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Mes lectures - Page 6

  • Le regard perçant de Jean-Bernard Raimond sur le monde

    Comme l’annonce son éditeur : « Le regard d’un diplomate sur le monde, 1960-2010, s’inscrit dans la lignée des trois premiers ouvrages de Jean-Bernard Raimond. Ce ne sont pas des mémoires, mais le récit des temps forts de l’histoire contemporaine qui ont contribué à transformer radicalement le monde dans lequel nous vivons: les événements de 1968, la révolution polonaise de Solidarnosc, la chute du mur commémorée le 9 novembre, la question des Balkans, au cœur de l’actualité, en raison même de l’espoir pour la Serbie et le Kosovo d’une stabilité retrouvée grâce à la progression des institutions européennes, les conséquences de la guerre d’Irak, les problématiques nouvelles d’une Chine en plein essor, éclairées par les mémoires secrets publiés en mai 2009 de Zhao Ziyang le dirigeant chinois inventeur de la réforme économique de Deng Xiaoping. »

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    J’ai connu Jean-Bernard Raimond, ancien ministre des affaires étrangères, quand il était député. C’est un homme d’une qualité rare, un érudit et un humaniste. Ses livres sont toujours enrichissants et nous permettent de comprendre comment fonctionne la diplomatie d’un pays mais aussi d’entrer dans l’intimité de certains personnages comme encore dans ce livre avec Georges Pompidou, Jacques Chirac, François Mitterrand, Mikhaïl Gorbatchev et bien d’autres. Un livre à dévorer pour les passionnés d’histoire contemporaine !

  • « Itinéraire d’un Triangle Rose »… pour tout savoir sur le tabou de la déportation homosexuelle

    Mon éditeur [Virus de vie et Les voleurs de liberté], Florent Massot, vient de publier un livre bouleversant de Rudolf Brazda, le dernier survivant déporté pour homosexualité, « Itinéraire d’un Triangle Rose ». Ce livre, co-écrit avec Jean-Luc Schwab, est, comme le rappelle son éditeur, « un témoignage exclusif sur les 10.000 déportés homosexuels. »

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    Détenu dans le camp de Buchenwald, Rudolf Brazda semble être le dernier survivant des Triangles Roses et témoigne 65 ans après du martyr que vécurent aussi de nombreux gays durant la seconde guerre mondiale.

    Ce livre sort alors que le 15 mai, une plaque a été inaugurée en l’honneur de Pierre Seel qui osa, le 1er, témoigner de ce que vécurent les homos durant l’époque nazie. Au delà de l’histoire personnelle de Rudolf Brazda, ce livre traite sans tabou de la vie en camp, du vécu quotidien des déportés, des sévices qu’ils subissaient et cela sans négliger l’ultime tabou : la question de la sexualité dans les camps de concentration.

    Un livre à lire pour mieux comprendre et pour aider toujours et encore à la prise de conscience du mal absolu que certains hommes sont capables de commettre au service d’une idéologie perverse et meurtrière.

  • Suivez « Les cœurs fêlés » de Gayle Norman !

    A priori, « Les cœurs fêlés » le dernier roman de Gayle Norman, récemment paru chez Oh édition, par celle qui est l’auteur du best seller « Si livre coeurs f^lés 2.jpgje reste », n’était pas un livre qui aurait dû m’attirer. A priori… Une histoire de teenagers écrites pour des ados fans de Twilight, ce n’était vraiment pas pour moi. Pourtant et incontestablement, j’ai bien fait de dépasser ma première impression et ma réticence instinctive car j’ai adoré ce livre. L’écriture vivante, l’histoire crédible, haletante et qui interroge, la psychologie des héros : tout m’a séduit dans ce roman.

