Débat sur la fin de vie à Périgueux organisé par l'APAC
J'ai été invité à intervenir sur la fin de vie par l'APAC (l'association périgourdine d'action culturelle) à Périgueux ce jeudi à 16H00.
Je vous y attends nombreuses et nombreux !
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J'ai été invité à intervenir sur la fin de vie par l'APAC (l'association périgourdine d'action culturelle) à Périgueux ce jeudi à 16H00.
Je vous y attends nombreuses et nombreux !
Madame la présidente,
Bien sûr, le groupe RCDEC votera la subvention de 100 000 euros au profit de la Fondation Raoul Follereau dans le cadre du soutien aux Chrétiens d’Orient, victimes de violences religieuses. Si ce soutien à la reconstruction d’une école primaire en Irak est une très bonne initiative, nous regrettons cependant l’absence d’individualisations pour les populations victimes de violences sexuelles.
En deux ans, nous n’avons voté aucune subvention pour les associations représentants des personnes LGBTQI persécutées au Moyen-Orient.
Vous m’avez souvent répondu que ces associations ne déposent pas de dossiers. Pour avoir été en contact notamment avec Shams Tunisie, vous savez que ces associations souvent persécutées par leurs gouvernements ont de grandes difficultés à répondre aux exigences de la région. Elles ont donc besoin réellement d’être accompagnées et aidées pour présenter des demandes de subventions.
C’est pourquoi, je vous demande, une nouvelle fois, d’examiner avec ces associations comment nous pourrions les accompagner.
Vous conviendrez, madame la présidente, monsieur le 1er vice-président, qu’il serait difficile de comprendre qu’en fin de mandat, ces victimes LGBTQI, malgré nos beaux discours et nos votes, n’aient jamais été aidées concrètement par notre région.
Je vous remercie.
Ce mercredi, je participerai à La réunion de la commission permanente de la région Ile-de-France. A l'ordre du jour notamment, des crédits pour des bus de dépistage VIH/sida pour HF Prévention et Aides.
Comme tous les ans, à quelques jours du 1er décembre, Solidarité Sida organise un gala au Cirque d'hiver. En présence de nombreux artistes, c'est l'occasion de rappeler que le VIH/sida est toujours là...
Je serais heureux d'être présent à cette belle soirée caritative
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Adoré par un public âgé et très conventionnel, Liberace, originaire du Wisconcin, est né en 1919. Ce pianiste star de Las Vegas fut très connu et très médiatique dans les années 50 à 70.
Son univers scénique et personnel très kitsch - il meublait son univers de candélabres - ne l’empêcha pas d’être, à son époque, l’un des artistes les mieux payés au monde, même s’il ne fut réellement célèbre qu’aux USA.
Pourtant, cet artiste efféminé a toujours lutté contre les rumeurs concernant son homosexualité par peur de perdre son public de mamies qui l’adulait.
Sorti en 2013, le film de Steven Soderbergh se concentre justement sur la relation amoureuse qui durera cinq ans entre Liberace - interprété par Michael Douglas - et Scott, joué par un magistral Matt Damon. Un Damon au sommet de sa beauté et de sa jeunesse...
Une relation forte qui mènera Scott à accepter une opération esthétique à la demande de Liberace et pour lui ... ressembler !!! Le poussant aussi à prendre de dangereux médicaments pour maigrir mais qui, en fait, vont le rendre totalement dépendants aux drogues.
La relation entre les deux hommes finit par dégénérer et le film montre la fin sordide de cette relation qui fut certainement la plus forte que connut cet artiste excentrique et talentueux.
Avant de mourir du sida en 1987 - tiens une année qui me rappelle aussi malheureusement quelque chose ! -, Liberace veut revoir Scott pour lui confesser qu’il fut son grand amour. Cette scène est d’ailleurs la plus émouvante et forte du film. La mort ne se pare pas d’inutiles artifices.
Mort, son équipe tenta, comme elle le fit, à tant d’autres occasions pour son homosexualité, de cacher le sida de Liberace. Les autorités ne l’entendirent pas de cette manière et une autopsie confirma bien la mort du sida de l’artiste.
Un film toujours d’actualité car, 30 ans plus tard, beaucoup de malades ne peuvent toujours pas dire souffrir du VIH ... qui demeure malheureusement une maladie honteuse. Et encore taboue...
Un film touchant sur la difficulté d’assumer une vie différente et la maladie de l’amour. Mais, surtout un film sur une merveilleuse histoire d’amour... une belle histoire d’amour interdit...
Ce jeudi soir, je rencontrerai au Sénat le sénateur Rachid Témal qui vient d'être élu à la Haute Assemblée. Il soutient depuis longtemps le droit de mourir dans la dignité.
Ce sera l'occasion d'évoquer avec lui son sentiment sur un futur débat sur la fin de vie au Sénat et comment il a l'intention de s'investir.
A l'occasion de l'exposition qui se déroule au musée de la Croix Rouge et du Croissant Rouge à Genève jusqu'au 7 janvier 2018, je participe ce mardi à 18h30 à un débat sur le sida avec plusieurs personnalités suisses.
13 novembre2015- 13 novembre 2017 : Paris se souvient ! Ne jamais oublier l’horreur !
Les victimes sont toujours présentes dans nos cœurs. Tant de vies fauchées.
Des fils, des filles, des frères et sœurs, des parents, des amis visés, blessés, tués pour avoir été dans la vie.
Alors qu'une nouvelle équipe a été élue lors de l'assemblée générale de l'ADMD qui s'est déroulée en octobre à La Rochelle, le bureau se réunira pour la première fois ce lundi soir.
Il s'agira de mettre en oeuvre le calendrier du programme que nous avons soumis aux adhérents et qu'ils ont largement approuvé en me réélisant ainsi que 7 autres membres de notre équipe avec près de 80% des voix.