Ma retraite - Page 4
-
Cher Édouard Philippe,Soutenez-vous la décision de la mairie de Reims — dont le maire @ArnaudRobinet est des soutiens de votre campagne — d’interdire l’#AdmdTour, créé il y a 11 ans par Christophe Michel et organisé par les Jeunes ADMD ?Cette manifestation d’une association laïque - ayant l’agrément de l’Etat pour représenter les usagers de santé - a pour seul objectif d’informer les citoyens sur les droits des patients en fin de vie.Vous n’êtes pas personnellement favorable à l'aide active à mourir, et c’est votre droit, mais vous avez eu, par le passé, l’élégance de venir débattre de ce sujet au Havre, lors d’une intervention que je menais alors en ma qualité de président de l’ADMD.Vous avez également laissé une liberté de vote à vos députés sur la proposition de loi relative à la fin de vie qui est encore discutée à l’@AssembleeNat aujourd’hui.Dès lors, comprenez-vous que l’élue de Reims, @mariedepaquy puisse interdire l’action militante et pacifique des jeunes de l’ADMD, alors même qu’elle ne trouve rien à redire aux manifestations des mouvements opposés à tout — mariage pour tous, IVG, fin de vie — qui se tiennent ce soir à Reims ?
-
Invité d’ICI Nord ce lundi à 7h42 sur la fin de vie.
Alors que les députés entament la 3ème lecture de la proposition de loi sur l’aide à mourir, je serai l’invité d’ICI Nord ce lundi à 7h42.
Le long parcours législatif du texte est loin d’être terminé : il faudra attendre le 15 juillet pour un vote définitif à l’Assemblée nationale, après que le Sénat ait, à coup sûr, une nouvelle fois, rejeté le texte.
Il est sidérant de constater le temps qu’il faut, au pays des droits de l’homme, pour accorder cet ultime droit humain, alors que la plupart de nos voisins l'ont déjà fait. -
Cette interdiction de Reims est un déni de démocratie et n’honore pas cette mairie de droite !
Comment une mairie dans une République laïque peut-elle Arnaud Robinet, Marie Depaquy interdire une tournée d’information sur la fin de vie des Jeunes Admd à Reims ?L’ADMD-FRANCE est une association qui respecte les principes de la République ! -
Désolé les homophobes !
En ce mois des Fiertés, gay and proud ! Of course …
Désolé les homophobes ! -
Revolut.... la fausse bonne idée...
Utilisateur de Revolut, mon compte est bloqué sans justification crédible ni sans demandes spécifiques depuis le … 7 mai dernier.Actuellement à l'étranger pour une période prolongée, je me retrouve sans accès à des fonds prévus pour mon voyage, ce qui me met dans une situation compliquée.Malgré mes échanges depuis … 5 semaines avec votre support Ultra, aucune explication crédible ne m'est fournie et mes fonds restent retenus et j’en demande un déblocage immédiat.Cette situation est inacceptable d’où un post public que j’aurai préfèré éviter. -
Maya Bay comme vous ne l’avez jamais vue…
Le saviez-vous ? Le tourisme en Thaïlande connaît actuellement une accalmie, offrant une fenêtre de tir incroyable pour redécouvrir des joyaux habituellement pris d'assaut.
J'ai eu la chance de revisiter Maya Bay et les îles Phi Phi dans des conditions rares : loin des hordes habituelles.
Oubliez les files d'attente interminables pour poser un pied sur le sable ; ici, la magie opère enfin en toute tranquillité.
Un grand bravo aux autorités thaïlandaises qui, grâce à une régulation stricte, permettent à ces écosystèmes fragiles de respirer. Si la baignade est désormais interdite à Maya Bay pour protéger ce sanctuaire, le spectacle de cette eau turquoise, préservée, n'en est que plus beau. ✨
Une parenthèse enchantée qui rappelle pourquoi ces îles sont mondialement célèbres. -
Retrouvez-moi dans le débat du média Suisse « L’Impertinent » sur la fin de vie !
Fin de vie: Jusqu'où peut aller la liberté individuelle face à la mort? LE GRAND DÉBAT! Tel était le thème du débat auquel j’étais confronté à Marie-Lys Péllissier, porte-parole de la Marche pour la vie et virulente opposante à l’euthanasie.
Je suis toujours surpris de l’opposition virulente d’une minorité à un droit nouveau qui ne serra jamais une obligation et où toutes les consciences sont respectées. Pour rappel, la Marche pour la vie s’est toujours battue contre l’IVG, le mariage pour tous et l’euthanasie.
Il est temps que les Francais aient ce droit.
