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valérie pécresse

  • Podacst de mon intervention sur les déserts médicaux au conseil régional d'Ile-de-France

  • Mon intervention à la région Ile-de-France pour la subvention à Flag

    Madame la présidente, Monsieur le président, Chers collègues,

    Je me réjouis de la subvention de 15 000 euros pour l'association FLAG que le groupe RCDEC votera bien sûr.
    A cette occasion, je voulais rendre hommage à cette association de policiers et de gendarmes qui œuvrent au sein de leurs corps respectifs pour mieux faire connaître les problèmes auxquels sont parfois confrontés les personnes LGBTQI dans leurs relations avec les forces de l'ordre.
    La méconnaissance est souvent la raison de bien nombreuses incompréhensions notamment avec les transgenres. Ces incompréhensions peuvent être douloureuses.
    Il faut donc mieux former les forces de l'ordre aux questions de discriminations en général et les sensibiliser en particulier aux haines LGBTQIphobes.
    Il faut aussi les former à l'accueil des personnes LGBTQI qui viennent porter plainte pour des actes homophobes et transphobes. Pour certains, ce n'est pas simple de faire cette démarche et ils doivent être bien accompagnés et entendus.
    D'où l'importance de l'action de Flag et l'importance évidemment de notre soutien régional.
    Permettez-moi en conclusion une pensée, que je sais commune à nous tous dans cette assemblée, pour Xavier, policier de 37 ans, membre de FLAG qui fut lâchement assassiné en avril dernier sur les Champs Elysées. Ne l'oublions pas. Jamais !
    Je vous remercie.

  • Session du conseil régional d'Ile-de-France

    Ce jeudi et demain vendredi se déroulera la session du conseil régional d'Ile-de-France présidé par Valérie Pécresse. De nombreux dossiers seront votés et notamment l'un qui me tient particulièrement à coeur sur les déserts médicaux.
    Espérions que la majorité acceptera d'améliorer son texte sur un problème de plus en plus crucial pour beaucoup de Franciliens.

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  • Commission permanente de la région Ile-de-France

    Ce mercredi se déroule la commission permanente du conseil régional d'Ile-de-France.
    A cette occasion, nous individualiserons un certain nombre de subvention comme le fonds Afrique de Solidarité Sida ou l'association des policiers et gendarmes LBGTQI, Flag...

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  • Podcast de mon discours pour une Ile-de-France sans sida

  • Mon intervention à la région pour une Ile-de-France sans sida

    Intervention pour Une Ile-de-France sans sida

    Jean-Luc Romero-Michel

    Vendredi 7 juillet 2017

     

     

     

    Madame la présidente,
    Madame la vice présidente,
    Cher monsieur l’Ambassadeur Jean Spiri,
    Chers collègues,

    Un proverbe ivoirien, auquel je me suis souvent raccroché pendant les années noires du sida, celles qui m’ont touché, celles qui ont emporté tant d’amis et tant d’amours, dit : « Quelle que soit la durée de la nuit, le soleil finira toujours par briller. »
    30 millions de personnes sont mortes du sida.
    3200 personnes en meurent encore chaque jour en 2017.
    Chaque jour…

    Certes, la nuit est encore là, mais désormais l’on sait que, si l’on s’en donne les moyens, le soleil finira par briller, car on peut enfin en  finir avec le sida. Quel magnifique défi !

