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Rencontre avec Jacques Pélissard, président des maires de France
Je rencontrerai ce samedi matin à 9h30, Jacques Pélissard, député-maire de Lons-le-Saunier et président de l’Association des Maires de France. L’occasion d’évoquer la nécessaire implication des élus contre le sida.
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Réunion publique ADMD à Montmorot samedi à 14h00
Après avoir réuni le matin les délégués ADMD de Bourgogne, j’animerai une réunion publique de l’ADMD le samedi 22 mai à 13h45 dans l’amphithéâtre du lycée agricole de Montmorot aux côtés de Danièle Girardot déléguée ADMD du Jura.
A l’issue de la réunion, je dédicacerai « Les voleurs de liberté. »
Vous êtes les bienvenus !
Lire aussi Le progrès (ici) et (ici). -
A Lons-le-Saunier contre le sida !
J’animerai une réunion contre le sida pour Elus Locaux Contre le Sida, ce vendredi 21 mai, à partir de 17 heures, à Lons-le-Saunier – salle des commissions, place de l’hôtel de ville. A quelques semaines du congrès international sur le sida qui se tiendra à Vienne, nous ferons le point sur la situation du sida dans la Nièvre et bien sûr dans notre pays.
Lire aussi Le Progrès (ici) et Actu politique (ici). -
Ce soir de 19h20 à 20h00 sur France Inter
Je vous rapelle qu’Alain Bedouet consacre son émission, « Le Téléphone sonne », sur France Inter aux 30 ans de l’ADMD. Accompagné de l’écrivaine Noëlle Chatelet, membre du comité de parrainage de notre association qui réunit 48.000 adhérents, j’interviens ce soir en direct dans cette émission de 19h20 à 20h00.

N’hésitez pas à poser vos questions et retrouver cette émission qui sera en podcast durant une semaine en cliquant ici. A ce soir !
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Invité du « Téléphone sonne » sur France Inter jeudi à 19h20
Demain, jeudi 20 mai, Alain Bedouet consacre son émission, « Le Téléphone sonne », sur France Inter aux 30 ans de l’ADMD, association que je préside depuis près de 3 ans. Accompagné de l’écrivaine Noëlle Chatelet, membre du comité de parrainage de notre association qui réunit 48.000 adhérents, j’interviendrai en direct dans cette émission de 19h20 à 20h00. Vous pouvez poser vos questions et retrouver cette émission qui sera en podcast durant une semaine en cliquant ici.
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Mon interview sur la Radio Suisse Romande
Hier, à l’occasion de mon déplacement à Genève, j’ai eu l’occasion de répondre à de nombreuses interviews pour la Radio Suisse Romande,
Radio Cité Genève, L’hebdo, Télé Léman Bleu et La Tribune de Genève.Vous pouvez retrouver mon interview à la Radio Suisse Romande en cliquant ici.
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Mon interview pour Public Sénat
A l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie, j’ai donné une interview au site de Public Sénat.
Je regrette qu’à quelques jours de cette commémoration, le député UMP de Tourcoing ait une fois de plus dérapé en comparant homosexualité et pédophilie…
Vous pouvez retrouver cette interview en cliquant ici et sur Le Post (ici).
Lire aussi Sar Agora (ici). -
Le regard perçant de Jean-Bernard Raimond sur le monde
Comme l’annonce son éditeur : « Le regard d’un diplomate sur le monde, 1960-2010, s’inscrit dans la lignée des trois premiers ouvrages de Jean-Bernard Raimond. Ce ne sont pas des mémoires, mais le récit des temps forts de l’histoire contemporaine qui ont contribué à transformer radicalement le monde dans lequel nous vivons: les événements de 1968, la révolution polonaise de Solidarnosc, la chute du mur commémorée le 9 novembre, la question des Balkans, au cœur de l’actualité, en raison même de l’espoir pour la Serbie et le Kosovo d’une stabilité retrouvée grâce à la progression des institutions européennes, les conséquences de la guerre d’Irak, les problématiques nouvelles d’une Chine en plein essor, éclairées par les mémoires secrets publiés en mai 2009 de Zhao Ziyang le dirigeant chinois inventeur de la réforme économique de Deng Xiaoping. »
J’ai connu Jean-Bernard Raimond, ancien ministre des affaires étrangères, quand il était député. C’est un homme d’une qualité rare, un érudit et un humaniste. Ses livres sont toujours enrichissants et nous permettent de comprendre comment fonctionne la diplomatie d’un pays mais aussi d’entrer dans l’intimité de certains personnages comme encore dans ce livre avec Georges Pompidou, Jacques Chirac, François Mitterrand, Mikhaïl Gorbatchev et bien d’autres. Un livre à dévorer pour les passionnés d’histoire contemporaine ! -
Journée internationale contre l’homophobie
Aujourd’hui, dans le monde, se déroule la journée mondiale contre l’homophobie. Certains estiment cela inutile… Il suffit, je l’espère, de leur rappeler que des pays condamnent encore à mort pour homosexualité et qu’un tiers des pays de l’ONU ont de lois pénales contre les homosexuels, pour leur faire admettre de l’utilité d’un tel moment.

