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  • Signez la pétition pour la grâce des 7 Sénégalais condamnés pour être ...gays !

    Après la nouvelle condamnation de 7 hommes au Sénégal pour homosexualité, en accord avec des activistes sénégalais, j'ai lancé récemment une pétition pour demander au président sénégalais de les gracier.
    Le Sénégal, pays avec lequel la France a des liens très forts, ne peut plus condamner des êtres humains sur la base de ce qu'ils sont alors qu'ils n'ont commis aucun acte préjudiciable à qui que ce soit.
    Il faut que le président du Sénégal entende cette demande puis entame, comme Barack Obama, l'a demandé à plusieurs reprises dans ses voyages officiels en Afrique, la dépénalisation de l'homosexualité dans son pays où elle peut être condamnée de 5 ans de prison.
    D'ailleurs si les 6 gays condamnés ne l'ont été qu'à six mois (sic), il leur a cependant été précisé qu'en cas de récidive, la peine serait de 5 ans d'emprisonnement...
    Aussi, je compte sur vous pour signer et faire signer cette pétition (ici).

  • Chasse aux homosexuels au Sénégal : assez ! (Tribune parue sur le Huffington Post)

    Chasse aux homosexuels au Sénégal : assez !

    Par Jean-Luc Romero-Michel

     

    De la prison. Une peine de 6 mois. Voilà ce à quoi, aujourd’hui, ont été condamnés 7 sénégalais. De quoi étaient-ils accusés pour être condamnés à cette lourde peine ? D’actes contre-nature. Concrètement ? D’être homosexuels ! Il y a un mois, ces 7 personnes étaient arrêtées, sur dénonciation, dans un appartement privé et donc un mois plus tard … 6 mois de prison pour homosexualité !

    J’étais moi-même en mission au Sénégal au moment de l’arrestation de ces personnes. J’y rencontrais, comme à chaque fois, les activistes des droits LGBT qui œuvrent de manière extrêmement courageuse pour rendre la société sénégalaise plus tolérante et respectueuse des différences. Je le constate d’ailleurs, et avec beaucoup de peine, à chacun de mes déplacements au Sénégal : la situation n’avance pas sur cette question des droits humains malgré sa totale légitimité.

    Rappelons ici la situation juridique: au terme du Code pénal sénégalais, de l’article 319 plus précisément, les actes homosexuels sont passibles de 5 années d’emprisonnement. Alors bien sûr, les autorités sénégalaises ont déjà affirmé que l’homosexualité n’est pas criminalisée en tant que telle se basant sur une lecture littérale du texte de l’article de loi qui dispose que: « quiconque aura commis un acte impudique contre nature avec un individu de même sexe sera puni d'un emprisonnement d'un à cinq ans et d'une amende de 100 000 à1 500 000 francs. Si l'acte a été commis avec un mineur de moins de 21 ans, le maximum de la peine sera toujours prononcé ». Si le Code pénal ne définit pas explicitement ce qu’est un « acte impudique contre nature », il est clairement utilisé contre des personnes en raison de leur orientation sexuelle. C’est une évidence objectivement constatable et constatée !

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    Par le passé déjà, le Sénégal a utilisé cet article, je pense notamment à l’arrestation, en janvier 2009, de 9 hommes qui ont été condamnés à 8 années d’emprisonnement pour « conduite indécente et actes contre nature et association de malfaiteurs ». Ils étaient homosexuels et faisaient de la prévention au VIH … Une mobilisation internationale extrêmement forte s’était alors déclenchée pour dénoncer cette condamnation et en avril 2009, la Cour d’Appel de Dakar l’a annulée. Cela n’a pas empêché les médias de relayer des messages dramatiquement homophobes en appelant à agresser les homosexuels … Ce traitement médiatique, c’est aussi celui qu’ont dû subir ces 7 personnes : je le répète, j’étais sur place, et j’ai lu les « une » des journaux, j’ai lu la haine. C’était terrible…

     

    Le Sénégal doit faire évoluer sa législation. C’est ma conviction profonde. Il ne s’agit pas là de donner des leçons de démocratie, de se poser en donneur de leçons ; il s’agit simplement que le Sénégal respecte ses obligations internationales issues du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, notamment son article 17 (« nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes illégales à son honneur et à sa réputation ») ou de la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples. Depuis longtemps, les acteurs associatifs comme Human Rights Watch ou Amnesty International demandent au Sénégal la mise en place d’une politique respectueuse des droits des personnes. C’est également la même demande qui est faite par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Sans succès jusqu’à maintenant.

