Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog de Jean-Luc ROMERO-MICHEL - Page 278

  • Ouverture de la 21ème conférence internationale sur le sida à Durban

    Ce lundi 18 juillet, s'ouvre la 21ème conférence internationale sur le sida à Durban, en Afrique du sud. Pour la seconde fois, cette conférence a lieu symboliquement dans le pays qui est le plus touché au monde par le VIH.
    Ce sera l'occasion de dire, une nouvelle fois, qu'il est inacceptable qu'en 2016, près de 4000 personnes meurent par jour du sida alors que nous avons la possibilité d'éviter ces morts!
    J'y serai en tant que personne vivant avec le VIH mais aussi comme ambassadeur d'Une Ile-de-France sans sida.

    Aids2016.jpg

  • 2ème jour de deuil national. Plus que jamais en solidarité avec les victimes et leurs proches.

    NiceC.JPG

  • Pensées pour les victimes de Nice en ce 1er jour de deuil national. Pensées pour toutes les autres victimes du terrorisme.

    FranceDeuil.JPG

  • Départ pour l'Afrique du Sud

    Je partirai dans la nuit de samedi à dimanche pour l'Afrique du Sud afin d'assister au début de la conférence internationale sur le sida qui se déroule, cette année, en Afrique du Sud à Durban, pays où 19% de la population est séropositive. J'y représenterai la région Ile-de-France pour laquelle, avec Jean Spiri, j'ai été nommé ambassadeur d'Une Ile-de-France sans sida.

  • Mon intervention à la région Ile-de-France sur notre stratégie européenne

    Madame la Présidente, Madame la vice-Présidente,

    Comme vous le savez les élus du groupe Radical, Citoyen, Démocrate et Ecologiste sont particulièrement sensibles aux enjeux ayant trait à l’Europe.
    La nouvelle stratégie européenne pour notre région que vous nous soumettez et qui vise à optimiser l’utilisation des financements européens dont elle bénéficie est bien sûr utile en ce qu’elle précise et rationalise le cadre technique de l’utilisation de ces fonds européens.
    Sans remettre en cause la pertinence d’une telle initiative je dois vous dire que ce n’est pas seulement cela qu’attendent nos concitoyens.
    Le choc du Brexit et les crispations identitaires, la mondialisation effrénée et le terrorisme, font que de plus en plus de Franciliens se sentent menacés par tout ce qui peut sembler extérieur, étranger…
    Une nouvelle stratégie européenne pour l’Ile-de-France ne peut se contenter de gérer efficacement les fonds européens, même si cela est bien sûr important.
    Son rôle est aussi d’être force de proposition et de multiplier les initiatives à destination des Franciliens et de ses partenaires européens pour mettre à nouveau l’Europe en marche et pour favoriser une véritable citoyenneté européenne.
    Les Etats sont paralysés, les institutions européennes décrédibilisées. Notre région ne doit pas céder au fatalisme ambiant au contraire. C’est l’occasion ou jamais de relancer le projet d’une Europe fédérale, plus intégrée politiquement, socialement, fiscalement et plus démocratique.
    La région Ile-de-France, région incontournable en Europe, doit faire bien davantage que simplement encaisser un maximum de fonds européens.
    Elle peut, elle doit être pilote. Elle devrait organiser un grand sommet des régions européennes afin de définir un plan de route pour poursuivre la construction européenne.
    Par ce lobbying régional européen les Etats-membres de l’Union, nombreux à avoir des régions puissantes, ne pourront être que davantage incités à reprendre l’initiative.
    L’Europe politique, démocratique et sociale ne pourra pas être imposée d’en haut comme le fut l’Union économique.
    Ainsi même si nous partageons les raisons qui vous ont mené à édicter cette nouvelle stratégie, son caractère un peu trop technocratique la fait passer à côté d’un des véritables enjeux pour l’Ile-de-France : sa place dans une Europe plus intégrée et sa capacité à travers cela à mieux protéger et à donner toutes les cartes aux Franciliens pour tirer leur épingle du jeu dans la mondialisation.
    Je vous remercie.

