Longue escapade...
Ce matin, je pars pour un long repos non seulement pour la convalescence suite à ma chute mais aussi pour recharger les batteries après une année horrible.
Passez de belles fêtes ! Et, on garde le contact sur les réseaux sociaux !
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Ce matin, je pars pour un long repos non seulement pour la convalescence suite à ma chute mais aussi pour recharger les batteries après une année horrible.
Passez de belles fêtes ! Et, on garde le contact sur les réseaux sociaux !
Avec Valérie Trierweiler, j'rai voir mon amie Sheila qui chante dans la prestigieuse salle Pleyel à Paris. A coup sûr, un grand moment d'émotion...
Je vous souhaite le meilleur des Noël à toutes et à tous. Profitez bien de vos proches et du moment présents, nos seules richesses.
Une pensée particulière pour celles et pour ceux qui sont seuls et/ou malades.
Merci enfin à toutes et celles et tous ceux qui bossent pour nous permettre de vivre une merveilleuse fête de fin d'année.
Malgré le drame, que nous vivons avec la disparition de Chris, je n'ai pas voulu changer mes habitudes. Tous les ans, à Noël, je pars quelques jours avec ma jeune mère de désormais... 88 ans.
Cette année, je l'emmène à Nice, mais nous rentrons pour le réveillon de Noël que nous fêterons à Béthune, comme Chris le voulait...
N'oubliez pas de profiter des vôtres, tout est si éphémère...
Même si je suis censé être en arrêt maladie, j'assurerai bien sûr mes activités et notamment mes célébrations de mariage à Paris 12.
Je n'aurai pas la tenue adéquate car impossible d'enfiler une chemise mais je ferai ces mariages avec tout mon coeur.
Ce matin, avec la maire et ma collègue Fadila Taïeb, nous avons accueilli Eve Plenel, directrice de Paris sans sida qui est venue rencontrer les acteurs de jeunesse et Santé du 12ème pour leur parler de la mobilisation de Paris contre le sida.
Merci à Eve pour sa mobilisation quotidienne !
Dans le cadre du déplacement d’élus régionaux d’Ile-de-France à Erevan avec la présidente Valérie Pécresse, nous avons été reçus par le Premier ministre d’Arménie, Nikol Pachinian.
Nous le rencontrons dans un moment particulier car il assure l’intérim après avoir démissionné de son poste et s’apprête à mener campagne pour être réélu dans le cadre des élections législatives qui se dérouleront début décembre.
A la fin de l'entretien, je lui ai demandé de pas oublier, dans sa politique de réformes, ses concitoyens LGBTQI et de faire qu'ils deviennent enfin des citoyens à part entière. beaucoup sont en danger aujourd'hui !
Merci.
C’est ainsi, oui, que je débuterai cet éditorial à l’issue de notre 38e assemblée générale organisée cette année à Montpellier. Un quintuple remerciement.
Un remerciement très personnel pour ces magnifiques hommages rendus durant notre assemblée générale à notre ancien secrétaire général, Christophe Michel-Romero, notamment par notre vice-présidente, Francine Noël. Il fut un excellent secrétaire général, disponible, compétent et souriant. Il manquera assurément à notre association, tout comme il me manquera, évidemment, naturellement…
Un remerciement pour avoir approuvé l’ensemble des résolutions soumises au vote de nos adhérents. Aucune n’a recueilli moins de 93 % des suffrages. C’est ainsi que le rapport moral, le rapport d’activité, le rapport financier, tout comme le budget prévisionnel ainsi que le rapport de notre commissaire aux comptes ont été très largement approuvés.
Un remerciement pour avoir approuvé l’élection de notre nouvel administrateur, Jonathan Denis, qui a aussi été élu secrétaire général de l’ADMD par le conseil d’administration réuni le 5 octobre. Un jeune remplace un autre jeune… Avec lui, notre association est en ordre de marche, même si notre association n’a jamais cessé de fonctionner durant ces quelques mois de vacance ; la bonne organisation de cette 38e assemblée générale en est la preuve évidente.
Un remerciement pour avoir approuvé la proposition de loi que le conseil d’administration avait soumise au suffrage de nos adhérents. Avec près de 97 % d’approbation, c’est la reconnaissance de la stratégie menée par le conseil d’administration élu l’année dernière, en 2017, lors de la 37e assemblée générale de notre association ; c’est aussi la reconnaissance du travail mené collectivement par beaucoup de nos adhérents, par plusieurs de nos délégués, par la commission juridique et par la commission Soignants de notre association.
Un remerciement, enfin, peut-être tardif, pour tous les témoignages de sympathie et de soutien que je reçois quotidiennement des adhérents de l’ADMD et, bien sûr, de ses responsables, pour mon engagement en faveur de notre revendication bientôt quadragénaire. Cette présence est un soutien important qui, malgré le deuil, m’aide à être plus que jamais mobilisé pour notre ultime liberté.
