Politique internationale - Page 10
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Il serait temps que le Premier ministre cesse de privilégier ses convictions religieuses et s’inspire d’un de ses modèles, VGE, qui sut légaliser l’IVG, malgré sa foi !Au moment où dans #LaTribuneDimanche les « 184 » - les membres de la conventioncitoyenne - appellent @bayrou à reprendre la discussion d’un texte complet sur la #findevie, le Premier ministre persiste dans ses errements.Après avoir propagé des fake news sur la Belgique, @bayrou réitère sa volonté de scinder la loi en « deux questions absolument distinctes et, j’allais même dire, moralement (sic) distinctes. »Opposer soins palliatifs et aide active à mourir, comme il le fait, est inacceptable !A l’entendre, seuls les soins palliatifs sont une réponse humaniste en opposition avec l’aide à mourir qui n’est qu’une « question de droit, qui peut engendrer des débats de conscience extrêmement lourds. »Je me suis toujours battu avec l’ADMD-FRANCE pour un accès universel aux soins palliatifs, mais avec ses propos, on va finir par passer de l’acharnement thérapeutique à l’acharnement palliatif, car oui monsieur #Bayrou, il y a des situations où les soins palliatifs sont impuissants et ça doit aussi rester un droit que de souhaiter en bénéficier ou non.
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Rassemblement au Panthéon en soutien aux otages en Iran.
J’étais présent hier après-midi au rassemblement au Panthéon en soutien aux otages en Iran. Déjà 1000 jours que Cécile Kholer et Jacques Paris sont détenus arbitrairement, tout comme Olivier Grondeau depuis plus d’un an.Il est important de rester mobilisés car c’est ainsi que nous pouvons obtenir leur libération. Quelle joie d’ailleurs de revoir Louis Arnaud, ex-otage en Iran, qui lui, a pu être libéré en juin dernier après plus de 2 ans de détention.#FreeCecileKholer#FreeJacquesParis#FreeOlivierGrondeau -
Cela fait 1 000 jours que Cécile Kohler et Jacques Paris sont injustement détenus en Iran dans des conditions inhumaines
Cela fait 1 000 jours que Cécile Kohler et Jacques Paris sont injustement détenus en Iran dans des conditions inhumaines, sans oublier Olivier Grondeau détenu depuis le mois d’octobre 2022.Ces trois Français, accusés sans fondement, subissent chaque jour l’arbitraire d’un régime qui piétine leurs droits et leur dignité.La Ville de Paris réaffirme avec force sa détermination à les voir libres et soutient sans relâche leurs familles dans ce combat. Nous somme plus mobilisés que jamais. -
Message de paix et de compassion du Dalaï-Lama
En ces temps troublés, où la violence et l’intolérance cherchent à s’imposer de toutes parts, le message de paix et de compassion du Dalaï-Lama doit plus que jamais guider nos actions.Recevoir ses vœux pour 2025 est l’occasion pour moi de saluer son engagement inébranlable pour la non-violence, l’harmonie entre les religions et la justice.En octobre dernier, j’avais l’honneur d’accueillir, ici à Paris, la délégation parlementaire du Tibet, le temps d’un échange sur la situation alarmante de leur pays.Leur appel au dialogue et à la compréhension mutuelle doit être entendu si l’on veut tenter de construire un monde plus juste et pacifique.Notre appel à la paix ne doit jamais s’éteindre. -
La Ville de Paris est prête à se mobiliser pour demander la libération de Sonia Dahmani.
J’ai eu l’honneur de rencontrer Ramla Dahmani et Nour Bettaieb, la sœur et la fille de Sonia Dahmani, avocate et journaliste tunisienne, injustement mise en prison par le gouvernement tunisien.J’ai été profondément touché par l’histoire de Sonia, détenue de manière arbitraire, dans des conditions intolérables, pour avoir dénoncer le racisme et les discriminations en Tunisie.Aujourd’hui je salue la mobilisation et le courage de sa famille, qui se bat pour faire connaître sa situation et demander sa libération, malgré les menaces qui pèsent sur elles.Je serais toujours aux côtés de ceux qui défendent les droits humains à travers le monde et qui porte haut et fort les valeurs de liberté et d’égalité.La Ville de Paris est prête à se mobiliser pour demander la libération de Sonia Dahmani. -
Se souvenir, c’est honorer les victimes et lutter contre l’oubli.
