Une immense colère face à ce qui vient de se jouer à l'Assemblée nationale...
Je ressens une immense colère face à ce qui vient de se jouer à l'Assemblée nationale concernant la proposition de loi sur la fin de vie.
D’abord, une colère profonde contre les méthodes d’obstruction employées pour empêcher le vote de ce texte avant l'été. La multiplication d'amendements destinés à paralyser le débat est une véritable insulte faite à ceux qui, au quotidien, ne peuvent plus supporter leurs souffrances. En cherchant à dénaturer le texte et à restreindre la liberté d'agir des médecins, certains députés font fi de la dignité humaine.
Mais ma colère est aussi dirigée vers ceux qui soutiennent cette réforme : l’absence de mobilisation de certains partisans a laissé le champ libre aux manœuvres dilatoires des oppositions. Il est rare qu’un parlementaire ait l’occasion de voter un texte sociétal d’une telle importance ; cette démobilisation est, à mes yeux, inacceptable.
Nous ne pouvons pas laisser passer cette chance. Mobilisons-nous sans relâche pour que, dès le 15 juillet, les députés garantissent enfin cette ultime liberté que nous attendons tous.


















