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Ma Vie De Militant ! - Page 2

  • Quel témoignage bouleversant et digne de Charles Bietry dans 20h30 sur France2 !

    À quelques semaines du vote définitif de la loi sur la fin de vie, cette interview d'un homme atteint de la maladie de Charcot doit interpeller chaque parlementaire et chaque citoyen.
    Comment le pays des Droits de l’Homme peut-il, encore aujourd'hui, laisser comme seules issues à celles et à ceux qui ne peuvent plus supporter leurs souffrances, le suicide violent ou l'exil forcé à l'étranger ?
    L'urgence d'une loi de liberté n'est plus à démontrer. 
    Il est impératif qu’elle soit votée avant l'été. 

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  • Retrouvez-moi dans le débat du média Suisse « L’Impertinent » sur la fin de vie !

    Fin de vie: Jusqu'où peut aller la liberté individuelle face à la mort? LE GRAND DÉBAT! Tel était le thème du débat auquel j’étais confronté à Marie-Lys Péllissier, porte-parole de la Marche pour la vie et virulente opposante à l’euthanasie.
    Je suis toujours surpris de l’opposition virulente d’une minorité à un droit nouveau qui ne serra jamais une obligation et où toutes les consciences sont respectées. Pour rappel, la Marche pour la vie s’est toujours battue contre l’IVG, le mariage pour tous et l’euthanasie.
    Il est temps que les Francais aient ce droit.
    Vous pouvez retrouver ce débat sur YouTube : L’Impertinent.

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  • Fin de vie : merci chère députée Simonnet pour cet amendement essentiel ! 

    Bravo chère députée Simonnet pour cet amendement essentiel ! 
    Pouvoir choisir la fin de son parcours est une question de dignité. Grâce à la clause de conscience, chaque soignant qui ne souhaite pas accompagner ce geste d’amour restera libre de ses convictions.
    Le mourant est enfin replacé au centre de la décision qui le concerne, avec le choix qui lui est désormais offert. Une avancée majeure pour nos libertés individuelles.

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  • Il en va de l’honneur de l’équipe nationale du pays des Droits de l’Homme.

    Le sport a le pouvoir de nous rassembler au-delà de nos différences. Avec les Jeux Olympiques, la Coupe du Monde de football est la compétition la plus suivie de la planète. 
    Pourtant, nous savons trop bien que l’homophobie y demeure un fléau persistant.
    Le 16 juin prochain, l’équipe de France affrontera le Sénégal pour son entrée en lice dans cette Coupe du Monde 2026. 
    Or, dans ce pays, une persécution d'une ampleur inédite frappe les personnes LGBTQIA+ : arrestations massives et violences physiques se multiplient depuis des mois.
    J’en appelle solennellement à la Fédération Française de Football (FFF) et à nos joueurs : à l'occasion de ce match, l’équipe de France doit exprimer son soutien aux personnes LGBTQIA+ qui, partout dans le monde, sont aujourd'hui emprisonnées, persécutées, voire condamnées à mort.
    Il en va de l’honneur de l’équipe nationale du pays des Droits de l’Homme.

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  • Inscrivez-vous pour la sortie du Guide Api d'ELCS à la mairie du 10eme, le 6 juillet !

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  • « Tenir debout » de Mélissa da Costa : Une ode poignante à la résilience

    Mélissa da Costa possède ce talent rare de savoir transformer les épreuves en une forme de sagesse littéraire. Ses romans agissent souvent comme des parenthèses thérapeutiques. « Tenir debout » est une œuvre puissante qui nous pousse à avancer tout en nous invitant à une profonde introspection.
    L'intrigue nous plonge dans le quotidien de François, un acteur renommé dont la vie bascule lorsqu’il tombe éperdument amoureux d’Éléonore, une jeune femme de vingt ans sa cadette. Mais le destin frappe brutalement : un accident laisse François tétraplégique. Tout ce qui semblait acquis s’effondre. Le roman explore alors, avec une justesse bouleversante, la reconstruction d'un couple mis à rude épreuve par la détresse et les humeurs changeantes d’un homme qui lutte contre l’inacceptable.
    Ce livre agit comme un miroir, et c’est sans doute ce qui le rend si essentiel. À travers ces 758 pages, je me suis profondément identifié au parcours de ces personnages. Car, au-delà de la fiction, nous avons tous nos propres blessures. En portant bientôt 40 ans de vie avec le VIH, après avoir traversé la douleur immense de perdre mon mari il y a huit ans, j'ai trouvé dans ce récit un écho à mes propres combats.
    Ce roman nous rappelle que toutes les vies — même les plus exposées — sont d’une complexité infinie. Il ne s’agit pas seulement de survie, mais de cette force inouïe qu’il faut déployer pour continuer à « tenir debout » malgré les deuils et les handicaps. C’est un rappel nécessaire que la chute n'est jamais une fin, mais une étape sur un chemin de vie qui exige, chaque jour, de la dignité et du courage.
    Une lecture intense, exigeante et nécessaire, à savourer sans aucune modération.