Vous pouvez retrouver ce débat sur YouTube : L’Impertinent. -
Bravo à la Ville De Bethune qui décroche 5 arobases !
Bravo à la Ville De Bethune qui décroche 5 arobases au label national « Villes Internet 2026 » !
> Je suis fier de cette reconnaissance. Trop souvent, le Nord est injustement méprisé, voire moqué. Je m’en suis encore rendu compte récemment, en annonçant à certains amis parisiens mon retour vivre dans le Nord... les réactions ont été édifiantes !
> Ce label exigeant récompense les collectivités qui développent un véritable « Internet citoyen » au service de l'intérêt général. Transition écologique, démocratie locale, lutte contre l'illectronisme : autant de piliers qui font de Béthune une ville modèle.
> La preuve que rester fier de ses racines tout en embrassant la modernité n'est pas incompatible. Bravo Béthune ! -
Inscrivez-vous pour la sortie du Guide Api d'ELCS à la mairie du 10eme, le 6 juillet !
-
« Tenir debout » de Mélissa da Costa : Une ode poignante à la résilience
Mélissa da Costa possède ce talent rare de savoir transformer les épreuves en une forme de sagesse littéraire. Ses romans agissent souvent comme des parenthèses thérapeutiques. « Tenir debout » est une œuvre puissante qui nous pousse à avancer tout en nous invitant à une profonde introspection.
L'intrigue nous plonge dans le quotidien de François, un acteur renommé dont la vie bascule lorsqu’il tombe éperdument amoureux d’Éléonore, une jeune femme de vingt ans sa cadette. Mais le destin frappe brutalement : un accident laisse François tétraplégique. Tout ce qui semblait acquis s’effondre. Le roman explore alors, avec une justesse bouleversante, la reconstruction d'un couple mis à rude épreuve par la détresse et les humeurs changeantes d’un homme qui lutte contre l’inacceptable.
Ce livre agit comme un miroir, et c’est sans doute ce qui le rend si essentiel. À travers ces 758 pages, je me suis profondément identifié au parcours de ces personnages. Car, au-delà de la fiction, nous avons tous nos propres blessures. En portant bientôt 40 ans de vie avec le VIH, après avoir traversé la douleur immense de perdre mon mari il y a huit ans, j'ai trouvé dans ce récit un écho à mes propres combats.
Ce roman nous rappelle que toutes les vies — même les plus exposées — sont d’une complexité infinie. Il ne s’agit pas seulement de survie, mais de cette force inouïe qu’il faut déployer pour continuer à « tenir debout » malgré les deuils et les handicaps. C’est un rappel nécessaire que la chute n'est jamais une fin, mais une étape sur un chemin de vie qui exige, chaque jour, de la dignité et du courage.
Une lecture intense, exigeante et nécessaire, à savourer sans aucune modération. -
My speech at the opening ceremony of the Bangkok Pride 2026.
Mr. Minister,
Honorable Governors,
Dear leaders of the Bangkok Pride, dear Ann,
Distinguished representatives of the provinces,
Ladies and gentlemen,
I would like to start by thanking the organizers of this Pride, and especially Ann "Waaddao" Chumaporn, who has done so much for the Bangkok Pride, along with her entire team.
It is with great emotion that I address you today. As Secretary General of the International Prize of Paris against Homophobia and Transphobia, I had the immense pleasure, with our jury and the Mayor of Paris, to award this Prize—along with its 5,000 euro grant—to the Bangkok Pride team in 2023. You deserve it so much for your historic mobilization for marriage equality for same-sex couples.
It is an honor to speak to you here, in Thailand, a country I have also chosen to call home for part of the year and which inspires me so much in my work as a writer.
As Deputy Mayor of Paris until last March, in charge of Human Rights and the fight against discrimination, I have always been convinced that a city is not measured only by its monuments, but by the dignity it guarantees to every single citizen.
My commitment—whether fighting against HIV/AIDS, having been 25 years ago the first elected official to publicly disclose my seropositivity, campaigning for the right to die with dignity, or defending LGBTQIA+ rights and chemsex prevention—has always been guided by one compass: the protection of fundamental freedoms. These struggles are inseparable. As a local official in France for 36 years, I have always been convinced that it is the role of local government, closest to the ground, to guarantee equality for its citizens and to fight against discrimination, which is a true poison to social harmony.
Here in Bangkok, we can count on the Governor and his team, whom I wish to thank. I have observed with admiration the city’s work in distributing PrEP: this is the concrete illustration of a protective and proud municipality. Supporting, raising awareness, protecting, and, of course, providing funding: these are the missions of elected officials toward LGBTQIA+ advocacy groups. No one should be left behind.
