Dernier entretien pour Blog-territorial.com sur l’ADMD et Paris
En fin d’entretien un petit flash back sur mon dernier livre « La Nuit des petits couteaux – qui gagnera la bataille à Paris ? » et les élections municipales à Paris.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Aujourd’hui, paraît dans le journal Le Parisien une publicité de l’ADMD annonçant l’opération « 100.000 cartes et 100 marchés pour notre dernière liberté. »
Alors que les élus sont plus que jamais présents sur le terrain pour convaincre les électeurs de voter pour eux, les délégations départementales de l’ADMD organisent une opération de sensibilisation intitulée « 100 marchés pour notre dernière liberté ».
Sur le terrain, au plus près de celles et ceux qui s’interrogent sur les conditions de leur propre fin de vie, les responsables de l’ADMD expliqueront l’état actuel de la loi française, qui permet de laisser mourir de faim et de soif mais ne permet pas d’abréger les souffrances de celles et ceux qui en font la demande expresse selon une procédure cumulant la désignation de la personne de confiance et la rédaction de directives anticipées. Nous ferons signer une pétition en direction des parlementaires et 100.000 cartes à adresser à son député que vous pouvez télécharger en cliquant ici.
En ce qui me concerne, je serai sur le terrain le samedi 16 février au marché de Rennes et le dimanche 17 février sur les marchés de Paris.
Juste quelques lignes avant d’aller me coucher car la journée s’achève… tard. La première journée de travail des délégués de l’ADMD a été très fructueuse avec le vote notamment de la réforme des statuts.
Aujourd’hui, plusieurs réunions se dérouleront pour organiser l’opération « 100.000 cartes pour notre dernière liberté. » Je vous en reparlerai…
Retrouvez mon interview vérité dans le France Soir de ce vendredi.
Cette intervew vérité, réalisée il y a quelques jours par Paul Wermus, peut-être aussi lue sur le site du journal dans la rubrique "Feuilletez votre journal" en cliquant ici.
J'y évoque bien sûr mon combat pour notre dernière liberté et l'ADMD, le sida et l'interdiction de circuler des personnes séropositives, la politique française, etc... A lire aujourd'hui sur Internet - aujourdhui seulement !
A peine remis de l’énorme succès de la réunion publique de l’ADMD qui a réuni plus de 600 personnes mercredi à Paris, une nouvelle manifestation importante m’attend ce vendredi.
Aujourd’hui, à Bagnolet, s'ouvrent et pour deux jours les journées des délégués de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité. Après un CA ce matin, une assemblée générale extraordinaire en début d’après-midi seront ouvertes les journées des représentants des 105 délégations de notre association.
Hier, dans un hôtel, près de la Gare de l’Est, en présence de plus de 600 personnes et de personnalités comme Noël Mamère, Henriette Martinez, Paul Wermus, Louis Bériot, Jean-François de Closets, Noëlle Châtelet, j’ai lancé l’opération « 100.000 cartes pour notre dernière liberté. »
Il s’agit en effet d’adresser une carte pré-imprimée par l’ADMD pour demander aux députés et sénateurs d’initier ce grand débat sur la fin de vie réclamé par plus de 80% des Français de manière constante depuis 20 ans et d’autoriser l’aide active à mourir, c’est à dire la légalisation de l’euthanasie.
Dans les jours qui viennent je vous donnerai des précisions sur cette opération de mobilisation. En attendant, je vous joins le discours que j’ai prononcé hier soir.
A l’occasion de la réunion publique de l’ADMD, qui se tiendra à Paris, ce mercredi 23 janvier, à 19 heures 30, dans les Salons du Relais - Hôtel Best Western (Cour d'honneur de la Gare de l'Est - Paris 10ème) et où nous vous attendons nombreux, je serai en direct dans le journal d'Europe 1, le mercredi 23 janvier, de 12h45 à 13h00.

Avec Jean-Marc Morandini, et Paul Pierra qui sera l’autre invité, j’évoquerai le combat de l'ADMD pour obtenir la liberté de choisir les conditions de notre fin de vie. A cette occasion, je présenterai la campagne de sensibilisation de l’ADMD qui sera menée à partir d'aujourd'hui en direction des députés et des sénateurs.
Pour mémoire, Noël Mamère, Henriette Martinez, Many Barthod, Louis Bériot, François de Closets et Paul Pierra participeront à la réunion de mercredi soir qui sera animée par Paul Wermus. Venez nombreux !
