Interview dans "Le Télégramme"


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La Suède légitime l’euthanasie passive et condamne, comme en France, ses citoyens à la mort lente par étouffement
Encore une fois, dans le monde, c’est l’hypocrisie qui est érigée en mode de gestion de la fin de vie.
La Société de médecine suédoise semble se féliciter qu’une jeune femme, paralysée et dépendante d’un appareil respiratoire depuis 26 ans, puisse, pour mettre fin à une vie qui lui est insupportable, être condamnée à la mort par étouffement. Ce qui, compte tenu de la jeunesse de son cœur, est la pire mort.
Ces médecins, dans cette hypocrisie qui caractérise également la législation française, propose de débrancher le respirateur de cette très jeune femme durant son sommeil et de la bourrer de morphine pour atténuer les souffrances.
La question de l’humanisme doit se poser : ne serait-il pas plus humain de fournir à cette patiente, parfaitement consciente et déterminée, le produit létal qui lui procurerait une mort douce et apaisée et qui ne plongerait pas ses proches dans l’angoisse d’une fin atroce ?
Plus que jamais, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité est déterminée à obtenir, pour ceux qui le demandent et pour eux-mêmes seulement, la légalisation d’une aide active à mourir.
Je serai l’invité du JT d’Europe 1, ce mardi à 12h50, pour évoquer la décision du bureau national pour la santé de Suède d’autoriser l’interruption du dispositif de maintien en vie à la demande d’un patient. Une jeune femme de 32 ans, totalement paralysée et dépendant d’un appareil respiratoire depuis l’âge de 6 ans, a, en effet, demandé qu’on arrête de la faire « souffrir ou pourrir plus longtemps » selon ses propres termes.
L’appareil respiratoire, qui la maintient en vie, sera débranché dans la nuit après qu’on ait administré des somnifères et de la morphine à cette jeune patiente. Même si on répond enfin à la demande expresse de cette personne d’être libérée de ses souffrances, on ne peut que regretter la cruauté et l’hypocrisie de la procédure retenue, car on préfère, comme en France, prendre le risque que cette malade se réveille et meurt étouffée plutôt que de lui administrer un produit qui lui permettra de partir sans souffrances…
Pour lire le PDF, cliquez (ici).Je rencontre ce soir l’ancien ministre et actuel directeur de l’ARS, Claude Evin, afin d’évoquer les inquiétudes de nombreux militants de la lutte contre le sida sur les consultations VIH de l’AP-HP. Je l’ai en effet récemment sollicité sur cette question mais aussi sur la question de la réduction des risques à destination des usagers de drogue en Ile-de-France et sur la nécessité d’aller plus loin dans cette politique.
Ce ne sera pas un week-end reposant pour moi. A peine revenu de Nice hier soir, j’animerai une réunion publique de l’ADMD ce samedi 24 avril 2010 à Landerneau aux côtés d’Elisabeth Cabasse et Annie Kerhervé, responsables de l’ADMD dans le Finistère.
La réunion se déroulera à 14h00 après un déjeuner avec les responsables ADMD salle du Family – 30 ; quai du Léon à Landerneau. Cette réunion sera suivie d’une dédicace des « Voleurs de liberté » vers 15h45.
Je vous attends nombreuses et nombreux dans ce département où l’ADMD comprend 651 adhérents.
Lire aussi Le Télégramme de Brest (ici), Militant 54 (ici).
A l’invitation d’Andrée Tasso, je donnerai une conférence sur la fin de vie à l’université inter-âges de Nice ce vendredi 23 avril à 16 heures dans l’amphi de Garibaldi à l’espace associations.
Cette conférence sera suivie d’une dédicace des « Voleurs de liberté. » L’entrée est libre.
L’ADMD a depuis sa création de nombreux adhérents à Monaco. Ils n’ont jamais été réunis à ce jour. Je profiterai de ma conférence sur la fin de vie à l’université inter-âges de Nice que je dois donner cet après-midi pour aller rencontrer les adhérents de l’ADMD à Monaco à 11h00 au Novotel du boulevard Princesse Charlotte. En espérant que les problèmes d’avions me permettront d’arriver à temps !
