Mon Interview sur le JDD en ligne
Suite à la demande de Chantal qu’on lui donne le droit de mourir pour soulager ses souffrances insupportables, j’ai répondu aux questions du JDD en ligne. Vous pouvez retrouver cette interview en cliquant ici.
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Suite à la demande de Chantal qu’on lui donne le droit de mourir pour soulager ses souffrances insupportables, j’ai répondu aux questions du JDD en ligne. Vous pouvez retrouver cette interview en cliquant ici.
Dans sa livraison du jeudi 28 février, le Figaro publie un article sur Chantal Sébire.
Est-il nécessaire de répondre à une telle accumulation d’approximations ? Naturellement, la rédaction du Figaro ne partage pas les options de l'ADMD. Alors pourquoi faire le siège du téléphone de l’ADMD, du mien alors que je suis en vacances, de celui de Philippe Lohéac, de celui de Chantal Sébire ? En disant en introduction de sa conversation qu’elle « ne voit pas où se situe le problème » et qu’« avec des médicaments achetés en pharmacie on résout très bien cette affaire » sans ameuter la presse, il ne faut pas qu’elle s’étonne de ne pas avoir de réponse à ses questions. Ne pas vouloir répondre à une journaliste du Figaro n’implique pas de ne pas vouloir répondre à des journalistes humains et compétents, même s’ils ne partagent pas ses propres convictions.
Chantal en a fait la démonstration en intervenant en direct sur RTL, le jeudi à 8h15, soit quelques heures à peine après la parution du Figaro.
Pour le reste, le soupçon de manipulation qu'instille la journaliste, cela relève de la diffamation.
[Vous pouvez entendre mon interview sur RTL d'hier midi en cliquant ici]
Je serai l’invité du journal de la mi-journée de RTL présenté par Jérôme Godefroy vers 12h45 par téléphone car je suis à l’étranger pour évoquer la situation de Chantal Sébire, atteinte d’une maladie incurable et évolutive, et qui demande le droit de mourir. Ce sera l’occasion pour moi de rappeller qu’il devient urgent que la France adopte une loi légalisant l’euthanasie à l’image de la Belgique, dela Hollande ou plus récemment du Luxembourg.
Une loi évite en effet les abus, donne un cadre et permet de répondre aux souffrances extrêmes comme celle qu’exprime avec courage et dignité Chantal.
Pour entendre le podcast de mon interview, cliquez ici.
Après avoir écrit à l’ensemble des parlementaires - députés et sénateurs - pour leur préciser les raisons du lancement de l’opération « 100.000 cartes pour Notre Dernière Liberté », j’ai envoyé la semaine dernière la lettre reproduite ci-dessous à la ministre de la santé, Roselyne Bachelot.
Je lui dis à quel point, elle marquerait notre législation si elle faisait adopter une loi légalisant l’euthanasie. A l’instar du combat courageux qu’elle avait menée, seule contre son camp, en faveur du PaCS…
Chers amis,
Vous êtes nombreux à m’avoir fait part de votre émotion en entendant le témoignage de Chantal Sébire, lundi soir sur France 3 ou mardi soir sur France 2.
Dans un communiqué publié à l’ensemble des médias nationaux et à l’Agence France Presse mardi matin, j’indiquais le soutien que l’ADMD apporte à Chantal et, surtout, lui apportera.
Mardi soir, je me suis entretenu avec Chantal. Je dois l’appeler de nouveau ce mercredi après-midi. Un rendez-vous a été pris dans les tout prochains jours pour évaluer avec elle ses besoins.
Lors de la prochaine réunion de notre conseil d’administration de l'ADMD, le 11 mars, je rendrai compte de nos actions et de nos possibilités d’action.
Naturellement, la responsable de la commission médicale, Claudine Lassen, et le responsable de la commission juridique, Gilles Antonowicz, sont associés à ces démarches.
Je comprends vos témoignages sincères de générosité et d’estime. Je comprends votre souhait d’agir.
