A 8h07, débat sur RTS
Je débattrai ce lundi 5 novembre de 8h07 à 8h30 sur la radio suisse RTS sur l'ouverture du mariage aux conjoints de même sexe. Je serai notamment opposé à un prêtre catholique qui s'y oppose.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Je débattrai ce lundi 5 novembre de 8h07 à 8h30 sur la radio suisse RTS sur l'ouverture du mariage aux conjoints de même sexe. Je serai notamment opposé à un prêtre catholique qui s'y oppose.
Je serai invité de la matinale de la radio suisse RTS, ce mercredi, vers 7h15, à l’occasion de la XIXème conférence internationale sur le sida qui se tient comme vous le savez à Washington. Ce sera, pour moi, l’occasion de rappeler une nouvelle fois ce que j’attends d’une telle conférence, notamment des engagements pour l’accès universel aux traitements pour les malades des pays pauvres.
Dans le cadre du congrès mondial des ADMD, j’interviendrai à deux reprises cet après-midi. La première dans une session consacrée à la situation en Europe sur la fin de vie et la seconde intitulée « la difficile route vers la bonne mort ». Le congrès ouvert ce jour au public se déroule au Swissotel de Zurich en Suisse.
En fin de journée, je pars pour Zurich afin de rejoindre le congrès mondial des associations pour le droit de mourir dans la dignité qui s’y tient pour quelques jours. Eu égard à mes activités politiques et professionnelles, je ne resterai qu’une journée à ce congrès qui se tient jusque lundi prochain.
Pas le temps de souffler après ce 24 mars et notre mobilisation pour notre Ultime Liberté, une autre des causes qui m’anime, la lutte contre le sida, m’appelle… En effet, en fin d’après-midi, j’assisterai à l’ouverture de la 6ème conférence francophone du VIH/sida qui se déroule, dès ce soir, à Genève. De nombreuses personnalités y interviennent, notamment le Professeur Bernard Hirschel, président de la Conférence, Pierre-François Unger, ministre dela Santé du canton de Genève, Michel Sidibé, directeur Exécutif ONUSIDA ou encore la Professeure Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de médecine 2008. A quelques mois de la conférence internationale du sida qui se déroule à Washington, une occasion d’échanger avec bien des acteurs internationaux de ce combat pour la vie.
Avant de partir pour Caracas, j’ai enregistré une interview sur la vie avec le sida pour l’émission « Zone Franche » de la Radio Suisse Romande. Cette émission passera ce samedi de 10h00 à 11h00. Vous pouvez cliquer ici pour l’entendre.
Je serai bien sûr sur le pont comme tous les militants du droit de mourir dans la dignité en cette 3ème journée mondiale. Le matin, à 10 heures, je serais au Trocadéro à Paris avec les militants d’Ile-de-France et l’après-midi à Blotzheim pour un rassemblement franco-germano-suisse.
J’espère vous retrouver nombreux à ces manifestations !
Lire aussi 20 Minutes (ici), News Santé (ici), Actualité Israël (ici), Orange (ici), TV5 Monde (ici) et L'Union (ici), NouvelObs.com (ici).
Une fois de plus, la Suisse montre la voie du bon sens.
Les trois commissions suisses spécialisées dans la dépendance ont rendu la conclusion de leurs travaux à l’office fédéral de la santé publique. Chose rare : cet avis est rendu presque à l’unanimité.
Les plus grands spécialistes de la question, en Suisse, estiment donc qu’il vaut mieux que l’Etat réglemente la vente des drogues plutôt que de laisser usagers et trafiquants seuls face à face sur les marches noirs. Le rapport intitulé « Défi addictions » propose de renoncer à punir les consommateurs de produits psychoactifs.
En France, la Mildt continue à prôner un monde sans drogues et la guerre aux drogués. Loin de toute réalité, elle préfère jouer l’autruche et attaquer les malades. En attendant, la France bat les recors de consommations de produits interdits. Preuve que cette politique du tout prohibition est totalement inefficace !
J’avoue que, cet été, j’étais passé à côté du décès de Michèle Causse, grande militante de la cause lesbienne et auteure de nombreux ouvrages.
Michèle Causse, âgée de 74 ans, a choisi de mourir en Suisse le jour de son anniversaire, en juillet dernier, par suicide assisté et aidée de l’association Dignitas.
Je voulais rendre hommage à cette femme qui sa vie durant n’a cessé de combattre en faveur d’un idéal d’égalité et de justice.
