Il y a un an le tsunami.
Hier, nous avons été nombreux à fêter Noël en famille.
Une fête chaleureuse qui nous rassemble l’espace d’un jour ou d’un soir, au-delà de nos convictions, notamment religieuses. Car si Noël est d’abord la fête des chrétiens, elle est devenue dans notre République la fête de toutes les familles, petites ou grandes. Le moment où l’on retrouve frères et sœurs, cousins et oncles, parents et grands-parents. Dans notre société où l’individualisme prime, cette fête des retrouvailles est donc un moment fort et privilégié.
C’est aussi l’occasion de penser à celles et ceux qui souffrent et cette année tout particulièrement aux victimes du tsunami.
Il y a un an, nous regardions hébétés et impuissants les images d’horreur que nous délivraient en boucle les chaînes de télévision. Comme le 11 septembre 2001, en voyant ces images, j’avais l’impression d’assister à un film sensationnel. Ces films qui font peur mais dont on est persuadé que la catastrophe qu’ils annoncent ne peut arriver dans la vraie vie. La réalité a une fois de plus dépassé la fiction.
La nature nous a rappelé que malgré nos immenses progrès, nous restions impuissants face à ses caprices.
Aujourd’hui, j’ai comme beaucoup d’entre vous des pensées pour toutes ces victimes et pour leurs proches qui sont, en ce lendemain de fête, dans le chagrin. Je pense aussi à Ingrid toujours emprisonnée en Colombie. Je pense aux infirmières bulgares condamnées à mort en Lybie pour un crime qu'elles n'ont pas commis [petite satisfaction, cette peine est pour l'instant annnulée]. Je pense enfin aux 40 millions de personnes qui vivent avec le sida dans le monde et qui, pour la plupart, se savent condamnés à brève échéance.






Difficile de vous repondre et de valider les messages ces jours-ci car Internet est en panne dans mon hôtel et la plupart des cafes Internet de Rio sont fermes pour deux jours.... Trêve des confiseurs oblige!





A l’heure où paraîtra ce post que j’ai programmé, je m’envolerai pour Rio de Janeiro à bord d’un vol d’Air France. Pour la quatrième fois, j’emmène ma mère pour un voyage surprise à Noël.
Avant les vacances de Noël, je termine de vous présenter les 73 pistes de réflexion d’
La France souhaite avoir une chaîne d’information qui ait une influence dans le monde au même titre que CNN. Quoi de plus légitime ?
Je suis très heureux d’apprendre par son président que l’association
Désolé pour les grincheux.
Enfin !
A l’invitation de Nicole Poinsot, l’épouse du maire de
J’ai donc témoigné au procès intenté par trois associations contre le député UMP du Nord Christian Vanneste qui a tenu, à plusieurs reprises, des propos homophobes violant ainsi la nouvelle loi voulue par Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin.
J’ai déjeuné avec la pédiatre et conseillère de Paris Edwige Antier au Georges à Beaubourg. L’occasion pour nous d’évoquer les sujets de société sur lesquels nous avons souvent des positions opposées. Paradoxalement, nous nous retrouvons sur nombre de sujets et notamment sur notre volonté de faire de ces questions de société des sujets majeurs de notre vie politique. Une chose est sûre, nous nous respectons et apprécions de pouvoir dialoguer pour avancer. Elle, comme moi.

Comme chaque lundi, je poursuis la présentation des 73 pistes de réflexion d’
« Le comportement homosexuel est une menace pour l’humanité. »
Dans ma chambre d’hôtel, à Montpellier, j’ai trouvé le Midi Libre du jour. Il titre « Nîmes : où s’arrêtera la colère vigneronne ? » Je serais justement demain à Nîmes pour une nouvelle réunion de mobilisation contre le sida.
Je suis satisfait que la taxe sur les billets d’avion en faveur des traitements dans les pays pauvres ait enfin été adoptée à l’Assemblée nationale.