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  • Comme moi, Soutenez le Docteur Peillon et Signez la pétition ! 

    Pour avoir expliqué dans son livre que dans certaines situations d’urgence, les décisions prises par les soignants(es) pour les personnes en fin de vie ne peuvent s’intégrer dans le cadre légal actuel, le docteur Peillon a été radié de l’@ordre_medecins !!!
    Une décision injustifiée d’autant plus qu’il n’y a jamais eu la moindre plainte contre ce médecin reconnu et apprécié pour son humanité !
    Comme moi, Soutenez le Docteur Peillon et Signez la pétition sur change.org ! 

     

  • My speech at the opening ceremony of the Bangkok Pride 2026.

    Mr. Minister,

    Honorable Governors,

    Dear leaders of the Bangkok Pride, dear Ann,

    Distinguished representatives of the provinces,

    Ladies and gentlemen,

    I would like to start by thanking the organizers of this Pride, and especially Ann "Waaddao" Chumaporn, who has done so much for the Bangkok Pride, along with her entire team.

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    It is with great emotion that I address you today. As Secretary General of the International Prize of Paris against Homophobia and Transphobia, I had the immense pleasure, with our jury and the Mayor of Paris, to award this Prize—along with its 5,000 euro grant—to the Bangkok Pride team in 2023. You deserve it so much for your historic mobilization for marriage equality for same-sex couples.

    It is an honor to speak to you here, in Thailand, a country I have also chosen to call home for part of the year and which inspires me so much in my work as a writer.

    As Deputy Mayor of Paris until last March, in charge of Human Rights and the fight against discrimination, I have always been convinced that a city is not measured only by its monuments, but by the dignity it guarantees to every single citizen.

    My commitment—whether fighting against HIV/AIDS, having been 25 years ago the first elected official to publicly disclose my seropositivity, campaigning for the right to die with dignity, or defending LGBTQIA+ rights and chemsex prevention—has always been guided by one compass: the protection of fundamental freedoms. These struggles are inseparable. As a local official in France for 36 years, I have always been convinced that it is the role of local government, closest to the ground, to guarantee equality for its citizens and to fight against discrimination, which is a true poison to social harmony.

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    Here in Bangkok, we can count on the Governor and his team, whom I wish to thank. I have observed with admiration the city’s work in distributing PrEP: this is the concrete illustration of a protective and proud municipality. Supporting, raising awareness, protecting, and, of course, providing funding: these are the missions of elected officials toward LGBTQIA+ advocacy groups. No one should be left behind.

    A proud city is a city that sets an example. It guarantees rights to its inhabitants, but just as importantly, it gives hope to those who still suffer from oppression elsewhere in the world. This is why you will allow me this necessary digression regarding Senegal: for the past two months, I have been actively campaigning to support the LGBTQIA+ community in Senegal, where a tightening of the law has led to over 200 arrests. I have written to the President of France twice to advocate for humanitarian visas. Solidarity must not stop at borders. Please, think of them.

    To return to Thailand, I address the representatives of your 40 provinces today: your country holds a unique position. In Asia, alongside Taiwan, Thailand is a beacon. Through your local policies, you have the power to radiate this light far beyond your borders. The universal decriminalization of homosexuality is a struggle that compels us all; every step taken here strengthens human rights defenders everywhere where repression is brutal.

    Be the architects of a society where diversity is not merely tolerated, but serves as institutional pride. By protecting the most vulnerable, you consolidate the foundations of your own democracy. Thailand and the city of Bangkok, with the hosting of the World Pride, have the historical opportunity to show the world that inclusion and progress go hand in hand. I fully support your bid to host the World Pride; it would be a powerful signal to all countries that still refuse equality or penalize homosexuality.

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    In Thailand, you are writing an essential chapter in the history of human rights today. Keep this lighthouse shining, because the world is watching you, and the world needs this light. Paris and Bangkok are, more than ever, sister cities in this fight for inclusion.

    Long live Pride, long live equality!"

  • Mon discours a la cérémonie d'ouverture de la Bangkok Pride 2026.