Hier, à l’occasion de mon déplacement à Genève, j’ai eu l’occasion de répondre à de nombreuses interviews pour la Radio Suisse Romande,
Radio Cité Genève, L’hebdo, Télé Léman Bleu et La Tribune de Genève.
Vous pouvez retrouver mon interview à la Radio Suisse Romande en cliquant ici.
Avec Deborah Glejser, porte-parole du Groupe Sida Geneve, je serai l'invité du 12/13 de Radio Cité Genève ce mardi entre 12 heures et 13 heures pour évoquer la lutte contre le sida et cela au lendemain de ma visite en Suisse.
Vous pouvez écouter l'émission en direct ou en Podcast en cliquant ici.
Alors que la presse a relayé la proposition d'un parti d'extrême-droite en Suisse de faire payer 34.000€ (!) aux étrangers qui viennent mourir dans la dignité en Suisse et que certains relancent une polémique sur Dignitas, je vous reproduis des extraits de mon livre "Les voleurs de liberté" consacré à Dignitas et au suicide assisté dans la confédération helvétique. Une mise au point indispensable...
"Dignitas, des profiteurs de malheur ou des humanistes ?
La deuxième association, « Dignitas – vivre dignement – mourir dignement », a été fondée le 17 mai 1998, dans le canton de Zurich, par Ludwig A. Minelli. Si, comme ses statuts le rappellent, cette association ne poursuit « aucun intérêt commercial », elle a effectivement pour mission d’assurer à ses adhérents une vie et une mort dans la dignité et « se tient en outre à la disposition de ses adhérents pour les aider à préparer leur fin de vie et les accompagner pendant cette période. »
Forte de 5600 membres à travers le monde entier, Dignitas aide aussi ses adhérents venant de l’étranger et cela contrairement à Exit qui s’y refuse par peur de favoriser ce que certains dénoncent comme un tourisme de la mort.
Dignitas a accompagné 868 personnes depuis sa création en mai 1998 jusqu’à mai 2008, sur les 7368 demandes qu’elle a reçues. L’aide apportée au candidat au départ est facturée 9700 francs suisses soit 6043,27€.
Après l’examen du dossier médical et 2 visites au minimum, l’association aide les patients en impasse thérapeutique, en les assistant dans leur suicide grâce à la prescription de 15 grammes de pentobarbital, un puissant barbiturique, qui permet de s’endormir en quelques secondes et de s’éteindre en moins d’une demie heure – le même produit qu’a avalé Chantal Sébire d’après l’autopsie.
Pourtant, l’association a aussi aidé quatre personnes à partir en leur donnant de l’hélium ce qui a causé beaucoup d’émoi en Suisse et ailleurs.
En fait, depuis quelques années, l’association est l’objet de polémiques récurrentes et très violentes en Suisse tant pour le prix de l’aide qu’elle apporte que pour le fait qu’elle aide les étrangers. Ces polémiques obligent l’association à déménager régulièrement d’appartements meublés en chambres d’hôtels, les propriétaires n’étant pas toujours favorables à ses activités liées à la mort. Ce qui incommode les riverains et attire des medias à la recherche d’histoires scandaleuses.
Il est vrai que depuis Paris, j’ai toujours suivi avec attention les polémiques qui secouent régulièrement cette association. C’est pourquoi, dès que j’ai été élu président de l’ADMD, j’ai essayé d’avoir un contact avec les familles qui ont accompagné un proche chez Dignitas."
La semaine dernière, j’animais une réunion publique ADMD dans le 4ème arrondissement aux côtés notamment de Stone. La maire du 4ème arrondissement nous a aussi rejoints en fin de réunion. Quelques photos de cette réunion mais aussi de Genève, notamment du centre d’injection Quai 9 où j’étais en fin de semaine.
Avant de quitter la Suisse, je rencontrerai ce samedi matin mon ami le docteur Jérôme Sobel, président de l’association EXIT-ADMD, association suisse qui assiste ses adhérents en fin de vie. En effet, en Suisse, une interprétation a contrario du code pénal autorise le suicide assisté dès qu’il n’existe pas de mobiles égoïstes. L’Association EXIT-ADMD, contrairement à Dignitas, n’aide que ses adhérents suisses et ne prend pas en charge les ressortissants étrangers.
J’interviendrai, en direct, ce vendredi soir, dans le débat hebdomadaire « Genève à chaud » sur la chaîne de télévision suisse « Léman Bleu. »
Je suis invité sur ce plateau de télé à l’occasion de mon déplacement à Genève où je rencontrerai de nombreux intervenants dans les champs de la lutte contre la toxicomanie et le sida. Et samedi, j’aurai une longue réunion avec les responsables de l’association EXIT-ADMD.