A proud city is a city that sets an example. It guarantees rights to its inhabitants, but just as importantly, it gives hope to those who still suffer from oppression elsewhere in the world. This is why you will allow me this necessary digression regarding Senegal: for the past two months, I have been actively campaigning to support the LGBTQIA+ community in Senegal, where a tightening of the law has led to over 200 arrests. I have written to the President of France twice to advocate for humanitarian visas. Solidarity must not stop at borders. Please, think of them.
To return to Thailand, I address the representatives of your 40 provinces today: your country holds a unique position. In Asia, alongside Taiwan, Thailand is a beacon. Through your local policies, you have the power to radiate this light far beyond your borders. The universal decriminalization of homosexuality is a struggle that compels us all; every step taken here strengthens human rights defenders everywhere where repression is brutal.
Be the architects of a society where diversity is not merely tolerated, but serves as institutional pride. By protecting the most vulnerable, you consolidate the foundations of your own democracy. Thailand and the city of Bangkok, with the hosting of the World Pride, have the historical opportunity to show the world that inclusion and progress go hand in hand. I fully support your bid to host the World Pride; it would be a powerful signal to all countries that still refuse equality or penalize homosexuality.
In Thailand, you are writing an essential chapter in the history of human rights today. Keep this lighthouse shining, because the world is watching you, and the world needs this light. Paris and Bangkok are, more than ever, sister cities in this fight for inclusion.
Long live Pride, long live equality!"
Lien permanent Catégories : Adjoint à la maire de Paris, Droits de l'Homme, Droits Humains, Homosexualité et homophobie, LGBTQI+, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Mes déplacements à l'étranger, Mes discours, Paris Autrement, Politique française, Politique internationale, Santé, Soutiens, Thaïlande, Bangkok, Jomtien 0 commentaire -
Mon discours a la cérémonie d'ouverture de la Bangkok Pride 2026.
Monsieur le Ministre,
Mesdames et Messieurs les Gouverneurs,
Chers dirigeants de la Bangkok Pride, cher Ann,
Chers représentants des provinces,
Mesdames et messieurs,
Je veux d’abord remercier l’ensemble des organisateurs de cette Pride, et particulièrement Ann "Waaddao" Chumaporn, qui a tant œuvré pour la Bangkok Pride, ainsi que toute son équipe.
C’est avec une réelle émotion que je m’adresse à vous aujourd’hui. En tant que secrétaire général du Prix International de Paris contre l’homophobie et la transphobie, j’avais eu l’immense bonheur, avec notre jury et la Maire de Paris, de décerner en 2023 ce Prix — ainsi que sa dotation de 5 000 euros — à l’équipe de la Bangkok Pride. Vous le méritez tant, pour votre mobilisation historique en faveur de l’égalité des droits pour les couples de même sexe.
C’est un honneur de m’adresser à vous ici, dans ce pays que j’ai choisi pour vivre une partie de l’année et qui m’inspire tant dans mon travail d’écrivain.
En tant qu'adjoint au Maire de Paris jusqu’en mars dernier, chargé des droits humains et de la lutte contre les discriminations, j’ai toujours été convaincu qu’une ville ne se mesure pas seulement à ses monuments, mais à la dignité qu'elle garantit à chaque citoyen.
Mon engagement — qu’il s’agisse de la lutte contre le sida, moi qui fus il y a 25 ans le premier élu à révéler publiquement ma séropositivité, du combat pour le droit de mourir dans la dignité, ou de la défense des droits LGBTQIA+ et de la prévention du chemsex — a toujours été guidé par une boussole : la protection des libertés fondamentales. Ces combats sont indissociables. Élu local durant 36 ans, j'ai toujours porté la conviction que le rôle des politiques de proximité est de garantir l'égalité et de combattre ces discriminations qui sont un véritable poison pour le vivre-ensemble.
Ici, à Bangkok, nous pouvons compter sur le Gouverneur et son équipe, que je souhaite saluer. J’ai observé avec admiration le travail de la ville pour la diffusion de la PrEP : c’est l’illustration concrète d’une municipalité protectrice et fière. Accompagner, visibiliser, protéger et financer : telles sont les missions des élus auprès des associations. Personne ne doit être laissé sur le bord de la route.