     Monsieur le Ministre,

    Mesdames et Messieurs les Gouverneurs,

    Chers dirigeants de la Bangkok Pride, cher Ann,

    Chers représentants des provinces,

    Mesdames et messieurs,

    Je veux d’abord remercier l’ensemble des organisateurs de cette Pride, et particulièrement Ann "Waaddao" Chumaporn, qui a tant œuvré pour la Bangkok Pride, ainsi que toute son équipe.

    C’est avec une réelle émotion que je m’adresse à vous aujourd’hui. En tant que secrétaire général du Prix International de Paris contre l’homophobie et la transphobie, j’avais eu l’immense bonheur, avec notre jury et la Maire de Paris, de décerner en 2023 ce Prix — ainsi que sa dotation de 5 000 euros — à l’équipe de la Bangkok Pride. Vous le méritez tant, pour votre mobilisation historique en faveur de l’égalité des droits pour les couples de même sexe.

    C’est un honneur de m’adresser à vous ici, dans ce pays que j’ai choisi pour vivre une partie de l’année et qui m’inspire tant dans mon travail d’écrivain.

    En tant qu'adjoint au Maire de Paris jusqu’en mars dernier, chargé des droits humains et de la lutte contre les discriminations, j’ai toujours été convaincu qu’une ville ne se mesure pas seulement à ses monuments, mais à la dignité qu'elle garantit à chaque citoyen.

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    Mon engagement — qu’il s’agisse de la lutte contre le sida, moi qui fus il y a 25 ans le premier élu à révéler publiquement ma séropositivité, du combat pour le droit de mourir dans la dignité, ou de la défense des droits LGBTQIA+ et de la prévention du chemsex — a toujours été guidé par une boussole : la protection des libertés fondamentales. Ces combats sont indissociables. Élu local durant 36 ans, j'ai toujours porté la conviction que le rôle des politiques de proximité est de garantir l'égalité et de combattre ces discriminations qui sont un véritable poison pour le vivre-ensemble.

    Ici, à Bangkok, nous pouvons compter sur le Gouverneur et son équipe, que je souhaite saluer. J’ai observé avec admiration le travail de la ville pour la diffusion de la PrEP : c’est l’illustration concrète d’une municipalité protectrice et fière. Accompagner, visibiliser, protéger et financer : telles sont les missions des élus auprès des associations. Personne ne doit être laissé sur le bord de la route.

    Une ville fière, c’est une ville qui montre l’exemple. Elle garantit des droits à ses habitants, mais elle donne aussi de l'espoir à celles et ceux qui subissent encore l'oppression ailleurs dans le monde. C’est pourquoi, permettez-moi cette digression nécessaire sur le Sénégal : depuis deux mois, je me mobilise intensément pour soutenir la communauté LGBTQIA+ sénégalaise, où un durcissement de la loi a entraîné plus de 200 arrestations. J’ai interpellé le Président de la République française à deux reprises pour demander des visas humanitaires. La solidarité ne s'arrête pas aux frontières. Pensez à eux.

    Pour revenir à la Thaïlande, je m’adresse aujourd’hui aux représentants de vos 40 provinces : votre pays occupe une place unique. À l’échelle de l’Asie, aux côtés de Taïwan, la Thaïlande est un phare. Vous avez le pouvoir, par vos politiques locales, d'irradier cette lumière bien au-delà de vos frontières. La dépénalisation universelle de l'homosexualité est un combat qui nous oblige tous ; chaque avancée ici renforce les défenseurs des droits humains partout où la répression sévit.

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    Soyez les architectes d'une société où la diversité n'est pas une tolérance, mais une fierté institutionnelle. En protégeant les plus vulnérables, vous consolidez les fondations de votre propre démocratie. La Thaïlande et Bangkok, avec l'organisation de la World Pride, ont l'opportunité historique de démontrer que l'inclusion est le moteur du progrès. J'apporte tout mon soutien à votre candidature pour la World Pride ; ce serait un signal puissant pour tous les pays qui refusent encore l'égalité.

    En Thaïlande, vous écrivez aujourd'hui une page essentielle de l'histoire des droits humains. Gardez ce phare allumé, car le monde vous regarde, et le monde a besoin de cette lumière. Paris et Bangkok sont, plus que jamais, des villes sœurs dans ce combat pour l’inclusion.

    Vive la fierté, vive l’égalité ! »

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  • Discours pour le lancement de la Bangkok Pride...