    valérie pécresse,jean-luc romero,ile de france,sida,aids,vih,hiv

    Ce rapport sur lequel nous délibérons aujourd’hui est très important, car il nous engage collectivement pour l’avenir. Mieux, il nous engage pour les générations à venir. Nous sommes donc à un moment très important de notre mandature.
    Évidemment, il ne s’agit pas, sur un tel sujet, de faire de la politique politicienne, mais d’être à la hauteur du rendez-vous de la fin du sida. Je sais que chaque groupe, chaque élu de notre assemblée porte cette volonté.
    Je ne reviendrai pas sur les conditions qui nous permettraient d’arriver à une Île-de-France sans sida. La vice-présidente, Farida Adlani l’a brillamment rappelé. Vous connaissez la feuille de route fixée par l’Onusida pour 2020 et 2030.
    Je veux rendre ici hommage à notre présidente, Valérie Pécresse qui, lorsque je lui ai demandé d’engager notre région, lors de la première discussion budgétaire suivant notre élection, n’a pas hésité à faire sien cet objectif d’une Île-de-France sans VIH/sida. Un grand OUI, un oui que je sais sincère et sans aucune arrière-pensée. Avec, à l’esprit, la vie de ces enfants, de ces femmes, de ces hommes… Un Oui que je veux affectueusement saluer ici, chère Valérie.
    Il faut savoir reconnaître les bonnes intentions de l’exécutif, même quand on est dans l’opposition. Je la salue donc, comme je suis reconnaissant à Farida Adlani et à Jean Spiri qui se sont totalement investis dans ce combat.
    Je salue enfin tous les groupes et, vous toutes et vous tous, mes chers collègues, qui en déposant des amendements, ne veulent pas du tout remettre en cause le travail effectué, ni cet objectif commun, mais bien contribuer à l’élaboration de la stratégie la plus efficiente pour arriver à la fin du sida.
    Pour ne pas redire ce qui a été bien exprimé par la vice-présidente ou mon excellent collègue Jean Spiri, je dirai quelques mots sur le problème du vieillissement des personnes séropositives, la nécessaire mobilisation de tous les élus locaux franciliens et l’indispensable lutte contre les discriminations, notamment la sérophobie ou les LGBTIphobies.
    Je n’évoquerai pas la PrEP, qui est pour moi un élément essentiel de la politique de prévention diversifiée, mais ma collègue du groupe RCDEC, Emma Cosse, qui connaît bien ces problèmes, développera ce point déterminant.
    Madame la présidente, mes chers collègues, notre stratégie n’a pas oublié un public totalement absent, jusque ces dernières années, des plans de lutte contre le sida. Je pense aux seniors séropositifs.
    Imaginez ceux qui ont aujourd’hui 70 ans, 80 ans et qui se retrouvent dans des maisons de retraites ou dans des Ehpad. Ils vivent depuis 30 ans, 35 ans avec le VIH et je sais ce que cela peut impliquer dans un quotidien. Ils se retrouvent aujourd’hui dans des milieux qui n’ont pas été préparés à leur arrivée. Bien que de bonne volonté souvent, les personnels ne savent comment gérer ces personnes et lorsque le bruit court qu’elles sont séropositives, elles font face au rejet. Un rejet brutal et naturellement très souvent humiliant.
    Le sida reste, dans l’imaginaire de beaucoup, il faut le regretter, mais c’est encore ainsi, une maladie honteuse. Taboue même. Pour laquelle la population est encore, malgré les campagnes d’information, largement ignorante.
    Alors imaginez dans une maison de retraite. Il faut donc mettre cette problématique au cœur des formations sanitaires que nous finançons, développer, en appui avec les communes et les départements, des formations pour les personnels actuellement en place dans les maisons de retraite ou résidences pour personnes âgées. Il faut aussi penser à une campagne contre les discriminations qui concernerait ce public, aujourd’hui, totalement invisible dans la communication contre le VIH/sida. Et, ne pas avoir peur de faire entrer préservatifs internes et externes dans les maisons de retraites car les seniors ont, heureusement et pour beaucoup d’entre eux, une sexualité même si cela reste un autre tabou à faire
    Autre point largement développé par Jean Spiri : la nécessaire implication des élus. Certes, le VIH/sida est une compétence nationale mais par le biais de bien des politiques et notamment les contrats santé, il est possible aux collectivités locales de s’impliquer. Je dis souvent que le sida se soigne aussi par la politique et c’est la raison pour laquelle nous nous battons à Élus Locaux Contre le Sida pour impliquer l’ensemble des élus, sans distinction d’appartenance partisane, selon le principe évident que le sida n’est ni de droite ni de gauche. Notre stratégie régionale fonctionnera d’autant mieux que nous trouverons des relais sur les territoires. Nous pourrons compter sur l’appui d’ELCS et de l’AMIF. Déjà, la collaboration avec la Maire de Paris qui a réussi à mobiliser 230 communes à travers le monde autour du 3 fois 90, est bien engagée. Il faudra faire de même avec le président du conseil départemental, Stéphane Troussel qui lance une audacieuse et ambitieuse « Seine-Saint-Denis sans
    Enfin la lutte contre les discriminations est vitale. Pas de politique efficace de dépistage – pourtant essentiel aujourd’hui – et de prévention sans une lutte déterminée contre la sérophobie. C’est avec la précarité le pire problème auxquels sont confrontées les personnes vivant avec le VIH/sida en Île-de-France, comme dans tout notre
    Comment s’en étonner quand 20% des jeunes pensent qu’on attrape le sida par un simple baiser ou 21% des Français par une simple piqûre de moustique. « La vérité est rarement pure et jamais simple. » Mais quand des idées fausses deviennent des vérités, on a forcément un autre revers, l’augmentation des stigmatisations liées à la peur et à l’ignorance.
    La vie d’une personne séropositive, ce sont des discriminations du début à la fin de la vie : difficulté de se construire une vie affective et sexuelle, presque l’impossibilité d’acheter un appartement ou de créer une entreprise, l’interdiction de vivre dans près de 40 pays dans le monde, l’obligation de cacher son virus sur son lieu professionnel, des discriminations dans le milieu médical, notamment chez certain dentistes. Parfois même des chuchotements dans l’ascenseur de son immeuble…. Et jusqu’après la mort, puisque les personnes séropositives n’ont pas le droit aux soins de conservation, même si cette interdiction devrait bientôt et heureusement enfin être levée !
    Il faudra lutter contre toutes les discriminations, notamment la sérophobie, les LGBTIphobies dont la tansphobie, les stigmatisations que subissent les usagers de drogue, car aucun produit ne nous enlève notre part d'humanité ou encore les violences faites aux  travailleuses et travailleurs du sexe. Et bien sûr la double peine que subissent les migrants et les réfugiés séropositifs.