Mais nous n’aiderons efficacement Chantal à accomplir sa volonté, dans les conditions qu’elle souhaite elle-même, qu’à l’unique condition que nous fassions preuve de sang-froid.
En toute amitié,
Jean-Luc Romero
Président de l’ADMD

Vendredi dernier, j’étais invité à animer une réunion de l’ADMD par Claude Michel, notre délégué du Calvados. Malgré l’heure – 14h00 – une centaine de personnes se sont déplacées pour nous entendre. Force est de constater que cette délégation très dynamique, grâce à Claude, a bien commencé notre campagne de mobilisation pour obtenir une loi légalisant l’euthanasie, car en une semaine 400 personnes ont signé la pétition de l’ADMD à Caen ! Bravo Claude …
Chantal demande le droit de mourir car sa maladie ne lui laisse aucun espoir; mais la loi française ne lui permet que de souffrir !
Communiqué de l'ADMD du 26 février 2008
La télévision nous a livré, hier soir (lundi 25 février, France 3, 19/20), le douloureux témoignage d'une femme habitant près de Dijon, très gravement atteinte par une maladie incurable et dégénérative rare, pour laquelle la médecine se déclare parfaitement impuissante. Alors que la loi française lui reconnaît le droit de se suicider (dépénalisation de l’acte suicidaire en 1810), elle en appelle à l'humanisme des médecins et des responsables politiques français afin que, d'une manière ou d'une autre, chez elle, sans souffrance ni violence, elle puisse partir en paix, entourée de ceux qu'elle aime et qui la soutiennent dans sa démarche ainsi que de ses objets familiers.
Mais parce qu'une poignée d’individus aveuglés par leur propre philosophie de la vie imposent à la société française tout entière leur conception de la fin de vie, cette femme est condamnée soit à souffrir atrocement chez elle, jusqu'à ce qu’une mort lente et dégradante l’arrache à la vie, soit à être séparée des siens pour être placée dans un établissement-mouroir dans lequel elle ne souhaite pas séjourner.
Alors que la Belgique, les Pays-Bas et, depuis la semaine dernière, le Luxembourg, pays démocratiques et respectueux des différences, ont légalisé l'euthanasie, alors que la Suisse autorise le suicide assisté, alors que les sondages constants indiquent que près de 80 % des Français réclament une loi de liberté qui permette à chacun de choisir les conditions de sa propre fin de vie, alors qu'une grande campagne de sensibilisation des parlementaires a été initiée par l'ADMD, l'ADMD réclame l'ouverture d'un grand débat, pluraliste et sans tabou, pour finalement accorder à chacun le droit de mourir dignement, ainsi qu'il le souhaite.
Dans le cas présent, cette femme ne réclame rien d'autre que de ne plus souffrir et de ne plus faire souffrir ceux qu'elle aime.
Une délégation de l’ADMD, conduite par Jean-Luc Romero, se rendra à ses côtés dans les tout prochains jours.
A l’invitation de Claude Michel, délégué de l’ADMD du Calvados, j’animerai ce vendredi à 14h00 une réunion sur notre dernière liberté à Caen – 7bis, rue Neuve-Bourg-l’Abbé.
Une semaine après l’opération « 100 marchés pour notre Dernière Liberté », je pourrai évoquer le premier bilan de cette opération. Avec Claude, nous mobiliserons aussi les adhérents du Calvados - 479 à jour de cotisation - afin qu’ils participent à l’opération « 100.000 cartes pour Notre Dernière Liberté » qui consiste à envoyer une carte à son député et à ses sénateurs pour leur demander un débat sur la fin de vie et de voter une loi légalisant l’euthanasie. Après un premier tirage de 100.000 cartes, un deuxième tirage vient d’être lancé.
La France des Lumières est désormais à la traîne des monarchies du Benelux sur bien des questions de société. Dans la nuit du 19 au 20 février, les députés luxembourgeois ont adopté la loi Err/Huss qui dépénalise l’euthanasie.
