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toxicomanie

  • RDV avec le directeur du programme des toxicomanies de Catalogne

    Ce vendredi, avec le directeur opérationnel du Crips, je ferai différentes visites et rencontres sur la toxicomanie et la réduction des risques à Barcelone. En effet, le Crips va lancer une campagne d’information et de communication sur l’intérêt de la réduction des risques à destination des usagers de drogues.
    Ce matin, nous rencontrons donc le docteur Joan Colom, directeur du programme des toxicomanies, qui nous présentera la politique de la Catalogne sur la question des toxicomanies et les campagnes menées.

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  • Visite de Quai 9, centre de consommation à moindres risques à Genève

    Ce sera sûrement la dixième fois au moins que je viens faire le point sur la situation de la politique de réduction des risques en Suisse et plus particulièrement à Genève.
    Après avoir rencontré la directrice de Première ligne, Martine Baudin, je visiterai la salle de consommation à moindres risques, Quai 9, située près de la gare de Genève.
    Alors que la France doit prochainement avoir des expérimentations de salles identiques, ce sera l’occasion de faire le bilan de 10 ans de politique audacieuse sur cette question en Suisse. Force est de constater que les résultats sont bons en termes sanitaires mais aussi de sécurité !

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  • Débat à l’AMIF sur Jeunesse et drogues

    A l’occasion des 15èmes assises de l’Association des maires d’Ile-de-France, je participerai ce jeudi au débat « Jeunesse et drogues : les maires entre prévention et répression ? »
    Ce débat sera animé par Jeannette Bougrab et y participeront notamment le très conservateur Etienne Apaire, Yannick Paternotte et Stéphane Gatignon. Les assises se déroulent au Parc Floral de Paris.

  • Communiqué de presse du 07 septembre 2010

    Communiqué de presse du 07 septembre 2010

     

    Salles de consommation à moindre risque :  

    après le OUI de Bachelot, le NON de Fillon, le OUI des français, le « A VOIR » des parlementaires …

     

    Vraie avancée ou tentative d’étouffer le débat ?

     

     

     

    Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida, se dit satisfait mais prudent quant à l’annonce de la création d’une mission d'information parlementaire sur les toxicomanies, qui réfléchira notamment à la question de l'ouverture en France de salles de consommation à moindre risque.

    Le président d’ELCS rappelle que ces structures, déjà mises en place avec succès notamment en Espagne, en Suisse, en Allemagne - sont des lieux de prévention et d’accompagnement : les toxicomanes accueillis dans ces lieux sont informés sur les bonnes pratiques en matière d’injection afin d’éviter les surdoses et les contaminations par le VIH ou le VHC, encore trop fréquentes chez les usagers de drogues. Par ailleurs, les usagers de drogues qui fréquentent ces lieux se voient également proposer un sevrage.

    Jean-Luc Romero se dit très prudent par rapport à cette annonce : en effet, alors qu’une majorité de français se déclarait pour l’expérimentation de telles structures, le gouvernement s’était dit opposé à toute avancée dans le domaine !

    Concrètement, quelle pourra être la marge de manœuvre effective d’une mission parlementaire alors que la question semble déjà entendue pour le gouvernement ?

    Jean-Luc Romero espère que la création de cette mission d’information ne soit pas une tentative d’étouffer une débat aussi important mais bel et bien une volonté de réfléchir sur une question aussi importante de santé publique.

  • Pour la mise en place de salles d’injection en France !

    Cela fait bien des années que je réclame la mise en place de salles d’injection pour les usagers de drogue. J’avais longuement développé les raisons, notamment de santé publique, d’une telle ouverture comme la délivrance de l’héroïne sous contrôle médical dans mon livre « Lette à une droite maladroite » en mars 2003.

    Depuis, je vais chaque année à Genève pour constater l’évolution de ces programmes qui ont près de 10 ans et qui donnent des résultats spectaculaires. Et sont même plébiscités par les riverains !

    Roselyne Bachelot a annoncé à Vienne qu’elle lancerait une expérimentation.  C’est une excellente nouvelle même si on a beaucoup perdu de temps. Désormais, il faudra que le président de la MILDT porte enfin cette politique de santé publique innovante mais avec l’actuel titulaire de ce poste on peut douter de sa bonne volonté et de son empressement…

  • Mon message aux journées de l’ANITEA

    Message de Jean-Luc Romero

    Journées nationales de l’ANITEA

    10 et 11 juin 2010 – Arcachon

     

     

    Mesdames, Messieurs, chers amis,

     

    Je ne peux malheureusement être à vos côtés pour ces journées nationales de l’ANITEA et croyez bien que je le regrette sincèrement, tant les sujets abordés durant ces deux jours sont importants. En outre, je pense que nous sommes vraiment à un tournant de la politique de RDR. En effet, revenons quelques années en arrière : 2004 a été une année extrêmement marquante pour la RDR puisque elle a été inscrite dans la loi et son institutionnalisation a été concrétisée par la création des CAARUD. Cette loi est évidemment un progrès considérable, un progrès attendu par tous et long à venir. Au-delà de l’aspect symbolique de la reconnaissance de la RDR par les pouvoirs publics, cette loi a eu de nombreux avantages très concrets: sécurisation financière quant aux budgets des structures, sécurisation juridique, meilleure image des structures aussi bien auprès des institutionnels que des riverains et du grand public.

