Mylène Farmer, cet irrésistible mystère.
Le début de la vie, c’est le commencement de la mort.
C’est ainsi que débute le spectacle de Mylène Farmer alors qu’un cercueil de verre, où repose la star, descend du ciel. Début macabre mais aussi spectaculaire pour celle qui a fait de sa vie un mystère et de son univers un champs de mélancolie.
J’ai donc oublié mon état fébrile pour aller avec Frédéric et Alex au concert de la plus énigmatique des chanteuses françaises. La seule interprète qui, sans quasiment faire de promotion télé ou radio, réussit à remplir 13 jours durant le Palais omnisport de Paris-Bercy. Un exploit pour celle que les medias ont annoncé en perte de vitesse au prétexte que son dernier album ne s’est vendu qu’à 400.000 exemplaires…
Le show est à la hauteur des espérances et des rumeurs dithyrambiques : deux scènes gigantesques se rejoignant parfois grâce à une passerelle amovible. L’une des scènes représente un temple, l’autre une croix. Des jeux de lumières à couper le souffle. Des danseurs espagnols aussi doués et gracieux que beaux. Un final époustouflant avec un rideau fait d’une gigantesque cascade d’eaux. Hollywoodien.
Mais, c’est la partie intimiste du spectacle qui m’a le plus séduit. Celle où elle interprète « l’autre » avec toute cette sensibilité et cette fragilité qu’elle dégage et qui donne cette curieuse impression d’avoir envie de la protéger. De la sauver !
En achevant « Sans contre façon je suis un garçon », elle termine d’un énigmatique « pourquoi pas » qui résume en deux mots merveilleusement bien cette chanteuse. L’irrésistible mystère.

Ce vendredi paraît une longue interview que j’ai accordée à Paul Wermus pour 
J’ai fait le vœu cette année de me ménager et de ménager ce corps qui est forcément plus faible après presque 21 ans d’attaque de ce satané virus. J’ai été puni pour n’avoir pas tenu cette promesse. Et hier matin, j’ai été incapable de me lever et d’aller à 
Je me suis dépêché de rentrer de 
La presse d’hier relatait largement le colloque qui s’est déroulé au
L’Assemblé générale d’

Ce week-end, un collectif d’associations
J’ai passé une soirée exceptionnelle au 

roman chez Gallimard en septembre prochain. Tout comme les responsables du magazine
A quelques jours de la publication du rapport de la mission d’information sur la famille de l'
Il y a des jours où je me demande ce que je vais bien pouvoir écrire sur mon blog. C’est le cas aujourd’hui ! Plutôt que de sécher, je vais simplement vous résumer ma journée d’hier et ce que je compte faire aujourd’hui.
L’hebdomadaire la Vie publie aujourd’hui les décrets d’application de la loi sur la fin de vie d’avril 2005. Ils devraient paraître au journal officiel début février et sont actuellement devant le Conseil d’Etat. Ces décrets définissent notamment les conditions des directives anticipées pour les cas où des patients seraient hors d’état d’exprimer leur volonté. Ces directives devront dater de moins de trois ans et être signées par deux témoins.
C’est ce soir que s’arrêtent les inscriptions pour le dîner de Paris Autrement, section parisienne d’
Je ne veux pas faire un vœu pieux. Mais je pense malheureusement qu’il reste encore du chemin à faire pour aboutir à une société ouverte et tolérante.

Aujourd’hui, je me réjouis de la libération de Bernard Planche. Reste Ingrid à laquelle nous pensons tous les jours. Elle doit vivre l’enfer !
Ce matin était enterré le docteur Michel Ghysel, ancien député RPR du Nord et ancien 1er maire-adjoint de Roubaix. Alors que j’achevais mes études, j’ai été le directeur de la première campagne électorale du docteur Ghysel. Il se présentait alors au conseil général du Nord.
Durant la semaine écoulée, de nombreux élus, après la réquisition de non lieu par le procureur de Boulogne pour Marie Humbert et le docteur Chaussoy, ont cru en conclure que la loi Léonetti réglait désormais et définitivement le débat sur l’euthanasie.