Après ces remerciements, très francs et très sincères, je vous dis en avant ! et hauts les cœurs ! Ensemble, nous avons une bataille à gagner…
Quel honneur d’avoir été invité, au côté de Tenzin Penpa, Président de la communauté tibétaine, à la table du maître Phakyab Rinpoche après avoir suivi son enseignement !
Emprisonné et torturé par les chinois, il a réussi à s’évader. Sa bienveillance irradie et fait tant de bien.
C'est à 17h que nous nous retrouverons, place de la République, à Paris, pour le traditionnel rassemblement à l'occasion de la journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité.
Si vous n'êtes pas à Paris, 100 rassemblements se dérouleront dans nos régions.
Mobilisons-nous pour notre Ultime Liberté !
Mon livre "SurVivant - mes 30 ans avec le sida" sorti en 2016 chez mon éditeur Yves Michalon vient de paraître dan sua célébré revue Reader's Digest. L'occasion de toucher un autre public.
Ce vendredi, en fin d'après-midi, j'aurai le plaisir de remettre le label ville engagée contre le sida à Marseille. Depuis très longtemps la cité phocéenne est très engagée dans ce combat pour la vie.
Monsieur le Premier ministre,
Vous avez-vous-même dénoncé, à juste titre, la multiplication inquiétante des agressions homophobes à Paris et en province. Pas plus tard que mardi, le président d’Urgence Homophobie a été brutalisé à la sortie d’un restaurant. La semaine dernière, c’est un couple de femmes qui était agressé. Sans oublier le terrible meurtre d’une personne transgenre, il y a quelques semaines. Ces actes de déferlement de haine et de violence sont devenus des épisodes quasi quotidiens. Devant ces faits, nous ne pouvons garder le silence. Nous devons condamner et agir sans plus attendre.
Nous constatons également que la parole homophobe s’est généreusement libérée depuis l’ouverture du mariage aux couples de même sexe. Un sondage de l’IFOP réalisé au printemps dernier nous informe en ce sens que plus d’un homosexuel sur deux a dû faire face à des discriminations en raison de son orientation sexuelle. Nous redoutons que de nouvelles agressions aient lieu, en proportion toujours plus croissante.
Tout ceci interpelle notre responsabilité à tous, élus locaux, parlementaires et Gouvernement, et nous intime l’ordre de mettre la puissance publique au service de tous les citoyens. Nous avons, en effet, trop longtemps établi une hiérarchie entre les discriminations. Être raciste et antisémite, c’est heureusement grave. En revanche, être sexiste, homophobe ou transphobe, c’est vu comme une forme de liberté d’expression ! Nous devons cesser avec ce deux poids, deux mesures.
Cela passe par la mobilisation de la société dans son ensemble. L’école a un rôle important à jouer, car au-delà des différences qui peuvent nous distinguer les uns des autres, l’institution scolaire reste le dénominateur commun de tous les Français. Aujourd’hui des associations comme SOS Homophobie font un travail remarquable dans la sensibilisation de nos jeunes. Ce genre de dispositifs doit être généralisé sur tout le territoire. Nous devons le concevoir avant tout comme un service public et pas uniquement comme la mobilisation volontaire de quelques associations.
L’heure est donc à la mobilisation générale. Tout le monde doit être impliqué et, en première ligne, nos institutions car elles sont le miroir de notre société, une société qui pointe du doigt, qui raille, qui brutalise. Les témoignages de personnes victimes de discriminations en raison de leur orientation sexuelle et qui peinent à porter plainte ne manquent pas. C’est pourquoi nous devons sensibiliser celles et ceux dans la police qui assurent l’accueil des victimes. Si depuis 2017, tous les policiers en formation initiale bénéficient d’un module de deux heures, nous regrettons que cela ne soit pas suffisant et ne corresponde pas à la réalité du terrain. La formation des policiers en poste depuis plusieurs années est par ailleurs peu, voire pas du tout traitée. Certaines associations comme SOS Homophobie ou encore Flag tentent de combler ce manque. Mais c’est avant tout à l’Etat de s’en saisir.
Aussi, nous remarquons que le débat actuel sur les LGBTphobies, bien qu’il alerte l’opinion publique, ne produit pas assez d’informations pertinentes pour la compréhension de ce phénomène. La dernière étude parlant du profil des agresseurs remonte à 2011. Il s’agissait alors du rapport annuel d’SOS Homophobie.
Il est donc aujourd’hui plus que jamais nécessaire de mettre la lumière sur ces comportements et organiser un grand débat national. Pour ce faire, je me permets de vous proposer que la lutte contre le sexisme et les LGBT phobies soit déclarée Grande cause nationale 2019.
Il est en effet important de prendre le temps d’impliquer tous les secteurs sociaux : éducation, justice, santé, sécurité, mais aussi les affaires étrangères et consulaires dans un travail de réflexion collective, et ce en employant une approche innovante et orientée sur la formulation de solutions concrètes et rapidement déployables.
Je vous prie de croire, Monsieur le Premier ministre, en l’expression de ma haute considération.
Jean-Luc ROMERO-MICHEL