     

    Pour autant avec le recul nécessaire, les questions fusent: cette institutionnalisation attendue depuis longtemps n’est-elle finalement pas facteur de blocage, n’a-t-elle pas sapé l’énergie militante ? N’a-t-elle pas tué l’innovation et l’expérimentation, moteurs de la RDR pendant 20 ans ? Les CAARUD n’ont-ils pas mis sous tutelle la RDR et ainsi réduit la marge de manœuvre des acteurs associatifs et des militants ?

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  • RDR et santé publique dans ASUD Journal

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  • Sortie d’ELCS Infos de janvier 2010

    Le numéro 26 d’ELCS infos vient de sortir. Dans cette lettre, j’y fais un édito sur les évolutions indispensables à la politique de réduction des risques à destination des usagers de drogues. Vous y retrouvez aussi un long article sur préservatif et traitements ainsi qu’un focus sur l’action de la ville du Havre contre le sida par Patrick Teissère. Vous pouvez demander cette lettre par e-mail en cliquant ici.

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  • Communiqué de presse du 14 décembre 2009

    Communiqué de presse du 14 décembre 2009

     

     

     

    Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida, salue la démarche entreprise par Jean-Marie Le Guen, adjoint au maire de Paris chargé de la santé, concernant les salles de consommation à moindre risque et demande une plus grande implication de la MILDT dans la politique de réduction des risques

     

     

     

    Le président d’Elus Locaux Contre le Sida salue la démarche entreprise pas Jean-Marie Le Guen, adjoint au maire de Paris chargé de la santé, concernant les salles de consommation à moindre risque.

     

    Jean-Luc Romero rappelle que ces structures présentes chez 6 de nos voisins européens doivent être vues comme une continuité de la politique de réduction des risques, politique légalisée et appliquée avec succès depuis plus de 25 ans en France. Elles permettent de mettre en place, avec l’aide du personnel médical, une démarche de soins et peuvent même au final constituer un tremplin vers l’abstinence. Sur le plan collectif, les bénéfices en termes de sécurité publique sont évidents. Un exemple de la réussite des salles de consommation à moindre risque : lors d’un référendum populaire en date du 30 novembre 2008, les suisses ont accepté à une très large majorité - près de 70% ! - la légalisation des salles d’injection à moindre risque dans leur pays.

     

    Jean-Luc Romero soutient la démarche entreprise par Jean-Marie Le Guen et demande également à l’Etat de prendre ses responsabilités. Le président d’ELCS rappelle qu’en octobre dernier, il avait adressé une lettre ouverte à Etienne Apaire, président de la MIDLT dans laquelle il insistait sur trois priorités qui lui semblaient essentielles :

     

    -       l’extension de la réduction des risques au monde carcéral

    -       l’expérimentation de salles de consommation à moindre risque et de programmes de prescription d’héroïne sous contrôle médical

    -       la mise en place de programmes d’éducation aux risques liés à l’injection

     

    Jean-Luc Romero demande à ce que l’on sorte de l’hypocrisie et que la priorité soit donnée à la santé publique et non aux idéologies inefficaces. La mise en place effective de ces structures innovantes serait un vrai gain en termes de  santé, de sécurité et d’ordre public.

  • Mon coup de gueule contre la politique de la MILDT

  • Mon discours sur la RDR à Porto

    « Droits de l’homme et réduction des risques»

    CLAT 5

     

    Discours de Jean-Luc Romero

    Président d’Elus Locaux Contre le Sida

     

    1er juillet 2009 – Porto (Portugal)

     

     

     

    Introduction

     

    Mesdames,

    Messieurs,

    Chers amis,

     

    Permettez-moi, avant d’entrer dans le cœur du sujet qui est le nôtre aujourd’hui : « Droits de l’homme et réduction des risques» de vous donner quelques chiffres, plutôt de vous les rappeler, car vous les connaissez déjà : le nombre estimé de personnes qui s’injectent des drogues dans le monde est de plus de 16 millions. 8% ont accès à un service de prévention VIH quel qu’il soit. Globalement, 10% de toutes les nouvelles infections à VIH à travers le monde sont attribuables à la consommation de drogues injectables. Si on exclut l’Afrique, ce chiffre monte carrément à 30%...