    Décrire l’enfer quotidien de jeunes filles, qui se retrouvent injustement dans une espèce de maison de correction, « Red Rock », digne du XIXème siècle, est enrichissant car, au-delà de la belle histoire d’amitié et d’amour que Gayle Forman nous raconte merveilleusement bien, c’est une dure question de société qu’elle décrit et dénonce. Car pour écrire son roman, l’écrivaine s’est beaucoup renseignée sur le suivi des adolescents dits difficiles. Des maisons, comme Red Rock, existent toujours aujourd’hui et on y mate les ados dits difficiles, comme le raconte l’auteur en fin de livre dans une postface, plutôt que de les aider. A la psychologie est préférée la matraque. Bref, suivez « les cœurs fêlés » pour la belle histoire, mais aussi pour réfléchir sur notre société qui n’entend pas toujours le drame de ses plus jeunes.

  • « Une révolte, pas la révolution » avec Patrick Sébastien !

    L’engagement d’un saltimbanque fait souvent sourire le microcosme parisien. Pourtant, il faut reconnaître à Patrick Sébastien une vraie sincérité dans ses engagements et notamment dans le lancement de son mouvement le Dard.

    J’ai lu son livre-manifeste « Une révolte, pas une révolution » paru chez mon ami et éditeur commun Florent Massot chez qui j’ai publié « Les voleurs de liberté ».

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    Incontestablement, même si ce manifeste peut paraître trop idéaliste pour les blasés, il démontre une nouvelle fois l’humanisme et surtout l’intérêt altruiste de Patrick Sébastien pour l’avenir de notre pays qu’il aime profondément.

    Alors qu’il est aujourd’hui l’un des animateurs parmi les plus populaires de la télé, qu’il n’a donc pas besoin de faire un coup de pub pour faire parler de lui, Patrick Sébastien n’hésite à prendre des risques pour défendre ses convictions et appeler à une révolte citoyenne pour éviter… la révolution.

    Créer un mouvement le DARD (Droit au respect et à la dignité) qui obligera les responsables politiques à avancer, à prendre en compte les demandes des Français est courageux d’autant que ce mouvement ne sera pas une écurie pour faire élire des candidats puisque les membres du DARD s’engagent à ne pas se présenter aux élections.

    Le pari de Patrick Sébastien de réveiller les politiques mais aussi les Français est salutaire et mérite d’être soutenu.

  • Les chroniques de San Francisco… le miroir de nos vies !

    La lecture des « Chroniques de San Francisco » d’Armistead Maupin dans le métro, le RER, le soir au coucher, m’a permis de m’évader souvent entre travail et activités de campagne électorale. Je viens d’achever le 7ème et dernier épisode « Michael Tolliver est vivant ». La magie a encore opéré dans cet ultime épisode – j’espère que ce ne sera pas le dernier !

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    A 55 ans, le héro, Michael, est un peu plus vieux que moi, mais avoir suivi ce personnage, séropositif comme moi et contaminé presque au même âge, m’a donné le sentiment de voir ma vie – et surtout la gestion de ma maladie – re-défiler. La description de la vie ou de la suivie avec le sida est remarquable. Touchante même. On sent que l’auteur connaît son sujet. Evidemment, ce dernier épisode ne se résume pas du tout à la maladie de Michael et au sida. Loin de là. Les principaux héros de cette saga sont toujours là : Anna, Brian et même, pour le final, Mary-Ann. Ce livre c’est la chronique de nos vies. Une chronique attachante et émouvante. Un miroir de nos vies.

  • « Je suis vivant dans ma tombe » de James Purdy

    Je n’avais jamais lu James Purdy, cet américain né en 1923, dans l’Ohio et à la réputation d’écrivain maudit. Lors de ma récente rencontre dédicace des « voleurs de liberté » au Divan, dans le 15ème ardt de Paris, le patron de ce beau lieu m’a offert  un des livres de Purdy « Je suis vivant dans ma tombe » paru dans la collection Motifs du Serpent à plumes.livre james purdy.gif

    J’ai lu avec passion ce petit livre qui raconte la survie d’un rescapé de la guerre tellement mutilé que bien des gens ne supportent pas sa vue. Ce livre ne laisse pas indemne et interroge. Passions violentes, sentiments ambigus, séduction sont les ingrédients de ce livre à lire sans modération !

