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  • Rencontre avec les association LGBTQI+ Fierté Arménie et New Génération

    La situation des personnes LGBTQI+ n’est pas facile en Arménie même si l’homosexualité n’y est pas pénalisée.
    Deux associations, Fierté Arménie et New Génération, dans un contexte très tendu, y font un travail remarquable et je rencontrerai leurs responsables ce lundi matin à l’ambassade de France en Arménie et dans leurs locaux.

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  • « Mon autre famille » de Armistead Maupin, c’est aussi notre histoire collective !

    Les Chroniques de San Francisco ont rythmé la vie des gays de ma génération. Mais aussi les précédentes générations et même celles qui nous ont suivi. Finalement, elles ont fédéré les générations successives de LGBTQI.
    Le succès littéraire de Maupin n’est pas un hasard.
    Il a vécu la libération de la fin des années 60, la terrible épidémie de sida et l’avènement de l’égalité des droits.
    San Francisco est, avec New York, l’une des capitales de la libération des homosexuels. La ville du premier élu ouvertement homosexuel Harvey Milk ...
    Les mémoires de Maupin, « Mon autre famille », sont bien sûr l’histoire de ce grand écrivain mais aussi celle d’un militant qui, avec ses livres, a fait peut-être bien plus avancer la cause LGBTQI que de nombreuses manifestations.
    Je retiens de ce livre le rapport émouvant et ambigu de l’auteur avec ses parents ultra conservateurs.
    La lettre qu’il envoie à sa mère pour lui dire son identité aura inspiré le coming out de son héros des chroniques. Cette lettre aura été reproduite par bien des générations de gays. Elle aura été beaucoup d’entre nous le début du chemin de l’acceptation !
    Ce livre que tout homosexuel devrait lire est plus que les mémoires d’un écrivain engagé, c’est aussi notre histoire collective...

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  • faisons de la lutte contre le sexisme et les LGBT phobies la Grande cause nationale 2019 ! (ma tribune dans le Huffington Post)

    Recrudescence des actes homophobes : faisons de la lutte contre le sexisme et les LGBT phobies la Grande cause nationale 2019 !

     

    J’ai observé avec consternation la multiplication inquiétante des agressions homophobes en France. Pas plus tard que mardi, le président d’Urgence Homophobie a été brutalisé à la sortie d’un restaurant. La semaine dernière, c’est un couple de femmes qui était agressé. Sans oublier le terrible meurtre d’une personne transgenre, il y a quelques semaines. Ces actes de déferlement de haine et de violence sont devenus des épisodes quasi quotidiens. Devant ces faits, nous ne pouvons garder le silence. Nous devons condamner et agir sans plus attendre.
    Nous constatons toutes et tous également que la parole homophobe s’est généreusement libérée depuis l’ouverture du mariage aux couples de même sexe. Un sondage de l’IFOP réalisé au printemps dernier nous informe en ce sens que plus d’un homosexuel sur deux a dû faire face à des discriminations en raison de son orientation sexuelle. Je redoute que de nouvelles agressions aient lieu, en proportion toujours plus croissante.
    Mettre la puissance publique au service de tous les citoyens
    Tout ceci interpelle notre responsabilité à toutes et à tous, élus locaux, parlementaires et Gouvernement, et nous intime l’ordre de mettre la puissance publique au service de tous les citoyens. Nous avons, en effet, trop longtemps établi une hiérarchie entre les discriminations. Être raciste et antisémite, c’est heureusement grave et intolérable. En revanche, être sexiste, homophobe ou transphobe, c’est vu comme une forme de liberté d’expression ! Nous devons cesser avec ce deux poids, deux mesures.
    Cela passe par la mobilisation de la société dans son ensemble. L’école a un rôle important à jouer, car au-delà des différences qui peuvent nous distinguer les uns des autres, l’institution scolaire reste le dénominateur commun de tous les Français. Aujourd’hui des associations comme SOS Homophobie ou le CRIPS Ile-de-France font un travail remarquable dans la sensibilisation de nos jeunes. Ce genre de dispositifs doit être généralisé sur tout le territoire. Nous devons le concevoir avant tout comme un service public et pas uniquement comme la mobilisation volontaire de quelques associations ou quelques collectivités locales.
    L’heure est donc à la mobilisation générale. Tout le monde doit être impliqué et, en première ligne, nos institutions car elles sont le miroir de notre société, une société qui pointe du doigt, qui raille, qui brutalise. Les témoignages de personnes victimes de discriminations en raison de leur orientation sexuelle et qui peinent à porter plainte ne manquent pas. C’est pourquoi nous devons sensibiliser celles et ceux dans la police qui assurent l’accueil des victimes. Si depuis 2017, tous les policiers en formation initiale bénéficient d’un module de deux heures, nous regrettons que cela ne soit pas suffisant et ne corresponde pas à la réalité du terrain. La formation des policiers en poste depuis plusieurs années est par ailleurs peu, voire pas du tout traitée. Certaines associations comme SOS Homophobie ou encore Flag tentent de combler ce manque. Mais c’est avant tout à l’État de s’en saisir en coordination avec les associations.
    L’urgence d’un long et rigoureux débat national.
    Aussi, chacun peut remarquer que le débat actuel sur les LGBT phobies, bien qu’il alerte l’opinion publique, ne produit pas assez d’informations pertinentes pour la compréhension de ce phénomène. La dernière étude parlant du profil des agresseurs remonte à 2011. Il s’agissait alors du rapport annuel de SOS Homophobie.
    Il est donc aujourd’hui plus que jamais nécessaire de mettre la lumière sur ces comportements et organiser un grand débat national. Pour ce faire, j’ai proposé au Premier ministre que la lutte contre le sexisme et les LGBT phobies soit déclarée Grande cause nationale 2019.
    Il est en effet important de prendre le temps d’impliquer tous les secteurs sociaux : éducation, justice, santé, sécurité, mais aussi les affaires étrangères et consulaires dans un travail de réflexion collective, et ce en employant une approche innovante et orientée sur la formulation de solutions concrètes et rapidement déployables.