En ma qualité de président de l’ADMD, je serais très heureux de vous retrouver très nombreux au meeting de l’ADMD qui se déroulera le mercredi 23 janvier 2007, à 19h30 dans les Salons du Relais – Hôtel Best Western Paris Est (Cour d’honneur de la Gare de l’Est), à Paris dans le 10ème arrondissement.
Ce meeting aura pour thème : « S’exiler pour mourir ? – Obtenons, en France, la dernière de nos libertés ! »
Plusieurs personnalités participeront à mes côtés à cette réunion ouverte à tous, notamment les journalistes et écrivains François de Closets et Louis Bériot, les députés Henriette Martinez et encore sous réserves Noël Mamère, Many Barthod comédienne et amie de Maïa Simon et Paul Pierra. Le débat sera animé par le journaliste Paul Wermus.
Nous vous attendons très nombreux.
Afin de ménager mon état de santé un peu fragile en ce moment, je concentre désormais mes déplacements sur deux jours le week-end. Le 1er est consacré au sida, le 2ème à mon combat sur la fin de vie. Je reprends aujourd’hui les rencontres régionales avec les responsables de l’ADMD comme je m’y étais engagé après mon élection à la tête de cette association de plus de 43.500 adhérents.
Après la réunion d’Ile-de-France à Paris, celle du Grand Est à Strasbourg, du Grand Sud-Est à Toulouse et enfin, en décembre dernier, du Rhône-Alpes à Lyon, c’est donc dans la capitale phocéenne que je rencontrerai avec le secrétaire général, le trésorier et la responsable médicale, les délégués de l’ADMD de la région PACA et de la Corse. Cette réunion se déroulera de 11 à 16h30 à la Cité des associations de Marseille. Espérons que les petits soucis liés aux épidémies de saison me permettront d’assurer efficacement l’animation de cette journée de travail !
Logique que mon 2ème vœu pour 2008 concerne mon deuxième combat : celui pour une fin de vie digne.
Années après années, des affaires d’aide à la mort faite de manière compassionnelle et à la demande de la personne ne cessent d’alimenter la chronique judiciaire en France et dans le monde. La Hollande et la Belgique ont su inventer une législation humaniste qui respecte les convictions de toutes et de tous. J’émets donc le vœu qu’en 2008, le législateur finisse le travail commencé par la commission Léonetti et permettre l’aide active à mourir dans des conditions précises. Et ceci pour éviter qu’on euthanasie des gens sui ne le souhaitent pas et qu’on respecte… la volonté des autres.
Hier, j’ai eu la grande chance de déjeuner avec une partie du bureau de l’AQDMD, l’association sœur de l’ADMD-France au Québec – grâce à l’invitation de sa présidente Hélène Bolduc.
Une vraie joie de pouvoir dialoguer avec les responsables de cette toute nouvelle organisation. C’est Francine Lalonde, députée à la chambre des communes du Canada et porte-parole du Bloc Québécois en matière d’affaires étrangères, qui en fait est à l’origine de cette association. En fait, en 2005, elle a déposé un projet de loi privé pour modifier le code criminel canadien afin de légaliser selon des conditions l’euthanasie. Pour que son combat avance, elle a favorisé la création d’une association pour que « le regroupement le plus large se fasse autour de cette idée. »
Aujourd’hui, je déjeune avec les responsables de l’Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité [ AQDMD ] et Francine Lalonde, la parlementaire qui est à l’origine d’une proposition de loi sur l’euthanasie au Parlement canadien, à Ottawa.
J’ai rencontré, dès mon arrivée, Hélène Bolduc, la présidente de cette nouvelle association qui a été créée officiellement en juillet 2007. Mais aujourd’hui, nous allons pouvoir échanger plus longuement et voir comment l’ADMD-France pourra aider son association sœur. Car dans une fédération mondiale où l’anglais est la seule langue officielle, il est important de pouvoir travailler en étroite collaboration avec une association qui outre de partager un but commun, partage une
valeur aussi essentielle que la langue.
Ce sera la dernière obligation officielle de mes vacances – hier 25 décembre, j’ai aussi répondu aux questions d’une télé sur Internet – et je pourrai participer à l’ouverture du Boxing day, mot révélateur qui désigne l’ouverture des soldes à Montréal !