  • « Cytomégalovirus » de Guibert pour se rappeler que le sida est toujours là…

    J’ai relu le petit livre d’Hervé Guibert « Cytomégalovirus » qui évoque les trois semaines qu’il a passées à l’hôpital quand il a appris qu’il était atteint d’une maladie opportuniste due au sida, le fameux Cytomégalovirus (CMV) qui finit par faire perdre la vue. Hervé Guibert est mort en 1991 après avoir tenté de se suicider car le sida le dévorait. Celui qui avait écrit « Des aveugles » en 1985 et malgré la souffrance, revient avec un certain humour sur ce livre précédent qui fut bien involontairement prémonitoire. Ce journal d’hospitalisation entre plaintes, coups de gueule - « l’hôpital, c’est l’enfer » -, humour - « le somnifère a l’air d’être des amphétamines »-, nous rappelle que le sida reste une maladie mortelle.

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    La Cour des comptes a pointé récemment le manque d’investissement du gouvernement actuel dans la prévention et le dépistage du sida. Ce livre, comme tous ceux qu’Hervé » Guibert a consacré au sida, à son sida, nous interpelle forcément.

    Plus personnellement, à chaque page, je pensais à tous mes amis, à leurs hospitalisations. A Hubert bien sûr, qui avant de partir, a aussi connu la perte de la vue avec ce salop de CMV. A chaque page, je me disais que j’avais bien de la chance d’avoir survécu. Mais en même temps, à quel prix !

  • Lire le livre de Florence Cassez pour ne plus avoir de doutes sur son innocence !

    Je vous ai parlé du livre de Florence Cassez « A l’ombre de ma vie – Prisonnière de l’Etat mexicain » le jour de sa sortie. Ce livre, pour le président de son comité de soutien que je suis à sa demande et à celle de ses parents, est un élément important dans sa défense. En effet, beaucoup de gens parlent de l’histoire de Florence sans vraiment la connaître. Avec ce livre écrit en toute franchise, Florence prend beaucoup de risques en démontrant, preuves à l’appui, la responsabilité des autorités mexicaines dans sa fausse arrestation et le procès rocambolesque qui s’en est suivi. Le chef de l’Etat français est depuis bien longtemps certain de l‘innocence de la jeune fille originaire de Béthune : il avait tous les éléments pour l’être. Avec ce livre, celles et ceux qui ont encore des doutes comprendront la machination qui broie la jeunes française et l’acharnement d’un ministre mexicain de l’intérieur - qui a de grandes ambitions ! - et qui ne peut pardonner à la « Française », comme il l’appelle de l’avoir ridiculisé devant tout le pays en démontrant ses mensonges dans l’arrestation rocambolesque dont elle fit l’impuissante victime. N’hésitez pas : plongez-vous dans le livre de Flo et vous n’aurez plus aucuns doutes sur son innocence.

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  • Bye-Bye Barbary Lane d’Armistead Maupin

    Bye-Bye Barbary Lane devait être le dernier épisode des Chroniques de San Francisco du génial Armistead Maupin. Ces 6èmes chroniques ne sont heureusement pas les dernières puisque « Michael Tolliver est vivant » a suivi et conclu provisoirement (?) cette incroyable saga.

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    Je ne peux que conseiller à qui est fasciné par la liberté qui régnait dans les années 70/80 à San Francisco et par l’ouverture d’esprit de cette cité, de lire et relire les Chroniques de San Francisco. Cet épisode m’a beaucoup touché avec un Michael  gérant au jour le jour sa séropositivité. J’ai retrouvé toutes les angoisses, tous les problèmes que j’ai connus dans les années 90 avec ma propre séropositivité. Ce livre m’a rappelé la vie d’enfer que j’ai vécu, comme tant de séropos, avec l’AZT qu’il fallait prendre toutes les 4 heures avec son lot de nuits blanches. (J'en ai aussi parlé dans mon livre "Virus de vie"). A part cela, cet épisode sonne le glas de la belle histoire de l’immeuble de Barbary Lane tenu par la touchante Mme Madrigal. On avait fini par croire que la vie était un long fleuve tranquille dans cette belle maison. L’auteur en a décidé autrement et tous nos héros vivent désormais leur propre destin…

