Retrouvez-moi à la réunion fin de vie de Grey Pride ce samedi a 14h30 !
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Un programme bien rempli ce vendredi pour parler de fin de vie dans les Landes, à Saint-Pierre-du-Mont, Aire-sur-L’Adour puis Mont-de-Marsan.
La rencontre avec l’équipe de soins palliatifs au Centre hospitalier fut constructive même s’il reste du travail d’explication pour convaincre certains soignants qu’une aide active à mourir est bien un soin ultime et non « tuer » un patient, comme trop le disent encore avec tant de violence.
Les deux projections de « À demain sur la lune » de Thomas Balmes, en présence du charismatique Hassen Bouchakour, ont été d’une intensité incroyable devant des salles pleines, attentives et émues.
Ce que fait Hassen et son cheval Peyo pour les personnes en fin de vie est incroyable et d’une humanité rare.
Je vous conseille vivement ce film documentaire : vous en ressortirez différent.
J’ai pu aussi dans ces débats suivant le film rappeler que si les soins palliatifs - qu’il faut développer ! - sont essentiels, ils doivent être complétés par une aide active à mourir. ?
C’est le but de notre combat à l’@admdfrance depuis si longtemps !
Merci à Christophe Pomez, homme aux multiples combats, à ses incroyables équipes de la Ligue des Droits de l’Homme des Landes d’avoir organisé ces trois temps forts en émotions !
« L’histoire du monde passe par Paris » de François Reynaert, nous démontre à quel point Paris, ville des droits humains, est une ville refuge pour tant de militantes, de militants, d’activistes et d’intellectuels à travers le monde.
Comme le prouve l’auteur, Paris a accueilli les Polonais en 1830, les arabes du XIXème siècle, les Asiatiques du début du XXème, les Russes pendant leurs révolutions, les écrivains noirs américains dans les années 1920/1930, les Chinois, les antinazis allemands, pourtant bien mal reçus, les Espagnols fuyant le franquisme, les latinos et particulièrement les Chiliens des années 1970.
Tous ont eu des quartiers de prédilection qui ont couvert le territoire parisien et ses modestes 105km2.
Grâce à François Reynaert, le lecteur découvre leurs habitudes, les endroits qu’ils fréquentaient. Leurs rêves de retour trop souvent avortés…
Une chose frappe : c’est cette aspiration à la liberté qui les pousse à fuir leurs pays, leurs dictatures pour rejoindre la France des lumières et particulièrement Paris, paradis rêvé de tant de dissidents ou de prisonniers politiques à travers le monde.
Alors que j’achève mon mandat de maire-adjoint en charge notamment des droits Humains à Paris, ce livre me confirme à quel point notre sublime capitale fait rêver à travers le monde, suscitant un espoir fou pour les amoureux de la liberté et de l’égalité.
A quel point elle a été, est, et, j’en suis convaincu, restera la ville refuge pour tant de femmes et d’hommes brisés par les autocraties qui aujourd’hui sont malheureusement plus nombreuses que les démocraties à travers le monde…
Une lecture utile et édifiante…
Oui, Paris fera toujours rêver…