium international sur les politiques des drogues, réseau regroupant plus de 120 organisations de la société civile à travers le monde,

    • Olivier Weber, grand reporter, ancien ambassadeur de la France à l'ONU chargé de la lutte contre le crime organisé.

     

    Cette plénière est bien sûr centrée sur la prochaine Session spéciale de l’Assemblée générale des Nations-Unies, à l’été 2016, session qui peut potentiellement révolutionner les choses.

     

    Vous connaissez tous le cadre dans lequel nous évoluons, donc je ne vais pas être bien long. Rappelons tout de même que le slogan de la Session spéciale de 1998 était : « Un monde sans drogues – nous pouvons le faire ». Résultat constaté ? Il est éloquent ! Des sommes énormes englouties dans la répression pour une consommation qui est en constance augmentation. Dont act... Cette politique répressive, cette politique de la guerre à la drogue qui s’apparente bien souvent à la guerre aux usagers, à quoi a-t-elle conduit finalement ? A un marché criminel de centaines de milliards de dollars, à l’augmentation des violences et la stigmatisation des consommateurs, à des politiques de santé mises à mal et l’augmentation très nette des dommages sanitaires liés au VIH et à l’hépatite C, à une incarcération massive des consommateurs, à des vies gâchées, notamment pour les plus pauvres et les plus fragiles, qui sont celles et ceux qui ont à subir le plus ces politiques aussi coûteuses qu’inefficaces. C’est une des questions que j’aimerai d’ailleurs poser à nos intervenants : la guerre à la drogue a-t-elle plus tué que sauver des vies ? Tous ici nous sommes convaincus que cette session spéciale de 2016 peut, enfin, faire changer le curseur et rééquilibrer les choses.

     

    Mais, avant de laisser la parole à nos deux éminents intervenants, permettez-moi de dire un mot en tant qu’élu sur la situation en France.

     

    En France, en ce qui concerne le domaine des drogues, la décision politique ne se fait pas via un processus rationnel à la recherche de l’intérêt général; elle est, sans nul doute plus encore que pour d’autres domaines, intimement lié à l’opinion publique. Les élus sur-réagissent face aux drogues.

     

    La bataille de l’opinion publique est, ce faisant, totalement essentielle. Il faut sortir le champ de la réduction des risques du cercle qui peut été intimidant des associations. Il faut sortir cette question de la sphère des acteurs des addictions, du VIH Oui, nous nous sommes convaincus car nous connaissons la réalité mais comment convaincre quelqu’un qui ne veut pas voir la réalité ? Il y a donc un réel effort à faire de dialogue, de compréhension, de déconstruction des stéréotypes, des préjugés, des fausses représentations. Un vrai effort de pédagogie. Oui de pédagogie. C’est ce qu’un nombre important d’acteurs font au quotidien notamment dans les conseils de quartier et réunions de riverain. J’aimerai dire que vous portez la bonne parole mais je craints qu’en ce moment, cela fasse un peu trop « Manif pour tous ». Mais vous faites tous un travail essentiel et je crois que les élus peuvent vous en remercier, réellement vous en remercier.

     

    En fait, pour améliorer la politique de réduction des risques et innover, il faut donc informer le grand public sur ses résultats, travailler sur l’image de l’usager de drogues et ainsi convaincre nos concitoyens de sa pertinence et de son utilité, aussi bien pour les usagers que pour la société dans son ensemble. Je veux ici mettre en exergue la nouvelle campagne d’information du Crips, une campagne interassociative que l’AFR a d’ailleurs signé, une campagne qui se base sur l’humour et qui a ouvert cette plénière.

     

    En fait, selon moi, c’est l’opinion publique qui favorisera les évolutions politiques. C’est donc aussi aux acteurs de la RDR de créer le moment politique propice à la prise de décision, j’en veux pour preuve le débat sur les salles de consommation à moindre risque, sujet technique, très « casse-gueule ». Grâce à un vrai travail de fourmi, c’est en train de payer. Aujourd’hui, grâce aux efforts des acteurs de ce combat, peut-être même que le fait de se demander de celui qui se drogue ou de celui qui refuse la politique de réduction des risques, qui est le criminel des deux, peut-être que cette question légitime se posera concrètement.

     

    Je conclus là-dessus et laisse la parole à nos deux intervenants.

