Le blog de Jean-Luc ROMERO-MICHEL
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« Tenir debout » de Mélissa da Costa : Une ode poignante à la résilience
Mélissa da Costa possède ce talent rare de savoir transformer les épreuves en une forme de sagesse littéraire. Ses romans agissent souvent comme des parenthèses thérapeutiques. « Tenir debout » est une œuvre puissante qui nous pousse à avancer tout en nous invitant à une profonde introspection.
L'intrigue nous plonge dans le quotidien de François, un acteur renommé dont la vie bascule lorsqu’il tombe éperdument amoureux d’Éléonore, une jeune femme de vingt ans sa cadette. Mais le destin frappe brutalement : un accident laisse François tétraplégique. Tout ce qui semblait acquis s’effondre. Le roman explore alors, avec une justesse bouleversante, la reconstruction d'un couple mis à rude épreuve par la détresse et les humeurs changeantes d’un homme qui lutte contre l’inacceptable.
Ce livre agit comme un miroir, et c’est sans doute ce qui le rend si essentiel. À travers ces 758 pages, je me suis profondément identifié au parcours de ces personnages. Car, au-delà de la fiction, nous avons tous nos propres blessures. En portant bientôt 40 ans de vie avec le VIH, après avoir traversé la douleur immense de perdre mon mari il y a huit ans, j'ai trouvé dans ce récit un écho à mes propres combats.
Ce roman nous rappelle que toutes les vies — même les plus exposées — sont d’une complexité infinie. Il ne s’agit pas seulement de survie, mais de cette force inouïe qu’il faut déployer pour continuer à « tenir debout » malgré les deuils et les handicaps. C’est un rappel nécessaire que la chute n'est jamais une fin, mais une étape sur un chemin de vie qui exige, chaque jour, de la dignité et du courage.
Une lecture intense, exigeante et nécessaire, à savourer sans aucune modération. -
Comme moi, Soutenez le Docteur Peillon et Signez la pétition !
Pour avoir expliqué dans son livre que dans certaines situations d’urgence, les décisions prises par les soignants(es) pour les personnes en fin de vie ne peuvent s’intégrer dans le cadre légal actuel, le docteur Peillon a été radié de l’@ordre_medecins !!!Une décision injustifiée d’autant plus qu’il n’y a jamais eu la moindre plainte contre ce médecin reconnu et apprécié pour son humanité !Comme moi, Soutenez le Docteur Peillon et Signez la pétition sur change.org ! -
Le Ghana qui vote une loi terrible de criminalisation des homosexuels…
Parfois la lassitude nous gagne.Ce que vivent les LGBTQIA+ sénégalais est un véritable enfer.Les diplomaties, hormis des déclarations de principe, ne délivrent pas vraiment de visas humanitaires aux sénégalais dont la vie est en danger.Pour continuer dans cette chasse aux homosexuels, c’est le Ghana qui vote une loi terrible de criminalisation des homosexuels…Nous qui avons le privilège de vivre des pays où l’on a les mêmes droits que les couples hétérosexuels avons une responsabilité particulière !Si nous ne nous mobilisons pas, qui le fera ???Nos pride ne doivent pas oublier ce devoir de solidarité.Plus que jamais … -
My speech at the opening ceremony of the Bangkok Pride 2026.
Mr. Minister,
Honorable Governors,
Dear leaders of the Bangkok Pride, dear Ann,
Distinguished representatives of the provinces,
Ladies and gentlemen,
I would like to start by thanking the organizers of this Pride, and especially Ann "Waaddao" Chumaporn, who has done so much for the Bangkok Pride, along with her entire team.
It is with great emotion that I address you today. As Secretary General of the International Prize of Paris against Homophobia and Transphobia, I had the immense pleasure, with our jury and the Mayor of Paris, to award this Prize—along with its 5,000 euro grant—to the Bangkok Pride team in 2023. You deserve it so much for your historic mobilization for marriage equality for same-sex couples.
It is an honor to speak to you here, in Thailand, a country I have also chosen to call home for part of the year and which inspires me so much in my work as a writer.
As Deputy Mayor of Paris until last March, in charge of Human Rights and the fight against discrimination, I have always been convinced that a city is not measured only by its monuments, but by the dignity it guarantees to every single citizen.
My commitment—whether fighting against HIV/AIDS, having been 25 years ago the first elected official to publicly disclose my seropositivity, campaigning for the right to die with dignity, or defending LGBTQIA+ rights and chemsex prevention—has always been guided by one compass: the protection of fundamental freedoms. These struggles are inseparable. As a local official in France for 36 years, I have always been convinced that it is the role of local government, closest to the ground, to guarantee equality for its citizens and to fight against discrimination, which is a true poison to social harmony.