  • Journée internationale du coming-out : Podcast de mon témoignage sur CNEWS

  • Ma 6ème Chronique pour l’émission de Brigitte Lahaie sur Sud Radio (9 octobre 2018)

    Bonjour Brigitte, Bonjour à votre invité et à tous les auditeurs,

    La semaine dernière, un parlementaire, le député Hervé Saulignac a fait adopter en commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale un amendement qui supprime la discrimination qui existe entre hétérosexuels et gays pour le don du sang.
    Pour mémoire, c’est la circulaire du 20 juin 1983 du Directeur Général de la Santé, Jacques Roux, qui a exclu du don du sang les homosexuels. Nous étions alors au début des années sida.
    En effet, un hétéro qui a pris des risques avant de donner son sang est interdit de don pendant quatre mois alors que depuis juillet 2016, les gays peuvent enfin donner leur sang mais, après un an d’abstinence !
    Imaginez, un jeune gay obligé de n’avoir aucune relation sexuelle pour donner son sang ! Inconcevable pour beaucoup… Oserait-on demander cela à un hétéro ?
    Certes, vous me direz chère Brigitte, que l’interdiction est basée sur l’épidémiologie car les gays sont plus touchés par le VIH que les hétéros – 13% des gays pour 0,2% de la population générale.
    Mais si cet argument était pertinent, pourquoi n’interdit-on pas, par exemple, pendant un an, le don du sang à un africain du sud hétéro qui vient d’un pays où 15% de la population générale est infectée par le virus. Idem pour tous ceux et pour toutes celles qui viennent d’une zone très touchée par le VIH/sida.
    Baser une interdiction, qui est légitime pour assurer la sécurité transfusionnelle, ne peut l’être pour une population entière, mais pour les personnes qui ont réellement un comportement à risques.
    Dès 2002 déjà, le Comité national consultatif d’éthique estimait que si « le principe de sécurité doit être un principe absolu, il ne pouvait servir à justifier un traitement discriminatoire. »
    Sur ma saisine et celle d’Elus Locaux Contre le sida, le 6 février 2006, la Halde considérait que « la décision d’exclusion définitive du don du sang d’une personne paraît devoir être prise sur la base des risques liés à son comportement » et, en juillet 2006, Xavier Bertrand, alors ministre de la santé, demandait qu’on transforme l’interdiction faite à un groupe en une interdiction pour des comportements. Mais son administration ne suivra pas.
    En 2012, en pleine campagne présidentielle, François Hollande assure « Oui, je mettrai fin à l’exclusion du don du sang […] parce qu’il est dévastateur à tout niveau d’accréditer une forme de présomption de séropositivité des hommes homosexuels. »
    Mais le 4 novembre 2015, sa ministre de la santé, Marisol Touraine, annonce juste une levée partielle du don du sang avec cette fameuse année d’abstinence.
    Pourtant, elle aurait pu s’inspirer de nos voisins, l’Espagne et l’Italie, qui, dès 2001, excluaient du don du sang pour une période déterminée tous ceux et toutes celles qui avaient des comportements à risques sans distinguer entre hétéros et homos.
    Et, bien sûr, ils n’ont eu aucun scandale du sang contaminé depuis…
    Aujourd’hui, les tests réalisés sur le sang sont de plus en plus perfectionnés mais durant une douzaine de jours, il y a une période silencieuse où on ne peut détecter le VIH.
    C’est en posant les bonnes questions qu’on assure vraiment la sécurité et non pas en poussant des gens à mentir comme ça a été souvent le cas par le passé.
    Si l’Assemblée nationale adopte cet amendement, ce sera la fin d’une discrimination et cela permettra à plus de personnes de faire des dons du sang.
    On en a tant besoin, chère Brigitte !
    A la semaine prochaine. 