Désormais, dans les 3 pays du Benelux - Hollande, Belgique et Luxembourg -, il est donc possible, selon certaines conditions, d’obtenir une aide active à mourir.
Au moment où l’ADMD-France a lancé une grande campagne auprès des parlementaires français pour avoir un débat dur la fin de vie au Parlement et une loi légalisant l’euthanasie, le vote luxembourgeois ne peut que nous conforter dans notre action militante.
Lire la dépêche AFP en cliquant ici.
Lire l'article sur le site de France 2 en cliquant ici.
Cliquez ici pour lire la dépêche du Monde et ici pour consulter l'article de Romandie News.
Même au sein de l’Union européenne, des restrictions existent. Il est vrai que ces limitations ne concernent pas les ressortissants de l’Union européenne et que l’octroi des visas court séjour ne souffre d’aucune restriction liée à la séropositivité mais la situation est bien différente pour les séjours de plus de trois mois pour 13 Etats sur 27.
Ainsi, de façon claire, l’Autriche, la Bavière (un Land allemand), Chypre et la Slovénie ont des législations permettant d’interdire l’installation pour un long séjour aux personnes touchées par le VIH/sida. De même, de nombreux témoignages laissent à penser que la Belgique et la Grande-Bretagne appliquent, en pratique, des discriminations quant à l’octroi de titre de séjour concernant les personnes travaillant dans le domaine de la santé et les étudiants. Plus généralement, de nombreux pays de l’Union européenne ont mis en place des législations très ambigües sur le sujet, notamment la Bulgarie, la Grèce, la Hongrie, la Lituanie, la Pologne, la Slovaquie et la Suède.
Sur les marchés auxquels j’ai participé ce week-end, plusieurs personnalités ont signé notre pétition pour un débat sur la fin de vie et une loi autotisant l’aide active à mourir. A Rennes, Françoise Olivier-Coupeau, députée du Morbihan (photo avec la délguée Jane Chaussy), est venue spécialement me rencontrer pour m’assurer de son soutien. Daniel Delaveau, candidat socialiste et favori pour l’élection municipale de Rennes, a signé la pétition que je lui tendais , tout comme d’autres candidats présents sur le marché des Lices dans la capitale bretonne.
A Paris, le conseiller vert Christophe Nadjovski, tête de liste dans le 12ème ardt, a signé la pétition tout comme Jean-Marie Cavada lors de son rapide passage au marché de la Porte Dorée.
Enfin, j’ai essuyé un seul échec avec Jean Tibéri, maire et candidat dans le Vème ardt, que j’ai rencontré sur le marché Monge qui a estimé que tout son parti est opposé à la légalisation de l’euthanasie…




La semaine de mobilisation « 100 marchés pour notre Dernière Liberté » s’est révélée un très grands succès. En fait c’est plus de 200 marchés qui auraient été couverts par les militants de l’ADMD d’après nos dernières informations. Nous avons été très bien reçus par les passants et des milliers de signatures ont été récoltées. L’opération « 100.000 cartes pour notre dernière liberté » continuera jusque fin avril. Début mai, les 105 délégués depétatementaux iront remette les pétitions aux députés de leur département et nous demanderons rendez vous aux présidents des groupes parmemenates.
Quelques photos des marchés où j’ai personnellement participé à Rennes, et dans les 5ème, 13ème ardt de Paris.
Après Rennes hier, retour à Paris où je passerai soutenir les militants de l’ADMD qui arpentent la plupart des marchés de Paris ce dimanche pour faire signer notre pétition. Je ne pourrai malheureusement pas rejoindre toutes nos délégations parisiennes qui sont sur le terrain, mais je passerai bien sûr au marché Porte Dorée dans mon cher 12ème arrondissement, vers 10h15, puis je serais à 11h30 dans le Vème ardt pour le Marché Monge et j’achèverai cette matinée par le marché Blanqui pour remercier nos militants du 13ème ardt. Ce dimanche sonnera la fin de l’opération « 100 marchés pour notre Dernière Liberté » - en fait plus de 150 marchés couverts -, mais fin avril nous mènerons de nouveau une action de terrain avant de remettre en mai nos pétitions aux députés et sénateurs.
