Merci Manuel Valls pour cette tribune sur la terrible situation des personnes LGBTQIA+ au Senegal.
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Après avoir enrichi ma culture musicale avec « Si on dansait » de Rachel Joyce, j’ai plongé cette fois, avec ce thriller de Guillaume Musso, au cœur du monde de la peinture.
Moi qui avais de sérieuses lacunes dans ce domaine, ce livre a été une véritable révélation. Au-delà d’une intrigue magistralement menée, il m’a ouvert un horizon culturel passionnant, de Picasso à Rembrandt, en passant par Monet. Une belle façon de combler mes lacunes !
L'histoire ? Madeline, une ex-policière new-yorkaise, et Gaspard, un dramaturge à succès, se retrouvent contraints de cohabiter dans l’ancienne demeure d’un peintre célèbre, décédé tragiquement. La maison semble encore hantée par les souvenirs de l’artiste et de sa famille, disparue dans des conditions mystérieuses.
Ensemble, ces deux âmes écorchées par la vie vont se lancer dans une quête singulière : retrouver les ultimes chefs-d'œuvre du peintre, cachés quelque part dans cette bâtisse. Mais cette enquête, vous vous en doutez, va les mener bien plus loin qu’ils ne l’imaginaient…
Un suspense haletant, une plume addictive : je vous recommande vivement cette lecture !
Heureux que le bureau de Elus Locaux Contre le Sida ait apporté son soutien à mon amie Pinar Selek.
L’acharnement judiciaire qu’elle subit de la part des autorités politiques et judiciaires de Turquie est inacceptable. C’est une immense violence pour elle et sa famille.
En charge des Droits Humains, à Paris, je l’avais soutenu avec tous mes collègues et particulièrement Raphaëlle Primet, Rémi Feraud et Ian Brossat.
Je sais pouvoir compter sur la nouvelle équipe municipale de Emmanuel Gregoire pour en faire de même à l’approche de l’énième procès que subira Pinar en septembre prochain !
Je ne suis pas ce qu'on appelle un grand supporter du football, et pourtant, impossible de ne pas ressentir une vive émotion aujourd'hui en pensant au Racing Club de Lens.
Hier soir, au Stade de France, le RC Lens a décroché sa première Coupe de France. Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire de notre bassin minier, cette victoire dépasse largement le cadre du football. Elle porte en elle l'âme de toute une région.
Lens, c'est cette ville de province qui ne lâche jamais rien. C'est un club qui, au-delà de ses couleurs "Sang et Or", incarne une solidarité, une ténacité et une chaleur humaine que l'on trouve rarement ailleurs. En tant que natif de Béthune, situé à quelques kilomètres de là, voir ce club soulever ce trophée pour la première fois de son histoire, c’est comme voir une reconnaissance de notre résilience collective.
Félicitations au club, aux joueurs, et surtout à tout ce peuple lensois qui porte ses valeurs avec tant de ferveur. C’est une belle leçon d’humilité et de passion.
Bravo le Racing !
Beau moment amical à Jomtien avec l’écrivain belge Justinien Hautain.
Ce fut l’occasion d’évoquer de nombreux combats que nous partageons : lutte contre le sida, questions LGBTQIA+ et notamment la terrible situation au Sénégal. Sans oublier le droit de choisir sa fin de vie, qui contrairement à la France est autorisé depuis plus de deux décennies en Belgique !
Merci à lui pour son livre La blessure de l’âme que je suis pressé de lire !
Depuis plusieurs mois, avec Elus Locaux Contre le Sida, et comme d’autres associations,nous ne cessons d’alerter le gouvernement français sur la situation dramatique des personnes LGBTQIA+ au Sénégal.
Merci notamment à Stop Homophobie et Shams qui se mobilisent inlassablement face à l’afflux de demandes de LGBTQIA+.
La France ne peut plus rester silencieuse ! Vraiment..
C’est ce que j’ai encore dit a France Inter…
Nous ne pouvons plus fermer les yeux.
Les images qui nous parviennent de la flottille pour Gaza sont insoutenables. Voir des militants, dont la seule ambition était de porter un message de solidarité, traités avec une telle cruauté — agenouillés, les mains liées, sous le regard provocateur d'un ministre supremaciste — dépasse l'entendeIl ne s'agit pas ici de débat géopolitique, mais d'humanité. L’humiliation publique organisée par un ministre de la Sécurité nationale ne sert pas la sécurité d'un État ; elle piétine les valeurs les plus fondamentales de la démocratie et du respect des droits humains.
Que la communauté internationale condamne ces actes — jusqu'au sein même du gouvernement israélien — est une nécessité absolue. Mais cette condamnation doit être suivie d'actes. Nous ne pouvons tolérer que l'arbitraire et l'avilissement deviennent des outils de gestion de crise.
Quand j’étais maire-adjoint de Paris, en charge des droits humains, j’ai toujours rappelé que la dignité humaine n'est pas une option, elle est le socle de toute société libre. Aujourd'hui, en faisant de l'humiliation un spectacle, c'est l'image même de la démocratie qui est salie.
