La Fête de l’Humanité traverse de lourdes difficultés financières. Sa 91e édition est menacée.
La Fête de l’Humanité, qui avait réuni près de 600 000 personnes en 2025, traverse aujourd’hui de lourdes difficultés financières. Sa 91e édition est menacée.
Je ne suis pas communiste. Mais je n’oublie pas ce que les communistes espagnols ont apporté pendant la guerre civile espagnole. Je pense notamment aux récits de mon oncle, communiste espagnol, qui y a participé et qui, comme toute ma famille et tant d’autres Espagnols, a dû fuir l’Espagne franquiste.
Je n’oublie pas non plus le rôle éminent joué par les communistes dans la Résistance, aux côtés du général de Gaulle, pour libérer notre pays.
Au-delà des sensibilités politiques, la Fête de l’Humanité est devenue un rendez-vous singulier de notre vie démocratique : un espace où se mêlent débats politiques, culture, musique et rencontres populaires.
Sa disparition serait une perte pour le pluralisme, pour la culture et, plus largement, pour notre démocratie.
Alors, même lorsque l’on ne partage pas du tout toutes les idées qui y sont défendues, soutenons la Fête de l’Humanité et ce qu’elle représente : le droit de débattre, de se rassembler et de faire vivre le pluralisme.