  • « A l'ombre de ma vie. Prisonnière de l'Etat mexicain» de Florence Cassez

    Ce jeudi 4 février sort le livre de Florence Cassez : « A l'ombre de ma vie. Prisonnière de l'Etat mexicain » chez Michel Lafon. Dans ce livre autobiographique, Florence nous démontre avec une incroyable sincérité et beaucoup d’émotion le piège dans lequel elle est tombée. Cette jeune fille originaire de la région de Béthune - ma ville de naissance ! -  pouvait rêver d’une vie « normale ». Comme chacune et chacun d’entre nous !

    Depuis 4 ans, et malgré un dossier qui démontre son innocence, elle croupit dans les prisons mexicaines. A celles et ceux qui doutent encore de son innocence, qu’ils lisent son témoignage. Ils n’auront plus aucun doute, comme je n’en ai plus aucun depuis le jour où je l’ai rencontrée et quelle m’a raconté son incroyable mais terrible histoire.

  • Contre l’acharnement thérapeutique et palliatif : le droit de mourir dans la dignité

    Je viens d’achever la lecture du livre que mon ami le docteur Jérôme Sobel, président d’EXIT ADMD Suisse Romande a écrit avec Michel Thévoz : " L’aide au suicide – Contre l’acharnement thérapeutique et palliatif – Pour le droit de mourir dans la dignité." Cet opus de 127 pages est paru aux éditions Favre. Ce livre illustré par de très humoristiques dessins de Mix et Remix traite, comme son titre l’indique, de notre fin de vie. Celle qui concerne… 100% d’entre nous comme j’aime à le rappeler dans mes réunions ADMD. livre Sobel.jpg

    Dans ce petit livre, vous y trouvez bien sûr de nombreux arguments en faveur de l’euthanasie que j’ai moi-même longuement développés dans le mien « Les voleurs de liberté. » Mais, incontestablement, cet échange non convenu entre un médecin et un historien est intellectuellement réjouissant et brillant. Ce livre nous rappelle que bien des penseurs depuis Epicure au 4ème siècle avant Jésus Christ ont défendu le droit au suicide assisté ou à l’euthanasie. Pline l’ancien, Sénèque, Montaigne, Montesquieu, Rousseau et plus récemment Hervé Guibert, ce brillant écrivain, qui se suicida pour mettre fin aux souffrances que lui infligeait le sida, mais qui fut réanimé pour agoniser pendant 14 jours…Ce livre vous permet de connaître la situation législative et politique sur l’aide à mourir en Suisse. Les témoignages de reconnaissance qui sont annexées en fin de livre démontrent qu’une mort préparée est une mort sereine pour la personne et pour ses proches. Bonne lecture !

  • « D’un bord à l’autre » d’Armistead Maupin, un must

    Je continue à relire la saga des chroniques de San Francisco du génial Armistead Maupin dès que j’ai une minute. J’ai fini durant les fêtes de fin d’année l’épisode 5 intitulé « D’un bord à l’autre. »

    Je ne vous présenterai pas l’écrivain américain Armistead Maupin : vous le connaissez forcément et cela fait déjà cinq billets que je consacre à ses chroniques sur ce blog et sur Facebook.

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    Il faut dire que l’on finit par croire que Michael, Brian, Mary-Ann ou Mme Madrigal font partie de nos vies à force de lire les chroniques. Cette 5ème édition se lit toujours aussi facilement. Trop même, car vous n’arrivez pas à fermer ce livre de chevet ! Ce qui vous amène à en oublier que le lendemain, il faudra se lever ! Dans ce livre où nombre d’intrigues se déroulent dans des clubs bien fermés (…), on y croise de plus en plus le sida. Le sida qui a tant touché la communauté gay de San Francisco et plus globalement cette ville. A celles et ceux qui adorent la plus européenne des villes américaines, je ne peux que leur recommander l’épisode 5 de cette saga : un must !