N’oublions pas non plus qu’en France, les LGBT n’ont pas les mêmes droits que les hétérosexuels : une autre raison d’être mobilisés aujourd’hui. Dans le monde et … en France !
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« Itinéraire d’un Triangle Rose »… pour tout savoir sur le tabou de la déportation homosexuelle
Mon éditeur [Virus de vie et Les voleurs de liberté], Florent Massot, vient de publier un livre bouleversant de Rudolf Brazda, le dernier survivant déporté pour homosexualité, « Itinéraire d’un Triangle Rose ». Ce livre, co-écrit avec Jean-Luc Schwab, est, comme le rappelle son éditeur, « un témoignage exclusif sur les 10.000 déportés homosexuels. »
Détenu dans le camp de Buchenwald, Rudolf Brazda semble être le dernier survivant des Triangles Roses et témoigne 65 ans après du martyr que vécurent aussi de nombreux gays durant la seconde guerre mondiale.
Ce livre sort alors que le 15 mai, une plaque a été inaugurée en l’honneur de Pierre Seel qui osa, le 1er, témoigner de ce que vécurent les homos durant l’époque nazie. Au delà de l’histoire personnelle de Rudolf Brazda, ce livre traite sans tabou de la vie en camp, du vécu quotidien des déportés, des sévices qu’ils subissaient et cela sans négliger l’ultime tabou : la question de la sexualité dans les camps de concentration.
Un livre à lire pour mieux comprendre et pour aider toujours et encore à la prise de conscience du mal absolu que certains hommes sont capables de commettre au service d’une idéologie perverse et meurtrière.
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1000€ de dépenses « maladie » non remboursées/an après 80 ans
Les récentes réformes de l’assurance-maladie ne touchent pas seulement les actifs mais surtout les seniors. Ainsi le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie nous apprend, dans son dernier rapport, qu’au-delà de 80 ans, la dépense moyenne non couverte par l’assurance maladie dépasse 1000€ par an, soit plus du double du chiffre concernant l’ensemble de la population.
Sachant que beaucoup de seniors vivent dans des conditions précaires avec le minimum vieillesse, il devient de plus en plus fréquent que certains préfèrent éviter certains soins… faute de moyens. Et on nous dit encore, que déremboursement de médicaments, franchises médicales et autre forfait hospitalier n’ont pas de conséquences sur la santé des anciens et des plus malades d’entre nous…
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Interview sur le dépistage rapide sur RMC à 14 heures
Alors que je devrais être arrivé à Londres, j’interviendrai par téléphone dans l’émission de Brigitte Lahaie ce vendredi entre 14 et 16h00 sur RMC sur l’expérimentation de dépistage rapide menée en France depuis 1 an et demi. En effet, 40.000 personnes dans notre pays ne connaissent pas leur statut sérologique VIH, ce qui les empêche de se soigner. Il est important de généraliser la proposition de dépistage aux personnes ayant une activité sexuelle et le dépistage rapide est un moyen de parvenir à ce but. -
6000 directives anticipées scannées et conservées à l’ADMD !
La loi d’avril 2005 a reconnu à chaque d’entre nous la possibilité d’écrire ses directives anticipées permettant ainsi au corps médical de connaître nos volontés au cas où nous ne pourrions plus nous exprimer. Le hic est que cette avancée risque de ne pas être connue des médecins au cas où vous arrivez aux urgences dans le coma…
Pour être sûr que la volonté du patient soit connue en toutes circonstances, il faudrait un fichier national des directives anticipées consultable par les urgentistes des hôpitaux. Le gouvernent n’a jamais répondu à cette demande et c’est pourquoi lors de ma réélection, j’ai proposé que l’ADMD crée un tel fichier. Aujourd’hui, plus de 6000 directives d’adhérents ou de non adhérents de l’ADMD sont scannées et conservées au siège. J’ai écrit aux syndicats d’urgentiste, il y a près de deux mois, pour leur proposer de se rencontrer et d’évoquer ce fichier que nous sommes prêts à leur ouvrir. J’attends avec impatience leur réponse !
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« J’ai oublié de te dire »… A voir absolument !
Laurent Vinas-Raymond présente son magnifique film « J’ai oublié de te dire » dans tous les bons cinémas. Ce film qui raconte la fin de vie d’un artiste-peintre qui, peu à peu, perd la mémoire et s’enfonce dans la maladie, nous ramène à la question des maladies dégénératives comme Alzheimer et aux fins de vie douloureuses auxquelles sont de plus en plus confrontées les seniors et leurs familles.
Ce film, magnifiquement interprété par Emilie Dequennne et Omar Sharif, a été réalisé avec beaucoup de pudeur et nous interroge sur des fins de vie qui risquent d’être de plus en plus fréquentes et de nous concerner personnellement.
