Donner un sens à notre vie...
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Triste spectacle au Sénat. En vidant le texte sur la fin de vie de ses avancées majeures, la droite tourne le dos à la souffrance de milliers de Français.
Mais le combat continue ! L’Assemblée nationale va reprendre le texte original. Nous exigeons une adoption avant l’été. Et si ça coince ? Monsieur le Président @emmanuelmacron, n’ayez pas peur des Français : convoquez un référendum !
Le droit de choisir sa fin de vie est une liberté ultime.
On ne peut plus attendre.
Ce lundi, le Sénat ouvre la deuxième lecture des textes sur la fin de vie. Pourtant, pour la première fois en deux décennies, je suis soulagé de ne pas assister aux séances au Palais du Luxembourg.
Pourquoi ?
Parce que la première lecture a été une épreuve. Il est devenu insupportable d’entendre tant de contre-vérités et d'horreurs sur ce qui n'est, au fond, qu'un geste d’amour et de compassion.
Une obstruction qui ne dit pas son nom :
S’inspirant de la Chambre des Lords, une partie de la droite multiplie les obstacles : 700 amendements déposés (contre 350 en première lecture). Une stratégie d'irresponsabilité qui ignore la réalité de la souffrance de tant de nos concitoyens, simplement pour freiner une promesse de liberté.
Ma reconnaissance va à ceux qui luttent :
Je tiens à remercier mes amis sénatrices et sénateurs de gauche qui se battent pour un texte digne de ce nom. Merci pour votre courage @mpdelagontrie, Anne Souyris, ian Brossat et Remi Feraud.
L'attente est désormais tournée vers l'Assemblée nationale.
Il est temps de voter, avant la fin de l’été, ces lois sur la fin de vie que 9 Français sur 10 espèrent.
L’angoisse de la communauté LGBTQIA+ atteint un point de rupture. Les témoignages de détresse affluent et les associations de défense des droits humains sont submergées.
J’ai de nouveau interpellé le Président Emmanuel Macron : la France doit accorder des visas humanitaires aux personnes en danger immédiat et mobiliser ses partenaires européens.
En tant que militant, je n’ai jamais connu une telle situation de crise.
Le "pays des droits de l'Homme" doit enfin se montrer à la hauteur de son héritage.
Il y a urgence de vie ou de mort.
Le 28 mars, pour me dernière réunion publique à Paris, avant que je quitte définitivement la capitale, nous partagions encore une tribune pour GreyPride.
À son invitation, nous parlions du sida, de vie, et de cette fin de parcours qu'il a toujours abordée avec une dignité exemplaire.
Je ne savais pas que c'était notre dernier rendez-vous.
Il était un monument de la lutte contre le sida, un homme qui a passé sa vie à porter le fardeau des autres pour l'alléger. Nos combats perdent un défenseur acharné, et je perds un ami précieux.
Toutes mes pensées pour son époux et ses proches.
Merci pour tout, Alain.
Nous ne lâcherons rien…
Alors que l’Ukraine et le Proche-Orient sont meurtris par la guerre, rappelons-nous cette vérité : personne ne gagne une guerre. On n'y trouve que destruction et douleur.
L’Union européenne est née sur les décombres de nos conflits passés. Elle a réussi l'impossible : faire d'anciens ennemis des alliés inséparables.
À la veille de la Journée de l'Europe, que ce modèle de réconciliation serve de boussole là où les armes tonnent encore.
Se souvenir pour ne pas reproduire.
« L’homosexualité est réprimée dans 64 pays dans le monde. »
C’est par ces mots que Laurent Lafitte a marqué la #37NuitDesMoliere en recevant son prix de meilleur acteur pour La Cage aux Folles. Une œuvre magistrale, mise en scène par Olivier Py, qui repart avec deux récompenses bien méritées.
Alors que la situation au Sénégal est aujourd'hui dramatique pour les personnes #LGBTQIA+, ce sacre est bien plus qu’une distinction artistique : c’est un signal politique fort.
La culture doit interpeller les consciences là où les politiques hésitent encore. Dès mai 2025, avec Anne Hidalgo, nous avions sollicité Olivier Py et Laurent Lafitte pour présenter ce spectacle qui sera interprété au @theatrechatelet en décembre dernier, cette représentation à la 8e remise du Prix international de Paris contre les LGBTQIAphobies.
