Dédicace des Voleurs de Liberté samedi 26 à 14h00
Je dédicacerai « Les Voleurs de Liberté » samedi 26 septembre à 14h00 au Sofitel de Lyon. Je participerai ensuite une réunion publique de l’ADMD en présence de nombreux parlementaires.
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Je dédicacerai « Les Voleurs de Liberté » samedi 26 septembre à 14h00 au Sofitel de Lyon. Je participerai ensuite une réunion publique de l’ADMD en présence de nombreux parlementaires.
A la veille de l’Assemblée générale de l’ADMD, qui se déroulera toute la journée de samedi à Lyon, j’ouvrirai aujourd’hui la réunion de formation des nouveaux délégués de l’ADMD. Pour mémoire, l’ADMD réunit 47.500 adhérents au sein de 120 délégations, dont une délégation des Français de l’étranger. Ensuite, un dîner réunira tous les délégués présents à l’AG de demain dans un… bouchon lyonnais.
Plus de 130 personnes et 90 livres signés pour la 1ère dédicace des "Voleurs de liberté" à Paris à la Belle Hortense. Un nombre de livres signés rares selon le libraire. Et même la maire du 4ème ardt, Dominique Bertinotti, a tenu à venir me saluer. Merci à toutes et tous pour ce beau moment et bonne lecture. Merci aussi à celles et ceux qui m'ont gâté en m'amenant tant de chocolat !!!!
A l’invitation du PRG, je viendrai débattre ce jeudi soir à 21h00 aux « Ateliers » 5, rue du Petit David dans le 2ème arrondissement de Lyon. Alors que je serais à Lyon pour 2 jours à l’occasion de la 29ème Assemblée générale de l’ADMD, je pourrai dès ce soir m’échauffer dans la capitale des Gaules sur ce thème qui m’est cher : une fin de vie digne.
Comme je vous l’ai annoncé dimanche, je ferai ma 1ère dédicace des "Voleurs de liberté" ce mercredi soir de 18 à 20h30 à la librairie « la Belle Hortense » - 31, rue vieille du Temple dans le 4ème arrondissement de Paris. Vous êtes toutes et tous les bienvenus !
13.700 IVG sont pratiquées annuellement à Paris et le délai d’accès à l’IVG est de 15 jours, c’est-à-dire du triple de ce que recommande la Haute autorité de santé. Il y a quelques années, la région Ile-de-France s’est mobilisée sur les questions de contraception et sur l’accès difficile à l’IVG dans notre région. J’étais d’ailleurs intervenu dans le débat lançant notre mobilisation.
Aujourd’hui, force est de constater qu’il devient de plus en plus difficile pour une femme de pouvoir avorter. En dix ans, le nombre de structures est passé de 34 à 20 rendant ainsi l’accès à l’IVG de plus en plus problématique. Il serait temps que l’Etat s’en inquiète et assure l’accès à l’IVG pour les femmes qui le demandent…
Je vous donne de nouveaux extraits de mon nouveau livre « Les Voleurs de liberté. » Ces nouveaux morceaux choisis sont consacrés à ce lui qui s’oppose à toute évolution de la loi sur la fin de vie, le bon docteur Leonetti.
Jean Leonetti
« Depuis le début de ce livre, j’évoque souvent le bon docteur Leonetti. Comment pourrait-il en être autrement ?
Il est celui à qui gouvernement et Parlement confient toutes les missions sur la fin de vie… Et bien d’autres !
Sur ce sujet, il est devenu incontournable. Il ne peut donc être que le « héros » malgré lui de ce livre…!
Peut-être est-il bon que je précise que je n’ai évidemment aucune acrimonie, ni aucun différend personnel avec l’homme.
Au contraire, je le trouve plutôt sympathique.
En revanche, je lui reproche d’être autiste et de ne pas entendre les Français sur cette question. Feignant d’avoir des incertitudes, il est en fait bourré de certitudes, notamment lorsqu’il prétend que sa loi résout presque toutes les situations de fin de vie difficile. Et qu’elle serait même la meilleure du monde !
Sur l’euthanasie, qu’il combat, il avance trop souvent masqué, comme lorsqu’il lançait sa deuxième mission parlementaire et qu’il feignait n’avoir aucun a priori sur les conclusions de son travail.