Here in Bangkok, we can count on the Governor and his team, whom I wish to thank. I have observed with admiration the city’s work in distributing PrEP: this is the concrete illustration of a protective and proud municipality. Supporting, raising awareness, protecting, and, of course, providing funding: these are the missions of elected officials toward LGBTQIA+ advocacy groups. No one should be left behind.
A proud city is a city that sets an example. It guarantees rights to its inhabitants, but just as importantly, it gives hope to those who still suffer from oppression elsewhere in the world. This is why you will allow me this necessary digression regarding Senegal: for the past two months, I have been actively campaigning to support the LGBTQIA+ community in Senegal, where a tightening of the law has led to over 200 arrests. I have written to the President of France twice to advocate for humanitarian visas. Solidarity must not stop at borders. Please, think of them.
To return to Thailand, I address the representatives of your 40 provinces today: your country holds a unique position. In Asia, alongside Taiwan, Thailand is a beacon. Through your local policies, you have the power to radiate this light far beyond your borders. The universal decriminalization of homosexuality is a struggle that compels us all; every step taken here strengthens human rights defenders everywhere where repression is brutal.
Be the architects of a society where diversity is not merely tolerated, but serves as institutional pride. By protecting the most vulnerable, you consolidate the foundations of your own democracy. Thailand and the city of Bangkok, with the hosting of the World Pride, have the historical opportunity to show the world that inclusion and progress go hand in hand. I fully support your bid to host the World Pride; it would be a powerful signal to all countries that still refuse equality or penalize homosexuality.
In Thailand, you are writing an essential chapter in the history of human rights today. Keep this lighthouse shining, because the world is watching you, and the world needs this light. Paris and Bangkok are, more than ever, sister cities in this fight for inclusion.
Long live Pride, long live equality!"
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Quelle puissance, quel symbole.
Lors de son récent concert au Stade de France, Aya Nakamura a posé un geste fort, marquant les esprits et l'histoire de la scène française. En brûlant publiquement une banderole porteuse de messages racistes à son encontre, elle n'a pas seulement répondu à la haine par un acte de courage ; elle a revendiqué sa dignité et celle de toutes les personnes qui font face, chaque jour, à la discrimination.Ce moment rappelle une vérité fondamentale : il n'y a absolument aucune place pour le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie ou toute autre forme de haine dans une société qui se veut le berceau des droits humains. -
Ca suffit les violences après les matchs du PSG !
« Évidemment, on ne peut que se réjouir de la victoire du PSG et de cette deuxième étoile. Mais comment accepter la réaction si mesurée de la majorité de la classe politique après les violences terribles qui ont suivi cette victoire à Paris ? Le bilan des blessés, notamment chez les forces de l’ordre, est alarmant.Certes, la comparaison a ses limites, mais le contraste est frappant : quand le RC Lens a triomphé la semaine dernière, nous avons surtout vu des scènes de liesse populaires et bon enfant à Lens ou à Béthune.À l'inverse, chaque victoire du PSG semble désormais synonyme de violences, de dégradations inacceptables et de pillages à Paris.Va-t-on enfin se pencher sur les causes profondes de ces débordements et trouver des solutions durables ?C'est une nécessité, car les premières victimes de ces agissements sont les joueurs, les vrais supporters et, bien entendu, l'ensemble des Parisiens. » -
Mon discours a la cérémonie d'ouverture de la Bangkok Pride 2026.
Monsieur le Ministre,
Mesdames et Messieurs les Gouverneurs,
Chers dirigeants de la Bangkok Pride, cher Ann,
Chers représentants des provinces,
Mesdames et messieurs,
Je veux d’abord remercier l’ensemble des organisateurs de cette Pride, et particulièrement Ann "Waaddao" Chumaporn, qui a tant œuvré pour la Bangkok Pride, ainsi que toute son équipe.
C’est avec une réelle émotion que je m’adresse à vous aujourd’hui. En tant que secrétaire général du Prix International de Paris contre l’homophobie et la transphobie, j’avais eu l’immense bonheur, avec notre jury et la Maire de Paris, de décerner en 2023 ce Prix — ainsi que sa dotation de 5 000 euros — à l’équipe de la Bangkok Pride. Vous le méritez tant, pour votre mobilisation historique en faveur de l’égalité des droits pour les couples de même sexe.