Plus qu’un musical, un cri d’alarme.
Merci Laurent. Merci Olivier.
L'art est un combat. Merci de le mener avec tant de talent.
76 ans après l’invasion, un nouveau rapport de Human Rights Watch tire la sonnette d’alarme : la Chine orchestre méthodiquement la disparition de la langue tibétaine.
Alors que la visite de Donald Trump approche, le silence de la communauté internationale est assourdissant. Pendant que les diplomates s'activent, un peuple perd son identité.
La liste des exactions ne fait que s’allonger :
Persécution des Ouïghours,
Répression des libertés à Hong Kong et menaces sur Taïwan,
Droits LGBTQIA+ bafoués,
Record mondial des exécutions capitales.
L’impunité doit cesser.
Ne détournons pas le regard.
Tandis qu’au Sénégal, le durcissement des lois plonge la communauté LGBTQIA+ dans un véritable traumatisme, le Botswana vient de confirmer une victoire historique : la dépénalisation totale de l’homosexualité !
C’est la preuve que le changement est possible, dans les pas de l’Afrique du Sud. Mais l'urgence reste absolue pour nos amis sénégalais qui risquent l'arrestation et la violence au quotidien.
Restons solidaires. Signez ma pétition pour l’obtention de visas humanitaires
Le dernier rapport de @reporters_sans_frontieres est tombé, et il est glacial.
Le chiffre choc :
Aujourd’hui, seulement 1 % de la population mondiale vit dans un pays où la presse est réellement libre. En 2002, c’était 20 %.
Le journalisme sous haute tension :
USA : 69ème place (une chute brutale).
France : 25ème place (elle stagne).
Russie : 172ème place (le naufrage).
De plus en plus de journalistes sont tués ou criminalisés pour avoir simplement fait leur métier.
Pourquoi ça nous concerne ? Une presse qui s’éteint, c’est une démocratie qui s’effondre. Sans information libre, nous perdons notre droit de savoir et de choisir.
Soutenons ceux qui nous informent.
C’est le moment de se rappeler que nos acquis sociaux sont le fruit de luttes et qu’ils ne sont jamais garantis. La mobilisation reste notre plus belle force !Une pensée toute particulière à celles et ceux qui sont sur le pont aujourd'hui pour nous permettre de profiter de ce repos :
Personnels de santé,
Pompiers & Militaires,
Forces de l'ordre,
Fleuristes,
Personnels de restauration et de l'hôtellerie, etc…
Merci pour votre dévouement !
Beau 1er mai à toutes et à tous !
« Plus grand que le ciel » de Virginie Grimaldi se dévore d’une traite. Comme à son habitude, l’autrice nous embarque dans une histoire où l’émotion affleure à chaque page, sans jamais tomber dans le mélo.
Nous y suivons Elsa et Vincent, deux écorchés vifs qui se croisent chaque semaine dans la salle d’attente de leur psy. À priori, tout les oppose : Elsa évolue dans l'univers du funéraire, tandis que Vincent est un écrivain en pleine ascension. Leurs brèves interactions sont loin d'être idylliques ; Elsa est d'ailleurs particulièrement agacée par ce voisin de fauteuil. Pourtant, une tempête va forcer le destin et les rapprocher le temps d'une nuit. Mais est-ce vraiment le bon moment pour s'aimer quand on est encore si fragile ?
Sans dévoiler les rouages de l'intrigue, le cœur du roman réside dans ce point commun qui les lie malgré eux : un deuil qui semble insurmontable. Elsa pleure son père, Vincent pleure son grand amour.
Ce qui rend cette lecture si savoureuse, c'est le talent de Grimaldi pour saupoudrer cette tristesse d'un humour irrésistible. Les dialogues piquants et le regard décalé qu'elle porte sur les petits travers de la vie permettent de respirer au milieu de la mélancolie.
À travers cette plume sensible, l’autrice nous démontre une fois de plus que, paradoxalement, la mort peut redevenir le point de départ de la vie. En refermant ce livre, on ne se sent pas triste ; on est envahi par un profond sentiment de paix et, surtout, par un immense espoir. Une lecture qui fait du bien à l'âme.