Conférence de Giovanna Valls
Ce mercredi, à 18h, à la mairie du 1er arrondissement de Paris, Giovanna Valls viendra parler de son livre "Accrochée à la vie" et de son parcours singulier et courageux. Je vous invite à y venir nombreuses et nombreux.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Ce mercredi, à 18h, à la mairie du 1er arrondissement de Paris, Giovanna Valls viendra parler de son livre "Accrochée à la vie" et de son parcours singulier et courageux. Je vous invite à y venir nombreuses et nombreux.
Avec ma collègue, Emmanuelle Pierre-Marie, nous vous attendons nombreuses et nombreux dans le 12ème arrondissement pour la projection-débat de "La sociologue et l'ourson", le film sur le mariage pour tous, censuré par la mairie Les Républicains d'Argenteuil.
La projection aura lieu dès 20h au MK2 Nation.
On vous attend nombreuses et nombreux !
Ce lundi soir, à 19h00, se déroule, le conseil du 12ème arrondissement de paris sous la présidence de la maire Catherine Baratti-Elbaz.
Plusieurs dossiers culture seront examinés au cours de ce conseil.
Avec le printemps, arrive aussi le Sidaction… Comme tous les ans !
Jamais autant de gens, en France et dans le monde, n'ont vécu avec le VIH/sida. Malheureusement, on a l'étrange sentiment que personne n'en est conscient. Ni les pouvoirs publics, ni les opinions publiques.
Le Sidaction, c'est une fois par an et avec le 1er décembre, qui est la journée mondiale contre le sida, il n'y a que deux temps dans l'année où l'on parle de prévention, de dépistage, de vie avec le virus ou de lutte contre les discriminations.
Pourtant, le sida continue ses ravages : près de 4000 personnes continuent à mourir du VIH/sida tous les jours. 4000 personnes : qui s'en soucie vraiment ?
On pourrait pourtant les sauver s'ils accédaient tous, comme dans nos pays riches, aux traitements, aux fameuses mais inaccessibles pour eux, trithérapies. Il ne faudrait pour cela que 28 milliards de dollars par an. Bien peu comparé à ce qui a été dépensé pour les banques !
Incontestablement, le sida est sorti de nos priorités de santé publiques, de nos campagnes de lutte contre les discriminations.
Et pourtant, en 2016, il reste toujours difficile de vivre avec le VIH même dans nos pays riches : difficulté à se construire une vie amoureuse et sexuelle, difficulté à travailler sans mentir sur son statut sérologique, impossibilité de contracter un prêt, interdiction de vivre dans une quarantaine de pays, interdiction d'avoir des soins de conservation en fin de vie, c'est-à-dire discriminé jusque la mort.
Face à cette situation, la mobilisation doit être importante, notamment dans la communauté gay.
La mobilisation dans la prévention d'abord, la prévention combinée avec la PrEP qui constitue un réel espoir.
La mobilisation ensuite pour soutenir les 150 000 personnes qui vivent avec ce virus dans notre pays.
Alors, pour ce Sidaction, mobilisez-vous ! Mobilisons-nous !
Jean-Luc Romero
Twitter, Instagram, Snapchat : JeanLucRomero
Ce week-end, se déroule le séminaire du Bureau national des jeunes de l'ADMD sous l'impulsion de Mélanie et Christophe.
Je serai très heureux de les rejoindre en fin d'après-midi pour les remercier pour le coup de jeune qu'ils donnent à notre association et leur dynamisme.
Avec l'ADMD Tour, ils montent que la fin de vie est l'affaire de tous: pas seulement celle des plus anciens ou des grands malades. Merci à eux...
Ce vendredi, à 18h30, je suis invité de l'Auberge des Treilles à Saint-Martin-Le-Beau pour un débat autour de mon livre "Ma mort m'appartient" et la question de la fin de vie. Je vous y attends nombreuses et nombreux.
Peur sur la ville … les peluches débarquent !
Tous aux abris chers habitants d’Argenteuil, les peluches débarquent dans votre ville ! Ne courrez pas, ne chargez pas les voitures de tous vos bagages de première nécessité, ne vous enfuyez pas, rassurez-vous, heureusement votre maire, Georges Mothron vous protège ! Ouf … tout le monde est sain et sauf.