  • « Peines mexicaines » pour Florence Cassez

    Les journalistes Alain Devalpo et Anne Vigna ont sorti un remarquable livre-document, en novembre dernier, intitulé « Florence Cassez, Ignacio et les autres… Peines mexicaines » aux éditions First.

    Bien que ce livre soit essentiellement consacré à démontrer, pièces incontestables à l’appui, l’innocence de Florence Cassez, plusieurs chapitres sont aussi consacrés à d’autres victimes innocentes qui, comme Florence, ont connu de graves injustices au Mexique. Ce livre montre comment n’importe quelle personne peut, dans ce pays de « rêve », se retrouver au fin fond d’une sordide cellule, parce qu’elle a eu le malheur d’être là au mauvais moment et dans le mauvais endroit.

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    Ce document se lit comme un polar et vous révolte car l’enquête minutieuse qu’ont faite les auteurs démontre, sans un doute possible, l’innocence de Florence Cassez. Ce livre aidera à une meilleure connaissance du dossier de Florence pour celles et ceux qui doutent encore de l’innocence de la jeune Béthunoise. Bientôt, ce sera au tour de Florence de dire sa vérité dans un livre qui sortira début févier 2010.

  • Babycakes de Maupin, à consommer sans modération…

    Mes nombreux déplacements sont l’occasion de passer un peu de temps à lire ou plutôt à relire les livres qui m’ont marqués.

    Je viens de terminer le quatrième épisode des Chroniques de San Francisco du génial Armistead Maupin. Je dois l’avouer : dans ces moments d’intenses activités, Maupin est l’un des rares auteurs qui me permette de m’évader et qui me donne l’impression d’être au cœur de San Francisco, au 28 Barbary Lane, accueilli par Madame Madrigal et le beau Michael. Mona, Brian voire Dee Dee sont presque devenus des amis qu’il devient pénible de quitter à chaque fin de roman.

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    A celles et ceux qui ne connaissent pas ces chroniques, et qui ont une certaine nostalgie des années 80 ou de la ville libérée qu’était San Francisco, qu’ils n’hésitent pas à se plonger dans cet univers où mêmes les choses les plus  imporpables se produisent. Dans ce quatrième opus où le sida fait son apparition, la magie opère plus que jamais. Et me donne une furieuse envie de retourner à San Francisco… Et ce sera possible dès 2010 puisque Obama a enfin levé les interdictions d’entrée aux USA faites aux séropos !

  • Yoann Lemaire, joueur de foot homo !

    Yoann Lemaire vient de publier « Je suis joueur de foot homo… enfin j’étais » avec une préface engagée de Vikash Dhorasoo. Yoann était le seul licencié de foot ayant osé faire son coming out. Alors qu’un brillant avenir s’ouvrait à lui dans le football professionnel, sa révélation l’a obligé à abandonner sa passion. A arrêter le foot !

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    Dans ce livre autobiographique, Yoann nous démontre malheureusement qu’être gay dans le milieu du foot reste - en 2009 ! - aujourd’hui quasiment impossible. Son témoignage émouvant est à lire…

     

  • Sortie du Journal 112 de l’ADMD

    Le journal 112 de l’ADMD vient de sortir et les adhérents de l’ADMD le reçoivent ces jours-ci.

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    Il contient notamment le compte-rendu de la dernière assemblée générale, qui s’est déroulée fin septembre à Lyon, un gros dossier spécial international et une présentation de mon dernier livre « Les voleurs de liberté. » Si vous êtes intéressé par la lecture du journal, n’hésitez pas à contacter l’ADMD en cliquant ici.

     

  • Marguerite Yourcenar et son empereur Hadrien

    Mon récent voyage à Athènes m’a donné l’envie de relire « Mémoires d’Hadrien » de l’académicienne Marguerite Yourcenar. Ce roman historique écrit à la première personne est particulièrement documenté. Sans être une biographie de l’empereur Hadrien, ce roman est assez proche de la vérité historique.