     

    Aujourd’hui, il est temps. Il est temps pour le Sénégal de faire preuve d’un réel volontarisme dans la mise en place d’une politique respectueuse des droits humains. Il est temps de mettre en place une politique de promotion de la tolérance, une politique d’éducation à la tolérance et au respect des différences. Il est temps pour l’Etat sénégalais de faire en sorte que chacun de ses citoyens aient les mêmes droits.

     

    Quel meilleur signe cela pourrait être que le président sénégalais, M. Macky Sall, gracie ces 7 personnes ?

  • 7 personnes condamnées au Sénégal …Assez de cette chasse aux homosexuels !

    Le président d’Elus Locaux Contre le Sida, Jean-Luc Romero-Michel, se dit consterné après la condamnation à 6 mois de prison pour 7 sénégalais, accusés, sur la base de l’article 319 du code pénal sénégalais, d’actes contre-nature : en somme d’homosexualité !
    Pour rappel, ces 7 sénégalais avaient été arrêtées, sur dénonciation, dans un appartement privé il y a un mois et depuis, la presse sénégalaise s’est déchaînée faisant preuve d’une terrible homophobie, c’est ce qu’a pu constater Jean-Luc Romero-Michel, présent à Dakar au moment des arrestations.

     

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    Le président d’ELCS rappelle que la pénalisation de l’homosexualité au Sénégal est une réalité dramatique qui conduit à des arrestations mais aussi, plus largement, à des injures et des violences homophobes au quotidien pour les personnes LGBT.
    En lien avec les activistes sénégalais, Jean-Luc Romero-Michel appelle à une mobilisation d’ampleur pour demander au président sénégalais la grâce de ces 7 personnes.
    A cet effet, il a lancé, ce jour, une pétition sur le site change.org. 

  • Faites que la France et l’Europe se mobilisent pour qu’aimer ne soit pas un crime ! (Tribuen dans The Huffington Post)

