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cannabis

  • Groupe d'étude sur le cannabis à la région Ile-de-France

    Je participerai ce jeudi au groupe d'études sur le cannabis qui se déroulera à la région Ile-de-France sous la présidence du docteur Ludovic Toro.

  • Groupe de travail sur le cannabis à la région Ile-de-france

    Ce mercredi, je participerai à la réunion du groupe de travail sur el cannabis que préside mon collège le docteur Toro. Il est important qu'au delà des clivages nous sortions du débat caricatural qui entoure la question du cannabis et des addictions...

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  • J'ai signé l'Appel du 18 joint ...

    En 1993, le CIRC (Collectif d’Information et de Recherche Cannabique) réactivait l’Appel du 18 joint, lancé en 1976 par quelques fougueux journalistes de Libération et d'Actuel, une initiative qui demandait « la dépénalisation totale du cannabis, de son usage, de sa possession et de sa culture. »
    Quarante ans plus tard, le texte de l'Appel n’a, hélas, rien perdu de son actualité. Alors que la société a radicalement changé et que les mœurs ont évolué, la loi votée en 1970 n'a cessé, elle, de se durcir. Comme le notait le texte originel, le discours stigmatisant sur le cannabis « permet de maintenir et de renforcer une répression de plus en plus lourde... Des arrestations massives de jeunes... ». Une politique qui « justifie la détention de centaines de personnes... des emprisonnements qui frappent en priorité la jeunesse » issue des quartiers populaires et de l’immigration.
    Aujourd'hui, force est de constater que la répression du cannabis a coûté très cher attisant les flammes de l'incendie qu'elle était censée éteindre en dynamisant le trafic et en multipliant le nombre de consommateurs.
    Le cannabis n’est pas interdit parce qu’il pose un problème de santé publique, mais principalement pour des raisons culturelles et politiques
    Outre-atlantique, dans le pays qui a mené une guerre acharnée contre « la drogue », la moitié des États ont légalisé le cannabis thérapeutique et plusieurs d'entre eux ont réglementé sa production, sa distribution et sa consommation récréative, ouvrant la voie à une nouvelle économie florissante… Aujourd’hui, les nombreux pays qui ont assoupli leur législation s’en félicitent.
    En France comme partout en Europe, et quelle que soit la législation, l’économie du cannabis se manifeste par la présence de centaines de commerces proposant tout le matériel nécessaire (et parfois des graines), pour s’adonner en toute sérénité à la culture domestique du cannabis. Une activité qui génère déjà des dizaines de milliers d’emplois directs et indirects, lesquels se multiplieront le jour où nos députés daigneront admettre que la consommation de cannabis est intégrée dans nos mœurs et qu’il faut l'encadrer. 
    Il ne s'agit donc plus désormais de débattre sur la pertinence de la prohibition, un échec indiscutable, mais de travailler sur une alternative qui redonnera au cannabis sa liberté et à ses usagers leur dignité.
    Parce que le cannabis est un sujet trop complexe pour être laissé aux seuls politiciens, le CIRC appelle les associations, les personnalités du monde artistique, médiatique, sportif et les simples citoyen(ne)s, à s'emparer du sujet.
    Par le présent appel, nous exigeons du gouvernement qu'il abroge  l'article L.3421-4 du Code de la Santé Publique punissant la « présentation sous un jour favorable des stupéfiants », mesure nécessaire pour permettre la tenue d’états généraux réunissant institutions et associations afin d’engager une réflexion sur la sortie de la prohibition du cannabis.

  • Groupe d'études sur le cannabis à la région Ile-de-France

    Je représenterai mon groupe au groupe d'études sur le cannabis qui se réunit pour la première fois ce jeudi à à la région Ile-de-France. J'espère que ce groupe en viendra à la conclusion que les tests salivaires imposés aux lycéens pour détecter leur consommation de cannabis est une très mauvaise idée et totalement contre-productive.

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  • Légalisation du cannabis : opération « enfumage » du gouvernement (tribune dans Le HuffingtonBlog)

