Je n’accepte pas que nos opposants puisse utiliser le terme de « tuer » dans ce débat sur la fin de vie ...
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Je suis à la fois en colère, ému, inquiet mais mobilisé !
En colère, car la France qui est à l’origine du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme avec le Brésil, a annoncé la diminution de 59% de sa contribution à ce fond, empêchant d’atteindre les 18 milliards de dollars nécessaires pour tenir les engagements de 2030 d’arriver à la fin de la transmission du VIH.Ému et inquiet, car cela aboutira à la mort de millions de personnes.
Mobilisé avec d’autres associations et notamment Élus Locaux Contre le Sida et Sida Info Service pour en appeler à l’humanité de Emmanuel Macron.
La France doit être au rendez-vous de cet espoir fou d’un monde sans sida !
Avec Benjamin Mattely, j’ai assisté au Palais Bourbon à une partie de la discussion générale des proposions de loi sur la fin de vie.
Je suis à la fois soulagé et exaspéré !
Soulagé que l’assemblée nationale reprenne enfin ses travaux et revienne un texte permettant l’aide active à mourir.
Exaspéré d’entendre des députés, comme Véronique Besse, qui ne cessent de parler de tuer les malades.
C’est une insulte pour les mourants qui veulent juste éteindre la lumière parce que leurs souffrances sont insupportables.
Que les députés entendent enfin cette demande de 90% des Français…
Au congrès européen de Eumans à la maison de l’Europe, à Paris, j’ai évoqué le long parcours des militants français d’une fin de vie digne et libre et l’espoir qu’une loi soit enfin votée avant l’été par le parlement ou, en cas de blocage, par référendum, comme le président Emmanuel Macron s’y est engagé et comme le réclame l’Admd-France.
Le temps est venu …
Ma mort m’appartient !