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    Philippe Séguin disait à juste titre « Pour vivre ensemble, il faut désormais bouger. Alors acceptons nos différences d’âge, de générations, de goûts, d’approches ou encore de mœurs – nous dirions aujourd’hui « de pratiques » ! Et essayons de les rendre compatibles. »
    C’est tout l’enjeu d’une politique efficace contre les discriminations.
    Le Crips a mené, sous ma présidence des campagnes, contre la sérophobie. Avec Jean aujourd’hui à sa tête, elle en mène de nouvelles. Il faut en faire sans tabous, sans moralisation. La moralisation n’est pas compatible avec une politique efficace de prévention. Mais, il faudra être vigilant pour que le Crips ait les moyens financiers pour mener cette politique ambitieuse et volontariste.
    La région, et je l’en félicite, veut lancer des opérations de testing. Elles seront très utiles pour les personnes séropositives : discriminations sur le travail, à l’hôpital, dans les maisons de retraites, etc...
    Les appels à projet devront être diffusés largement auprès des associations de lutte contre le sida afin qu’elles déposent des dossiers car beaucoup d’entre elles ont la compétence et l’expérience pour mener des campagnes efficaces.
    Voilà, mes chers collègues, je ne veux pas paraphraser ce que vous avez pu lire dans l’exposé des motifs, je voulais encore vous appeler à participer à ce débat avec sérénité et enthousiasme.
    Le dicton de Confucius « C’est au plus noir de la nuit que l’aurore est la plus proche » ne s’applique plus à nos pays occidentaux mais, en Russie, à quelques heures d’avion d’ici, à cause d’une politique stigmatisante, le sida explose. En Afrique, en Asie, dans les Caraïbes, la pandémie reste inquiétante même si elle se stabilise. Il ne faudra pas les oublier dans notre politique de coopération, car il ne peut y avoir des malades qui vivent au Nord et d’autres qui meurent au Sud comme le dénonçait si justement Jacques Chirac. Je ne peux terminer cette intervention sans penser aussi aux homosexuels tchétchènes qui font l’objet d’une persécution inadmissible, incroyable, inhumaine, intolérable : fichage, séquestration, torture, lynchage, assassinat...
    Et, permettez-moi, en conclusion et en hommage aux 38 millions de personnes qui vivent encore aujourd’hui avec le VIH/sida, de citer ces quelques phrases d’espoir de la chanson de Gloria Gaynor, « I Will survive » qui fut le tube des combats LGBT et celui que chantaient les SurVivants du sida, dont je fais partie, à l’arrivée des trithérapies, en 1996 :

    « Oh tant que je sais aimer,
    Je sais que je resterai en vie.
    J’ai toute ma vie à vivre et j’ai tout mon amour à donner
    Et je survivrai ! »

    Et, de toute façon, en mémoire de celles et de ceux qui sont morts, et comme l’a si bien écrit le grand Oscar Wilde :

    " Il n’y a pas de vie perdue quand on a aimé."
    Je vous remercie.
    A lire aussi Le Nouvel Obs (ici), Cnews (ici), La Dépêche (ici), Le Populaire (ici),  Ouest France (ici), Pleine Vie (ici), Le Quotidien du Médecin (ici), Illico (ici).

