A Caen pour notre Dernière Liberté
A l’invitation de Claude Michel, délégué de l’ADMD du Calvados, j’animerai ce vendredi à 14h00 une réunion sur notre dernière liberté à Caen – 7bis, rue Neuve-Bourg-l’Abbé.
Une semaine après l’opération « 100 marchés pour notre Dernière Liberté », je pourrai évoquer le premier bilan de cette opération. Avec Claude, nous mobiliserons aussi les adhérents du Calvados - 479 à jour de cotisation - afin qu’ils participent à l’opération « 100.000 cartes pour Notre Dernière Liberté » qui consiste à envoyer une carte à son député et à ses sénateurs pour leur demander un débat sur la fin de vie et de voter une loi légalisant l’euthanasie. Après un premier tirage de 100.000 cartes, un deuxième tirage vient d’être lancé.

Hier, au colloque de l’ANRS « les femmes et le sida en France », à l’Assemblée nationale, j’ai prononcé un discours sur le thème de l’accès aux soins et des conditions de vie des femmes séropositives du point de vue d’un politique en conclusion de la deuxième table ronde. Je vous reproduis ci-dessous l’intégralité de mon discours et retrouvez la dépêche AFP concernant ce colloque 

Même au sein de l’Union européenne, des restrictions existent. Il est vrai que ces limitations ne concernent pas les ressortissants de l’Union européenne et que l’octroi des visas court séjour ne souffre d’aucune restriction liée à la séropositivité mais la situation est bien différente pour les séjours de plus de trois mois pour 13 Etats sur 27.











Roselyne Bachelot Narquin, notre ministre de la santé, a fait une déclaration lundi qui est passée presque inaperçue. Elle a en effet déclaré qu’elle n’excluait pas un remboursement des franchises médicales aux assurés les plus défavorisés. Actuellement, seuls les femmes enceintes, les mineurs et les personnes bénéficiant de la CMU en sont dispensés. Mais les 8 millions de personnes, qui sont atteintes des 30 maladies les plus graves, dont le cancer, y sont soumises. C'est-à-dire qu’on fait payer aux malades les plus sérieux les abus que certains feraient subir à notre système de sécurité sociale, oubliant que ces malades se passeraient bien des trop nombreuses boîtes de médicaments qu’ils doivent consommer pour ne pas… mourir !