Une ville fière, c’est une ville qui montre l’exemple. Elle garantit des droits à ses habitants, mais elle donne aussi de l'espoir à celles et ceux qui subissent encore l'oppression ailleurs dans le monde. C’est pourquoi, permettez-moi cette digression nécessaire sur le Sénégal : depuis deux mois, je me mobilise intensément pour soutenir la communauté LGBTQIA+ sénégalaise, où un durcissement de la loi a entraîné plus de 200 arrestations. J’ai interpellé le Président de la République française à deux reprises pour demander des visas humanitaires. La solidarité ne s'arrête pas aux frontières. Pensez à eux.
Pour revenir à la Thaïlande, je m’adresse aujourd’hui aux représentants de vos 40 provinces : votre pays occupe une place unique. À l’échelle de l’Asie, aux côtés de Taïwan, la Thaïlande est un phare. Vous avez le pouvoir, par vos politiques locales, d'irradier cette lumière bien au-delà de vos frontières. La dépénalisation universelle de l'homosexualité est un combat qui nous oblige tous ; chaque avancée ici renforce les défenseurs des droits humains partout où la répression sévit.
Soyez les architectes d'une société où la diversité n'est pas une tolérance, mais une fierté institutionnelle. En protégeant les plus vulnérables, vous consolidez les fondations de votre propre démocratie. La Thaïlande et Bangkok, avec l'organisation de la World Pride, ont l'opportunité historique de démontrer que l'inclusion est le moteur du progrès. J'apporte tout mon soutien à votre candidature pour la World Pride ; ce serait un signal puissant pour tous les pays qui refusent encore l'égalité.
En Thaïlande, vous écrivez aujourd'hui une page essentielle de l'histoire des droits humains. Gardez ce phare allumé, car le monde vous regarde, et le monde a besoin de cette lumière. Paris et Bangkok sont, plus que jamais, des villes sœurs dans ce combat pour l’inclusion.
Vive la fierté, vive l’égalité ! »
Lien permanent Catégories : Adjoint à la maire de Paris, Anne Hidalgo, Anne Hidalgo Paris 2020, Chemsex, Homosexualité et homophobie, LGBTQI+, Lutte contre les discriminations, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Ma Vie De Militant !, Mes déplacements à l'étranger, Paris Autrement, Politique française, Politique internationale, Santé, Soutiens 0 commentaire -
Il y a 8 ans — 8 ans déjà — Chris disparaissait.
Le 29 mai est devenu un jour à part…
Il y a 8 ans — 8 ans déjà — Chris disparaissait.
À seulement 31 ans.
Sa mort tragique a parfois suscité des mots cruels, des jugements de celles et ceux qui oublient l'humanité derrière la perte d'un homme. Mais ils ne terniront jamais la mémoire de celui qui fut un militant acharné, un époux attentionné et une âme profondément bienveillante.
À toutes celles et ceux qui l’ont connu, ayez aujourd’hui une pensée pour cet être solaire. N’hésitez pas à partager ici un souvenir ou un mot pour lui, afin de faire vivre sa mémoire.
Dans mon cœur, en ce 29 mai 2026, il est Plus Vivant que jamais. -
La fissure de l’âme » de Justinien Hautain : quand le silence délite les liens invisibles d’une famille.
Ce nouveau roman de l’écrivain belge Justinien Hautain est une lecture viscérale qui vous saisit dès les premières pages. Difficile de lâcher ce livre de 146 pages, que l’on dévore d’une traite, tant l’histoire de cette famille est à la fois bouleversante, complexe et pleine de surprises.
L’intrigue dévoile les tourments enfouis : un père dont la jeunesse fut marquée par une passion cachée — et jamais assumée — pour son meilleur ami ; des couples qui se construisent sur des malentendus ; et des vies brisées par le traumatisme d’abus sexuels subis durant l’enfance.
Rythmé par de constants rebondissements, le récit devient addictif. Mais au-delà du suspense, Justinien Hautain nous pousse à une réflexion profonde sur les drames que le silence peut engendrer au sein de la sphère familiale. C’est un livre miroir, un ouvrage qui nous renvoie inévitablement à nos propres histoires et qui, par sa portée universelle, finit par toucher chacune et chacun d'entre nous. -
La « chasse aux homosexuels » menée par l'ex Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko est indigne.
La « chasse aux homosexuels » menée par l'ex Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko - il vient d'être viré par le president sénégalais ! - est indigne. Accuser l’Occident de « tyrannie » pour détourner l’attention de la persécution qu’il exerce sur ses propres concitoyens est une manœuvre grossière.Ces femmes et hommes ne choisissent pas leur orientation, mais subissent aujourd’hui une loi criminelle qui les pousse à l’exil.
L’Europe ne peut rester silencieuse : elle doit offrir refuge et soutien à ces personnes LGBTQIA+ dont la sécurité est menacée. -
Plus qu’un trophée, une fierté régionale !