     

  • Vers une Ile-de-France sans sida

    Alors qu'hier soir, la région Ile-de-France organisait une avant-première du très émouvant film "120 battements par minute", ce matin, nous discuterons de l'agenda pour une Ile-de-France sans sida.
    Un monde sans sida en 2030, c'est possible, mais il faut s'en donner les moyens. Espérons que nous y aboutirons aujourd'hui et à l'unanimité... Notre région, comme Paris l'est, peut devenir un exemple pour cet immense défi humain...

  • Commission permanente de la région Ile-de-France

    Ce jeudi, je participerai à la commission permanente de al région Ile-de-France qui va individualiser de nombreuses subventions régionales. C'est la dernière avant la pause estivale...

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  • Session de la région Ile-de-france

    Durant, deux jours, nous serons en session de la région Ile-de-France qui est présidée par Valérie Pécresse.
    Vous pouvez suivre en direct la session de la région sur son site Internet.

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  • Extrait de mon intervention à la région Ile-de-France sur les LGBTI persécutés en Tchétchénie

    Alors que notre commission permanente se réunit ce 17 mai 2017, qui, je vous le rappelle, est la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie, je souhaiterai, madame la présidente de la région Ile-de-France, que, vu l’urgence, notre domaine géographique de soutien soit étendu à la Tchétchénie, et cela comme je l’ai déjà demandé à la commission internationale, jeudi dernier, et, par question écrite, vendredi.
    En effet, le président tchétchène a déclaré qu'il allait éliminer toute la population homosexuelle de cette région russe d’ici à l’ouverture du Ramadan  début juin et a même invité les familles concernées à tuer leurs parents LGBTI pour laver leur honneur.
    Depuis plusieurs semaines, en Tchétchénie, des homosexuels présumés sont effectivement arrêtés, violemment torturés dans des lieux secrets et parfois assassinés s'ils ne livrent pas les noms de leurs amis.
    Notre région-capitale, qui a souhaité aussi soutenir les populations victimes de violences sexuelles, ne peut rester indifférente à la situation des LGBTI de l’Est Européen, qui sont, sur notre continent, à quelques heures d’avion de Paris.
    Je vous demande de soutenir les victimes de cette zone et d’abonder une subvention d’urgence à l’association ARDHIS qui accueille, en Ile-de-France, les réfugiés homosexuels et transsexuels.
    La répression s’accélérant dramatiquement en Tchétchénie, il est urgent pour notre collectivité de dénoncer clairement et symboliquement cette répression épouvantable et de prendre des mesures de soutien exemplaires.

  • Ma question écrite à Valérie Pécresse sur le soutien aux LGBTI de Tchétchénie

    Question écrite
    de Jean-Luc Romero-Michel, conseiller régional du groupe RCDEC
    A
    madame la présidente du conseil régional d’Ile-de-France

     

     

    Dans sa délibération numéro CR 16-16 du 18 février 2016, notre assemblée a adopté une délibération de soutien et de solidarité avec les populations victimes de violences religieuses, ethniques et sexuelles au Moyen-Orient.
    En application de cette délibération, qui honore notre assemblée régionale, nous voterons, le 17 mai prochain, trois subventions en faveur de l’Œuvre d’Orient pour 36 800 euros, une autre de 50 000€ pour la prise en charge médicale d’urgence des minorités religieuses refugiées dans le Kurdistan irakien et enfin une dernière de 50 000€ pour une intervention de la Croix Rouge dans le Mont Sinjar, en Irak.
    Alors que nous voterons ces délibérations le 17 mai, journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, Jean-Luc Romero-Michel, conseiller régional du groupe RCDEC demande à la présidente de la région Ile-de-France d’étendre, vu l’urgence, notre domaine de soutien à la Tchétchénie.
    En effet, le président tchétchène a déclaré qu'il allait éliminer toute la population homosexuelle de cette région russe d’ici à l’ouverture du Ramadan, c'est-à-dire début juin.
    Depuis plusieurs semaines, en Tchétchénie, des homosexuels présumés sont effectivement arrêtés, violemment torturés dans des lieux secrets et parfois assassinés s'ils ne livrent pas les noms de leurs amis.
    Notre région-capitale, qui a souhaité aussi soutenir les populations victimes de violences sexuelles, ne peut rester indifférente à la situation des LGBTI de l’Est Européen, qui sont, sur notre continent, à quelques heures d’avion de Paris.
    Il lui demande donc de proposer, dès le 17 mai, un soutien aux victimes de cette zone et d’abonder une subvention d’urgence à l’association ARDHIS qui accueille, en Ile-de-France, les réfugiés homosexuels et transsexuels.
    La répression s’accélérant dramatiquement en Tchétchénie, il est urgent pour notre collectivité de dénoncer clairement et symboliquement cette répression épouvantable et de prendre des mesures de soutien exemplaires.