Je lui reproche aussi de ne pas oser assumer ses positions conservatrices sur les questions de société. Ce n’est pas un crime en démocratie d’être conservateur.
Enfin, il réagit toujours en défenseur d’une corporation – les médecins – et d’une vision religieuse de la société tout en proclamant, à longueur de discours, qu’il est laïc. »
« Dans quelle sorte de démocratie sommes-nous ? A-t-on déjà vu un instituteur évaluer ses cours, un étudiant corriger ses copies d’examen ? Eh bien, c’est pourtant ce qu’a fait M. Leonetti en notant sa propre copie de 2005 ! Il est choquant que M. Leonetti évalue lui-même la loi qu’il a élaborée. Mais il est aussi surprenant que le Premier ministre et le président de l’Assemblée nationale aient pris la décision de le nommer pour cette mission qui nécessitait recul et objectivité.
Mais bien sûr, cela était mûrement réfléchi, car choisir le père de la précédente loi leur garantissait qu’il ne proposerait aucune révolution. Qu’il ne proposerait surtout pas la légalisation de l’euthanasie. On calmait l’opinion émue par le suicide de Chantal Sébire tout en ayant la garantie que rien ne changerait ! Une belle leçon de cynisme politique.
D’ailleurs, les mêmes ou presque ont tellement été satisfaits du statu quo sur la fin de vie qu’ils ont redonné, coup sur coup, deux missions sensibles à M. Leonetti, l’une sur la révision des lois bioéthiques, l’autre sur le statut du beau-parent. Sur cette dernière question, on est au moins sûr que les familles homoparentales que voulait enfin reconnaître Nadine Morano et qui comptent entre 30 000 et 100 000 enfants resteront dans leur clandestinité. Et là, les droits de l’enfant, tout le monde s’en moque ! »
Ce soir se déroule le bureau national d’Elus Locaux Contre le Sida. Si en ce moment, la sortie de mon livre et l’ADMD occupent beaucoup de mon temps libre, je n’en oublie pas pour autant mon combat collectif contre le sida.
Le bureau d’ELCS de ce soir va surtout s’atteler à préparer nos 14èmes Etats généraux qui se dérouleront, cette année, au Conseil régional d’Ile-de-France, le 25 novembre et bien sûr le 1er décembre, journée mondiale contre le sida.
Quelques photos du lancement de mon nouveau livre « les voleurs de liberté » paru chez Florent Massot et en librairie depuis mercredi dernier : interviews pour Métro, France soir, France Bleu, Ouest France, RMC, réunions et dédicaces. Et à mercredi pour la 1ère dédicace à Paris !

Après avoir déjà dédicacé « Les Voleurs de liberté », au Creusot et à Saint-Lô, ce sera à Paris que je me plierai à ce sympathique exercice. C’est dans le Marais – promis, je ne l’ai pas fait volontairement, bien que… - que je retrouverai celles et ceux qui souhaitent me rencontrer pour faire dédicacer mon nouveau livre ou pour, tout simplement, échanger. La dédicace aura donc lieu le mercredi 23 septembre de 18 à 20h30 à la librairie « la Belle Hortense » - 31, rue vieille du Temple dans le 4ème arrondissement de Paris. A mercredi !
J’animerai, aux côtés de Nicole Boucheton, déléguée de la Manche, une réunion publique à Saint-Lô ce samedi 19 septembre à 14h30.
Cette réunion publique de l’ADMD se déroulera dans la salle de conférence du centre Culturel Jean Lurçat. A 17h00, je dédicacerai "Les Voleurs de liberté."
Après avoir évoqué hier le lancement de mon nouveau livre « Les Voleurs de liberté » cher Florent Massot, voici en exclusivité pour vous chers lecteurs de ce blog quelques extraits qui expliquent la genèse de mon engagement en faveur de la mort douce.
L’auteur, la maladie et la mort
« Je suis un survivant.