    J’ai eu l’honneur d’intervenir lors du lancement de la Bangkok Pride. J’étais très heureux d’apporter mon soutien à leur candidature pour la World Pride. Avec Taïwan, la Thaïlande montre la voie de l’égalité en Asie après avoir légalisé le mariage pour tous l'an passé ! Paris et Bangkok sont deux villes phares pour les droits LGBTQIA+. J’ai également tenu à rappeler, à cette occasion, la solidarité que nous devons témoigner en ce moment aux personnes homosexuelles au Sénégal. 

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  • Abrogation du « Code Noir » : un devoir !

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    Un devoir de mémoire, enfin gravé dans l'histoire.
    Aujourd'hui, l'Assemblée nationale a voté à l'unanimité l'abrogation du « Code Noir ».
    C’est un moment historique, mais c’est surtout un acte de vérité nécessaire. Pendant des siècles, ce texte a légitimé l'inhumain, codifiant la déshumanisation d'êtres humains par d'autres. Si l'esclavage a été aboli depuis longtemps, la persistance de ces textes dans notre mémoire collective — et leur simple existence en tant que référence historique — restait une cicatrice béante.
    En abrogeant officiellement ce texte, nous ne changeons pas le passé, mais nous refusons que l'ombre de cette barbarie continue de planer sur notre présent sans une condamnation sans équivoque de la représentation nationale.
    J'ai une pensée émue pour toutes celles et ceux dont les vies, la dignité et la liberté ont été broyées par ce système. 
    Ce vote est une étape indispensable dans notre devoir de mémoire et une affirmation claire de nos valeurs républicaines : l'égalité, la fraternité et le respect absolu de la dignité humaine.
    Que ce jour serve de rappel : la vigilance face aux héritages de notre histoire est un combat quotidien. Ne jamais oublier, pour ne jamais reproduire.
    #DevoirDeMémoire #Histoire #DroitsHumains #République

  • Merci Manuel Valls pour cette tribune sur la terrible situation des personnes LGBTQIA+ au Senegal.

    Merci Manuel Valls pour cette tribune très forte dans @LEXPRESS sur la terrible situation des personnes LGBTQIA+ au Senegal.
    Oui le silence de la plupart des diplomaties est toujours assourdissant et inquiétant car la situation est grave et cette chasse aux homosexuels terrifiante.
    Hormis Yael BRAUN-PIVET, Ian Brossat et Remi Feraud et quelques autres, trop peu de parlementaires prennent la parole.
    La France doit donner l’exemple car elle est le pays des droits humains et donner des visas humanitaires aux homosexuels qui sont en danger…

    manuel  valls,jean luc romero michel,lgbtqia,senegal

     

  • La « chasse aux homosexuels » menée par l'ex Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko est indigne.

    La « chasse aux homosexuels » menée par l'ex Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko - il vient d'être viré par le president sénégalais  ! - est indigne. Accuser l’Occident de « tyrannie » pour détourner l’attention de la persécution qu’il exerce sur ses propres concitoyens est une manœuvre grossière.
    Ces femmes et hommes ne choisissent pas leur orientation, mais subissent aujourd’hui une loi criminelle qui les pousse à l’exil.
    L’Europe ne peut rester silencieuse : elle doit offrir refuge et soutien à ces personnes LGBTQIA+ dont la sécurité est menacée.

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  • Sur France Inter : La France ne peut plus rester silencieuse !  Vraiment..

    Depuis plusieurs mois, avec Elus Locaux Contre le Sida, et comme d’autres associations,nous ne cessons d’alerter le gouvernement français sur la situation dramatique des personnes LGBTQIA+ au Sénégal. 
    Merci notamment à Stop Homophobie et Shams qui se mobilisent inlassablement face à l’afflux de demandes de LGBTQIA+.
    La France ne peut plus rester silencieuse !  Vraiment..
    C’est ce que j’ai encore dit a France Inter…
    Nous ne pouvons plus fermer les yeux.

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  • L’humiliation n’est pas une politique.

    Les images qui nous parviennent de la flottille pour Gaza sont insoutenables. Voir des militants, dont la seule ambition était de porter un message de solidarité, traités avec une telle cruauté — agenouillés, les mains liées, sous le regard provocateur d'un ministre supremaciste — dépasse l'entendeIl ne s'agit pas ici de débat géopolitique, mais d'humanité. L’humiliation publique organisée par un ministre de la Sécurité nationale ne sert pas la sécurité d'un État ; elle piétine les valeurs les plus fondamentales de la démocratie et du respect des droits humains.
    Que la communauté internationale condamne ces actes — jusqu'au sein même du gouvernement israélien — est une nécessité absolue. Mais cette condamnation doit être suivie d'actes. Nous ne pouvons tolérer que l'arbitraire et l'avilissement deviennent des outils de gestion de crise.
    Quand j’étais maire-adjoint de Paris, en charge des droits humains, j’ai toujours rappelé que la dignité humaine n'est pas une option, elle est le socle de toute société libre. Aujourd'hui, en faisant de l'humiliation un spectacle, c'est l'image même de la démocratie qui est salie.