    Le déni de réalité … et bien, si c’était un délit, on trouverait bon nombre de politiques derrière des barreaux ! Excusez-moi cette entrée en matière un peu brutale mais c’est sincèrement ce que je pense.
    De ce déni de réalité, nous en avons eu encore une belle illustration aujourd’hui avec ce « débat » sur la légalisation du cannabis. Aussitôt ouvert, aussitôt refermé et de manière particulièrement sèche : « Si le Parti socialiste veut débattre, c'est tout à fait légitime, mais il n'y a pas sur ce sujet d'autres positions que celle qui a été exprimée par le Premier ministre et le président de la République». En somme, pas de débat, rien à signaler, circulez, il n’y a rien à voir !
    Et bien si, il y a beaucoup voir. Et là, il ne s’agit pas de faire des grands discours académico-philosophiques mais de parler de la vie, de la réalité, de ce que refuse de voir certains politiques. Il faut le dire et l’assumer : une société sans drogues n’a jamais existé, n’existe pas et n’existera jamais. Raconter autre chose, c’est une vaste fumisterie même si évidemment, la démagogie c’est plus simple et plus porteur …
    Alors quel est le coût exact de la lutte contre le cannabis ? 568 millions. Oui, 568 millions d’euros par an sont directement consacrés à la lutte contre le cannabis. Ce chiffre incroyable, je doute que beaucoup de nos concitoyens l’imaginent aussi élevé. Mais, après tout, on peut se demander si les résultats cette politique ultra-répressive basée sur la loi de 1970 sont à la hauteur de cet immense investissement ? Je vous laisse en juger : malgré plus 100.000 interpellations par an, ce sont 8,4% de la population des 15-64 ans a déjà consommé du cannabis dans l’année. Plus de 20% chez les 15-24 ans, soit, après le Danemark, le taux le plus élevé d’Europe. Et au-delà de ces coûts directs sur l’aspect économique des choses, il faut ajouter le coût social indirect lié au développement d’organisations criminelles, ce qui est la cause de terribles drames humains …
    En France, on aime railler les autres pays, cela fait partie de nos travers. Bien souvent, notre première victime, ce sont d’ailleurs les Etats-Unis dont on pointe allégrement le côté conservateur, religieux et moraliste. Il n’empêche que ce pays a entamé un vrai débat sur la question, un débat pragmatique, avec à la clé le constat assumé d’un échec du tout-répressif et la légalisation du cannabis au Colorado et dans l’État de Washington. Pas mal pour des réacs !
    Aujourd’hui, les français en ont assez des discours politiciens, ils réclament, fort légitimement, la fin des vielles recettes, ils exigent que l’on sorte de postures stériles, ils demandent des discours de vérité.
    Les chiffres que je viens de citer, il faut les donner. Il faut replacer les choses dans leur contexte global. Il faut dire que l’alcool cause 50.000 morts par an, le tabac 80.000. Ces chiffres sont terribles et pour autant les lobbys de l’alcool et du tabac font en sorte de les cacher avec la coupable complicité de certains parlementaires.
    Les Français réclament le débat, il est venu le temps de les entendre, de sortir des postures entre permissifs et répressifs : la santé de nos concitoyens l'exige ! 

  • Le très sérieux New York Times en faveur de la légalisation du cannabis. En France, débat tabou !

    Le 27 juillet dernier, le très sérieux New York Times s’est déclaré en faveur de la légalisation du cannabis après bien des discussions à l’intérieur du journal.
    Cette prise de position est importante dans une Amérique qui évolue sur la question. Alors que le président Obama a déclaré que fumer du cannabis n’est « pas plus dangereux que boire de l’alcool », 54% des Américains se déclarent désormais en faveur de la légalisation. Et déjà, le Colorado et l’Etat de Washington ont légalisé le cannais récréatif quand 23 Etats en autorisent son usage médical.
    Dans un pays qui a permis la prohibition de l’alcool de 1920 à 1933 avec des conséquences dramatiques en termes de criminalité, il semble y avoir plus de bon sens aux Etats-Unis que dans notre France conservatrice et repliée sur ses certitudes.
    Même le cannabis à des fins médicales reste interdit en France !
    Pourtant, mettre au même niveau légal des produits comme alcool et cannabis permettrait de faire une prévention bien plus efficace notamment auprès de plus jeunes.
    Mais en France, principal pays consommateur de cannabis en Europe, on préfère rester dans notre fausse certitude que la prohibition est efficace !

     

  • Légaliser le cannabis pour financer la prévention : une idée justifiée pour la santé publique

    Communiqué de presse d'ELCS du 03 août 2011
    Légaliser le cannabis pour financer la prévention de l’usage toutes les drogues :
    une idée justifiée sur le plan de la santé publique et économiquement viable !

     

    Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida, salue l’étude de l'économiste Pierre Kopp, professeur à l'université Panthéon-Sorbonne, qui a prouvé qu’une légalisation du cannabis permettrait à l’Etat d'encaisser une taxe approximativement égale à 1 milliard d'euros.
    Alors qu’il est avéré que les politiques répressives sont très clairement un échec - selon l’OFDT, la consommation de cannabis des jeunes français est une des plus élevées d'Europe alors que la législation est une des plus sévères ! -, cette somme très importante pourrait permettre le financement de la prévention et d’une lutte efficace contre le trafic des autres drogues.
    Selon le président d’ELCS, la position développée par Pierre Kopp est une réflexion réaliste et pragmatique, qui fait prévaloir l’intérêt de la société sur les idéologies mensongères. Jean-Luc Romero tient tout de même à rappeler la dangerosité des drogues dites légales : pour mémoire, le tabac est la cause directe de près de 70.000 morts par an en France. Il ne faudrait tout de même pas l’oublier !
    Légaliser le cannabis est la seule position responsable. Contrairement à ce que certains élus laissent croire, il ne s’agit, en aucun cas, d’en favoriser l’usage : l’étude de Pierre Kopp a prouvé qu’une légalisation n’entraînerait pas de hausse de la consommation. Il ne s’agit pas non plus, d’être pour ou contre la consommation de drogues.
    Il s’agit simplement de savoir si c’est une logique mensongère et idéologique qui doit prévaloir ou une logique de santé publique, réaliste et efficace.
    Aux pouvoirs publics de choisir entre ces deux voies !

  • Intervention aux EGUS

    J’interviendrai aux Etats généraux des usagers de substances licites et illicites (EGUS) ce jeudi en fin d’après-midi sur le thème du cannabis thérapeutique. Ces Etats généraux organisés par l’association ASUD se déroulent durant deux jours à la Maison des associations du 13ème ardt de Paris.