Le député et président du Conseil général de l’Hérault, André Vézinhet, vient de poser une question écrite à Roselyne Bachelot reprenant les termes de la carte qu’adressent actuellement nos soutiens aux parlementaires.
M. André Vézinhet rappelle dans son interpellation de la ministre de la santé « le souhait de nombreux citoyens, regroupés en partie au sein de l’Association pour le Droit de Mourir dans la dignité, de voir mettre à l’ordre du jour une loi de liberté qui permette à chacun de choisir sa fin de vie, dans le respect des règles de déontologie, pour définir une véritable alternative à l’acharnement thérapeutique et améliorer la loi Léonetti…. »
Une première question écrite à paraître au Journal Officiel des questions écrites qui s’ajoute aux nombreux messages que nous recevons déjà des députés et sénateurs et dont je vous donnerai la liste complète à la fin de l’opération « 100.000 cartes pour notre Dernière Liberté. »
Dans le cadre de l’opération « 100 marchés pour Notre dernière Liberté », je serai sur le marché des Lices de Rennes. Avec Jane Chaussy, déléguée de l’ADMD pour l’Ille-et-Vilaine, mais aussi des membres du conseil d’administration et les délégués du grand Ouest, nous ferons signer notre pétition destinée aux parlementaires pour qu’ils organisent un débat sur la fin de vie et votent une loi autorisant l’aide active à mourir selon certains conditions.
Ensuite, je rencontrerai les délégués du grand Ouest à la Maison du Champ-de-Mars pour la traditionnelle journée décentralisée des délégués que j’organise dans les grandes régions depuis mon élection à la présidence de l’ADMD.
Alors que se séroule cette semaine notre opération « 100 marchés pour notre dernière liberté » - en fait plus de 150 marchés où les militants de l’ADMD feront signer "100.000 cartes" pour obtenir un débat puis une loi -, je participerai à une réunion publique dans le 15ème ardt.
Cette réunion organisée ce mercredi soir par le docteur Jean Guilhot, délégué du 15ème ardt. De l’ADMD, se déroulera dès 18 heures au patronage laïque du 15ème ardt - 72, avenue Félix Faure. Jacqueline Herremans, présidente de la fédération mondiale, participera aussi à cette réunion.
Je vous y attends nombreux !
Ce lundi, je pars pour deux jours à Copenhague au Danemark pour participer à une réunion d’experts européens sur le sida qui se déroulera toute la journée de mardi. J’espère avoir le temps de vous en parler demain.
Ce soir, je dinerai aussi avec le président de l’ADMD de ce pays « Danis Society – En Vaerdig Dod » petite association de 300 membres qui n’a été créée qu’il y a cinq ans. Cette association, que préside Flemming Scholaart, fait partie de notre fédération mondiale pour le droit de mourir dans la dignité. L’occasion d’échanger sur nos législations respectives et les méthodes de travail de nos associations pour aboutir en France et au Danemark à notre dernière liberté.
L’opération de terrain que lance l’ADMD demain et jusqu’au 17 février s’appelle « 100 marchés pour notre Dernière Liberté », mais en fait c’est près de 150 marchés où seront les militants de l’ADMD pour faire signer cartes et pétitions pour demander aux Parlementaires de lancer un débat sur la fin de vie et de voter une loi autorisant l’aide active à mourir.
Vous pouvez retrouver l’ensemble des marchés où nous serons présents sur le site de l’ADMD en cliquant ici.
Je serai pour ma part sur le grand marché de Rennes le 16 février et sur ceux de Paris le 17 février, notamment un marché qui m’est cher celui de la Porte Dorée dans mon cher 12ème arrondissement !