     

    Face à cette situation, que faire ? Face à la pandémie de sida, aux hépatites, à la stigmatisation, comment agir pour aider les usagers de drogues ? Certains pays ont choisi la voie répressive. Ainsi, 50 pays dans le monde prévoient la peine de mort pour les usagers de drogue en violation flagrante des Pactes onusiens de 1966 qui réservent le champ d’application de la peine capitale aux crimes les plus graves. A mes yeux, rien ne justifie la peine de mort ! Juste une remarque : 9 pays condamnent aussi les homosexuels à la peine de mort. Cette approche qui promeut le « zéro drogue », la guerre aux drogués est inefficace et dangereuse. Un exemple : les 2.500 exécutions extrajudiciaires en Thaïlande, terrible conséquence d’une guerre à la drogue sans limite… La vision d’une société sans drogues où seule la répression peut régler les choses n’est pas réaliste. La preuve : en 2009, jamais la production de drogues n’a été aussi importante et les problèmes de santé publique ne sont pas réglés pour autant.

     

    Une autre approche s’est développée en même temps que l’apparition de l’épidémie de sida : la réduction des risques. On peut définir cette notion comme l’ensemble des mesures visant à réduire les problèmes socio-sanitaires de consommation de drogues : espaces d’accueil, programmes d’échanges de seringues et toute mesure permettant aux usagers de drogues de rester en vie. [Lire la suite du discours...]

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  • Intervention à la CLAT-5 à Porto

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    J’interviendrai lors de la 1ère séance plénière de la CLAT-5, conférence latine consacrée à la réduction des risques chez les usagers de drogues. J’interviendrai à 17h30 lors de cette conférence qui se déroule cette année à Porto au Portugal.

  • Déplacement RDR à Genève

    Cela fait plus de deux ans que je ne suis plus allé voir l’évolution de la politique de réduction des risques chez les usagers de drogues particulièrement courageuse et efficace menée à Genève en Suisse.

    Je retournerai cet après-midi à Quai 9, la salle d’injection ouverte prés de la gare de Genève aux usagers de drogues intraveineuses. Puis en fin d’après-midi, je passerai un moment au programme de délivrance d’héroïne sous contrôle médical avant de dîner avec son responsable le docteur Zullino. La politique suisse montre dans ce domaine une efficacité forte et il est dommage que la France n’aille pas aussi loin. Car les résultats en terme de santé publique, de délinquance liée aux drogues et de réinsertion des usagers est y st bien meilleur en Suisse qu’en France.

     

  • Réunion à Espoir Goutte d’Or mercredi

    J’assisterai demain mercredi, en fin d’après-midi, à 18 heures, à la réunion hebdomadaire  d'Espoir Goutte d’Or dans le 18ème arrondissementEGO.jpg de Paris. En effet, j’essaie d’aller au moins une fois par an à ce moment rare. Cette structure d’accueil des personnes usagères de drogues organise une fois par semaine une réunion où usagers, professionnels de la toxicomanie, forces de polices, riverains peuvent venir dialoguer. Des moments parfois difficiles mais qui permettent à chacun de se connaître et d’essayer de se comprendre. Lia, la directrice et l’âme de ce lieu, a fait de cette réunion un moment fort du quartier. Et il est pour moi important de voir au fil des ans comment le dialogue se noue entre toxicomanes et riverains.

  • Toxicomanie : attention aux dangereux amalgames et raccourcis de la presse

    970f7aac4b71ac77a502a53653fead45.jpgSamedi 16 juin, Le Parisien a consacré deux pages de son édition à la réduction des risques chez les toxicomanes sous le titre « Subutex, Méthadone, les ventes s’envolent. »
    Le Subutex , la Méthadone et la Buprénorphine sont des produits qui sont donnés aux consommateurs d’opiacés - dont l’héroïne - qui acceptent d’entrer dans un programme de soins et donc de décrocher des produits illicites.
    Entre 150.000 et 180.000 personnes consomment régulièrement des opiacés. Mais aujourd’hui, grâce à la généralisation de la substitution mise en œuvre courageusement par Simone Veil en 1993, plus de 100.000 consommateurs sont désormais entrés dans des programmes de substitution. Les résultats ont été à la hauteur, puisque comme le rappelle le docteur Didier Jayle , président de la MILDT , grâce à elle « les morts par overdose ont chuté passant de 1000 à 100 par an , Le sida ? Si il y a 15 ans, un toxicomane sur deux était séropositif, ce taux avoisine les moins de 0,3% chez les mois de 30 ans. »

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