  • Belle fête nationale !

    Je vous souhaite à toutes et à tous une merveilleuse fête nationale. J'en profite pour souhaiter un bon pont à celles et à ceux d'entre vous qui peuvent en bénéficier. Je ne peux m'empêcher, comme à chaque fois, de penser à celles et ceux qui sont seuls et/ou malades pendant ces périodes souvent festives. Ne les oublions pas dans ces moments conviviaux pour al plupart d'entre nous.

  • Groupe de travail sur le cannabis à la région Ile-de-france

    Ce mercredi, je participerai à la réunion du groupe de travail sur el cannabis que préside mon collège le docteur Toro. Il est important qu'au delà des clivages nous sortions du débat caricatural qui entoure la question du cannabis et des addictions...

    cannabis,jean-luc romero,ludovic toro,ile de france

  • Débat à 10h15 sur LCI sur le don du sang et les gays

    A 10h15, je débattrai sur LCI de la nouvelle réglementation du son du sang qui est désormais ouvert aux gays, à condition qu'ils aient été abstinents pendant ... un an !
    Cette condition est scandaleuse quand on sait qu'un hétérosexuel qui a des comportements sexuels à risques est seulement interdit pendant quatre mois. Interdire à toute une population est discriminatoire.
    L'interdiction doit être basée exclusivement sur les comportements...

    LCIjuillet2016.png

    lci,jean-luc romero,gay

  • Flash back : vidéo du départ du bus de l'ADMD Tour

  • Dernière commission permanente de la région Ile-de-France avant l'été

    Ce mardi, se déroule la dernière commission permanente de la région Ile-de-France avant l'été. L'occasion d'individualiser notamment les subventions aux différents secteurs de la compétence de notre région capitale.

  • "Le Talk du Lundi" sur la fin de vie à 12h00

    Comme tous les lundis, retrouvez-moi à 12H pour #LeTalkDuLundi sur Périscope sur la fin de vie et l'ADMD. N'hésitez pas à poser vos questions sur mon site www.jeanluc-romero.com et bien sûr en direct sur Périscope. A tout à l'heure.

  • Mon intervention à la région Ile-de-France sur le partenariat avec l'ANAH

    Madame la Présidente, Madame la vice-Présidente,
    La lutte contre la précarité énergétique est un engagement lourd qui nécessite du temps et l’implication de l’ensemble des pouvoirs publics.
    Alors que la précarité énergétique n’a jamais touché autant de franciliens, il est de la responsabilité du Conseil régional de mettre tout en œuvre pour accentuer les mesures déjà mises en place au niveau régional et accompagner les dispositifs nombreux déjà créés par le gouvernement notamment en terme d’aides à la rénovation énergétique. La prolongation du partenariat avec l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) est une bonne chose même si l’on peut regretter le manque de mesures de prévention et de formation à destination des franciliens.
    C’est en effet avant tout en diminuant la consommation d’énergie et en responsabilisant les citoyens sur leur consommation que nous obtiendrons une diminution significative de la pression énergétique sur les budgets des habitants d’Ile-de-France.
    En outre, les entreprises franciliennes et notamment les PME, TPE, artisans et commerçants sont les grandes oubliées de votre politique de lutte contre la précarité énergétique. Il faut le rappeler, cette précarité touche aussi de plein fouet ces acteurs indispensables à la vitalité économique de notre région. Pour certaines activités de commerce et d’artisanat la facture énergétique constitue une part non négligeable de leurs coûts fixes. Nous avons tout intérêt à ne pas éluder cet aspect du problème.
    D’une part, c’est autant de trésorerie qui n’est pas consacrée à l’investissement productif ce qui a un impact direct sur la croissance.
    D’autre part cela ne favorise pas l’emploi et accentue l’impression d’être noyé sous les charges chez de nombreux petits chefs d’entreprise.
    C’est donc une initiative qui va certes dans le bon sens mais a minima. Manquant d’ampleur elle risque de ne pas entraîner un changement substantiel de la situation sur le terrain. Pire encore, elle se concentre largement sur les particuliers au détriment des artisans et commerçants, premiers pourvoyeurs d’emploi du territoire et qui méritent pourtant tout notre soutien.
    Je vous remercie.