Je rencontre ce soir le président de la fédération nationale des Crématistes, Jo Le Lamer. Dans les départements, en province, les délégations de l’ADMD ont des relations constantes avec les associations locales des crématistes qui partagent souvent beaucoup de nos valeurs. Pourtant, il n’y a pas de relations suivies entre nos deux associations au niveau national. C’est pourquoi j’ai souhaité rencontrer le président de la fédération national des Crématistes afin d’envisager comment nos deux associations pourraient mieux collaborer ensemble.
Monsieur le Président de la République,
Permettez-moi de vous contacter quant à un combat qui, je le sais, retient toute votre attention : celui contre les scandaleuses restrictions à la liberté de circulation et d’installation des personnes séropositives dans le monde.
Comme vous le savez, le constat est simple mais dramatique : dans près de la moitié des Etats membres de l’ONU, des mesures discriminatoires à l’encontre de la liberté de circulation des personnes touchées par le VIH/sida sont appliquées. En 2009, dans 12 dont la Russie et la Chine, les séropositifs sont même soumis à une stricte interdiction d’entrée sur le territoire national, même pour un court séjour touristique. La zone Europe n’est pas épargnée par ce phénomène : ainsi, selon les dernières données, ce sont près de 17 des 53 pays constituant la région Europe de l'OMS qui pratiquent des restrictions à l'entrée ou au séjour sur leur territoire des personnes séropositives.
Bien évidemment, la France ne fait pas partie de cette liste - respectant ainsi un engagement historique de promotion des droits de l’homme. Toutefois la principauté d’Andorre y figure notamment en ce qui concernant le volet de la liberté d’établissement …
Monsieur le Président, en tant que coprince d’Andorre, une intervention de votre part pour faire cesser ces discriminations injustifiables et intolérables à l’encontre des personnes malades, serait tout à votre honneur.
Eu égard à votre engagement dans ce combat pour la vie, je sais que cette sollicitation suscitera votre intérêt je l’espère sincèrement, s’attirera un avis favorable de votre part.
Je suis à l’entière disposition de vos collaborateurs pour toute information complémentaire sur ce dossier.
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’expression de ma très haute considération.
Jean-Luc Romero
Président d'Elus locaux contre le Sida
Lire aussi VIH.org (ici).
Communiqué de presse du 21 avril 2010
Discriminations inadmissibles quant au séjour des séropositifs en Andorre :
Jean-Luc Romero demande l’intervention de son coprince …. Nicolas Sarkozy qui ne peut avoir un discours humaniste en France et discriminatoire en Andorre !
Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida, dresse ce constat simple mais dramatique : dans près de la moitié des Etats membres de l’ONU, des mesures discriminatoires à l’encontre de la liberté de circulation et d’établissement des personnes touchées par le VIH/sida sont appliquées. En 2009, dans 12 dont la Russie et la Chine, les séropositifs sont même soumis à une stricte interdiction d’entrée sur le territoire national, même pour un court séjour touristique.
Le président d’ELCS rappelle que la zone Europe n’est pas épargnée par ce phénomène : ainsi, selon les dernières données, ce sont près de 17 des 53 pays constituant la région Europe de l'OMS qui pratiquent des restrictions à l'entrée ou au séjour sur leur territoire des personnes séropositives.
La France ne fait pas partie de cette liste - respectant ainsi un engagement historique de promotion des droits de l’homme. Toutefois la principauté d’Andorre y figure notamment en ce qui concernant le volet de la liberté d’établissement.
Afin que ces intolérables et injustifiables discriminations cessent, Jean-Luc Romero demande officiellement l’intervention du coprince d’Andorre : Nicolas Sarkozy qui ne peut avoir un discours humaniste en France et discriminatoire en Andorre !
Réunion particulière de l’ADMD dans le 12ème arrondissement de Paris, puisque je n’irai pas seulement en qualité de président mais surtout de délégué ADMD de cet arrondissement où je vis et où j’ai pris la responsabilité de la délégation depuis mars dernier.
La réunion se déroulera ce mercredi 21 avril à 18h30 à la mairie du 12ème arrondissement au 130 avenue Daumesnil. A l’issue de la réunion, je dédicacerai « Les voleurs de liberté » pour celles et ceux qui le souhaitent.
Le président du Sénat, Gérard Larcher, a récemment accepté de rejoindre le comité d’honneur d’Elus Locaux Contre le Sida qui réunit déjà de nombreuses personnalités, du président de la République à celui de l’Assemblée nationale ou comme des grandes figures de l’opposition comme Bertrand Delanoë ou Jean-Paul Huchon.