Présent aujourd’hui au Shoah Memorial pour commémorer le 80e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau, aux côtés de la Maire de Paris, Anne Hidalgo.Beaucoup d’émotion au moment où d’anciens déportés déposent une bougie en ce jour si symbolique.Se souvenir, c’est honorer les victimes et lutter contre l’oubli. Plus que jamais, combattons l’antisémitisme et toutes les formes de haine. -
Paris reste solidaire des familles et des associations engagées dans cette lutte pour les droits humains.
Rencontre avec Bibiana Mendoza, cofondatrice du collectif @HEncontrarte et Edith Olivares, directrice d’Amnesty International Mexique.Avec plus de 111 000 personnes disparues au Mexique depuis 1962, leurs témoignages rappellent l’urgence d’agir contre les disparitions forcées.Paris reste solidaire des familles et des associations engagées dans cette lutte pour les droits humains. -
Moment historique en Asie du Sud-Est : la Thaïlande célèbre ses premiers mariages homosexuels !
Moment historique en Asie du Sud-Est : après Taïwan et le Népal, la Thaïlande célèbre ses premiers mariages homosexuels !Une avancée majeure pour l’amour et l’égalité, dans une région où l’homosexualité reste illégale dans la moitié des pays.Cette victoire immense pour les droits humains est un message d’espoir pour les millions de personnes #LGBTQIA+ encore privées de ces droits fondamentaux. -
Non, Donald Trump n’a pas le pouvoir de supprimer nos droits et de condamner nos vies à l’oubli !
Effacer la diversité, réduire au silence des milliers de voix LGBTQIA+ et supprimer les ressources numériques sur le VIH : voilà, à l’œuvre, le délire réactionnaire de Donald Trump.En quelques jours, le nouveau président des États-Unis détruit des décennies de combat pour les droits humains et la santé publique.Non, Donald Trump n’a pas le pouvoir de supprimer nos droits et de condamner nos vies à l’oubli ! -
Merci aux associations et à leur mobilisation continue !
Lors de ce 2e Comité des Partenaires, nous avons réaffirmé notre engagement collectif, à Paris, pour les droits humains.Parce que les atteintes aux droits, aux libertés et aux démocraties font rage de toute part, 2025 devra être une année forte en symboles et en actions. C’est, en tout cas, l’engagement de Paris. -
Portrait de Boualem Sansal, écrivain franco-algérien injustement incarcéré, à la Mairie de Paris Centre.
Avec Ariel Weil, et au nom de la Maire de Paris, Anne Hidalgo, nous avons dévoilé le portrait de Boualem Sansal, écrivain franco-algérien injustement incarcéré pour sa parole libre, à la Mairie de Paris Centre.Pour Paris, capitale des droits humains, ce geste est un hommage à sa voix courageuse et à son engagement pour les libertés fondamentales. -
Droits des personnes LGBTQIA+ aux Etats-Unis
Droits des personnes LGBTQIA+ aux Etats-Unis, élection de Donald Trump, réseaux sociaux à l'ère d'Elon Musk et de Mark Zuckerberg, programme d'éducation à la vie affective et sexuelle en France depuis 2001.J'étais vendredi l'invité du Grand Journal de l'Education présenté par @VGhuilhaumeOffi sur SQOOL TV. -
Félicitations Les guerrieres de la Paix pour leur nomination au Nobel Prize.
Félicitations Les guerrieres de la Paix pour leur nomination au Nobel Prize.Leur combat courageux et tenace pour la justice et l’égalité en Israel et en Palestine résonne profondément avec l’engagement de Paris pour les droits humains et les libertés.Merci d’incarner cette voix d’espoir aujourd’hui plus que jamais nécessaire pour dépasser les clivages et bâtir un avenir commun. -
Il y a 50 ans, nous consacrions le droit fondamental de chaque femme à disposer librement de son corps
Il y a 50 ans, nous consacrions le droit fondamental de chaque femme à disposer librement de son corps et à accéder légalement à l’IVG.Fruit du courage inébranlable de militant·es et de médecins, leurs témoignages bouleversants nous rappellent les épreuves terribles endurées par de nombreuses femmes avant cette avancée historique : interventions clandestines dangereuses, maltraitances hospitalières, et stigmatisation permanente.Aujourd’hui, alors que nous rendons hommage à la loi Veil, nous réaffirmons notre engagement à protéger cette liberté précieuse, toujours menacée. -
Rendez-vous ce vendredi 17 janvier à 20h30 sur SQOOL TV
Rendez-vous ce vendredi 17 janvier à 20h30 sur SQOOL TV dans Le Grand JT de l'Éducation aux côtés de Virginie Guilhaume. -
La fin de vie est une question de liberté et de dignité.