  • Retrouvez ma chronique hebdo "Sexy News" dans l'émission de Brigitte Lahaie sur Sud Radio vers 14H20

    Comme tous les mardis, vous pourrez retrouvez ma chronique hebdo "Sexy News" dans l'émission de Brigitte Lahaie sur Sud Radio vers 14H20. Je parlerai aujourd'hui de la relation compliquée des élus avec les questions LGBTQI.

  • "Love Simon" Ce film fait du bien. Ce film c’est celui de l’amour et de l’acceptation ! A ne pas rater...

    « Love Simon », ce film n’a pas eu le très grand retentissement qu’il
    aurait mérité lors de sa sortie en France, mais de nombreux amis, qui l’ont vu, sont tombés sous le charme de cette comédie romantique réalisée par Greg Berlanti ...
    En cherchant dans la sélection des films sur un vol, qui me menait au Cap pour le congrès mondial des ADMD, je suis tombé sur le fameux « Love Simon ».
    Je l’avais raté ! Il J’avais enfin une session de rattrapage !
    Et je peux vous dire que je ne l’ai pas regretté !
    J’avais même honte des larmes d’émotion et/ou de joie qui ont souvent coulé pendant ce merveilleux film. Mes voisins d’avion me regardaient avec étonnement et compassion ...
    Le pitch en quelques mots. Simon est lycéen et cache son homosexualité à tous ses proches. Un jour, il correspond avec un mystérieux gay ,Blue, qui est dans son école mais qui veut garder son anonymat et bien sûr le secret de son identité.
    Cette correspondance virtuelle rend fou amoureux Simon de ce garçon mystère. Malheureusement, un de ses collègues de lycée surprend cette correspondance et l’enregistre. Il la publie ensuite sur un site public obligeant Simon à faire son coming out.
    Sans jouer trop sur la fibre pathétique, le film montre à quel point, il n’est pas simple pour un ou une jeune LGBTQI de dire sa vérité. Même en 2018...
    Je ne vous raconterai ni le détail ni évidemment la fin, car ce film mérite d’être vu et notamment le merveilleux moment où la maman de Simon après son coming out lui dit : « Il faut que tu sois PLUS toi... »
    Ce film fait du bien. Ce film c’est celui de l’amour et de l’acceptation !
    A ne pas rater... Vraiment !!