    « Quand aimer devient un crime », Cette expression que je reprends à mon compte pour cette tribune est en fait le titre du rapport d’Amnesty International de 2013 sur la criminalisation des relations sexuelles entre personnes de même sexe en Afrique sub-saharienne. C’est une phrase qui, je crois, prend tout son sens quand on se rappelle que dans près de 40 pays en Afrique, l’homosexualité est un délit. Alors bien sûr, certains auront à cœur de répondre que dans le droit français aussi, il est possible de trouver quelques vieilles dispositions oubliées, non-appliquées et qui n’ont pas été abolies…Ce serait là une réponse terriblement médiocre et éminemment inhumaine : on parle de prison, voire même de peine de mort, pour des personnes dont le seul crime est d’aimer une personne du même sexe qu’elle ! Regardez les actualités sur une période de un ou deux ans, on ne compte plus le nombre de condamnations, le nombre de lynchages, le nombre d’appel à la chasse aux homosexuels de la part d’officiels africains au pouvoir ou de représentants religieux.
    Face à cette situation absolument dramatique, doit-on attendre une réaction de l’Union Africaine : je pense que clairement la réponse est non ! Pourquoi ? Tout simplement, parce que son président est Robert Mugabe, un dictateur chez qui l’on constate une haine viscérale à l’encontre des LGBTI depuis bien des années. Un exemple de ces diatribes ? « Cela dégrade la dignité humaine. C'est contre nature, et il n'est pas du tout question de permettre à ces personnes de se comporter pire que des chiens et des porcs. Si les chiens et les porcs ne le font pas, pourquoi les êtres humains le doivent-ils ? ». J’aurais pu aussi choisir des extraits de ces interventions où il appelle au meurtre des homosexuels… Avec Mugabe, sur cette question, on a dramatiquement le choix …
    Mais si la réaction ne vient pas de cette institution, l’espoir existe bel et bien.
    D’une part parce que le focus est mis sur cette question par Barack Obama, actuellement en déplacement en Afrique et que l’on aime ou pas, on connaît la puissance diplomatique des Etats-Unis et leur capacité à impulser le changement. Au Kenya, ce samedi, il a été très clair en affirmant : « J'ai été constant à travers toute l'Afrique là-dessus. Je crois au principe selon lequel chacun doit être traité de manière égale devant la loi (...) et que l'Etat ne devrait discriminer personne sur la base de son orientation sexuelle ». Il a rajouté : « En tant qu'afro-américain aux Etats-Unis, je suis douloureusement conscient des conséquences de la discrimination ».
    D’autre part, et c’est là un élément sur lequel il faudra savoir s’appuyer, certains pays en Afrique font preuve de progressisme sur cette question des droits des LGBTI, cassant ainsi l’image qu’on pourrait avoir de l’Afrique comme continent unanimement homophobe. Prenons le cas le plus évident avec l'Afrique du Sud, pays qui a autorisé l'adoption par des couples de même sexe en 2002 et légalisé le mariage entre personnes de même sexe en 2006. Certains disent que ce pays est un peu à part, moi je pense plutôt, pour bien connaître ce pays qu’il peut faire cas d’école et que cela peut être un modèle à suivre !
    Je le disais : l’espoir est de mise mais la question que je me pose, c’est que faisons nous, nous, pour le créer et l’entretenir ? Pas grand-chose …
    Et surtout qu’allons nous faire alors que 7 sénégalais risquent la prison pour relations homosexuelles.  Oui, au Sénégal, pays où beaucoup aiment à passer leurs vacances ! On y jette en prison les homosexuels ! Je reviens de Dakar, j’y ai rencontré les rares activistes qui résistent courageusement, et 7 personnes ont donc été arrêtés pour je cite des actes contre-nature. Ils vont être jugés aujourd’hui. Cela devrait nous révolter, nous mettre en colère, cela devrait faire l’objet d’une réaction de la diplomatie française et européenne. Cela devrait et cela ne fait rien. Tout le monde s’en fiche. Ce sont les vacances, on lit les magazines people. Alors mesdames et messieurs du Quai d’Orsay, mesdames et messieurs de l’Union européenne, faites-moi mentir ! Faites que la France et l’Europe se mobilisent pour qu’aimer ne soit pas un crime !
    A lire sur The Huffington Post (ici).

  • La France, l’Europe, Amnesty International doivent soutenir les gays emprisonnés au Sénégal !

    Alors que j’étais jeudi et vendredi, à Dakar, en mission pour la région Ile-de-France pour notre coopération décentralisée VIH/sida/santé, Djamil Bangoura, président de Prudence, un des rares activistes gays à oser parler ouvertement au Sénégal - l’homosexualité y est toujours criminalisée ! - est venu me parler des 7 gays qui venaient d’être arrêtés et qui ont fait l’objet, jeudi dernier, d’un véritable lynchage médiatique.

    La lecture de la Une du quotidien Grand Place est édifiante :
    « Retour sur l’arrestation d’homosexuels à Golf
    Comment la police a démantelé le réseau
    Les 7 déviants sont des tailleurs
    Surpris nus sous la douche. »