Ce film ne peut laisser indifférent celles et ceux qui réfléchissent au sens de leur vie et à leur propre finitude. Il nous rappelle aussi que l’amour permet de faire des choses exceptionnelles : donner la vie mais aussi « libérer » l’être aimé quand la survie n’est plus conforme à la vie et aux vœux qu’il avait formulés tant qu’il était encore conscient…
J’ai oublié de te dire, à voir absolument !
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Tribune dans Clin d'Orgueil
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Hervé Guibert et l’ami qui ne lui a pas sauvé la vie…
Relire les livres d’Hervé Guibert pour le survivant du sida que je suis a souvent le goût de la nostalgie. Cela s’apparente parfois à une démarche masochiste.
Dans « A l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie », roman dans lequel Guibert révèle sa séropositivité, j’ai l’impression de revivre au quotidien toutes les étapes de la maladie que j’ai connues au début des années 90. Les espoirs suscités par les nouveaux traitements, les déceptions, les peurs de souffrir et même de mourir jeune, de ne pas connaître la trentaine. Tout y est. Avec une différence de taille, j’ai eu bien plus de chance qu’Hervé Guibert car je suis toujours là…
Ce livre, qui permit à l’auteur de se faire connaître du grand public, est le premier d’une trilogie dans laquelle il nous fait vivre les assauts de la maladie. Ce livre, écrit dans un style vif, est aussi une leçon de vie, une leçon de courage. Car le combat que mène Hervé Guibert contre le sida est un combat guerrier. Un combat sans concession. Mais un combat qu’il veut gagner totalement. Le perdre en partie n’est pas acceptable et cela conduira l’auteur à tenter de se suicider comme il l’annonce déjà dans ce livre.
Un livre à lire et relire pour celles et ceux qui n’ont pas connu le début des années sida. Ils comprendront peut-être à quel point ces premiers combattants du sida ont fait évoluer notre société.
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"Les voleurs de liberté" dans Tribu Move
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My speech in Vilnius (in English)
Vilnius - 7th 2010
Ladies and gentlemen,
I would like to ask you a question, just a simple question : is the homosexual a danger, a troublemaker, a threat to public order, a sick person who needs to be treated, a psychologically deranged person ? Should he be treated as a criminal or as a sick person? Should he be locked up to avoid any spreading of what was called in the 19th century by some people “the abominable vice of the Greeks” ?
I am asking this question to provoke, to provoke you, who are gathered here because of an unrelenting humanist will to fight against discriminations which are linked to homophobia, but mainly to remind you of something fundamental : these questions sound absurd and the answer should be totally clear to absolutely everybody.Unfortunately, and often dramatically, what I just told you does not match reality : more than 70 countries in the world apply laws which criminalize sexual relationships between consenting adults of the same sex. Even worse, in more than 10 countries, homosexuality is punished by death. These problems have only been resolved in France recently. Till 1982 homosexuality was partly considered to be a felony in France. Let us remind ourselves that it is only in 1991 - less than 20 years - that the WHO (World Health Organisation) removed homosexuality from the list of mental diseases.
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Mon discours de Vilnius
Intervention de Jean-Luc Romero
Vilnius
vendredi 7 mai 2010
Mesdames, Messieurs,
Je voudrais vous poser une question, une simple question : l’homosexuel est-il un danger, un fauteur de trouble, une menace à l’ordre public, un malade à traiter, une personne dérangée psychologiquement ? Doit-on le traiter comme un criminel ou un malade ? Faut-il l’enfermer pour éviter toute propagation de ce que certains, au 19e siècle, qualifiaient d’ « abominable vice des Grecs » ?
Je vous demande cela, évidemment par volonté de provoquer, de vous provoquer, vous qui êtes réunis ici par la volonté inflexible et humaniste de lutter contre les discriminations liées à l’homophobie mais surtout pour vous rappeler une chose fondamentale : ces questions nous semblent absurdes et la réponse devrait, pour toutes et pour tous, être totalement évidente.
Pourtant, malheureusement, dramatiquement souvent, ce que je viens de vous dire n’est pas la réalité : plus de 70 pays à travers le monde appliquent des lois criminalisant les relations sexuelles entre personnes adultes et consentantes de même sexe. Pire, dans une dizaine de nations, l’homosexualité est punie de la peine de mort. En France, ces questions ont été résolues il n’y a pas si longtemps que cela. Jusqu’en 1982, l’homosexualité était en partie considérée comme un délit en France. Rappelons également que ce n’est qu’en 1991 - il y a moins de 20 ans - que l’Organisation Mondiale de la Santé a retiré l’homosexualité de la liste des maladies mentales. Pour mémoire, il a fallu semble-t-il moins de temps pour s’apercevoir de l’absurdité de ce Mur qui séparait deux mondes qui refusaient de se parler que de reconnaître que l’homosexualité n’est rien moins que naturelle. Dans la grande comptabilité de l’horreur, laquelle de ces deux folies aura engendré le plus de souffrances ?