  • Extrait de mon intervention sur la stratégie internationale de la région Ile-de-France

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  • Session du conseil régional d'Ile-de-France

    Ce mercredi et jeudi se déroulera le conseil régional d'Ile-de-France sous la présidence de Valérie Pécresse. J'y participerai durant ces deux jours.

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  • Lancement du processus pour une Ile-de-France sans sida

    C'est ce mercredi matin que Valérie Pécresse lance le processus pour aboutir à un plan ambitieux pour une Ile-De-France sans sida. C'est suite à ma question durant le débat budgétaire que Valérie Pécresse à accepter de s'engager dans ce défi comme Anne Hidalgo l'a fait pour Paris.
    Avec Jean Spiri, nous avons été élus par l'Assemblée régionale pour suivre l'élaboration de ce plan. Je serai vigilant sur ce plan qui doit vite être dévoilé avant la fin du 1er trimestre 2017.

  • Session du conseil régional d'Ile-de-France

    Durant deux jours se déroule la session du conseil régional d'Ile-de-France présidé par Valérie Pécresse. Je siège désormais dans l'opposition et ce n'est pas toujours une tâche aisée... Bientôt un an que nous avons perdu les élections en Ile-de-France...

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  • Commission permanente de la région Ile-de-France

    Ce matin, je participerai à la commission permanente de la région Ile-de-France qui sera présidée par Valérie Pécresse.
    La commission permanente permet d'individualiser notamment les subventions qui sont accordées par la région capitale.

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  • Commission permanente de la région Ile-de-France

    Ce matin, j'assiterai à la commission permanente de la région Ile-de-France qui sera présidée par Valérie Pécresse.

  • Session de la région Ile-de-France

    Ces jeudi et vendredi se déroule la session de la région Ile-de-France sous la présidence de Valérie Pécresse. 
    Ce jeudi, j'interviendrai sur le rapport de la chambre régionale des comptes sur la Philarmonie de Paris.

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  • Dernière commission permanente de la région Ile-de-France avant l'été

    Ce mardi, se déroule la dernière commission permanente de la région Ile-de-France avant l'été. L'occasion d'individualiser notamment les subventions aux différents secteurs de la compétence de notre région capitale.

  • Mon intervention à la région Ile-de-France sur le partenariat avec l'ANAH

    Madame la Présidente, Madame la vice-Présidente,
    La lutte contre la précarité énergétique est un engagement lourd qui nécessite du temps et l’implication de l’ensemble des pouvoirs publics.
    Alors que la précarité énergétique n’a jamais touché autant de franciliens, il est de la responsabilité du Conseil régional de mettre tout en œuvre pour accentuer les mesures déjà mises en place au niveau régional et accompagner les dispositifs nombreux déjà créés par le gouvernement notamment en terme d’aides à la rénovation énergétique. La prolongation du partenariat avec l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) est une bonne chose même si l’on peut regretter le manque de mesures de prévention et de formation à destination des franciliens.
    C’est en effet avant tout en diminuant la consommation d’énergie et en responsabilisant les citoyens sur leur consommation que nous obtiendrons une diminution significative de la pression énergétique sur les budgets des habitants d’Ile-de-France.
    En outre, les entreprises franciliennes et notamment les PME, TPE, artisans et commerçants sont les grandes oubliées de votre politique de lutte contre la précarité énergétique. Il faut le rappeler, cette précarité touche aussi de plein fouet ces acteurs indispensables à la vitalité économique de notre région. Pour certaines activités de commerce et d’artisanat la facture énergétique constitue une part non négligeable de leurs coûts fixes. Nous avons tout intérêt à ne pas éluder cet aspect du problème.
    D’une part, c’est autant de trésorerie qui n’est pas consacrée à l’investissement productif ce qui a un impact direct sur la croissance.
    D’autre part cela ne favorise pas l’emploi et accentue l’impression d’être noyé sous les charges chez de nombreux petits chefs d’entreprise.
    C’est donc une initiative qui va certes dans le bon sens mais a minima. Manquant d’ampleur elle risque de ne pas entraîner un changement substantiel de la situation sur le terrain. Pire encore, elle se concentre largement sur les particuliers au détriment des artisans et commerçants, premiers pourvoyeurs d’emploi du territoire et qui méritent pourtant tout notre soutien.
    Je vous remercie.