La fin de vie est une question de liberté et de dignité.Dans mon interview pour @lavoixdunord Hauts-de-France du 8 janvier, je souligne que le projet de loi actuel est une avancée, mais reste insuffisant. Personne ne devrait être forcé de quitter la France pour mourir dignement.En tant que président d'honneur de l'@ADMDFRANCE, je continuerai de me battre pour une loi qui respecte pleinement le droit de chacun à choisir les conditions de sa #findevie. C'est une question de justice et de droits humains. -
Le choix courageux de Jean-Claude et Maurie Mausner de « rejoindre les étoiles main dans la main » grâce au suicide assisté en Suisse.
Dans La Voix-du-Nord, on pouvait lire le choix courageux qu'ont fait Jean-Claude et Maurie Mausner de « rejoindre les étoiles main dans la main » grâce au suicide assisté en Suisse.Un dernier acte d'amour et de dignitéque la France refuse encore de permettre. Il est temps de briser ce tabou et d'offrir à chacun la liberté de choisir une fin de vie digne.Un article à retrouver en ligne sur le site de @lavoixdunord -
Il y a 10 ans, la barbarie frappait Charlie Hebdo...
Il y a 10 ans, la barbarie frappait Charlie Hebdo et le cœur du pays de la liberté d'expression. Un attentat ignoble marquant à jamais notre histoire et nous rappelant que la liberté de penser, de critiquer et de caricaturer est un droit fondamental.Aujourd'hui, nous nous souvenons de cette tragédie, des vies fauchées, et réaffirmons notre engagement à défendre les valeurs de la République : la liberté, la laicité, et la tolérance. Face à la haine et à l'obscurantisme, nous restons unis et déterminés à protéger ces principes qui nous définissent collectivement. -
On a plus que jamais besoin des paroles de paix et de bienveillance du Dalaï-Lama !
Plus que jamais émouvant - et plein de bon sens - d’entendre sa sainteté le Dalai-Lama, prix Nobel de la paix, citoyen d’honneur de la ville de Paris nous souhaiter une belle année 2025…PasUn changement d’année pas seulement fait de festivités, mais surtout de paix intérieure. De paix tout simplement !On a plus que jamais besoin des paroles de paix et de bienveillance en ce monde si troublé.#Dalailama@NobelPrize -
« Le dernier jour d’un condamné » de Victor Hugo, lecture saisissante et d’actualité en ces temps troublés
La coïncidence a fait que j’ai entrepris la lecture du roman « Le dernier jour d’un condamné » de Victor Hugo, le jour même, où Donald Trump tenait des propos immondes sur les condamnés à mort que Joe Biden avait, dans un geste d’humanité, gracié.
Cela m’a immédiatement rappelé à quel point ce livre est malheureusement plus que jamais d’actualité avec 1153 mises à mort dans le monde en 2023. Peut-être plus en 2024, dont nous n’avons pas encore le sinistre recensement…
En 1829, quand parait la première édition de ce livre, la peine de mort fait enfin débat. Et Hugo veut « raturer de nos dispositifs pénaux la pénalité barbare de Louis XI, de Richelieu, mais aussi du révolutionnaire Robespierre. »
Idéaliste et visionnaire, il voulait inscrire au front de la loi l’inviolabilité de la vie humaine. Il nous faudra pourtant attendre 1981 pour y parvenir !
La force de ce texte réside dans le fait que l’auteur nous fait entrer dans ls tète du condamné peu avant son exécution. Juste avant que sa tête ne soit décapitée par la guillotine, sur la place de grève – la place de l’hôtel de ville…
De ce condamné, nous ne connaissons presque rien. Même pas la raison de sa condamnation. Ce livre veut concerner tous les condamnés à mort. Hugo le souhaite universel. Déconnecté d’affaires qui, en fonction de la nature des faits, peuvent faire débat.
Ces moments d’attente et de questionnement intime du futur supplicié sont glaciaux.
Ils mettent mal à l’aise le lecteur qui se sent impuissant et comprend qu’aucun homme ne peut ôter à la vie à un autre. Cet autre, fût-il même un assassin.
Notre qualité de membre du genre humain devrait, pour Hugo, nous conduire à refuser la barbarie de l’œil pour l’œil et la vanité dévastatrice de la vengeance.
Victor Hugo produit ici un livre contemporain dont les arguments s’imposent toujours. Il est d’une actualité brulante quand 55 pays dans le monde condamnent toujours à mort. Avec en tête, la Chine et ses tristes records…
A lire ou à relire…




