Gérard Larcher précise même dans le courrier qu’il m’a adressé : « c’est un honneur de prêter mon nom à une cause d’une telle envergure, fusionnant les politiques de toutes tendances dans un but unique : la préservation de la santé publique et l’égalité de tous devant la maladie, et l’accès de tous à des soins de qualité. Il s’agit effectivement d’un combat pour al vie et j’y suis très sensible. »
A l’invitation de Guy Vignoud, délégué ADMD de Haute-Savoie, j’animerai une réunion publique ce samedi 17 avril à 10h00 salle Pierre Lamy – 12 rue de la République à Annecy.
Une dédicace des « voleurs de liberté », organisée par la librairie Decitre, se déroulera sur place vers 12 heures.
J’animerai une réunion d’Elus Locaux Contre le sida ce vendredi 16 avril à 17h00 à la salle des commissions de la mairie d’Annecy. L’occasion de faire le point sur la pandémie en Haute-Savoie et de rencontrer les acteurs associatifs et politiques de ce combat. En fin de journée, je rencontrerai le maire Jean-Luc Rigaud, l’ancien ministre Bernard Bosson et le sénateur Jean-Paul Amoudry.
Quand vous voulez trouver des signes et un sens à un moment de votre vie, vous les trouvez. Toujours.
Incontestablement, avec mon retour aux Etats-Unis, après des années où je n’avais plus osé y mette les pieds suite à un contrôle humiliant à l’aéroport de Fort Lauderdale où j’avais été contraint de mentir et de dire que mes médicaments étaient contre le cancer et non contre le sida, j’ai trouvé, pour ce séjour, à New York bien des signes sur le sida dans ce pays qui, au 1er janvier dernier, interdisait encore son territoire aux 33 millions de séropositifs…
Premier signe, en réservant mon billet d’avion et en ayant comme 1er élément de mon numéro de réservation « 4AZT ». AZT, comme « le » et mon 1er traitement contre le sida. 4, comme toutes les 4 heures où je devais prendre ce médicament contre le sida à la fin des années 80.
Deuxième signe, le 1er jour en passant devant la résidence officielle du maire de New York, je tombe sur cette place : « People with A.I.D.S. plaza », la « place des gens vivant avec le sida ». Un symbole fort pour moi. Imaginez, la place de l’hôtel de ville de Paris rebaptisée place des gens vivant avec le sida…
Puis suivant jour, en visitant Harlem, je tombe une publicité géante, sur un mur, avec ce titre « HIV treatment is power », le traitement contre le sida c’est avoir le pouvoir… Un beau message de prévention et d’appel à se faire soigner !
Et enfin, - rassurez-vous ! Dernier signe… -, je réserve des places pour la comédie musicale « A little night music », avec les stars Angela Lansbury et Catherine Zeta-Jones, et, le soir, au final, l’héroïne du « Masque de Zorro » nous remercie, avec émotion, pour les dons que nous feront et nous apprend que cette soirée pour elle « vraiment très spéciale » était au profit de le lutte contre le sida…
Voilà, je voulais juste vous dire cela car j’ai passé un beau séjour à New York fort en émotion et j’ai été heureux de ces coïncidences qui ne veulent certes pas dire grand-chose mais qui ont fait plaisir au survivant du sida que je suis encore… et qui était surtout heureux de ne plus être interdit de séjour dans le pays de Lady Liberty.
Nb: Je n'ai pas manqué de passer devant la statue de l'ange, située au coeur de Central Parc, où s'achève la belle série sur le sida "Angels in America."
Près de 200 parlementaires de tous bords politiques et autant d’élus locaux franciliens se sont engagés à soutenir les abeilles dans une charte
par laquelle ils s’engagent à renoncer aux pesticides toxiques fatals aux abeilles dans leurs différentes collectivités d’élection. En effet 80% de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles et 30% des colonies disparaissent chaque année essentiellement à cause des pesticides…
A 10h30, j’assisterai en qualité de grand témoin à la première table ronde : « Libertés : nouvelles formes, nouvelles menaces ? » de la journée « Lire la politique - 19ème journée du livre politique » qu’organise Luce Perrot à l’Assemblée nationale ce samedi 10 avril. Dans l’après-midi, je dédicacerai aussi « Les voleurs de liberté » à l’espace librairie qui se tiendra dans le salon de la paix de l’Hôtel de Lassay.
Lire le programme ici.