    Quant à la couverture médiatique de cette affaire, elle sera édifiante dans les journaux télévisés du soir où la parole ne sera donnée qu’à des représentants religieux qui expliqueront les terribles dangers de l’homosexualité pour la société sénégalaise et la nécessité de punir très sévérement les « déviants » !
    Evidemment, comme toutes les affaires d’arrestation de gays qui se multiplient au Sénégal, on noie cela au milieu d’autres accusations. Ici, l’un aurait volé de l’argent à sa mère, d’autres auraient fumé du cannabis, d’autres enfin étaient nus sous la … douche !!!
    Djamil a essayé de nous obtenir une autorisation pour aller voir ces jeunes gens en prison mais n’y est pas parvenu vendredi.
    Les nouvelles dont il dispose sont cependant inquiétantes : les 7 hommes devraient être jugés mardi. On ne connait pas encore la totalité des charges. Mais, tout semble fait pour accélérer la procédure judiciaire et empêcher quiconque de réagir en cette période estivale pour bien des diplomates !
    Nous ne pouvons évidemment laisse tomber nos amis homosexuels au Sénégal.
    Alors que Barak Obama, samedi, a osé rappeler, en Afrique, la nécessité de donner des droits aux homosexuels, les diplomaties française et européenne ne peuvent être aux abonnés absents. J’en appelle donc à elle mais aussi à des ONG comme Amnesty International qui est implantée et très respectée au Sénégal.
    Nous ne pouvons fermer les yeux et laisser, une fois de plus, un pays ami avec qui nous partageons tant de combats, bafouer ainsi les droits humains. Il en va de la défense de nos valeurs mais aussi de la défense universelle des droits humains !

    sénégal,jean-luc romero,dakar,homophobie

  • Soutien aux militants sénégalais contre le sida

    Depuis quelques années, le Crips-Ile-de-France et la région Ile-de-France invitent des militants de la lutte contre le sida de nos zones de coopération décentralisée pour les former et leur permettre de coopérer avec les associations franciliennes. Récemment, ce furent des militants sud-africains, cette semaine, à l’occasion de la conférence francophone sur le VIH qui se déroule en France, nous avons invité un activiste sénégalais à y assister et à être formé au Crips. Arrivé jeudi, il reste une dizaine de jours en France. Je me réjouis de sa présence et que notre région et le Crips aient un rôle dans la mobilisation internationale contre le sida et dans l’aide aux militants des pays émergents.

  • Inauguration du laboratoire d’analyses et de l’appareil de charge virale du CTA de Dakar

    Ce lundi, je rejoints le vice-président Romero en déplacement à Dakar pour la l‘accord de la région Ile-de-France avec la région de Dakar.
    Pour la région, je porte depuis plusieurs années des projets pour le centre de traitement ambulatoire de Dakar qui suit un grand partie des séropositifs du Sénégal. Si je viens juste pour cette journée – ce qui n’est pas de tout repos ! -, c’est qu’il est important que j’assiste à la réalisation d’une de nos plus gros projets : un nouveau laboratoire d’analyse et l’achat d’un appareil de charge virale. Le matin avant l’inauguration de ces réalisations, je rencontrerai les associations de lutte contre le sida afin d’évoquer l’avenir de notre coopération dans ce domaine. De telles réalisations qui vont aider à sauver des vies sont une vraie satisfaction pour le modeste élu régional que je suis. On se sent un peu utile…

     

  • 24h à Dakar !

    Je m’envole ce soir pour Dakar afin de rejoindre la délégation régionale qui y est depuis quelques jours. Je ne resterai que samedi pour des rendez-vous liés à la lutte contre le sida pour laquelle la région est particulièrement investie.

  • Visite des quartiers inondés de Dakar

    La journée de la mission à Dakar de la région Ile-de-France sera surtout consacrée aux inondations. Après avoir visité les quartiers inondés, nous aurons différentes réunions notamment avec le maire de Guédiawaye. La journée s’achèvera par une réunion avec la commission coopération de la région de Dakar.

  • Visite du CTA et rencontres officielles à Dakar

    Avec le vice président Philippe Kaltenbach et mon collègue Ali Soumaré, nous poursuivons notre mission à Dakar pour le conseil régional d’Ile-de-France. Ce matin, je retourne au Centre de traitement ambulatoire de l’hôpital Fann, visite qui sera suivie d’un déjeuner offert par l’ambassadeur de France puis d’une réunion avec le comité de suivi de notre accord de coopération. L’après-midi s’achèvera par un cocktail offert par le président de la région de Dakar.

  • Mon soutien à Abdou expliqué à Yagg


    Soutien de Jean-Luc Romero à Abdou, réfugié gay sénégalais
    envoyé par yaggvideo. - L'info video en direct.

