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suicide assité

  • Discussion d’un projet sur le suicide assisté à la chambre des Lords à Londres

    A l’invitation de l’association sœur de l’ADMD-France, Dignity in Dying (DID), je serai à Londres, ce vendredi 7 novembre pour les soutenir au moment où Lord Faulkner défendra son projet de loi sur le suicide assisté. Ce texte correspond à la loi de l’Oregon qui permet le suicide assisté. C’est d’ailleurs en Oregon que la jeune Brittany Maynard a pu mourir dans la dignité samedi dernier, veille de la 7ème journée mondiale sur le droit de mourir.
    Avant la discussion du texte, qui commencera à la Chambre des Lords dès 10h00, je participerai à la manifestation de soutien organisée à 9h00 par DID en face des Houses of Parliament.

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  • Discussion d’un projet sur le suicide assisté à la Chambre des Lords à Londres

    dignity in dying,jean-luc romero,lords,suicide assité,grande-bretagneJ’avais été invité par la directrice de l’association sœur de l’ADMD « Dignity in Dying », mon ami Sarah Wooton, à assister à la deuxième lecture du projet de loi sur le suicide assisté qui se déroule à la Chambre des Lords ce vendredi. Malheureusement, mon départ pour la 20ème conférence sur le sida m’empêchera d’être à ses côtés. Je le regrette vraiment.
    Sûr qu’aujourd’hui, tous les militants du droit de mourir dans la dignité vont suivre avec une attention particulière ce débat important… En espérant qu’il se conclut par un vote favorable des Lords…

     

  • A Bâle pour notre Ultime Liberté !

    Il y a trois semaines, à Bruxelles, je rencontrais de nombreux responsables belges sur la question de l’euthanasie pour s’imprégner du contexte belge de la fin de vie et pour imaginer l’avenir que pourrait avoir notre association si une loi d’Ultime Liberté était votée en France comme dans leur pays.
    Ce lundi, avec la secrétaire générale de l’ADMD, Jacqueline Jencquel, j’irai rencontrer à Bâle le docteur Erika Preisig, présidente de Life Circle, qui pratique des suicides assistés comme cela est possible légalement en Suisse.
    Cette journée de travail permettra de voir comment collaborer entre nos deux associations et d’imaginer ce que pourrait faire l’ADMD France si le suicide assisté était légalisé en France.

     

  • Départ pour Zurich

    En fin de journée, je pars pour Zurich afin de rejoindre le congrès mondial des associations pour le droit de mourir dans la dignité qui s’y tient pour quelques jours. Eu égard à mes activités politiques et professionnelles, je ne resterai qu’une journée à ce congrès qui se tient jusque lundi prochain.

  • Hommage à Michèle Causse, militante lesbienne et écrivaine

    J’avoue que, cet été, j’étais passé à côté du décès de Michèle Causse, grande militante de la cause lesbienne et auteure de nombreux ouvrages.

    Michèle Causse, âgée de 74 ans, a choisi de mourir en Suisse le jour de son anniversaire, en juillet dernier, par suicide assisté et aidée de l’association Dignitas.

    Je voulais rendre hommage à cette femme qui sa vie durant n’a cessé de combattre en faveur d’un idéal d’égalité et de justice.

  • Rencontre avec le docteur Jérôme Sobel

    Avant de quitter la Suisse, je rencontrerai ce samedi matin mon ami le docteur Jérôme Sobel, président de l’association EXIT-ADMD, association suisse qui assiste ses adhérents en fin de vie. En effet, en Suisse, une interprétation a contrario du code pénal autorise le suicide assisté dès qu’il n’existe pas de mobiles égoïstes. L’Association EXIT-ADMD, contrairement à Dignitas, n’aide que ses adhérents suisses et ne prend pas en charge les ressortissants étrangers.

  • Mise au point sur Dignitas

    A la suite de l’émission diffusée sur M6 et de l’article du Nouvel Observateur concernant l’association Dignitas, j’ai reçu un courrier nombreux. Certains correspondants me félicitant pour le soutien que j’apporterais à cette association suisse. D’autres me reprochant des relations qui seraient trop étroites.
    Pourtant, c’est dans la modération que se situe l’état d’esprit qui m’anime à l’égard de Ludwig Minelli et de son association.
    L’ADMD œuvre pour obtenir, comme c’est le cas en Belgique, aux Pays-Bas et, plus récemment, au Luxembourg, une loi légalisant l’euthanasie active. La Suisse, je le rappelle, ne possède pas de telle loi et les associations comme Dignitas n’agissent que grâce à une interprétation paradoxale de la loi.
    Néanmoins, il est évident que de nombreux adhérents de l’ADMD font confiance à Dignitas afin de leur permettre de maîtriser leur propre parcours de fin de vie. Il en va ainsi uniquement par la faute d’une législation française clairement inadaptée aux souffrances les plus aigües de nos compatriotes.
    C’est pourquoi, reconnaissant la qualité du service rendu par M. Minelli et par son équipe, attestée par les personnes qui ont procédé à des accompagnements, je lui ai demandé un rendez-vous afin d’éclaircir certains détails de sa procédure. Il s’agit notamment du coût de la prestation, fixé à 10000 francs suisses, de l’intitulé et de la domiciliation du compte bancaire utilisé pour percevoir ces sommes depuis les pays autres que la Suisse et, naturellement, du nouveau moyen de suicide utilisé, c'est-à-dire un sac rempli d’hélium.
    Il ne s’agit donc pas, de ma part, d’apporter un soutien inconditionnel aux agissements de M. Minelli et mes propos publiés par le Nouvel Observateur, sortis de leur contexte, ne reflètent pas cette position d’équilibre. Il s’agit pour moi – et je me ferai accompagner, le 18 juillet prochain par la responsable de la commission médicale de l’ADMD – de contrôler les conditions de départ de celles et ceux de nos amis qui font le voyage vers la Suisse afin de mieux les informer et, le cas échéant, de les mettre en garde.
    J’espère très sincèrement avoir répondu à votre interrogation et apaisé vos craintes.