  • Clip de lancement de l'#AdmdTour

  • Reportage sur le départ de l'ADMD Tour

  • Mon intervention sur la lutte contre les dépôts sauvages à la région Ile-de-France

    Madame la Présidente, Madame la vice-Présidente,
    La gestion des déchets est un défi permanent pour la puissance publique tant le mode de vie et les habitudes de consommation des Français ont fait exploser la quantité de déchets émise par habitant. Face à cette situation les infrastructures, personnels, et réseau de collecte des déchets sont trop souvent saturés. Cela a pour conséquence principale une multiplication des dépôts sauvages, notamment en Ile-de-France.
    Ces dépôts sauvages causent de gros dommages à l’environnement notamment aux sols et contaminent même pour certains les nappes phréatiques. Vous proposez, à raison, des mesures diverses et variées pour contrer ce phénomène et notamment la création d’un fonds propreté. C’est là un point central dans la lutte contre les dépôts sauvages car dans bien des cas c’est le manque de moyens et non de volonté politique qui empêche les collectivités de créer suffisamment d’espace de stockage des déchets pour rendre inutile l’existence de zones de dépôts sauvages.
    Par ailleurs, le choix de déposer ces déchets dans des endroits non prévus est souvent lié, notamment pour les professionnels, à des coûts importants pour le dépôt de certains types de déchets. Ce fonds prend en compte certaines de ces réalités notamment en accompagnant financièrement les collectivités qui en auraient besoin et les professionnels, notamment les artisans. Mais plus encore, si nous voulons mettre un terme à ces dépôts sauvages, il faut renforcer le volet éducation et prévention qui est le nerf de la guerre en matière de gestion des déchets.
    Ainsi, les Franciliens doivent apprendre à trier davantage. Ils doivent accepter le coût que peut représenter le dépôt de déchets particulièrement délicats à traiter. Ils doivent changer leurs habitudes de consommation pour favoriser l’achat d’aliment sans emballage, la réparation ou la revente de leur matériel électronique et électroménager ou encore en payant le ramassage des ordures selon le poids des déchets déposés comme cela se fait déjà dans de nombreux pays.
    Votre plan pour une Région Île-de-France propre comporte donc des avancées certaines mais il doit davantage s’attaquer aux causes de l’augmentation des dépôts sauvages sur le territoire francilien plutôt que sur les actions visant à la rendre plus acceptable.
    Je vous remercie.

    ile de france,jean-luc romero,valérie pécresse

  • Session du conseil régional d'Ile-de-France

    Durant deux jours, le conseil régional d'Ile-de-France va se réunir en session sous la présidence de Valérie Pécresse. J'aurai l'occasion d'intervenir sur plusieurs dossiers durant cette session.

    ile de france,jean-lcu romero,valérie pécresse

  • Politique de RDR : Faire, plutôt que faire croire ! (tribune dans Le Huffington Post avec Rémi Féraud, maire du 10ème ardt de Paris)

    Politique de réduction des risques à destination  des usagers de drogue :
    Faire, plutôt que faire croire !
    Rémi Féraud, maire du Xe arrondissement de Paris
    Jean-Luc Romero-Michel, président d’Elus Locaux Contre le Sida

    Expérimentation d’une salle de consommation à moindre risque… Quelques mots qui ont provoqué de légitimes questions tout autant que d’illégitimes outrances et violences. Alors que la loi de santé a officialisé l’expérimentation de ces dispositifs de réduction de risque et que la première salle va être expérimentée dans le 10e arrondissement de Paris sur le site de l'hôpital Lariboisière, cela nous donne l’occasion de rétablir des vérités.