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  • Dans Le Monde sur le Sénégal : je n’ai jamais vu un tel climat de peur.

    Dans l’article du Monde consacré a la situation des homosexuels sénégalais, je rappelle que « je n’ai jamais vu un tel climat de peur. J’ai connu les situations dramatiques des homosexuels en Afghanistan et en Iran, mais ce qui se passe au Sénégal , ce niveau d’hystérie et d’angoisse, c’est démentiel. »
    L’article rappelle que j’ai « reçu des dizaines et des dizaines de messages de Sénégalais terrorisés me demandant mon aide pour fuir et obtenir l’asile au Maroc ou en France.
    Enfin, Le Monde rappelle que « face à ce désarroi, j’ai écrit à deux reprises - le 10 mars et le 30 avril - au président de la République, Emmanuel Macron, et au ministre des affaires étrangères, Jean-Noel Barrot, pour les pousser à condamner cette loi et à accorder sans délai des visas humanitaires aux personnes dont la vie est directement menacée. Pour l’instant, je n’ai obtenu aucune réponse. »

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  • Le bilan mondial de la peine de mort d'Amnesty International nous assomme.

    Le bilan mondial de la peine de mort d'Amnesty International nous assomme.
    2 707 exécutions en 2025, soit une hausse effroyable de 78 % en un an !
    Cette explosion dramatique est portée en grande partie par l'Iran (au moins 2 159 exécutions, le double de 2024) et l'Arabie saoudite (au moins 356). Un bilan déjà vertigineux qui exclut pourtant la Chine, où ces données restent un secret d'État.
    Alors que la France accueille le Congrès mondial contre la peine de mort, ces chiffres doivent impérativement réveiller et mobiliser les opinions publiques. La France, pays des Droits Humains, doit plus que jamais être le fer de lance de ce combat pour l’abolition universelle.

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  • 17 mai 2026 : Une Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie au goût amer.

    17 mai 2026 : Une Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie au goût amer.
    Alors qu’une chasse mortifère aux personnes LGBTQIA+ s’intensifie dramatiquement au Sénégal, se mobiliser aujourd'hui n'est plus une option : c'est un devoir.
    Les chiffres et l'actualité nous rappellent cruellement à la réalité :
    64 pays pénalisent encore l’homosexualité dans le monde.
    Plusieurs d'entre eux l'exposent toujours à la peine de mort.

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  • Les addictions concernent tous les milieux !!!

    Quand enfin les pouvoirs publics vont-ils comprendre que les addictions concernent tous les milieux - notamment les plus réacs - et que la seule répression montre depuis si longtemps ses terribles limites ?
    Quant au chemsex, il est nécessaire que des artistes, des élus, ou un haut magistrat soient concernés, pour qu’on l’évoque alors que c’est aujourd’hui un phénomène qui explose. 
    Une vraie affaire de santé publique !
    Pas juste des faits divers….
    À quelques jours de l’anniversaire de la mort de Chris, et depuis 8 ans, je suis épuisé de devoir toujours alerter dans une presque indifférence des pouvoirs publics.
    La même indifférence qu’on a connue au début de la pandémie de sida …

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  • Bon bal de l’Amour à Paris, ville de l’Amour !

    Heureux et fier que le Bal de l’amour se perpétue. 
    À sa création, certains élus étaient sceptiques - les mêmes qui l’adorent aujourd’hui. 
    Mais grâce au soutien déterminé d’Anne Hidalgo, j’ai pu imposer cette célébration de tous les amours. Après trois éditions magnifiques, le Bal revient, accompagné de conférences essentielles.
    Pourtant, un regret demeure : l'absence des Prix internationaux de Paris contre l’homophobie et la transphobie que nous avions lancés avec Anne, il y a 8 ans et qui se déroulèrent même pendant la Covid. En ce 17 mai, alors qu’une répression terrible et sans précédent s'abat sur les personnes LGBTQIA+ au Sénégal, ce prix aurait eu un sens tout particulier.
    Je souhaite que ce soir, le Bal leur soit dédié. Qu’un moment fort honore nos frères et sœurs sénégalais. Ce bal portera alors plus que jamais son nom : celui de l’amour.
    Bon bal de l’amour à Paris, ville de tous les amours... pour un soir, comme pour la vie ! 

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