C’est un honneur de m’adresser à vous ici, dans ce pays que j’ai choisi pour vivre une partie de l’année et qui m’inspire tant dans mon travail d’écrivain.
En tant qu'adjoint au Maire de Paris jusqu’en mars dernier, chargé des droits humains et de la lutte contre les discriminations, j’ai toujours été convaincu qu’une ville ne se mesure pas seulement à ses monuments, mais à la dignité qu'elle garantit à chaque citoyen.
Mon engagement — qu’il s’agisse de la lutte contre le sida, moi qui fus il y a 25 ans le premier élu à révéler publiquement ma séropositivité, du combat pour le droit de mourir dans la dignité, ou de la défense des droits LGBTQIA+ et de la prévention du chemsex — a toujours été guidé par une boussole : la protection des libertés fondamentales. Ces combats sont indissociables. Élu local durant 36 ans, j'ai toujours porté la conviction que le rôle des politiques de proximité est de garantir l'égalité et de combattre ces discriminations qui sont un véritable poison pour le vivre-ensemble.
Ici, à Bangkok, nous pouvons compter sur le Gouverneur et son équipe, que je souhaite saluer. J’ai observé avec admiration le travail de la ville pour la diffusion de la PrEP : c’est l’illustration concrète d’une municipalité protectrice et fière. Accompagner, visibiliser, protéger et financer : telles sont les missions des élus auprès des associations. Personne ne doit être laissé sur le bord de la route.
Une ville fière, c’est une ville qui montre l’exemple. Elle garantit des droits à ses habitants, mais elle donne aussi de l'espoir à celles et ceux qui subissent encore l'oppression ailleurs dans le monde. C’est pourquoi, permettez-moi cette digression nécessaire sur le Sénégal : depuis deux mois, je me mobilise intensément pour soutenir la communauté LGBTQIA+ sénégalaise, où un durcissement de la loi a entraîné plus de 200 arrestations. J’ai interpellé le Président de la République française à deux reprises pour demander des visas humanitaires. La solidarité ne s'arrête pas aux frontières. Pensez à eux.
Pour revenir à la Thaïlande, je m’adresse aujourd’hui aux représentants de vos 40 provinces : votre pays occupe une place unique. À l’échelle de l’Asie, aux côtés de Taïwan, la Thaïlande est un phare. Vous avez le pouvoir, par vos politiques locales, d'irradier cette lumière bien au-delà de vos frontières. La dépénalisation universelle de l'homosexualité est un combat qui nous oblige tous ; chaque avancée ici renforce les défenseurs des droits humains partout où la répression sévit.
Soyez les architectes d'une société où la diversité n'est pas une tolérance, mais une fierté institutionnelle. En protégeant les plus vulnérables, vous consolidez les fondations de votre propre démocratie. La Thaïlande et Bangkok, avec l'organisation de la World Pride, ont l'opportunité historique de démontrer que l'inclusion est le moteur du progrès. J'apporte tout mon soutien à votre candidature pour la World Pride ; ce serait un signal puissant pour tous les pays qui refusent encore l'égalité.
En Thaïlande, vous écrivez aujourd'hui une page essentielle de l'histoire des droits humains. Gardez ce phare allumé, car le monde vous regarde, et le monde a besoin de cette lumière. Paris et Bangkok sont, plus que jamais, des villes sœurs dans ce combat pour l’inclusion.
Vive la fierté, vive l’égalité ! »
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C’est aujourd’hui la fête des mères.
Un jour exceptionnel pour célébrer celles qui nous offrent un amour inconditionnel. La mienne est partie en 2020, durant la crise du Covid.
Le vide se fait particulièrement ressentir en ce jour qui coïncide presque avec l’anniversaire du décès de Chris. Pourtant, l’amour d’une maman ne nous quitte jamais ; il reste gravé en nous, au plus profond de notre être. Il ne disparaît pas, même en son absence.
À toutes celles et ceux qui ont la chance de pouvoir la célébrer aujourd'hui, profitez de chaque seconde. Une maman, c’est unique, et son amour est inconditionnel. -
Discours pour le lancement de la Bangkok Pride...
J’ai eu l’honneur d’intervenir lors du lancement de la Bangkok Pride. J’étais très heureux d’apporter mon soutien à leur candidature pour la World Pride. Avec Taïwan, la Thaïlande montre la voie de l’égalité en Asie après avoir légalisé le mariage pour tous l'an passé ! Paris et Bangkok sont deux villes phares pour les droits LGBTQIA+. J’ai également tenu à rappeler, à cette occasion, la solidarité que nous devons témoigner en ce moment aux personnes homosexuelles au Sénégal.
