Retrouvez ma longue interview sur la fin de vie dans Le Quotidien
Retrouvez ma longue interview sur la fin de vie dans Le Quotidien : « la liberté de choisir sa fin de vie ! Ce n’est pas un choix entre la vie et la mort. Mais entre deux morts…
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Retrouvez ma longue interview sur la fin de vie dans Le Quotidien : « la liberté de choisir sa fin de vie ! Ce n’est pas un choix entre la vie et la mort. Mais entre deux morts…
La lumière s’éteint en Afghanistan et nous ne pouvons pas rester les bras croisés. Évidemment comme tout le monde, je suis totalement effondré pour le peuple d’Afghanistan.
Je pense tout particulièrement aux femmes mais aussi aux personnes LGBTQI qui seront les premières victimes des Talibans …
Nous les avons abandonnés...
La France a le devoir de porter secours et d’ouvrir ses portes à toutes celles et tous ceux qui fuient la barbarie.
Rencontre mardi après-midi avec la Présidente et l’équipe du Bus des Femmes qui mènent depuis tant d’années un travail de prévention et d’accompagnement des travailleuses et travailleurs du sexe dans le cadre de maraudes à travers la ville.
Quelle joie de retrouver à Paris 12 Pierre Sheridan qui fut le compagnon de Laurent McCutcheon, initiateur de la journée mondiale contre l’#homophobie, récemment décédé.
Avec Chris, nous adorions ce couple qui était pour nous un modèle d’amour et de militantisme.
Quelle ambiance festive et conviviale au Marché Pop à Paris 12 pour la la Fete De La Musique 2019, où nous nous sommes rendus avec la maire Catherine Baratti-Elbaz !
Jusqu’en octobre, profitez de ce lieu éphémère où toutes les générations se côtoient pour faire la fête, dîner, boire ou jouer avec ses enfants.
Le rdv incontournable de l’été à Paris !
Je vous souhaite une merveilleuse année 2019. Profitez de chaque seconde, chaque minute car seul le moment présent nous appartient !
Bonjour Brigitte, Bonjour à votre invitée, Marie-Laure Peretti, et à tous les auditeurs de Sud Radio,
La semaine dernière, le président de la République a reçu à l’Élysée des associations LGBTQI suite aux remous qu’avait suscité l’annonce par le gouvernement que le projet de loi permettant aux femmes seules, et donc aussi aux lesbiennes, de pouvoir accéder à la procréation médicalement assistée serait reporté.
En effet, les associations LGBTQI étaient très remontées devant la nouvelle reculade du gouvernement qui a annoncé que la PMA ne serait pas discutée au Parlement avant les élections européennes.
Les militantes et les militants ont l’impression de revivre une partie du scénario du mariage pour tous. Comme un terrible flash back !
A l’époque, le gouvernement avait attendu pour faire cette réforme essentielle et avait cédé à la manif pour tous en retirant de la réforme l’accès à la PMA pour les femmes célibataires et sans raisons médicales.
On a vu durant l’année de discussion du mariage pour tous que la longueur des débats n’a fait qu’alimenter une haine homophobe et transphobe.
Bien sûr les réseaux sociaux n’ont pas aidé à l’apaisement donnant, à tort, le sentiment aux homophobes qu’ils sont nombreux à penser ce qu’ils pensent.
Emmanuel Macron s’est pourtant engagé clairement, durant sa campagne électorale, à ouvrir la PMA à toutes les femmes. Le Conseil consultatif national d’éthique s’est aussi prononcé en faveur de cette ouverture. Enfin, l’opinion publique est, dans les sondages, majoritairement favorable à cette réforme.
En réalité, tous les feux sont donc au vert.
De ce fait, il est incompréhensible que l’on repousse une réforme qui, au final, a donc été validée par le suffrage universel. On ne peut pas reprocher si souvent aux hommes et femmes politiques de ne pas tenir leurs promesses et, quand ils veulent les tenir, les menacer et les intimider comme tente de le faire la manif pour tous.
A celles et à ceux qui ne connaissent pas tous les tenants et les aboutissants de cette grande question de société, je recommande la lecture du livre très documenté de la journaliste Bénédicte Flye Saint Marie, PMA, le grand débat. Paru chez Michalon, ce livre réunit les avis des experts de tous bords et aide à se forger son opinion.
Quoi qu’il en soit, ce débat devrait avoir lieu en 2019 comme l’a redit Emmanuel Macron aux associations qu’il recevait. Mais, il faudra aussi être vigilant que l’on ne construise pas une PMA à deux vitesses.
Une PMA qui continuerait à être remboursée par la sécurité sociale pour les couples hétérosexuels et, une autre, qui serait à la charge financière des femmes seules.
C’est une idée saugrenue qui circule et il ne faudrait pas que le gouvernement croyant contenter tout le monde choisisse cette voie. Ce serait alors une grave erreur.
C’est peu dire que nous n’avons pas fini de parler sur cette antenne de ce débat éthique qui, au final, ne fait que commencer.
Si vous le permettez, chère Brigitte, j’en profite pour rappeler que ELCS a lancé une pétition sur change.org pour faire de la lutte contre le sexisme et les LGBTQIphobies la grande cause nationale.
Alors que le prolongement du débat sur la PMA risque de conduite à des dérapages, comme celui de Laurent Wauquiez la semaine dernière, faire de ce combat la grande cause permettrait d’obtenir de grandes campagnes de communication et obligerait tous les ministères, de manière transversale, à mettre en œuvre un vrai travail contre le sexisme, l’homophobie et la transphobie.
Pour en convaincre le gouvernement, si vous ne l’avez pas encore fait, signez cette pétition !
Je vous remercie.
A la semaine prochaine.
Je ne sais pas combien de fois, j'ai lu les Mémoires d'Hadrien, mais cet été, quand le rythme militant s'est un peu ralenti, j'ai eu le besoin irrésistible de relire le chef d'œuvre de la si remarquable, Marguerite Yourcenar.
Ce livre me désintoxique, à chaque lecture, de la vie à cent à l'heure que je vis, que nous vivons dans nos sociétés modernes.
On n'a plus le temps de se poser, de se questionner sur l'essentiel, sur le but de nos vies.
Ce roman historique se veut être les mémoires - très documentées - d'un grand empereur qui perdant, peu à peu, ses dernières forces se penche sans concessions sur ce qu'a été son œuvre, sur son héritage politique et plus globalement sur le sens de sa vie et celui de sa mort qu'il veut apprivoiser mais qu'il laissera venir pour ne pas déroger à son devoir de chef d'Etat.
Ces mémoires d'un des empereurs romains les plus humanistes - il n'hésitait pourtant pas à éliminer physiquement ses adversaires ! - sont une leçon.
Une leçon de réflexion, une leçon que nous devrions tous avoir sur le sens de notre vie. Et pas seulement au moment de déposer les armes.
Ce texte ciselé par notre première académicienne oblige à penser à réfléchir sur l'amour, l'amitié, au sens de nos actions, à l'importance du plaisir et au sens à donner à notre mort.
Durant ces jours que je passais dans la chaleur tropicale de la Floride, cette lecture m'a procuré de merveilleux moments. Des moments qui m'ont permis, à mon tour, de réfléchir au sens de la vie... de ma vie.
Première décision : je ne me séparerai plus de ce livre. Il sera toujours à mon chevet pour me rappeler que pour bien mourir, il faut avoir bien vécu...
Un chef d'œuvre à lire ou relire ...
A la veille de la journée mondiale contre le sida et pour mon livre "SurVivant - mes 30 ans avec le sida", je serai l'invité du JT de France 2 à partir de 13h00.