Au cœur d’une impasse délabrée de Londres, Franck tient une boutique unique : il ne vend que des vinyles. Hors de question pour lui de succomber aux cassettes ou aux CD. Pour ce passionné, la vraie musique ne s'écoute que sur un bon vieux 33 tours !
Mais Franck n’est pas un simple disquaire. Il a un don extraordinaire : celui de dénicher la mélodie exacte dont chaque client a besoin pour guérir son âme.
L’arrivée de la mystérieuse Lisa va totalement bouleverser son quotidien, sa boutique et la vie de ce quartier en perdition.
Mon avis : Au gré des notes et de l'histoire de la musique, Rachel Joyce nous entraîne dans une danse aussi endiablée que romantique. Un roman feel-good, nostalgique et profondément humain qui prouve que la musique peut définitivement tout réparer... même les cœurs brisés.
17 mai 2026 : Une Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie au goût amer.
Alors qu’une chasse mortifère aux personnes LGBTQIA+ s’intensifie dramatiquement au Sénégal, se mobiliser aujourd'hui n'est plus une option : c'est un devoir.
Les chiffres et l'actualité nous rappellent cruellement à la réalité :
64 pays pénalisent encore l’homosexualité dans le monde.
Plusieurs d'entre eux l'exposent toujours à la peine de mort.
On ne lit pas Proust à vingt ans, ou alors on le lit mal. À l’âge où tout doit aller vite, où la vie nous presse et où l'avenir est une urgence, les méandres de la Recherche paraissent d'un ennui abyssal. J’avais gardé de mes lectures scolaires le souvenir de descriptions fastidieuses et d'un temps qui stagnait, incapable de suivre le rythme de mes dix-sept ans.
Il aura fallu le calme d'une vie qui change de rythme pour que nos chemins se croisent à nouveau. En déballant des cartons entre Paris et Béthune, j’ai exhumé ces vieux volumes de la Pléiade. L’envie m'a pris de vérifier si, avec les années, Proust ne m’était pas enfin devenu destiné.
Le verdict est sans appel : j'avais tort de le bouder.
Si Marguerite Yourcenar reste ma boussole littéraire absolue, j’ai découvert chez Proust une jouissance inattendue. On ne lit pas ce livre, on s'y noie. On s'immerge dans des phrases-fleuves, immenses, qui s’étirent parfois sur une page entière avec une précision d'horloger. C’est une orfèvrerie du détail qui ne cherche pas à ralentir le temps, mais à en capturer chaque battement de cœur.
Du côté de chez Swann n'est pas seulement un exercice de style ; c'est une comédie humaine d'une modernité surprenante. Proust y dissèque la mondanité, les faux-semblants et les tourments de l'âme avec une acuité quasi chirurgicale. Ce premier tome nous offre un miroir où nos propres souvenirs viennent se refléter.
On referme ce livre avec une pointe de regret, comme on quitte un ami que l'on a trop longtemps ignoré. Finalement, la fameuse madeleine n'est pas un cliché, c'est une promesse : celle que rien de ce que nous avons vécu ne disparaît jamais vraiment tant qu’une plume sait le ranimer.
Triste spectacle au Sénat. En vidant le texte sur la fin de vie de ses avancées majeures, la droite tourne le dos à la souffrance de milliers de Français.
Mais le combat continue ! L’Assemblée nationale va reprendre le texte original. Nous exigeons une adoption avant l’été. Et si ça coince ? Monsieur le Président @emmanuelmacron, n’ayez pas peur des Français : convoquez un référendum !
Le droit de choisir sa fin de vie est une liberté ultime.
On ne peut plus attendre.
Ce lundi, le Sénat ouvre la deuxième lecture des textes sur la fin de vie. Pourtant, pour la première fois en deux décennies, je suis soulagé de ne pas assister aux séances au Palais du Luxembourg.
Pourquoi ?
Parce que la première lecture a été une épreuve. Il est devenu insupportable d’entendre tant de contre-vérités et d'horreurs sur ce qui n'est, au fond, qu'un geste d’amour et de compassion.
Une obstruction qui ne dit pas son nom :
S’inspirant de la Chambre des Lords, une partie de la droite multiplie les obstacles : 700 amendements déposés (contre 350 en première lecture). Une stratégie d'irresponsabilité qui ignore la réalité de la souffrance de tant de nos concitoyens, simplement pour freiner une promesse de liberté.
Ma reconnaissance va à ceux qui luttent :
Je tiens à remercier mes amis sénatrices et sénateurs de gauche qui se battent pour un texte digne de ce nom. Merci pour votre courage @mpdelagontrie, Anne Souyris, ian Brossat et Remi Feraud.
L'attente est désormais tournée vers l'Assemblée nationale.
Il est temps de voter, avant la fin de l’été, ces lois sur la fin de vie que 9 Français sur 10 espèrent.