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Abrogation du « Code Noir » : un devoir !
Un devoir de mémoire, enfin gravé dans l'histoire.
Aujourd'hui, l'Assemblée nationale a voté à l'unanimité l'abrogation du « Code Noir ».
C’est un moment historique, mais c’est surtout un acte de vérité nécessaire. Pendant des siècles, ce texte a légitimé l'inhumain, codifiant la déshumanisation d'êtres humains par d'autres. Si l'esclavage a été aboli depuis longtemps, la persistance de ces textes dans notre mémoire collective — et leur simple existence en tant que référence historique — restait une cicatrice béante.
En abrogeant officiellement ce texte, nous ne changeons pas le passé, mais nous refusons que l'ombre de cette barbarie continue de planer sur notre présent sans une condamnation sans équivoque de la représentation nationale.
J'ai une pensée émue pour toutes celles et ceux dont les vies, la dignité et la liberté ont été broyées par ce système.
Ce vote est une étape indispensable dans notre devoir de mémoire et une affirmation claire de nos valeurs républicaines : l'égalité, la fraternité et le respect absolu de la dignité humaine.
Que ce jour serve de rappel : la vigilance face aux héritages de notre histoire est un combat quotidien. Ne jamais oublier, pour ne jamais reproduire.
#DevoirDeMémoire #Histoire #DroitsHumains #République -
Il y a 8 ans — 8 ans déjà — Chris disparaissait.
Le 29 mai est devenu un jour à part…
Il y a 8 ans — 8 ans déjà — Chris disparaissait.
À seulement 31 ans.
Sa mort tragique a parfois suscité des mots cruels, des jugements de celles et ceux qui oublient l'humanité derrière la perte d'un homme. Mais ils ne terniront jamais la mémoire de celui qui fut un militant acharné, un époux attentionné et une âme profondément bienveillante.
À toutes celles et ceux qui l’ont connu, ayez aujourd’hui une pensée pour cet être solaire. N’hésitez pas à partager ici un souvenir ou un mot pour lui, afin de faire vivre sa mémoire.
Dans mon cœur, en ce 29 mai 2026, il est Plus Vivant que jamais. -
La fissure de l’âme » de Justinien Hautain : quand le silence délite les liens invisibles d’une famille.
Ce nouveau roman de l’écrivain belge Justinien Hautain est une lecture viscérale qui vous saisit dès les premières pages. Difficile de lâcher ce livre de 146 pages, que l’on dévore d’une traite, tant l’histoire de cette famille est à la fois bouleversante, complexe et pleine de surprises.
L’intrigue dévoile les tourments enfouis : un père dont la jeunesse fut marquée par une passion cachée — et jamais assumée — pour son meilleur ami ; des couples qui se construisent sur des malentendus ; et des vies brisées par le traumatisme d’abus sexuels subis durant l’enfance.
Rythmé par de constants rebondissements, le récit devient addictif. Mais au-delà du suspense, Justinien Hautain nous pousse à une réflexion profonde sur les drames que le silence peut engendrer au sein de la sphère familiale. C’est un livre miroir, un ouvrage qui nous renvoie inévitablement à nos propres histoires et qui, par sa portée universelle, finit par toucher chacune et chacun d'entre nous. -
Merci Manuel Valls pour cette tribune sur la terrible situation des personnes LGBTQIA+ au Senegal.
Merci Manuel Valls pour cette tribune très forte dans @LEXPRESS sur la terrible situation des personnes LGBTQIA+ au Senegal.Oui le silence de la plupart des diplomaties est toujours assourdissant et inquiétant car la situation est grave et cette chasse aux homosexuels terrifiante.Hormis Yael BRAUN-PIVET, Ian Brossat et Remi Feraud et quelques autres, trop peu de parlementaires prennent la parole.La France doit donner l’exemple car elle est le pays des droits humains et donner des visas humanitaires aux homosexuels qui sont en danger… -
« Un appartement à Paris » de Guillaume Musso : une immersion captivante dans l’univers de la peinture.
Après avoir enrichi ma culture musicale avec « Si on dansait » de Rachel Joyce, j’ai plongé cette fois, avec ce thriller de Guillaume Musso, au cœur du monde de la peinture.
Moi qui avais de sérieuses lacunes dans ce domaine, ce livre a été une véritable révélation. Au-delà d’une intrigue magistralement menée, il m’a ouvert un horizon culturel passionnant, de Picasso à Rembrandt, en passant par Monet. Une belle façon de combler mes lacunes !