  • Manifestation de soutien à Abdou à Grenoble à 17h00

    Communiqué de Presse
    Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida, à Grenoble pour soutenir Abdou !


    Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida et conseiller régional Ile-de-France, sera présent au rassemblement de soutien à Abdou qui se tiendra devant la préfecture de l’Isère le 05 novembre à 17h00.
    Abdou est un jeune homosexuel menacé d’expulsion au Sénégal, pays où l’homosexualité est passible de 5 ans d’emprisonnement. Revenant d’une mission au Sénégal dans le cadre d’un accord de coopération de la région Ile-de-France, Jean-Luc Romero a pu constater le climat d’extrême hostilité et de profonde haine qui croît au Sénégal envers les homosexuels. Lors de son séjour, trois militants gays lui ont été présentés et ils lui ont raconté leur quotidien : les arrestations, les insultes, les violences, les menaces de mort … Jean-Luc Romero affirme qu’accorder un titre de séjour « vie privée et familiale » à Abdou serait totalement justifié. Dans ce sens, le président d’ELCS a donc saisi le préfet de l’Isère mais également Eric Besson et Carla Bruni-Sarkozy.
    Pour Jean-Luc Romero, renvoyer Abdou au Sénégal revient à le condamner à mort.
    Lire aussi Paper Blog (ici).

  • Mon discours à Dakar du 28 septembre 2010

    CEREMONIE DE LANCEMENT DE SOLIDARITE INFO SANTE AFRIQUE, CENTRE DE RESSOURCES SUR LA RELATION D’AIDE A DISTANCE

     HOTEL DE VILLE DE DAKAR
    MARDI 28 SEPTEMBRE 2010 A 18H30

     

    Monsieur le Maire de Dakar, Monsieur le 1er Vice-Président du conseil régional de Dakar, cher partenaire, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Monsieur le représentant du Bureau régional de l’ONUSIDA en résidence à Dakar, Mesdames et Messieurs les Présidents d’associations, Mesdames et Messieurs, chers invités,

    C’est un honneur et un grand plaisir pour moi de pouvoir être parmi vous ce soir pour participer à cette grande aventure qu’est la création de SIS Afrique et d’y représenter le président Jean-Paul Huchon. C’est une première, ça a déjà été dit, sur le continent. L’explosion de la téléphonie mobile, l’excellente couverture des réseaux et l’accès à tous de ce nouvel outil qui permet de s’informer de manière anonyme et gratuite est un immense progrès dans la prévention et le traitement du VIH, mais aussi d’autres pandémies.
    La relation d’aide à distance dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive, si elle devient indispensable, ne peut malgré tout être improvisée. Les écoutants doivent être formés, les réponses doivent être adaptées. C’est tout le travail d’expertise et d’observation que mène l’association francilienne Sida Info Service, sur le territoire d’Île-de-France – et de France – et je tiens à lui rendre hommage et notamment à son président Amédée Thevenet.

    Lire la suite

  • Journée au Conseil régional de Dakar

    Ce mardi sera en grande partie consacré à différentes rencontres au Conseil régional de Dakar. Outre le président de la région, El Hadj Malick Gakou, je retrouverai le président de la commission coopération Momar Sambe puis les élus de la commission santé. Pour mémoire, la région Ile-de-France a un accord de coopération avec la région de Dakar.
    Avant de reprendre un vol pour Paris, je participerai à l’inauguration officielle de Solidarité Info Santé Afrique en compagnie de la ministre de la famille du Sénégal, du maire de Dakar, du président du Conseil régional. La région Ile-de-France participe à hauteur de 60.000 euros à ce projet.

  • Journées de rencontres autour du sida à Dakar

    Ce matin, dès 8h30, je visiterai le centre de traitement ambulatoire de l’hôpital de Fann et de la ligne d’écoute nationale. Le midi, j’inaugurerai les locaux de l’association Solidarité Info Santé Afrique puis rencontrerai différents associations de lutte contre le sida au Sénégal durant l’après-midi.

  • Départ pour Dakar

    A peine rentré d’Aix-en-Provence, je reprends un avion pour Dakar cet après-midi. Je vais en effet représenter Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, à l’inauguration d’une ligne d’écoute pour le sida mise en place par Sida Info Service. Je séjournerai deux jours au Sénégal.