Je ne suis pas ce qu'on appelle un grand supporter du football, et pourtant, impossible de ne pas ressentir une vive émotion aujourd'hui en pensant au Racing Club de Lens.
Hier soir, au Stade de France, le RC Lens a décroché sa première Coupe de France. Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire de notre bassin minier, cette victoire dépasse largement le cadre du football. Elle porte en elle l'âme de toute une région.
Lens, c'est cette ville de province qui ne lâche jamais rien. C'est un club qui, au-delà de ses couleurs "Sang et Or", incarne une solidarité, une ténacité et une chaleur humaine que l'on trouve rarement ailleurs. En tant que natif de Béthune, situé à quelques kilomètres de là, voir ce club soulever ce trophée pour la première fois de son histoire, c’est comme voir une reconnaissance de notre résilience collective.
Félicitations au club, aux joueurs, et surtout à tout ce peuple lensois qui porte ses valeurs avec tant de ferveur. C’est une belle leçon d’humilité et de passion.
Bravo le Racing !Lien permanent Catégories : Béthune, Coup de coeur, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Soutiens, Sport 0 commentaire -
Beau moment amical à Jomtien avec l’écrivain belge Justinien Hautain.
Beau moment amical à Jomtien avec l’écrivain belge Justinien Hautain.
Ce fut l’occasion d’évoquer de nombreux combats que nous partageons : lutte contre le sida, questions LGBTQIA+ et notamment la terrible situation au Sénégal. Sans oublier le droit de choisir sa fin de vie, qui contrairement à la France est autorisé depuis plus de deux décennies en Belgique !
Merci à lui pour son livre La blessure de l’âme que je suis pressé de lire ! -
Sur France Inter : La France ne peut plus rester silencieuse ! Vraiment..
Depuis plusieurs mois, avec Elus Locaux Contre le Sida, et comme d’autres associations,nous ne cessons d’alerter le gouvernement français sur la situation dramatique des personnes LGBTQIA+ au Sénégal.
Merci notamment à Stop Homophobie et Shams qui se mobilisent inlassablement face à l’afflux de demandes de LGBTQIA+.
La France ne peut plus rester silencieuse ! Vraiment..
C’est ce que j’ai encore dit a France Inter…
Nous ne pouvons plus fermer les yeux. -
L’humiliation n’est pas une politique.
Les images qui nous parviennent de la flottille pour Gaza sont insoutenables. Voir des militants, dont la seule ambition était de porter un message de solidarité, traités avec une telle cruauté — agenouillés, les mains liées, sous le regard provocateur d'un ministre supremaciste — dépasse l'entendeIl ne s'agit pas ici de débat géopolitique, mais d'humanité. L’humiliation publique organisée par un ministre de la Sécurité nationale ne sert pas la sécurité d'un État ; elle piétine les valeurs les plus fondamentales de la démocratie et du respect des droits humains.
Que la communauté internationale condamne ces actes — jusqu'au sein même du gouvernement israélien — est une nécessité absolue. Mais cette condamnation doit être suivie d'actes. Nous ne pouvons tolérer que l'arbitraire et l'avilissement deviennent des outils de gestion de crise.
Quand j’étais maire-adjoint de Paris, en charge des droits humains, j’ai toujours rappelé que la dignité humaine n'est pas une option, elle est le socle de toute société libre. Aujourd'hui, en faisant de l'humiliation un spectacle, c'est l'image même de la démocratie qui est salie. -
Dans Le Monde sur le Sénégal : je n’ai jamais vu un tel climat de peur.
Dans l’article du Monde consacré a la situation des homosexuels sénégalais, je rappelle que « je n’ai jamais vu un tel climat de peur. J’ai connu les situations dramatiques des homosexuels en Afghanistan et en Iran, mais ce qui se passe au Sénégal , ce niveau d’hystérie et d’angoisse, c’est démentiel. »L’article rappelle que j’ai « reçu des dizaines et des dizaines de messages de Sénégalais terrorisés me demandant mon aide pour fuir et obtenir l’asile au Maroc ou en France.Enfin, Le Monde rappelle que « face à ce désarroi, j’ai écrit à deux reprises - le 10 mars et le 30 avril - au président de la République, Emmanuel Macron, et au ministre des affaires étrangères, Jean-Noel Barrot, pour les pousser à condamner cette loi et à accorder sans délai des visas humanitaires aux personnes dont la vie est directement menacée. Pour l’instant, je n’ai obtenu aucune réponse. »
