Bon, certes, je vous l’accorde, j’exagère un peu… Plus sérieusement, le danger quel était–il ? Une association culturelle avait osé organiser la projection du film « La sociologue et l’ourson ». Cette projection de cet objet cinématographique tout à fait original car fait avec des peluches a été unilatéralement annulé par Georges Mothron. Et oui mesdames et messieurs, les peluches ce n’est pas que gentil ! Passons. Alors, pour mériter cette interdiction, ce film doit un brûlot insurrectionnel appelant à la sédition ? Non pas vraiment… en fait, ce film retrace en toute simplicité et avec une vraie volonté pédagogique les débats qui ont abouti au vote de la loi ouvrant le mariage à toutes et tous.
Deux réflexions me viennent à l’esprit : la première sur la méthode du maire d’Argenteuil, la seconde sur le fond des choses.
Sur la méthode, tout d’abord : la censure est bien l’arme des faibles. Cette vérité, elle aurait dû être rappelée au maire d’Argenteuil. Dommage car, avec cette censure manifestement liée à des arguments idéologiques, Georges Mothron se met quelque peu en marge de notre démocratie qu’il est censé en tant qu’élu incarner, défendre et promouvoir. Interdire plutôt que débattre, voilà bien l’antithèse de ce qui fonde notre démocratie, basée sur une liberté d’expression, non pas absolue, mais la plus large possible. Bien sûr que des raisons d’ordre public peuvent jouer dans les décisions de tout maire en France mais est-ce que l’on peut raisonnablement et sérieusement soutenir que ce film serait possiblement cause de troubles ? Restons sérieux …
Ensuite sur le fond : pourquoi ne pas vouloir évoquer une loi qui a été au cœur pendant plusieurs mois de débats acharnés ? Il n’est pas là question de militantisme ou autre, cette œuvre cinématographique est presque historique. Peut-on nier les profondes divisions qui ont abouti à ce déferlement homophobe ? Peut-on nier les cicatrices, peut-on nier la création et le développement de mouvements extrémistes ? Peut-on nier un débat qui a conduit à de profondes lignes de fracture ?
En fait la morale de tout cela, c’est bien que, au-delà du fait que les peluches peuvent être sacrément dangereuses, la lutte contre l’homophobie est un combat du quotidien. Car si la lutte pour les droits LGBT doit indéniablement être portée sur le plan légal, la bataille se gagnera aussi par un changement des mentalités !
J'ai jusqu'à ces derniers jours essayer de publier un post sur ce blog quotidiennement et cela depuis 10 ans. J'ai pu cependant constater que ce n'est plus votre mode de communication préféré ! En effet, hormis mon site, sur lequel vous êtes toujours nombreuses et nombreux à surfer, vous privilégiez désormais les réseaux sociaux.
J'y suis désormais très présent : sur Twitter notamment où vous êtes plus de 80 000 à me suivre, mais aussi sur Facebook, Instagram, Snapchat, Périscope, etc...
N'hésitez donc pas à me rejoindre et à me suivre sur ces réseaux, un moyen de continuer le dialogue entrepris depuis bien lus de dix ans sir ce blog !
Ce vendredi, en fin d'après-midi, aux côtés de Patrick Padovani, maire-adjoint, j'animerai une table-ronde sur la situation du VIH/sida à Marseille. Jamais autant de gens n'ont vécu avec le VIH et pourtant ,cela devient une maladie invisible. D'où l'importance des de se mobiliser. pour les élus
Souvent, les militants anti euthanasie, comme M. Leonetti, expliquent les graves dérives qui existeraient en Belgique, pays qui a légalisé l'euthanasie.
Ces affirmations sont absurdes mais certains esprits peu informés y croient parfois. Ils ne se posent jamais la question de savoir pourquoi aucun parti sérieux, en Belgique, ne veut revenir sur cette loi d'Ultime Liberté.
Afin d'avoir encore de meilleurs arguments pour défendre le système belge, qui est d'ailleurs plébiscité par son peuple, je rencontrerai, ce jeudi, les docteurs Rossignol et de Locht qui pratiquent eux-mêmes des aides médicales à mourir en Belgique.
Ce lundi 18 avril, à 18h00, je vous attends pour une réunion publique de l'ADMD dans le 19ème arrondissement. J'animerai cette réunion avec Sophie Grassano, déléguée du 19ème.