  • Animation d’une table-ronde aux Journées de l’AFR

    Ce mercredi, j’animerai la dernière session plénière des Journées de l’AFR « l’Adieu aux Armes ».
    Je rappellerai en ouverture de cette plénière qu’en France, les élus sur-réagissent face aux drogues illicites et qu’il faut gagner la bataille de l’opinion sur ces questions qui sont déformées et instrumentalisées par certains responsables politiques.

    afr,jean-luc romero,politique

     

  • Intervention sur les institutions à la semaine bleue de Vigneux-sur-Seine

    Dans le cadre de la semaine bleue à Vigneux-sur-Seine, la maire-adjointe aux seniors m’a demandé de présenter nos institutions à la réunion intergénérationnelle organisée entre une délégation de seniors et des élèves de CM2. Ce sera un beau défi que de réussir à intéresser deux publics différents – enfants et seniors – à notre vie démocratique.

    vigneux-sur-seine,jean-luc romero,politique

    vigneux-sur-seine,jean-luc romero,politique

  • Election du président du nouveau groupe PS de la région Ile-de-France

    guillaume ballas,jean-luc romer,ps,région ile-de-franceGuillaume Ballas, actuel président du groupe PS à la région Ile-de-France, avait annoncé que s’il était élu député européen, il ne cumulerait pas un mandat de parlementaire et de président de groupe. Il a tenu parole.
    Pour le remplacer, un vote se déroulera ce lundi. En ma qualité d’apparenté, je participerai bien sûr à ce vote.

     

  • Réunion publique ADMD à Ajaccio à 14h00

    A l’invitation de Robert Cohen, délégué de l’ADMD pour la Corse, après Bastia hier, j’animerai une réunion publique sur la fin de vie à Ajaccio ce samedi à 14h00 à l’hôtel Best Western Amirauté. Je vous attends nombreux !

    ajaccio,jean-luc romero,euthanasie,admd,politique,santé

  • Réunion publique ADMD à Bastia à 15h00

    A l’invitation de Robert Cohen, délégué de l’ADMD pour la Corse, j’animerai une réunion publique à Bastia ce vendredi à 15h00 au conseil général de la Haute-Corse. Je vous attends nombreux !

    bastia,jean-luc romero,admd,euthanasie

  • Table-ronde contre le sida vendredi 10 octobre à Bastia à 18h00

    A l’initiative du maire de Bastia et d’ELCS, je participerai à une table-ronde sur le sida ouverte aux élus de Bastia demain vendredi 10 octobre à 18h00, à l’Hôtel de ville de Bastia.
    Plus que jamais, il est important que les élus se mobilisent contre le VIH/sida qui tue chaque jour 4000 personnes dans le monde.

    bastia,jean-luc romero,elcs,sida,aids,santé

  • Débat « Des citoyens en bonne santé dans des villes en bonne santé » à Métropolis

    De 16h00 à 16h30, en ma qualité de conseiller régional d'Ile-de-France et de président du Crips, je participerai à la session « Des citoyens en bonne santé dans des villes en bonne santé » lors du congrès de Métropolis.
    Le thème qui m’a été attribué est celui-ci : « Le rôle de la société civile dans les actions de mobilisation pour une meilleure santé des citoyens dans nos villes. » Interviendront aussi dans cette session animée par le directeur du centre de santé de Kobe de l’OMS, Amit Prasad, S. Srinath Reddy, et Karen Lee.

    métropolis,jean-luc romero,oms,santé

    métropolis,jean-luc romero,oms,santé

     

     

     

  • Congrès Métropolis à Hyderabad

    A Hyderabad se déroule jusque jeudi le congrès Métropolis présidé par Jean-Paul Huchon, président la région Ile-de-France.
    Depuis 30 ans, Métropolis réunit les métropoles de plus d’un million d’habitants dans le monde.
    Avec ELCS, nous avons soumis une motion contre l’interdiction de circuler ou de s’installer des personnes séropositives. Elle a déjà été adoptée par le conseil d’administration et le sera, je l’espère, par l’Assemblée générale de Métropolis.
    Outre cette motion, j’interviendrai sur la mobilisation des collectivités locales pour la santé mercredi après-midi.

    métropolis,jean-luc romero,jean-paul huchon,sida,aids,santé

     

  • La manif pour tous bat le pavé : la manif de trop !

    On avait presque oublié l’existence de la Manif pour tous ! Elle se rappelle à notre bon souvenir ce dimanche en mobilisant de nouveau ses partisans.
    Outre les fantasmes développés sur la mise en place de la GPA en France, il est assez étonnant de voir des Français continuer à se battre pour retirer un droit à une partie de la société.
    Franchement, est-ce républicain de se mobiliser pour retirer le droit de se marier aux homosexuels ?
    Les homosexuels sont des citoyens comme les autres. A part entière !
    Ils payent leurs impôts et contribuent à la solidarité nationale. En payant leurs impôts, ils permettent notamment à certaines familles nombreuses, qui battent le pavé, de bénéficier légitimement d’allocations familiales. De même, ils permettent que ces Eglises qui souvent se mobilisent contre l’égalité des droits aient leurs bâtiments entretenus, une fois de plus, grâce au paiement de leurs impôts.
    Bref, les homosexuels ont tous les devoirs des citoyens mais ne devraient avoir aucun droit ! Leurs amours devraient-ils rester clandestins pour être acceptés ?
    Durant ces dernières années, avec le mariage pour tous, c’est la première fois que des gens se mobilisent pour interdire à certains d’avoir des droits.
    Ceci devient insupportable.
    Certains élus de droite annoncent même qu’ils annuleront le mariage pour tous. Nous prennent-ils pour des kleenex qu’on jette avec une alternance ?
    Cette manifestation est la manifestation de trop.
    Et je sais que les Français vont dans leur immense majorité rejeter toute régression. Une alternance ne pourra jamais se faire sur la simple idée de renvoyer à leur clandestinité les homosexuels !