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  • Paris Prize for LGBT Rights

    L'an passé, en rendant mon rapport sur l'attractivité LGBTQI de Paris à la maire de Paris qui m'avait missionné sur ce sujet, je suggérais dans ma première proposition que Paris distingue tous les ans, le 17 mai, journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie, des militants et/ou des associations qui en France et dans le monde oeuvre contre les préjugés, pour la dépénalisation ou pour l'égalité.
    Cette proposition avait été acceptée par Anne Hidalgo qui remettra donc ce 17 mai le 1er Paris Prize for LBBT Rights. Le président du jury sera le célèbre juge Edwin Cameron, entouré du neveu de Harvey Milk, le très militant Stuart Milk.
    Assurément, un grand moment d'émotion ce soir...

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  • Journée internationale pour la visibilité des personnes Trans

    Ce samedi, c'est la journée pour la visibilité des personnes trans.
    Encore tant de combats à mener pour la visibilité des personnes transgenres. Tous les militants LGBTQI+ doivent être aux côtés des trans dans leur légitime combat pour être des citoyennes et des citoyens à part entière. 

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  • 20 ans du Festival Désir, désirs : Débat à 20H sur "LGBT, des travailleurs au placard"

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  • « Coming in » de Robert Branche, un roman autobiographique fort et bouleversant !

    Mon éditeur Yves Michalon m’avait adressé ce livre paru dans son autre maison d’édition « Fauves. »
    Le livre s’est malencontreusement retrouvé sous la pile des livres en attente et j’avais fini par l’oublier. Pardon Yves, désolé cher Robert Branche...
    Heureusement, en triant mes piles de livres, je suis tombé sur ce roman autobiographique « Coming in » de Robert Branche.
    Ce livre, souvent surprenant et parfois cru, raconte le long - très long - cheminement d’un homme qui niera une grande partie de sa vie son homosexualité. Comment faire face à « cet Allien qui le dévore de l’intérieur ? »
    Arriver à s’assumer passera par une première étape, un voyage, seul, en Inde pour mener son introspection.
    Entre vie de famille avec sa femme et ses enfants et les escapades dans des lieux anonymes de consommation sexuelle gay, sa vie devient de plus en plus insupportable jusqu’au jour où une belle histoire d’amour avec un jeune homme va tout chambouler ! Vraiment tout.
    Ce roman est merveilleusement bien écrit. La plume est vive et les références littéraires fréquentes et toujours bienvenues.
    Robert Branche décrit courageusement et sans aucun tabou sa quête désespérée de sexe afin de ne pas se poser la seule question qui vaille : celle de sa véritable identité sexuelle.
    Ce roman autobiographique est fort et émouvant !
    Ne faites pas comme moi, n’attendez pas trop longtemps pour le découvrir...

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  • La mariage pour tous en Australie !

    Je souhaite beaucoup de bonheur aux LGBTQI qui, depuis ce mardi, peuvent se marier en Australie !
    L’égalité poursuit sa progression avec plus de 20 pays dont 16 en Europe qui ont légalisé le mariage pour tous !

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  • Les 20 ans de Qweek : bel anniversaire !

    Je serais heureux de participer aux 20 ans du magazine gay de Paris Qweek. Pas si souvent l'occasion de faire la fête en cette période ! Je ne bouderai donc pas mon plaisir de passer à la soirée organisée "Au diable des Lombards", qui est, en plus, un lieu important dans mes jeunes et belles années...

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  • Mon intervention à la région Ile-de-France sur les subventions aux victimes de violences religieuses et sexuelles

    Madame la présidente,

    Bien sûr, le groupe RCDEC votera la subvention de 100 000 euros au profit de la Fondation Raoul Follereau dans le cadre du soutien aux Chrétiens d’Orient, victimes de violences religieuses. Si ce soutien à la reconstruction d’une école primaire en Irak est une très bonne initiative, nous regrettons cependant l’absence d’individualisations pour les populations victimes de violences sexuelles.
    En deux ans, nous n’avons voté aucune subvention pour les associations représentants des personnes LGBTQI persécutées au Moyen-Orient.
    Vous m’avez souvent répondu que ces associations ne déposent pas de dossiers. Pour avoir été en contact notamment avec Shams Tunisie, vous savez que ces associations souvent persécutées par leurs gouvernements ont de grandes difficultés à répondre aux exigences de la région. Elles ont donc besoin réellement d’être accompagnées et aidées pour présenter des demandes de subventions.
    C’est pourquoi, je vous demande, une nouvelle fois, d’examiner avec ces associations comment nous pourrions les accompagner.
    Vous conviendrez, madame la présidente, monsieur le 1er vice-président, qu’il serait difficile de comprendre qu’en fin de mandat, ces victimes LGBTQI, malgré nos beaux discours et nos votes, n’aient jamais été aidées concrètement par notre région.
    Je vous remercie.