L'histoire ? Madeline, une ex-policière new-yorkaise, et Gaspard, un dramaturge à succès, se retrouvent contraints de cohabiter dans l’ancienne demeure d’un peintre célèbre, décédé tragiquement. La maison semble encore hantée par les souvenirs de l’artiste et de sa famille, disparue dans des conditions mystérieuses.
Ensemble, ces deux âmes écorchées par la vie vont se lancer dans une quête singulière : retrouver les ultimes chefs-d'œuvre du peintre, cachés quelque part dans cette bâtisse. Mais cette enquête, vous vous en doutez, va les mener bien plus loin qu’ils ne l’imaginaient…
Un suspense haletant, une plume addictive : je vous recommande vivement cette lecture ! -
Heureux que le bureau de Elus Locaux Contre le Sida ait apporté son soutien à mon amie Pinar Selek.
Heureux que le bureau de Elus Locaux Contre le Sida ait apporté son soutien à mon amie Pinar Selek.
L’acharnement judiciaire qu’elle subit de la part des autorités politiques et judiciaires de Turquie est inacceptable. C’est une immense violence pour elle et sa famille.
En charge des Droits Humains, à Paris, je l’avais soutenu avec tous mes collègues et particulièrement Raphaëlle Primet, Rémi Feraud et Ian Brossat.
Je sais pouvoir compter sur la nouvelle équipe municipale de Emmanuel Gregoire pour en faire de même à l’approche de l’énième procès que subira Pinar en septembre prochain ! -
La « chasse aux homosexuels » menée par l'ex Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko est indigne.
La « chasse aux homosexuels » menée par l'ex Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko - il vient d'être viré par le president sénégalais ! - est indigne. Accuser l’Occident de « tyrannie » pour détourner l’attention de la persécution qu’il exerce sur ses propres concitoyens est une manœuvre grossière.Ces femmes et hommes ne choisissent pas leur orientation, mais subissent aujourd’hui une loi criminelle qui les pousse à l’exil.
L’Europe ne peut rester silencieuse : elle doit offrir refuge et soutien à ces personnes LGBTQIA+ dont la sécurité est menacée. -
Plus qu’un trophée, une fierté régionale !
Je ne suis pas ce qu'on appelle un grand supporter du football, et pourtant, impossible de ne pas ressentir une vive émotion aujourd'hui en pensant au Racing Club de Lens.
Hier soir, au Stade de France, le RC Lens a décroché sa première Coupe de France. Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire de notre bassin minier, cette victoire dépasse largement le cadre du football. Elle porte en elle l'âme de toute une région.
Lens, c'est cette ville de province qui ne lâche jamais rien. C'est un club qui, au-delà de ses couleurs "Sang et Or", incarne une solidarité, une ténacité et une chaleur humaine que l'on trouve rarement ailleurs. En tant que natif de Béthune, situé à quelques kilomètres de là, voir ce club soulever ce trophée pour la première fois de son histoire, c’est comme voir une reconnaissance de notre résilience collective.
Félicitations au club, aux joueurs, et surtout à tout ce peuple lensois qui porte ses valeurs avec tant de ferveur. C’est une belle leçon d’humilité et de passion.
Bravo le Racing !Lien permanent Catégories : Béthune, Coup de coeur, Ma retraite, Ma vie d'heureux retraité !, Soutiens, Sport 0 commentaire -
Beau moment amical à Jomtien avec l’écrivain belge Justinien Hautain.
Beau moment amical à Jomtien avec l’écrivain belge Justinien Hautain.
Ce fut l’occasion d’évoquer de nombreux combats que nous partageons : lutte contre le sida, questions LGBTQIA+ et notamment la terrible situation au Sénégal. Sans oublier le droit de choisir sa fin de vie, qui contrairement à la France est autorisé depuis plus de deux décennies en Belgique !
Merci à lui pour son livre La blessure de l’âme que je suis pressé de lire ! -
Sur France Inter : La France ne peut plus rester silencieuse ! Vraiment..
Depuis plusieurs mois, avec Elus Locaux Contre le Sida, et comme d’autres associations,nous ne cessons d’alerter le gouvernement français sur la situation dramatique des personnes LGBTQIA+ au Sénégal.
Merci notamment à Stop Homophobie et Shams qui se mobilisent inlassablement face à l’afflux de demandes de LGBTQIA+.
La France ne peut plus rester silencieuse ! Vraiment..
C’est ce que j’ai encore dit a France Inter…
Nous ne pouvons plus fermer les yeux.


