    Beaucoup disaient cette question extrêmement compliquée et épineuse, porteuse d’un renoncement face aux drogues et cause de futures violences. De notre côté, nous pensons que nombreuses sont les personnes qui ont rendu cette question compliquée et que certains ont même trouvé un grand intérêt à agiter le « chiffon rouge », avec une visée plus politicienne des choses, bien peu soucieux de la réalité de vie des personnes toxicomanes et des riverains et sans prise en compte d’aucune manière du terrain.

    Alors, est-ce que cette question de la salle de consommation à moindre risque méritait un débat ? Bien sûr et même un long débat ! Rien de pire que les évidences affirmées comme telles. Oui, il fallait entendre les opinions divergentes, prendre en compte les remarques, prendre le temps d’aborder toutes les questions, informer sur les expériences chez 8 de nos voisins européens et sur le succès de ces initiatives, expliquer, en dépassant les représentations que nous pouvons tout avoir, l’intérêt de ces structures tant en termes de santé que de sécurité publiques. Nos concitoyens ont le droit d’être exigeants et nous, élus et militants associatifs avons le devoir de répondre à cette exigence.

    Par contre, est-ce que cette question de la salle de consommation à moindre risque méritait un débat politicien marqué tant par des violentes attaques que par un déni de réalité ? Non. Nous pensons sincèrement que nos concitoyens méritent un peu mieux que des invectives qui ne font que jouer sur la peur. Ils demandent des actions qui soient efficaces et qui aient un impact réel sur leur quotidien, en tout cas, pas une logorrhée dont l’unique but est de faire peur !

    La salle de consommation à moindre risque n’est pas une fin en soi, elle ne constitue qu’un outil parmi d’autres - parmi lesquels l’échange de seringues, le testing, les traitements de substitution - d’une politique cohérente et innovante de réduction des risques en direction des usagers de drogues.

    Cette politique de réduction des risques (RdR), légalisée en 2005, est tout simplement une des politiques de santé publique les plus efficaces ; elle a notamment permis que la part des usagers des drogues dans les nouvelles découvertes de séropositivité au VIH soit de moins de 1% contre 30% au début de l’épidémie. En cela, la RdR n’est en rien une politique du renoncement comme certains détracteurs de la promotion de la santé publique peuvent l’affirmer. Au contraire, elle est une réponse qui prend à bras le corps le problème, notamment celui de l’hépatite C : pour rappel, ce sont pratiquement la moitié des usagers de drogues par voie intraveineuse qui sont contaminés au VHC. La RDR ne crée pas de problèmes, elle ne « fixe » pas les zones de consommation, bien au contraire ! Les dispositifs sont installés là où il y a déjà des problèmes ! Cette évidence, certains préfèrent ne pas la voir ou n’y ont jamais été confrontés.

    La RdR, c’est vouloir une réponse efficace plutôt que des slogans rassurants mais creux. Des actes plutôt que des paroles ! S’engager dans la RdR, c’est croire en l’intelligence des personnes qui savent pertinemment que jamais un discours simpliste ne remplacera une action de terrain. Alors, à la posture nous préférons l’action. Faire, plutôt que faire croire.

  • Forum sur la fin de vie du PRG de Rennes à 19h30

    Ce mardi 5 juillet, à 19h30, je participerai au Forum sur la fin de vie organisé par le groupe PRG de la métropole de Rennes.
    La réunion se déroule à la Maison des associations.

    rennes,jean-luc romero,prg,admd,euthanasie

    rennes,jean-luc romero,prg,admd,euthanasie

    rennes,jean-luc romero,prg,admd,euthanasie

    rennes,jean-luc romero,prg,admd,euthanasie

  • #LeTalkDuLundi sur Périscope à 12h00

    Comme tous les lundis, retrouvez-moi pour #LeTalkDuLundi à 12h00 sur Périscope. Il s'agira une nouvelle fois de vous parler de la fin de vie et de l'ADMD au lendemain du départ de l'ADMD Tour.

    Le Talk du lundi avec Jean-Luc Romero.png