Cela fait plus de deux ans que je ne suis plus allé voir l’évolution de la politique de réduction des risques chez les usagers de drogues particulièrement courageuse et efficace menée à Genève en Suisse.
Je retournerai cet après-midi à Quai 9, la salle d’injection ouverte prés de la gare de Genève aux usagers de drogues intraveineuses. Puis en fin d’après-midi, je passerai un moment au programme de délivrance d’héroïne sous contrôle médical avant de dîner avec son responsable le docteur Zullino. La politique suisse montre dans ce domaine une efficacité forte et il est dommage que la France n’aille pas aussi loin. Car les résultats en terme de santé publique, de délinquance liée aux drogues et de réinsertion des usagers est y st bien meilleur en Suisse qu’en France.
J’ai eu l’occasion mardi dernier sur ce blog, sur Europe 1, sur RMC et ce matin encore aux Matinales de Canal Plus d’évoquer la décision du laboratoire suisse - je suis en Suisse aujourd'hui ! - Roche de suspendre sa recherche sur les nouveaux médicaments contre le sida « car dans les 5 à 6 ans, [ils] ne voient pas de thérapie qui apporte une amélioration aux thérapies déjà existantes… »
Vous pouvez imaginer le choc que provoque une telle annonce quand vous vivez avec le sida depuis longtemps et que les médicaments actuels montrent leurs limites… Comme les 33 millions de personnes vivant avec le sida, cette annonce m’a fichu un sacré coup au moral…
Au-delà de cela et si je ne peux oublier que le but d’une entreprise c’est d’abord de faire des profits, je rappelle à ce laboratoire que la commercialisation des 3 molécules anti VIH qu’il distribue lui a permis des ventes de 98,6 millions d’euros. J’espère donc que leur décision n’est pas simplement le résultat de ces excellents résultats financiers. En effet, pourquoi chercher quand on a tant de profits avec les traitements que l’on a, même si ces traitements ne … guérissent pas ? Mais permettent de survivre ! Heureusement, il existe aussi d’autres laboratoires…qui, eux, continuent leurs recherches…
Cette annonce d’un laboratoire privé permet de rappeler aussi les carences des pouvoirs publics dans la lutte contre le sida. La parole politique est devenue absente alors que jamais autant de personnes n’ont été concernées par le VIH. Plus que jamais c’est aux Etats de développer une grande recherche notamment dans le cadre de l’Europe où encore plus de moyens doivent être mobilisés et mutualisés pour arriver enfin à la découverte d’un vaccin efficace et/ou des traitements nouveaux. Mais en ont-ils la volonté ?
Voir la Dépêche AFP (ici), Illico (ici), Buzz Actu (ici), Espace Infirmier.com (ici), Têtu (ici), Le Temps (ici).
Je rencontrerai le responsable de l’association Dignitas ce vendredi 18 juillet. J’ai souhaité, avec le docteur Claudine Lassen, responsable de la commission médicale de l’ADMD, me rendre à Zurich afin d’avoir une discussion franche et sans tabous avec les dirigeants de cette association qui est l’une des seules à accepter d’aider les étrangers, donc des Français, qui souhaitent mourir dans la dignité.

Toutes les personnes que nous connaissons qui ont accompagné leurs proches pour un suicide assisté avec Dignitas nous ont dit combien l’accompagnement de cette association était de bonne qualité, tant sur le plan purement physique qu’humain. Depuis quelques mois, les nouvelles procédures mises en œuvre, les suicides assistés à l’hélium et le coût important demandé aux patients - 6000€ - ont suscité des polémiques compréhensibles de la part de la presse et les associations pro life ont sauté sur l’occasion pour tenter de discréditer le mouvement pro légalisation de l’euthanasie. Ces interrogations méritent bien sûr des réponses et c’est pourquoi nous les poserons aux responsables de cette association.
A l’ADMD, nous ne souhaitons évidemment pas qu’un tourisme de la mort se mette en place. Mais dans le même temps, il est un peu facile d’accuser une association qui, ne l’oublions pas, est légale et pallie les carences de la législation française. L’euthanasie serait légale en France, certains Français n’auraient pas besoin de fuir notre pays pour mourir dignement. Et cette polémique avec Dignitas n’aurait pas non plus lieu d’être.
Au-delà de cette évidence, nous tiendrons compte des réponses dans nos relations futures avec cette association tout en rappelant que l’ADMD n’a pas de liens institutionnels avec Dignitas et ne peut en aucun cas être tenue responsable des actions de Dignitas… N’en déplaise à nos détracteurs.