  • Notez sur vos agendas : 2 novembre, 7ème journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité

    flyer 7eme journée mondiale.jpg

  • Réunion fin de vie de Montluçon dans La Montagne

    LaMontagne27septembre2014.JPG

  • Mon Edito dans la lettre du Crips

    Ca y est, c’est la fin des vacances. Finis l’odeur du sable chaud et les réveils tardifs ! Enfin je dis cela pour les personnes qui ont eu la chance de partir : sans gâcher ces doux souvenirs, permettez-moi de rappeler que 30 % des personnes séropositives sont, je cite l’enquête Vespa 2, « pauvres en conditions de vie » et que 23 % d’entre elles éprouvent des difficultés à faire face aux dépenses de la vie quotidienne… Alors penser aux vacances n’est la priorité … Mais bon passons !
    Pendant ces mois d’été, un des points d’orgue aura sans nul doute été la tenue de la XXe Conférence internationale sur le VIH/sida à Melbourne, conférence au cours de laquelle le Crips coordonnait une nouvelle fois le stand de la France. Evènement majeur qui a lieu tous les deux ans, cette conférence a cette fois-ci été particulièrement marqué par le très fort focus fait sur les populations vulnérables : LGBT, prisonniers, personnes en situation de handicap etc. Rarement, la parole aura été aussi forte et unanime pour dénoncer les atteintes faites aux droits et affirmer comme condition sine qua non de l’efficacité de toute politique de lutte contre le sida le respect des droits humains, des droits protégés par la loi, instrument de justice et non source de discriminations. Un axe fort à l’international tout autant qu’en France !
    Mais voilà c’est donc déjà la rentrée, un moment important pour tous, notamment les jeunes et bien sûr également pour le Crips Île-de-France. En effet, depuis de nombreuses années déjà, grâce à la volonté de la région Île-de-France, nous coordonnons dans les lycées et les CFA franciliens un programme de prévention et d’éducation pour la santé, principalement sur les thématiques « éducation à la vie affective et sexuelle » et « prévention des consommations de drogues ». L’objectif ? Aider les personnes à développer les connaissances et compétences psychosociales nécessaires à l’autonomisation. Un objectif aussi simplement dit que vaste et complexe, ambitieux tout autant que nécessaire. Concrètement, l’engagement du Président de la région Île-de-France permet que, en 2013, 475 lycées et CFA aient pu bénéficier d’une de nos actions : ainsi, ce sont plus de 3.200 actions de prévention qui ont été réalisées et près de 110.000 lycéens et apprentis ont été sensibilisés. 
    Un programme qui nécessite un réel volontarisme politique et qui pourrait faire école, de manière efficace et efficiente, dans de nombreuses autres régions !

    crips,jean-luc romero,sida,aids

  • L'appel de l'ADMD à François Hollande dans L'Est Républicain

    L EST REPU ADMD ROMERO 2014 SEPT.jpg

  • Tractage au marché Porte Dorée sur le Budget participatif

    Ce dimanche matin, comme de nombreux élus du 12ème arrondissement, avec la maire Catherine Baratti-Elbaz, je serai sur la marché de la Porte Dorée pour inciter les Parisiens à voter pour le budget participatif que proposent Anne Hidalgo et Pauline Véron.anne hidalgo,jean-luc romero,pauline véron,catherine baratti-elbazaz,paris
    Pour la 1ère fois, tous les Parisiens – Français, étrangers, enfants - peuvent voter pour choisir des investissements à mettre en œuvre dans notre capitale.
    Le vote se déroule jusqu’au 1er octobre : alors votez !

    anne hidalgo,jean-luc romero,pauline véron,catherine baratti-elbazaz,paris

     

  • Débat sur la fin de vie à Montluçon à 18h30

    A l’invitation du député de l'Allier, Bernard Lesterlin, de Nicolas Brien, responsable du PS à Montluçon et de Jacques Missonier, délégué ADMD, j’animerai un débat sur le thème « Fin de vie : une nouvelle loi est-elle indispensable ? »
    Cette réunion publique se déroule à la maison des associations Robert Lebourg, rue de Presle à Montluçon à 18h30.

    montluçon,jean-luc romero,admd,euthanasie,politique,france