Interview dans Presse Océan
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
A celles et à ceux qui pensent que l’homophobie est une invention de gays en mal de victimisation, il leur suffit de lire le rapport annuel de SOS Homophobie, ils seront édifiés. Mais aussi de parcourir régulièrement la rubrique des faits divers…
Et, les violences homophobes peuvent se dérouler à Paris, dans le 3ème arrondissement, au cœur du quartier très gay du Marais !
En effet, lundi dernier, trois homosexuels ont été violemment pris à partie par une bande de jeunes qui, après les avoir insultés, les ont roués de coups. Heureusement, l’arrivée d’une voiture de police a fait fuir les lâches agresseurs. Bilan : une arcade sourcilière fendue, des lèvres écrasées, des hématomes aux yeux et aux jambes…
J’ai une pensée pour ces trois hommes et rappelle qu’il est toujours important qu’à l’école, on intensifie les actions contre les discriminations, notamment contre l’homophobie. C’est ce que fait notamment la région Ile-de-France en finançant des interventions du CRIPS dans les lycées. Mais à l’Education nationale d’aller plus loin…
Après la réunion des délégués ADMD de la région qui se déroulera dans la matinée, j’animerai une réunion publique ce samedi 25 avril 2009 à 14h30 – Maison de Quartier de la Fontaine d’Ouche – 2 allée de Grenoble à Dijon.
Cette réunion est ouverte à toute et tous !
J’animerai une réunion d’ELCS à Dijon, ce vendredi 24 avril 2009, à 17h30, à l’Hôtel de ville – salon Porte-aux-Lions. Comme pour chaque réunion d’ELCS, nous ferons le point de la situation du sida à Dijon et en Côte d’or et nous évoquerons les perspectives d’avenir.
Je serai « l’invité du matin » de France Bleu Bourgogne [98.3FM], ce vendredi 24 avril, à 8h20 précises. L’occasion d’évoquer les raisons de mon déplacement à Dijon aujourd’hui et demain. Nous évoquerons la lutte contre le sida, ELCS et mon combat pour une mort douce au sein de l'ADMD.
Pour écouter l’émission en direct, vous pouvez la suivre sur le site Internet de France Bleu Bourgogne en cliquant ici.
Le cap des 100.000 adhérents depuis la création de l’ADMD a été franchi le 20 avril avec l’adhésion d’une dame de Saint-Sébastien-sur-Loire. Cette adhésion correspond presque jour pour jour avec le 29ème anniversaire de notre association qui a été créé le 18 avril 1980. Aujourd’hui, nous avons 47.200 adhérents, chiffre jamais atteint depuis 1980.
Vous pouvez retrouver l’interview que j’ai donnée à Fréquence Plus mardi en podcast. Cet entretien évoque mon déplacement en fin de semaine à Dijon contre le sida et pour une réunion publique de l’ADMD samedi prochain.
Vous pouvez écouter cette interview en cliquant ici.
La réunion publique de l’ADMD à Nantes, ce samedi 18 avril, a réuni plus de 100 personnes malgré les vacances scolaires. Paul Pierra est intervenu à cette réunion pour nous rappeler, avec beaucoup d'émotion, l'histoire de son fils. Cette réunion m’a permis de rappeler la demande des militants de l’ADMD d’un débat prochain à l’Assemblée nationale en présence de plusieurs parlementaires, notamment la députée Marie-Odile Bouillé qui est adhérente de notre association.
Lire aussi l'article de Presse Océan sur ma réunion sida du 17 avril 2009 en cliquant ici.
Je serai l’invité du matin, ce mardi 21 avril, à 8h55, sur Fréquence Plus qui est la première radio régionale privée de Bourgogne Franche-Comté. Cette interview prépare ma venue à Dijon le 24 avril pour une réunion sur le sida et le 25 avril pour une réunion sur l'euthanasie.
Vous pouvez aussi écouter cette radio sur le site Internet en cliquant ici.
Un homosexuel de 28 ans, originaire d’Alès, vient de porter plainte pour discrimination, car il s’est vu refuser de donner son sang au prétexte qu’il est gay. Comme vous le savez, je porte depuis longtemps ce combat pour que les gays ne soient pas interdits de donner leur sang s’ils n’ont pas de conduites à risques au même titre que les hétérosexuels. J’avais d’ailleurs saisi la Halde qui avait été dans mon sens en demandant que l’interdiction faite à un groupe à risques soit transformée en une interdiction aux personnes qui ont une conduite à risques. Pour l’instant, le ministère de la santé, à la demande de l'EFS [photo avec président EFS Jacques Hardy], se refuse d’opérer ce changement.
Vous m’entendrez évoquer ce dossier ce lundi dans les JT du matin d’Europe 1.