Je vis avec le sida depuis plus de 20 ans – 24 ans exactement. Au fil des ans, ce virus, c’est un peu devenu mon locataire indésirable, locataire que je ne pourrai pas mettre dehors à la fin de la trêve hivernale. C’est aussi, paradoxalement, et parce qu’à défaut de le vaincre, j’ai réussi à le dompter, un moteur, une source d’énergie, le fil conducteur – tristement conducteur – de mon action.
Quand j’ai appris ma séropositivité en septembre 1987, le monde s’effondrait. J’ai cru que je ne connaîtrais jamais mes 30 ans. L’avenir était un mot à bannir. J’avais alors l’étrange et désagréable sentiment que tout le monde me regardait comme un moribond. Un être presque parti.
La mort, avec cette épée de Damoclès pointée sur moi, j’ai forcément dû y penser très tôt. Trop tôt… À un âge où l’on ne pense habituellement et, avec une légère et saine insouciance, qu’à la vie et à l’amour… Mais l’amour avait eu, à cette époque de ma vie, le goût d’un poison. Le goût de la mort. C’est l’amour qui avait contaminé mon sang, et c’est cet acte passionné, forcément sublime et, parfois, générateur de vie, qui me condamnait. Qui me condamnait physiquement, mais qui allait aussi me handicaper – je l’apprendrai vite à mes dépens – socialement et politiquement ! » Pages 11 et 12
« Séropositif depuis presque 24 ans et ayant même flirté avec le cancer en 2008, j’attends fermement, comme beaucoup de Français, cette loi qui me permettra de définir, comme l’homme responsable que la société a souhaité que je devienne, les conditions de ma propre fin de vie. Libre j’ai été, libre je veux demeurer, jusqu’au dernier jour de ma vie qui, je vous l’affirme, sera MON dernier jour, le mien, celui que personne ne me volera, celui dont je déciderai seul. » Page 178
Je serais interviewé par téléphone ce mercredi vers 15h20 en direct dans l’émission de Brigitte Lahaie sur RMC. J’évoquerai bien sûr la sortie de mon livre « Les Voleurs de liberté » paru chez Florent Massot et qui est en vente depuis hier dans toutes les bonnes librairies !
Et bien voilà, après de longues nuits d’écriture juste avant l‘été, un été de corrections, sort aujourd’hui mon sixième livre : « Les voleurs de liberté – j’ai choisi de mourir dans la dignité : on ne me volera pas mon ultime liberté ! »
C’est toujours un moment d’émotion importante pour un auteur de voir le produit de son travail, de sa réflexion et aussi une part de sa vie être soumise à l’avis des lecteurs. C’est une mise à nue.
Pour vous fidèles lecteurs de mon blog, voici dessous la couverture les deux paragraphes d’ouverture de cet essai.
« Je suis un survivant.
Je vis avec le sida depuis plus de 20 ans – 24 ans exactement. Au fil des ans, ce virus, c’est un peu devenu mon locataire indésirable, locataire que je ne pourrai pas mettre dehors à la fin de la trêve hivernale. C’est aussi, paradoxalement, et parce qu’à défaut de le vaincre, j’ai réussi à le dompter, un moteur, une source d’énergie, le fil conducteur – tristement conducteur – de mon action.
Quand j’ai appris ma séropositivité en septembre 1987, le monde s’effondrait. J’ai cru que je ne connaîtrais jamais mes 30 ans. L’avenir était un mot à bannir. J’avais alors l’étrange et désagréable sentiment que tout le monde me regardait comme un moribond. Un être presque parti… »
A son invitation, et - vraie coïncidence - à la veille de la sortie de mon livre, je rencontre aujourd’hui l’ancien ministre et actuel secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, pour lui parler de la question de la fin de vie en ma qualité de président de l’ADMD. Alors qu’il était ministre de la santé, j’ai beaucoup travaillé avec lui à la fin de l’année sida, grande cause nationale 2005. Mais il avait aussi accepté de me recevoir avec le président de l’ADMD de l’époque, mon ami Gérard Payen, pour évoquer les revendications de l’ADMD. Je sais que dans le contexte actuel, l’influence de M. Leonetti empêche toute évolution de l’UMP. Mais, il n’est jamais inutile et vain de défendre ses convictions surtout avec un homme d’écoute d’autant ques des parlementaires UMP comme Henriette Martinez ou Alain Fouché nous soutiennent.