  • Carte de la pénalisation de l'homosexualité... Sans commentaires ....

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  • Pride, un film à visionner sans modération !

    Été 1984. Nous sommes durant la terrible et longue grève des mineurs en Grande-Bretagne.
    Margaret Thatcher, alors premier ministre, est engagée dans un terrible bras de fer avec les mineurs et ne veut pas céder un seul pouce à leurs légitimes revendications.
    À Londres, un groupe de gays et de lesbiennes décident de lancer une souscription pour les mineurs en grève. Ils ont compris que ces derniers avaient les mêmes adversaires et subissaient les mêmes brutalités policières.
    Ils mettent alors tous leurs moyens pour aider les courageux grévistes. Pourtant, cette initiative crée des réactions hostiles chez une partie des syndicalistes qui ne veulent pas être associés au mouvement de libération LGBTQI. Rappelons-nous : nous sommes dans les années 80...
    Mais la générosité des militants LGBT finira par convaincre les plus réticents des syndicalistes de la sincérité de ces militants 1985, après un an, les mineurs, épuisés, sont contraints d’arrêter leur grève. Ils n’ont rien obtenu. A part de nouveaux alliés !
    Les gays continuent leur route mais le sida est aussi là...

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    Le 29 juin 1985 se déroule la gay Pride de Londres et des syndicats de mineurs viennent en remerciement et gonflent les rangs de la Gay Pride. Un hommage pour faire aussi oublier les réticences de certains...
    Et, un an plus tard, le parti travailliste adopte une motion sur les droits des gays et des lesbiennes. Elle passera notamment grâce au soutien indéfectible du syndicat national des mineurs...
    Pride, ce film anglais de 2014 réalisé par Matthew Warchus raconte cette étonnante et merveilleuse histoire. C’est en plus une comédie hilarante et jamais vulgaire. Toute en émotion. A visionner sans modération !

  • Demain, retour à Montréal !

    Il y a quatre ans, j'étais le co-président d'honneur de la Fierté Montréal. Ce fut un merveilleux moment gravé à jamais dans ma mémoire et dans celle de mon conjoint.
    Demain, à l'invitation des organisterus de la Fierté, je retournerai - enfin ! - à Montréal pour intervenir à la conférence francophone sur les droits LGBTQI et bien sûr pour assister à la grande marche de la Fierté.
    C'est une grande joie de participer de nouveau à ce moment fort de la visibilité LGBTQI, l'un des plus forts dans le monde entier.
    Montréal est inconstestablement dans le Top 3 des plus grandes Marche des Fiertés LGBTQI. Celles et ceux qui militent pour l'égalité des droits, notamment les Francophones, doivent y aller au moins une fois dans leur vie.
    Vivement demain !

  • Serveur d'un soir au Banana Café pour "Un pot, une capote"

    Comme tous les ans, je serai serveur d'un soir au Banana Café pour l'opération "un pot, une capote", dans le cadre de la Marche des Fiertés LGBTQI.
    Dès 23h00, je vous attends donc au Banana et je serai heureux de vous servir jusque tard dans la nuit...

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  • Le compte-rendu de la remise du rapport sur Paris, ville phare de l'inclusion

    La remise du rapport de la mission (lire ici), que m'avait confiée Anne Hidalgo, sur l'attractivité de Paris pour les LGBTIQ a fait l'objet d'un certain nombre d'articles de presse.
    En voici certains liens :
    Libération (ici)
    France Soir (ici)
    Têtu (ici)
    L'Obs (ici)
    BFM-Paris (ici)
    Yagg (ici)
    Le Bonbon (ici)
    CNewsMatin (ici)
    L'Express (ici)
    Le Parisien (ici)

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