« L’immoraliste » de André Gide, un classique à redécouvrir ! Passionnant et dérangeant...
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Alors qu’on entend tant d’inepsies sur l’homophobie, la Pma où la GPA, deux livres dans la collection "Que sais-je ?" de Caroline Mecary nous donnent tous les bons éléments de réponse.
L’homophobie écrit avec Daniel Borillo et Pma/Gpa, des livres vraiment indispensables pour le débat bioéthique bientôt au Parlement ! A lire, vraiment...
En ouvrant ce livre que m’a gentiment envoyé et dédicacé la journaliste Michèle Fitoussi, j’avoue que je n’avais jamais entendu parler de la journaliste américaine Janet Flanner.
Pourtant comme le rappelle l’auteure, elle fut avant-gardiste et inspira bien d’autres de ses collègues. Le fait d’être une femme l’a peut-être privée de cette notoriété qui aurait dû être la sienne. Mais avec ce livre Michèle Fitoussi lui rend justice. Et, avec talent.
La biographie de cette journaliste féministe, qui a traversé un siècle d’histoire et a sûrement été celle qui a fait du célèbre journal américain le New Yorker ce qu’il est aujourd’hui, est saisissante.
Cette femme qui consacra sa vie à l’écriture et au reportage fut aussi une amoureuse passionnée mais incapable de choisir entre les trois femmes de sa vie.
Je vous conseille vivement ce livre passionnant, inspirant et éclairant !
J’ai lu d’une seul traite le livre de Serge Marquis « Le jour où je me suis aimé pour de vrai ». Les vacances se prêtent à ce style de roman bien écrit mais qui a aussi du sens. Qui fait réfléchir…
L’auteur raconte l’histoire d’une mère autocentrée déstabilisée par un fils sensible et très mature qui va la confronter à son propre narcissisme et au manque de sens de sa vie.Grâce au roman, le docteur Serge Marquis, qui avait aussi commis « On est foutu, on pense trop ! », nous interroge sur nos propres existences.
Ne nous regardons nous pas le nombril plutôt que de vivre le temps présent ? Ne courrons-nous pas toujours vers plus d’argent, d’honneurs et de biens matériels ?
Ce roman bien écrit nous oblige à réfléchir à ces questions sans jamais nous ennuyer.
Un livre pour réfléchir sur notre égo !
L’écrivain à succès Bernard Werber est un homme à part dans la littérature française. Ses livres sont toujours basés sur une forte connaissance scientifique incontestable. C’est le cas de peu de nos auteurs hexagonaux.
Hormis Les fourmis, il y a bien longtemps, je n’avais lu aucun autre roman de cet auteur. Vu le deuil impossible que je vis, je me suis demandé au début de la lecture de « Les Thanatonautes », si ce n’était pas un choix un peu maso. En fait, pas du tout !
Ce roman raconte la recherche du continent de morts par des chercheurs qui veulent relever l’éternel défi de la mort et découvrir le continent des morts comme d’autres ont, en leur temps, découvert l’Amérique, l’Australie ou l’espace...
Il faut reconnaître que ce roman est très documenté. On y apprend beaucoup de choses sur les religions et notamment sur bien de leurs similitudes. Beaucoup de références à des auteurs ou des textes sacrés y sont présentes mais elles n’alourdissent pas la lecture. Au contraire, elles lui donnent une crédibilité étonnante.
Ce voyage dans le continent de l’au-delà est d’ailleurs si intriguant qu’on en vient à se demander si l’auteur a vraiment tout inventé.
La vie serait, selon ce livre, une simple formalité que l’on mène parfois des centaines de fois pour arriver à la sagesse, comme l’assure aussi les bouddhistes.
Le voyage dans ce monde inconnu, qui effraie tant d’entre nous, a aussi finalement un côté très rassurant : et si c’était vrai ?
J’ai récemment fait deux posts sur les livres de l’enseignant spirituel et auteur à succès Eckhart Tolle, notamment sur son best seller « Le pouvoir du moment présent. »
Dans la même veine, je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans son opuscule « L’art du calme intérieur. »
Ce n’est certes pas un livre à proprement parler, mais une suite de réflexions et de conseils de sagesse. De véritables « soutras » que l’Inde millénaire ne renierait pas !
Cet opus a vraiment sa place sur votre table de nuit. Vous pouvez l’ouvrir, lire quelques conseils ou citations au hasard - la chronologie n’est pas essentielle - puis n’y revenir que quelques jours plus tard.
J’ai bien sûr été très sensible au chapitre « la mort et l’éternel » et je termine par une citation de l’auteur à ce sujet : « Une culture qui nie la mort finit par devenir superficielle, préoccupée uniquement par la force extérieure des choses. Lorsque l’on nie la mort, la vie perd sa profondeur. »
Parcourez ce livre qui vous amène un peu de sagesse dans ce monde bien trop souvent si violent !
Mon éditeur Yves Michalon m’avait adressé ce livre paru dans son autre maison d’édition « Fauves. »
Le livre s’est malencontreusement retrouvé sous la pile des livres en attente et j’avais fini par l’oublier. Pardon Yves, désolé cher Robert Branche...
Heureusement, en triant mes piles de livres, je suis tombé sur ce roman autobiographique « Coming in » de Robert Branche.
Ce livre, souvent surprenant et parfois cru, raconte le long - très long - cheminement d’un homme qui niera une grande partie de sa vie son homosexualité. Comment faire face à « cet Allien qui le dévore de l’intérieur ? »
Arriver à s’assumer passera par une première étape, un voyage, seul, en Inde pour mener son introspection.
Entre vie de famille avec sa femme et ses enfants et les escapades dans des lieux anonymes de consommation sexuelle gay, sa vie devient de plus en plus insupportable jusqu’au jour où une belle histoire d’amour avec un jeune homme va tout chambouler ! Vraiment tout.
Ce roman est merveilleusement bien écrit. La plume est vive et les références littéraires fréquentes et toujours bienvenues.
Robert Branche décrit courageusement et sans aucun tabou sa quête désespérée de sexe afin de ne pas se poser la seule question qui vaille : celle de sa véritable identité sexuelle.
Ce roman autobiographique est fort et émouvant !
Ne faites pas comme moi, n’attendez pas trop longtemps pour le découvrir...