     

  • Libération des gays emprisonnés au Sénégal

    C’est une excellente nouvelle : la cour d’appel de Dakar a décidé de libérer les neufs hommes condamnés pour homosexualité et emprisonnés depuis décembre 2008.
    Cette décision, saluée par toutes les organisations internationales dont l’ONU, est importante tant pour la lutte contre les discriminations que pour la lutte contre le sida puisque ces neufs hommes étaient des militants d’une association de prévention contre le sida.
    Au-delà de cette décision importante, il est regrettable que la conférence internationale contre le racisme ait aussi refusé d’évoquer l’homophobie et notamment que le gouvernement français n’ait pas agi dans le sens de l’intégration des discriminations liées à l’orientation sexuelle dans la déclaration finale.

  • A 23h30 dans « Allô la planète » sur France Inter

    Logo france Inter.jpgJe serais interviewé, en direct, à 23h30, dans l’émission « Allô la planète », sur France Inter, sur la situation au Sénégal des neufs militants de la lutte contre le sida condamnés à neuf ans de prison. Depuis plusieurs jours, la mobilisation monte en France et dans le monde et le Président de la République française est intervenu tout comme Roselyne Bachelot et Bertrand Delanoë pour demander la libération des militants.

     

  • Interview sur Sud Radio à 7h30 et RMC

    logo Sudradio.gifJe serai interviewé en direct ce jeudi vers 7h30 sur Sud Radio pour réagir à la confirmation par le ministère de la santé de l’interdiction de donner leur sang faite aux gays.Logo RMC.jpg

    Vous pourrez aussi m’entendre dans les JT du matin de RMC sur la condamnation à 9 ans de prison de 9 hommes dont le président de AIDES Sénégal pour avoir détenu du matériel de prévention sida destiné aux homosexuels.

     

  • Lutter contre le sida, un crime au Sénégal !

    Mardi dernier, au nom d’ELCS, j’ai réagi à la condamnation de militants associatifs dont le président de AIDES Sénégal qui n’ont eu comme seul tort de disposer de matériels de prévention… Je vous reproduis le communiqué intégral.

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    Communiqué de presse du 13 janvier 2009

    Lutter contre le sida … un crime au Sénégal !

    Jean-Luc Romero, président d’ELCS,
    apporte son plein et entier soutien à l’association AIDES



    Le 7 janvier 2009, 9 hommes dont M. Diadji Diouf, le président de AIDES Sénégal, ont été condamnés à 8 ans de prison ferme pour « conduite indécente et actes contre nature » et « association de malfaiteurs ».
    Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida, se dit stupéfait et très choqué par cette condamnation, conséquence de la possession de matériel dit pornographique, c’est dire, concrètement, préservatifs, brochures d’information ...
    Avec ces condamnations, la justice sénégalaise assimile ainsi à des criminels les acteurs de la lutte contre une maladie qui cause la mort de plus de deux millions de personnes par an ! Criminaliser le travail de santé publique est tout simplement insupportable et totalement irresponsable !
    Jean-Luc Romero tient également à dénoncer l’hypocrisie des autorités sénégalaises : en effet, le 3 décembre 2008, le Sénégal accueillait la 15ème Conférence internationale sur le sida et les IST (ICASA). Bien évidemment, durant la conférence, aucune interpellation n’a été à déplorer…
    Le président d’ELCS tient à manifester son plein et entier soutien à l’association AIDES et appelle les autorités françaises à faire pression pour obtenir la libération rapide de ces 9 personnes. Au-delà, Jean-Luc Romero demande également l’abrogation sans délais de l’article 319.3 du code pénal sénégalais qui stipule que « quiconque commet un acte indécent ou contre nature avec une personne de même sexe sera puni d'un emprisonnement d'un à cinq ans ». Il est enfin urgent de protéger les acteurs de ce combat au Sénégal contre toute autre condamnation dans leur mission de protection de la santé publique !
    Voir l'article du Monde.fr (ici), Illico (ici), Romandie News (ici).