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    L’empereur, arrivé à la fin de son parcours, fait un bilan de sa vie, de son règne, de ses amours et particulièrement de l’amour lumineux qu’il vécut avec le jeune Antinoüs. Sans cacher ses défauts, l’empereur se dépeint en humaniste qui peut aussi se montrer cruel quand il s’agit de ce qu’il estime être « la raison de l’Empire. » Les passages sur la tentation du suicide - alors que la maladie ne lui laisse aucun répit - sont parmi les plus forts et émouvants de ce roman, comme les lignes de désespoir qu’il écrit à la suite de la mort violente et prématurée de son jeune amant. « Tâchons d’entrer dans la mort les yeux ouverts », conclut-il ses mémoires. Une citation qui m’inspire et qui résume mon combat pour une fin de vie digne et choisie. Combat que j'ai développé dans "les voleurs de liberté."

  • Athènes, sur les traces d’Hadrien…

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    J’ai voulu faire un break en cette période plus que chargée  en allant un week-end à Athènes, ville que je ne connaissais pas. Je n’ai pas été déçu par ce déplacement peu reposant mais tant dépaysant. Durant ce beau week-end ensoleillé, j’ai même souvent eu l’impression de suivre les pas de ce cher empereur Hadrien que Marguerite Yourcenar m’a fait découvrir dans ses merveilleuses « Mémoires d’Hadrien. » Hadrien qui fut à sa garçon un bienfaiteur d’Athènes.

    J’avais une chambre d’hôtel qui donnait sur la porte d’Hadrien – drôle de coïncidence…

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    La visite de l’Acropole et du Parthénon et surtout le nouveau musée de l’Acropole m’ont rappelé que 500 ans avant Jésus Christ, c’étaient les grecs qui nous montrant le chemin de la démocratie. Le meilleur mode de gouvernement inventé à ce jour !

    Quelques photos de mes visites. Et si vous allez à Athènes, n’oubliez pas de visiter l’extraordinaire musée de l’Acropole et tout cela pour… Un euro !

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  • Autres chroniques de San Francisco, ça dépote !

    Alors que depuis la rentrée, je multiplie les déplacements et les réunions, j’ai trouvé un moyen de m’échapper dans l’avion ou le train en lisant et relisant les Chroniques de San Francisco. Je reconnais que la lecture de ce 3ème numéro intitulé « Autres chroniques de San Francisco », que j’ai achevé il y a quelques jours, m’a autant dépaysée que les deux précédents volumes.

    Il faut reconnaître qu’Armistead Maupin sait ménager le suspens et nous rendre toujours plus attachants ses héros récurrents : Michael, Mary-Ann, Mme Madrigal et dans cette épisode DeDe pour laquelle, jusqu’alors, je n’avais aucune sympathie. Alors, vous qui ne connaissez pas cet auteur, n’hésitez pas car les « Autres chroniques », ça dépote !

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  • Dorian Gray ou la recherche folle de la jeunesse éternelle

    Il y avait bien longtemps que je n’avais relu « Le Portrait de Dorian Gray », le chef d’œuvre d’Oscar Wilde. Ce livre m’a accompagné ces derniers jours dans mes déplacements et mes allers-retours à la mairie de Vigneux-sur-Seine. En relisant ce classique, j’y ai retrouvé une préoccupation bien contemporaine pour l’esthétique, la beauté et bien sûr la jeunesse. Ce roman est terriblement actuel. Il mérite d’être lu et relu par celles et ceux qui prônent une société esthétique où hors la jeunesse et la beauté, rien n’existe. Il doit aussi être relu par ceux qui combattent cette vision réductrice de la vie et la fin du roman ne peut que les conforter. Dans ce livre fantastique et au final « moral », Wilde n’est souvent pas très éloigné de Dorian et démontre l’immensité de son talent d’écrivain. Un livre à lire et relire.