Même si mon séjour à Montréal est un voyage d’agrément, impossible de venir ici une
semaine et de ne pas rencontrer des militants qui défendent les mêmes causes que moi. Samedi soir, j’ai pris l’apéritif avec la présidente de la nouvelle association pro euthanasie qui vient de se créer : l’AQMD. Je vous en reparlerai car je dois déjeuner jeudi avec plusieurs de ses responsables. Hier, je déjeunais avec Lyse Pinault, la direcrectice générale de la COCQ-Sida, la coalition des associations communautaires de lutte contre le sida du Québec. J’avais déjà rencontré Lyse en 2006 lors de mon dernier passage à Montréal pour la conférence des droits humains LGBT.
Hier le sida, aujourd’hui mon autre combat, l’euthanasie. Après Strasbourg, Paris, Toulouse, j’animerai avec plusieurs membres du bureau une réunion de travail des délégués de l’ADMD de la région lyonnaise. Lors de mon élection à la présidence de l’ADMD, je me suis engagé à rencontrer dans leurs régions nos 105 délégations avant le mois de juin 2008.
Cette réunion se déroulera de 11h00 à 16h00 et sera l’occasion d’évoquer des questions internes mais aussi notre stratégie globale pour obtenir enfin une législation sur la fin de vie respectueuse de la conception de chacun.
Je répondrai par téléphone à quelques questions de Jean-Marc Morandini ce mardi vers 11h20 sur Europe 1.
J'expliquerai pourquoi l'ADMD a souhaité faire une publicité dans Le Parisien pour remercier TF1 d'avoir osé programmer un film sur l'euthanasie en prime time et dire à quel point j'ai trouvé magnifique le film consacré à l'histoire de Marie Humbert et de son fils Vincent.
Deux interviews que j’ai données récemment viennent d’être publiées dans deux mensuels.
La première est sortie dans le numéro de décembre de Têtu et concerne l’affaire qui m’oppose au député du Nord - condamné à deux reprises pour homophobie - et qui n’ayant sûrement toujours pas suppporté que je témoigne contre lui, a attaqué un commentaire qui aurait été fait sur mon blog par un mineur…
La seconde interview est insérée dans un dossier que le magazine grand public « Santé Magazine » consacre au thème « Faut-il légaliser l’euthanasie ? » Dans cette interview, je rappelle notamment qu’il y a des souffrances qu’on ne soulage jamais et que la Hollande et la Belgique sont les pays qui ont la législation la plus équilibrée en terne de fin de vie. La Belgique a notamment traité en même temps l’euthanasie et les soins palliatifs permettant ainsi à chacun de choisir sa fin de vie.
Après les horribles calomnies qui ont frappées Marie Humbert et la campagne de désinformation très coûteuse contre l’euthanasie adressée aux parlementaires et aux medias par une association intégriste, l’ADMD riposte en informant avec sérénité.
Ainsi, dans les semaines qui viennent sera lancée une campagne de sensibilisation des parlementaires à la fn de vie par l’envoi d’une carte par nos 43.000 adhérents.
Une grande réunion publique sera organisée à Paris en janvier et nous lancerons en 2008, à Paris, la journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité.
En attendant, ne ratez pas le beau téléfilm « Marie Humbert, l’amour d’une mère » que Marie m’avait fait l’honneur de me faire visionner au printemps dernier, bien avant sa diffusion. La diffusion de ce film est à 20h50 lundi sur TF1. A ne pas rater !
J’ai adressé tout mon soutien amical, mon affection, mais aussi le soutien de l’ADMD, après les déclarations scandaleuses d’un kinésithérapeute qui prétend que Vincent Humbert n’a pas demandé à mourir.
Ce témoignage est soutenu par une association intégriste qui en profite pour faire une opération de communication anti euthanasie en direction des parlementaires. Cette manipulation est indigne et je comprends la douleur de Marie Humbert qui ne méritait vraiment pas une telle polémique.
Alors que le film de son histoire doit passer lundi sur TF1, la coïncidence ne trompe personne : il est inadmissible qu’une association calomnie à ce point une mère en diffusant un témoignage dont nombre d’incohérences ont déjà été démontrées par Marie.
Ce soir, les amis de Maïa Simon rendent un hommage à la comédienne de talent qu’elle fut dans un grand théâtre parisien.
Sans avoir connu Maïa Simon, je me rendrai à cet hommage auquel j’ai été invité avec Régine Grassano.
Plus de deux mois après sa disparition - Maïa nous a quitté le 19 septembre dernier -, il est important que ses amis rappellent la belle carrière que Maïa a menée. Car si personne ne peut oublier la leçon de courage et de vie qu’elle nous a donnée jusqu’à la dernière minute, il était aussi important après avoir salué sa force et sa dignité, de rendre un hommage à la grande comédienne qu’elle fut et à sa carrière.