Le bureau national de l’ADMD se déroulera ce soir lundi 20 avril à 19h45. Plusieurs questions seront à l’ordre du jour de ce bureau notamment l’organisation de l’opération marchés qui se déroulera, à l’occasion des élections européennes, du 11 au 17 mai. Je participerai personnellement à plusieurs marchés : à Niort le 16 mai et sur plusieurs marchés de Paris le 17 mai.
Nous évoquerons aussi les actions que nous allons mener à l’occasion des états généraux sur la bioéthique où la question de la fin de vie a été délibérément écartée.
Peu à peu des articles de presse sortent sur l’interdiction de faire des soins de conservation aux personnes séropositives décédées. A ELCS, on se désolait depuis décembre dernier, de voir le peu de réactions à cette situation où le sida est assimilé à la pire des maladies contagieuses alors que c’est une maladie transmissible… Mais depuis la décision du Conseil national du sida, que j’avais saisi, les réactions arrivent et nous avons bon espoir que, dans les semaines qui viennent, le sida soit retiré des maladies contagieuses qui interdisent les soins de conservation pour les morts du sida et obligent à la fermeture immédiate du cercueil. Comme pour l’interdiction de circuler des personnes séropositives, il faut du temps, mais avec de la ténacité les évidences finissent par s’imposer !
Lire l’article de 20 minutes en cliquant ici.
Après avoir rencontré durant toute la matinée les délégués du grand Ouest de l’ADMD, j’animerai une réunion publique de l’ADMD ce samedi 18 avril à 14h30 à la salle des conférences de La Manu – boulevard de Stalingrad à Nantes. Je vous y attends nombreuses et nombreux !
J’animerai une réunion d’ELCS, ce vendredi 17 avril 2009, à 17h30 dans le salon Conti de l’Hôtel de ville. L’occasion, comme dans tous ces déplacements régionaux de faire le point sur la situation du sida et de remobiliser les élus.
Un nouveau sujet de politique politicienne agite le landerneau politique. Soyons honnêtes : ce n’est pas la première préoccupation des Français en cette période de crise.
Mais il ne faut pas pour autant négliger la démocratie, notre bien commun.
La loi oblige à redécouper les circonscriptions électorales. Reconnaissons déjà que le gouvernement ne fait que se conformer à la loi, ce que le gouvernement Jospin n’a pas fait.
Mais, ce n’es pas parce que le PS ne l’a pas fait à temps que le gouvernement actuel peut faire n’importe quoi, c’est-à-dire privilégier les intérêts de l’UMP en supprimant plus de circonscriptions PS que de circonscriptions UMP alors qu’il y a aujourd’hui beaucoup plus de députés UMP. Ce n’est ni logique ni juste.
Le gouvernement ne doit pas faire n’importe quoi, mais en même temps que chacun se rassure. Ce n’est ni le mode de scrutin ni les découpages qui font l’élection. Quand il y a un courant dans un sens ou dans un autre, la volonté des électeurs prime. Pas une raison pour faire n’importe quoi non plus. Découpage, oui. Tripatouillage, non !
Il y aura un sujet sur les discriminations post mortem que subissent les personnes séropositives qui sont interdites de soins de conservation après leur mort et mis immédiatement en bière.
Le Conseil national du sida que j’avais saisi et auquel j’appartiens a rendu, il y a plusieurs semaines, un avis demandant que cette réglementation soit supprimée. En effet, le sida est une maladie transmissible et non contagieuse.
La ministre de la santé m’a adressé hier un courrier dans lequel elle annonce qu’elle va consulter l’avis et qu’une réponse sera bientôt donnée. Les choses semblent enfin avancer…
France Culture consacrera un reportage à cette affaire ce matin dans ces JT de 7 et 8 heures.
Lire aussi l'article de Libération d'hier (ici).
Dimanche, Franck Berton, en accord avec Florence et ses parents, a poussé un coup de greule dans la Voix-du-Nord.
Alors que la commission franco-mexicaine aurait déjà dû annoncer le rapatriement de Florence en France comme le permet la convention signée en 2007 par le Mexique avec le Conseil de l’Europe, des membres de la commission ont indiqué que cette demande pourrait être rejetée !!!
Au-delà du fait qu’on ne voir pas pourquoi cette convention ne pourrait s’appliquer à Florence, il devient insupportable de voir que Florence devient de plus en plus l’otage d’un débat politique qui la dépasse.
La France doit donner de la voix de manière urgente. Car si Florence est forte - je l’ai encore eu au téléphone lundi soir -, elle finit par désespérer des promesses qui lui sont faites. Pour son équilibre, pour sa famille, il faut qu’elle revienne ou que la France saisisse sans tarder la Cour de justice internationale de la Haye comme le réclame Franck Berton.